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Formation Continue du Supérieur

4 octobre 2013

Scotland rated best place in world to study

http://www.scotsman.com/webimage/7.14068.1374460454!/image/2203368453.png_gen/derivatives/default/2203368453.pngFOREIGN students rate Scotland the top destination worldwide for overall learning satisfaction, a report released today reveals.
The research, commissioned by British Council Scotland (BCS), is the first of its kind to examine what is distinctive about Scotland’s higher education system rather than concentrating on academic league tables and research strengths of individual universities.
It found the Scottish ethos of higher education as a public good was a major factor in the rating – unmatched worldwide – given by international students attending universities north of the Border. More...

4 octobre 2013

Transparency International says significant corruption in higher education

http://www.politics.hu/wp-content/themes/politics/images/masthead.pngA recent Transparency International (TI) survey suggests that corruption has taken root in Hungarian higher education.
Transparency asked 500 students to fill out questionnaires and interviewed teachers for its survey.
The majority of the students said that corruption does not play a key role in the Hungarian educational system to the same extent as it does in politics, but it influences their everyday lives.
Fully 32 percent found their teachers to be partially or entirely untrustworthy.
Further, 26 percent also distrust admissions panels and 46 percent were doubtful about the dependability of student committees, suggesting that they only represent the interest of their members. More...

4 octobre 2013

Stages, entrepreneuriat, pépinière d’entreprises... Comment en faire un bon cocktail ?

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/10/UT94_icone2.pngUniversités & Territoires n° 94
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Par Philippe Quéré, président d’Interfaces Compétences. Peut-être plus encore dans une période de crise profonde comme nous la connaissons depuis plusieurs années, l’entrepreneuriat peut être une des pistes envisagée par de jeunes diplômés pour engager leur vie professionnelle. Dans le même temps, l’obtention du diplôme, dont nous savons que le marché du travail français reste particulièrement friand, est une priorité rationnelle et légitime des étudiants. Entre sécurisation d’un parcours de formation d’une part, et engagement dans une démarche expérimentale, risquée, hors des chemins battus d’autre part, l’université, en lien avec les acteurs du territoire, peut-elle proposer des démarches hybrides à ses étudiants ?
L’université Paris VIII Vincennes Saint-Denis, l’agglomération Plaine Commune, et la Pépinière d’entreprises de La Courneuve ont engagé une démarche visant à favoriser la réalisation de stages étudiants au sein d’entreprises naissantes, afin de permettre à des étudiants de s’acculturer au contexte, aux enjeux et méthodes de la création d’entreprise, tout en réalisant leur stage de cursus.
Pourquoi l’université Paris VIII a-t-elle engagé une telle expérimentation ? Stage et volonté d’entrepreneuriat sont-ils des démarches qui peuvent se compléter pour un étudiant ?
Eléonore Bourdeaux, Directrice du SCUIO-IP de l’université Paris 8 : L’université Paris 8 inscrit sa mission d’aide à l’insertion professionnelle au coeur du territoire dont elle est un acteur clé. Les actions mises en place ont un double objectif : développer et consolider les liens déjà existants avec les acteurs sociaux économiques, mais également, favoriser et accompagner les étudiants vers la création d’activités sur ce territoire en dynamique et mutation constantes. L’université Paris 8 souhaite tout particulièrement porter l’accent sur le développement de l’entrepreneuriat notamment social et solidaire. Dans ce contexte, le stage au sein d’entreprises naissantes peut être une expérience déterminante. Il permet aux étudiants une confrontation avec la réalité de terrain et ce qu’elle révèle d’exigences, d’engagement, de difficultés, d’aides et d’accompagnements possibles... Il apporte également à des acteurs économiques originaux, désireux de développer un modèle économique performant, fondé sur des valeurs de progrès, la compétence de nos étudiants.
Les étudiants à la recherche d’un stage orientent souvent leurs recherches uniquement en direction des grandes entreprises sans penser que les PME et TPE peuvent offrir des terrains de stages riches et diversifiés, quel que soit leur projet. Et les TPE/PME offrent la possibilité de réaliser un projet, de mener une action de manière plus autonome ainsi que de participer à l’activité et au développement d’une entreprise encore en création. Du côté des entrepreneurs, accueillir un étudiant d’université est l’occasion d’acquérir une meilleure visibilité de la diversité des formations préparées à l’université en bénéficiant des connaissances et surtout des compétences et aptitudes acquises par les étudiants au sein de leur cursus. Suite...

4 octobre 2013

Les observatoires de la vie étudiante, des aides à la réflexion territoriale

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/10/UT94_icone2.pngUniversités & Territoires n° 94
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Par Loïc Gojard, Président de Résosup. La place de l ’enseignement supérieur et de la recherche dans les villes, et plus largement dans les territoires, constituent un des axes de réflexion dans la loi d’orientation pour l’enseignement supérieur et la recherche promulguée le 22 juillet 2013. L’innovation y tient également une place importante comme peut en témoigner cet extrait de la loi : « En cohérence avec les stratégies nationales de l’enseignement supérieur et de recherche, la région définit un schéma régional de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation qui détermine les principes et les priorités de ses interventions. Les collectivités territoriales et les établissements publics de coopération intercommunale qui accueillent des sites universitaires ou des établissements de recherche sont associés à l’élaboration du schéma régional. La région fixe les objectifs des programmes pluriannuels d’intérêt régional en matière de recherche et détermine les investissements qui y concourent. »
La nécessité d’élaborer un schéma régional renforce et formalise encore un peu plus les liens entre l’enseignement supérieur et les territoires, et s’inscrit dans la volonté de l’État de développer des politiques de site. De nombreux territoires (au moins une dizaine de régions) n’ont cependant pas attendu cette prescription législative pour élaborer des schémas régionaux de l’enseignement supérieur et de la recherche ; moments de réflexion sur la place de l’enseignement supérieur et de la recherche dans les territoires. La dimension « enseignement supérieur » renvoie, quant à elle, à de multiples problématiques et thématiques, notamment celle de la vie étudiante, de l’offre de formation, des liens entre enseignement supérieur et milieu socio-économique. La loi est également prescriptrice concernant l’élaboration d’un projet d’amélioration de la qualité de vie étudiante et de promotion sociale en lien avec les collectivités locales : « L’établissement d’enseignement supérieur chargé d’organiser la coordination territoriale […] élabore avec le réseau des oeuvres universitaires et scolaires un projet d’amélioration de la qualité de la vie étudiante et de promotion sociale sur le territoire, en associant l’ensemble des établissements partenaires. Ce projet présente une vision consolidée des besoins des établissements d’enseignement supérieur implantés sur le territoire en matière de logement étudiant, de transport, de politique sociale et de santé et d’activités culturelles, sportives, sociales et associatives. Il est transmis à l’État et aux collectivités territoriales concernées, préalablement à la conclusion du contrat pluriannuel d’établissement. »
Les observatoires de la vie étudiante qu’ils soient d’établissement d’enseignement supérieur, de Communautés d’Universités et d’Établissements ou régionaux, peuvent apporter des données concernant la vie étudiante, les parcours de formation, l’insertion professionnelle ou encore la cartographie et les flux des effectifs. Ces données servent de base aux réflexions, aux discussions comme cela a pu être le cas en région Aquitaine lors de l’élaboration du schéma régional supérieur de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ou en région Centre où un schéma régional de l’enseignement supérieur et de la vie étudiante est en cours de rédaction. Les groupes de travail ont utilisé les données et les analyses des observatoires de la vie étudiante des universités, des observatoires régionaux de l’Université de Bordeaux et de Centre Val de Loire Université et des services statistiques des Rectorats. Ces informations ont permis non seulement d’établir un diagnostic mais également, et surtout, de nourrir les échanges et les réflexions et parfois de mettre en question certaines idées reçues !
Info + www.resosup.fr
« 20 ans de l’AVUF » Aix-en-Provence 10 & 11 octobre 2013 - Aménager la ville universitaire de demain.

4 octobre 2013

ESN anticipe l’Europe de demain à travers le programme Eduk8

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/10/UT94_icone2.pngUniversités & Territoires n° 94
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Avec l’arrivée du nouveau programme Erasmus + qui oriente les politiques européennes de mobilité, éducation, jeunesse et sport de 2014 à 2020, le réseau Erasmus Student Network (ESN) se saisit d’un des enjeux majeurs de ce programme : la création de liens entre l’éducation formelle et l’éducation non-formelle grâce au programme Eduk8. Présentation du dispositif et témoignage de la présidente d’ESN sur Aix-en-Provence.
Le programme Eduk8 est un projet de formation développé par ESN International qui vise, à travers l’utilisation des méthodes de l’éducation non-formelle, à développer les compétences et capacités des bénévoles et élus de ce réseau de 430 associations en Europe qui oeuvrent pour l’accueil, l’intégration et le soutien des étudiants en mobilité. A travers plusieurs programmes, le réseau ESN cherche à développer les futurs experts de l’éducation non-formelle dans le contexte de la mobilité étudiante. Des parcours différenciés sont mis en place : apprentissage interculturel, développement associatif et management sont les thématiques des ces différentes formations. ESN développe également un pool de formateurs à travers son programme de Training for Trainers (T4T) à même d’agir comme ressources de formations au sein du réseau et au-delà. Plusieurs bénévoles des associations françaises du réseau ont déjà participé aux premières formations organisées par les associations locales en coordination avec ESN International en Slovaquie, en Espagne, en Belgique et en Roumanie. Ces bénévoles formés s’investissent à leur tour pour donner des formations de qualité lors des rencontres nationales ESN France.
Lola, actuelle présidente d’ESN Aix-en-Provence, a participé à la formation en Roumanie cet été. Elle explique : « J’étais très curieuse de savoir en quoi Eduk8 pouvait être différent de l’université en termes d’apprentissages. Très souvent, à l’université, on nous apprend plus la théorie que la pratique ; on applique les règles, c’est du par coeur. Durant le T4T, j’ai pu mettre directement les théories en action : jeux de rôles, brainstorming, ateliers... du «learning- by-doing» par excellence ! Grâce à ces échanges d’informations et d’idées, les apprenants trouvent eux-mêmes les solutions à leurs problèmes, au lieu qu’elles leur soient données telles qu’elles. C’est une expérience très responsabilisante, surtout dans le milieu associatif où il n’y a pas de réponses toutes faites à chaque situation. » 
Info + http://www.esn.org/content/eduk8
« 20 ans de l’AVUF » Aix-en-Provence 10 & 11 octobre 2013 - Aménager la ville universitaire de demain.

4 octobre 2013

Sortie d’Amphi à Marseille

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/10/UT94_icone2.pngUniversités & Territoires n° 94
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« Sortie d’Amphi » a été créée en 2004 sous l’impulsion de la ville de Marseille. Antérieurement, il existait bien un guichet unique d’information sur la vie étudiante à Marseille, mais sa fréquentation a chuté au rythme des années. Pour maintenir un dispositif d’accueil efficace, il fallait faire face à l’éclatement des sites d’enseignement supérieur. Est venue l’idée d’un outil mobile qui puisse dispatcher le service à la vie étudiante, un bus itinérant allant à la rencontre des étudiants de Marseille et Aix-en-Provence.
L’association « Sortie d’Amphi Marseille » est une association créée pour informer les étudiants sur de nombreuses offres et services qui peuvent les aider dans leur démarche (transports, santé, loisirs, jobs et stages…). L’association est représentée par un bus qui effectue une tournée des campus universitaires tout au long de l’année.
Seule association externe présente sur la vie étudiante à l’extérieur des campus, elle est conventionnée avec l’Université d’Aix-Marseille pour effectuer des permanences sur ses sites d’étude. Le bus est présent sur 4 campus marseillais. Le lundi de 9 h à 12 h 30 sur le site de St Jérôme et de 13 h à 16 h sur le site de l’IUT de St Jérôme, et de 9 h à 16 h sur les campus de Luminy le mardi, St Charles le mercredi et La Timone le jeudi.
Animer le bus
Rien de mieux qu’un étudiant qui parle à un étudiant : ils connaissent les sites sur lesquels ils étudient, les étudiants étant recrutés en fonction de leur campus et de leur connaissance de la vie étudiante en général. Sur le terrain, les étudiants apprennent vite, échangent avec leurs homologues et se sentent utiles pour la cause étudiante. Les étudiants recrutés témoignent « de nombreux remerciements d’étudiants, envoyés par mails ou via les réseaux sociaux ».
Opérations spéciales
Les permanences du bus s’effectuent de septembre à mai sur les campus. À la rentrée de septembre, Sortie d’Amphi est présente sur les journées de pré-rentrée des universités, notamment avec des interventions en amphis. Elle participe aussi à la « Semaine d’accueil des étudiants » de la vie de Marseille et aux salons de l’enseignement supérieur qui ont lieu sur l’agglomération. Des actions ponctuelles sont menées dans le champ du social, de la prévention, de la santé.
En janvier et février, l’association effectue une tournée dans une quinzaine de lycées marseillais. C’est une occasion pour aller à la rencontre des futurs étudiants que sont les élèves de terminale. On les prépare à la vie étudiante, afin qu’ils ne soient pas déboussolés. Chaque année en juillet et avec le concours d’autres partenaires, Sortie d’Amphi organise les Journées du Logement Étudiant (voir encadré) : les parents et étudiants sont très réceptifs et satisfaits de cette démarche en face à face. L’opération dure trois semaines sur St Jérôme, Timone et St Charles (centreville). 250 à 300 visiteurs sont reçus sur les stands et auprès des animateurs.
Pour ses 10 ans, l’association organisera en 2014 une semaine d’animations pour raconter l’histoire de Sortie d’Amphi, les engagements des partenaires et présenter les services proposés.
Info + http://www.sortiedamphi.fr
« 20 ans de l’AVUF » Aix-en-Provence 10 & 11 octobre 2013 - Aménager la ville universitaire de demain.

4 octobre 2013

Une initiative d’excellence Aix-Marseille

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/10/UT94_icone2.pngUniversités & Territoires n° 94 
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La fondation universitaire A*MIDEX (Initiative d’Excellence d’Aix-Marseille) a été créée en mai 2012 suite à la sélection par l’Etat dans le cadre des IDEX du projet du même nom. Portée par l’Université d’Aix-Marseille et ses partenaires, elle doit en devenir un de ses outils de développement. A*MIDEX vise à permettre à l’AMU d’intégrer dans les 10 prochaines années le top 20 des universités européennes et le top 100 des universités mondiales.
À l’issue de la sélection du projet A*MIDEX, porté par l’université d’Aix-Marseille et ses partenaires, parmi les 17 candidatures reçues en 2011 en réponse à l’appel à projets IDEX, la fondation A*MIDEX devient un nouvel outil de développement pour la nouvelle université unique d’Aix-Marseille et ses partenaires. Parmi les membres fondateurs réunis au sein de son Comité de Pilotage, on compte : l’Université d’Aix- Marseille (AMU), le CNRS, l’Inserm, le CEA, l’IRD, l’APHM, Sciences Po Aix et Centrale Marseille. Cet organe décisionnel élabore le programme annuel d’A*MIDEX et se réunit mensuellement pour accompagner sa mise en oeuvre. Il sélectionne notamment les lauréats des différents appels à projets lancés par la Fondation, sur la base de recommandations d’experts externes, mobilisés pour évaluer de façon indépendante les dossiers soumis. La spécificité de la fondation universitaire A*MIDEX réside dans le fait qu’elle a été créée spécifiquement pour mettre en place l’IDEX et que sa priorité n’est pas de lever des fonds. Elle est financée grâce aux intérêts annuels d’une dotation initiale de l’État de 750 millions d’euros. Pour l’essentiel, ces crédits financent les lauréats des appels à projets A*MIDEX, ainsi que les 10 projets de Laboratoires d’Excellence (LABEX) inclus dans A*MIDEX.
Académie d’Excellence
Il s’agit du « volet formation » d’A*MIDEX. Une charte définit 7 critères d’excellence, pour financer des projets qui vont améliorer la qualité des formations du site : pertinence, compétitivité, sélectivité, internationalisation, interdisciplinarité, insertion professionnelle et innovation pédagogique. Sur ce dernier point par exemple, toutes les formations des établissements peuvent proposer un projet. Un Comité Académique composé pour moitié d’extérieurs et de 50% de membres internes au site d’Aix- Marseille (représentants des établissements d’enseignement supérieur et du monde socio-économique) procède à l’évaluation et à la catégorisation des projets candidats à une labellisation par l’Académie d’Excellence et fait des recommandations au Comité de Pilotage d’A*MIDEX.
Sont ciblés surtout des projets adossés à des formations de second et de troisième cycle ; 9 ont été labellisés cette année (objectif d’une trentaine d’ici 2016).
En faveur des étudiants
A*MIDEX via l’Académie d’Excellence a prévu des « services exclusifs d’accompagnement des étudiants impliqués dans les programmes labellisés ». Pour ce faire, AMU a ainsi mis en place des bourses étudiantes d’aide à la mobilité entrante et sortante, financées dans le cadre des formations désireuses d’accroître leur visibilité internationale et disposant des budgets correspondants, qui visent à :
- attirer les meilleurs étudiants externes dans les formations de l’université d’Aix-Marseille
- faciliter la mobilité internationale des étudiants inscrits à l’université d’Aix-Marseille
- favoriser les échanges avec les universités partenaires prioritaires de l’université d’Aix-Marseille
- faire connaître l’université d’Aix- Marseille et renforcer son positionnement international comme université d’excellence en matière de formation.
Autre fait marquant, la Fondation A*MIDEX a pu faciliter le logement étudiant, en partenariat avec le CROUS, pour les étudiants étrangers des programmes A*MIDEX.
A*MIDEX cristallise au mieux l’ensemble des aspirations des acteurs locaux de l’enseignement supérieur et de la recherche et leur volonté de renforcer l’enseignement, la recherche et la valorisation. Dès 2014, tous les lauréats de la première vague d’appels à projets d’A*MIDEX auront été sélectionnés et il sera temps de juger si le dispositif participe véritablement à « plus d’excellence ».
Info + http://amidex.univ-amu.fr
« 20 ans de l’AVUF » Aix-en-Provence 10 & 11 octobre 2013 - Aménager la ville universitaire de demain.

4 octobre 2013

Regard croisé de l’universitaire et de l’élu territorial aixois

http://www.universites-territoires.fr/ut/wp-content/uploads/2013/10/UT94_icone2.pngUniversités & Territoires n° 94
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M. Christian Louit est Conseiller Municipal aux Universités et Vice-président de la Communauté du Pays d’Aix à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche. Avocat de profession, il s’est investi tout au long de sa carrière dans l’enseignement supérieur et particulièrement au sein de la filière droit : Doyen d’une UFR puis Président de l’Université Aix-Marseille III Paul-Cézanne, il est aujourd’hui Président Honoraire de l’Université d’Aix-Marseille.
Au cours de votre carrière, comment avez-vous vu évoluer l’enseignement supérieur ?
La filière droit est particulière, de par sa vocation professionnalisée très marquée. Il y a eu à mes débuts à l’université, une politique nationale très marquée par la lutte contre l’échec, qui peut être la meilleure et la pire des choses. Tout est question de ressources (personnels, matériels, financiers, etc.). Encore aujourd’hui, les étudiants sont d’accord pour admettre un travail plus poussé et une compétition, à condition que les filières débouchent sur des emplois. Progressivement, l’ascenseur social s’est bloqué au fur et à mesure de mon parcours. Cela a été de plus en plus difficile, au rythme de l’augmentation du nombre d’étudiants et de leurs capacités à réussir. Les lois successives ont souvent été limitées par les moyens mis en oeuvre. Le comportement des universitaires a changé dans le même temps, notamment en développant des capacités toujours plus innovantes à aller chercher des moyens de financer leurs projets, de formation ou de recherche.
Pourquoi le Pays d’Aix a-t-il choisi d’accueillir le colloque de l’AVUF en octobre prochain ?
D’un point de vue général, le Pays d’Aix est concerné comme toute collectivité par la vie universitaire sur son territoire. C’est un enjeu d’image intellectuelle et économique. Localement, nous avons été amenés à travailler entre autres sur le plan campus et il est intéressant de voir les démarches d’autres EPCI confrontées aux mêmes problématiques. Les colloques de l’AVUF sont avant tout des lieux d’échanges.
Concernant le Plan Campus justement, où en êtes-vous sur le site aixois ?
Dans la démarche Université-État, notre Partenariat Public-Privé (PPP) est un des plus avancés en France. Les collectivités ont joué le jeu, en s’investissant sur les BHNS (Bus à haut niveau de service), les parkings étudiants en marge des centres-villes, l’acquisition de terrains supplémentaires pour faire du logement étudiant, etc.. Cela a aidé les élus, les administrations locales et les établissements du supérieur à se connaître et travailler ensemble. Ce travail commun n’était pas un acquis avant l’Opération Campus. Le Plan Campus a aussi amené les collectivités à s’intéresser aux regards de la population face à l’enseignement supérieur. On a permis aux citoyens d’avoir une vision plus concrète des étudiants sur leur territoire. Les moyens du plan campus ont permis de revaloriser des bâtiments, remis à neuf et équipés en matériel pour accueillir au mieux la communauté universitaire.
Selon vous, quels sont les politiques prioritaires pour l’enseignement supérieur ?
C’est une question à la fois simple et compliquée. Il faut donner les moyens à l’enseignement supérieur local de travailler correctement, tout en gardant une cohérence avec des objectifs nationaux. Le constat se résume souvent à des améliorations par petites touches et dont les finalités sont inégales en fonction des filières de formation.
« 20 ans de l’AVUF » Aix-en-Provence 10 & 11 octobre 2013 - Aménager la ville universitaire de demain.

3 octobre 2013

La vie étudiante, facteur de réussite des études

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Le rôle des collectivités locales en matière d’accompagnement à la réussite, par Johan Tamain – Vice-Président de Roannais Agglomération et Secrétaire Général de l’AVUF page 6
Profitant d’une rencontre avec le ministère de l’enseignement supérieur dans le cadre des concertations pour la préparation de la loi sur les Universités, une délégation de l’AVUF a pu faire entendre sa voix et sa conviction concernant les facteurs de succès des étudiants et le rôle qu’entendaient jouer les Villes dans le développement qualitatif de ces facteurs. Compterendu par Johan Tamain, vice-président de Grand Roanne Agglomération et Secrétaire Général de l’AVUF.
La délégation de l’AVUF a été reçue par Daniel Filâtre (conseiller formation, orientation, insertion) et Guillaume Houzel (conseiller social et vie étudiante, culture scientifique et technique), tous deux membres du cabinet de Geneviève Fioraso, ministre de l’ESR. Pour l’AVUF, Johan Tamain menait la délégation accompagné de Jean-Paul Domergue (chef de projet AVUF), Brigitte Regaldie (Ville de Lyon, responsable du Service Université-Recherche), Nicolas Jarosz (Reims Métropole, chef de projet ESR), Johanna Boutin (Roanne Aggloméation, responsable du service ESR) et Brigitte Poitevineau (consultante).
En guise d’introduction J Tamain a rappelé la vison particulière de l’aVUF su ce sujet : la réussite des étudiants ne dépend pas seulement de l’urbanisme et de l’offre de formation. C’est un environnement propice au travail et à l’épanouissement des jeunes qui est facteur de réussite. Appelé communément « vie étudiante », ce « territoire de la réussite » varie selon les territoires, la taille des villes et les réseaux. Il intègre plusieurs dimensions structurelles que la future loi ESR souhaite soutenir : aides sociale, santé, prévention, restauration, vie de campus, orientation, emploi, logement, insertion sociale et professionnelle.
Concernant la stratégie de l’offre de formation, le projet de loi introduit une nouvelle donne. Si le Ministère a une mission de coordination, la déclinaison de la gestion territoriale revient aux acteurs du territoire. L’AVUF souhaiterait que les politiques de site soient renforcées et articulées progressivement avec les politiques régionales, puis nationales. Il serait ainsi souhaitable que les régions assurent une coordination entre tous les nouveaux outils de développement de l’ESR. Un équilibre doit être trouvé, entre le risque d’une très grande concentration autour des métropoles, les moyens appauvris des villes moyennes, et un éclatement de l’offre.
Pour le Ministère, il ne s’agit pas de débattre sur la dichotomie décentralisation / centralisation mais de construire un modèle de gouvernance basé sur un « État stratège » qui s’appuie sur les régions, acteurs de confiance. Cette articulation maintient la proximité des liens entre les acteurs, selon les niveaux d’intervention de l’aménagement du territoire. Dans la définition de l’offre de formation, cette articulation joue un rôle essentiel dans la réponse territoriale en faveur du tissu économique du bassin et dans l’accès démocratique à l’ESR (que les syndicats étudiants trouvent encore trop insuffisant).
Le MESR souhaite associer les collectivités dans l’action de la nouvelle loi et retient que les représentants présents lors de ce rendez-vous avec le MESR partagent une conception commune de la « vie étudiante comme facteur de réussite des étudiants ».
Le MESR a enfin émis le souhait de s’appuyer sur les membres de l’AVUF pour « laisser une place à l’expérimentation locale avec le concours des villes universitaires », notamment à travers des schémas de bien-être des étudiants, le développement du numérique pour l’acquisition des savoirs, etc.. L’AVUF va jouer un rôle de catalyseur pour faire que les villes se soucient de ce que sera la ville et l’étudiant de demain, afin d’anticiper les évolutions du supérieur et au moins y réfléchir. Toutes les villes peuvent joueur un rôle important pour leurs étudiants en étant animatrices du supérieur sur leur territoire.

3 octobre 2013

Pour tout savoir sur les écoles supérieures du professorat et de l'éducation

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Les écoles supérieures du professorat et de l'éducation (ESPE) forment les futurs enseignants de la maternelle au supérieur depuis la rentrée 2013. Ces nouvelles écoles sont au coeur de la réforme de la formation des enseignants. Elles proposent des nouveaux masters dédiés aux métiers de l'enseignement de l'éducation et de la formation (MEEF) qui intégreront les nouveaux concours de recrutement.
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche met à disposition sur son site Web une FAQ pour tout comprendre des ESPE et du master MEEF. Consulter la FAQ.

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