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Formation Continue du Supérieur
21 décembre 2012

Réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche

http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgBlog Educpros de Pierre Dubois. Le réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche ressemble de plus en plus furieusement au “jeu nocturne du va-que-je-t’embrouille” qu’aurait inventé Pierre Rosensthiel en 1944 en Bourgogne : “par rotation des panneaux de carrefour, il fit faire zigzaguer les colonnes de la Wehrmacht en repli vers l’Est“. En 1992, le Pierre deviendra membre de l’Oulipo.
Une magistrale illustration d’un tel jeu de labyrinthe est l’affaire de l’IDEX et du PRES Sorbonne Paris Cité dont l’université Paris 7 Denis Diderot (président Vincent Berger, rapporteur général des Assises) et l’université Paris 13 Villetaneuse (président Jean-Loup Salzmann, élu hier président de la CPU) sont membres fondateurs. Avant d’exposer ce cas de labyrinthe presque parfait, j’en rappelle le contexte...
21 décembre 2012. C’était aujourd’hui la fin du monde. Demain ce sera un nouveau monde. Il gardera de l’ancien les jeux d’embrouille, de plus en plus sophistiqués et de plus en plus éloignés de l’humour de l’Oulipo. Je profite de cette soirée de fin du monde pour faire disparaître le blog “Histoires d’universités”. Cette chronique est donc la dernière qui traite de l’actualité et du futur de l’enseignement supérieur et de la recherche. Si le 6 janvier 2013, 4ème anniversaire du blog, le monde existe toujours, alors ce blog ouvrira une autre page de son existence. Suite de l'article...
http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpg Blog Educpros Pierre Dubois. Reform of the higher education and research looks more furiously "game night that's going to confuse you, I" would have invented Rosensthiel Pierre in 1944 in Burgundy " rotating panels crossroads, he swerve to the columns of the Wehrmacht retreat to the East. " In 1992, Peter became a member of the Oulipo.
A masterful illustration of such a maze game is a matter of IDEX and PRES Sorbonne Paris Cité with the University of Paris 7 Denis Diderot (Vincent Berger President, General Rapporteur of Assisi) and the University Paris 13 Villetaneuse (President Jean-Loup Salzmann, yesterday elected chairman of the CPU) are founding members. More...
19 décembre 2012

Réforme de l'Etat - lancement de la MAP qui succède à la RGPP avec 50 mesures décidées pour 2013

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Le gouvernement a défini le 18 décembre 2012 ses orientations pour la modernisation de l’action publique (qui succède à la RGPP). Des mesures  de simplification des normes et des démarches administratives entreront en vigueur dès le début 2013 et une feuille de route a été adoptée pour adapter les services publics à l’ère du numérique. Une démarche d’évaluation de l’ensemble des politiques publiques a été engagée pour améliorer leur efficacité et rénover les services publics.
Chaque ministre élaborera, au premier trimestre 2013, un “programme de modernisation et de simplification”, couvrant la période 2013-2015 et plusieurs chantiers de modernisation interministériels sont engagés notamment sur l’administration territoriale de l’État.
L’ensemble de ces travaux sera conduit avec les agents publics et l’ensemble des partenaires de l’État, notamment les associations représentant les collectivités territoriales, et les partenaires sociaux.
Concernant l'emploi, il a été décidé d'améliorer la transparence du marché du travail en facilitant la publicité des offres et de la demande. Un service permettant de faciliter la publication des offres et des CV sera lancé en phase pilote au second trimestre 2013. La base de données nationale de l’offre de formation (projet Dokelio) sera mise en place. La procédure de demande de rupture conventionnelle sera dématérialisée pour en améliorer la sécurité juridique.
Afin de réduire la complexité administrative des démarches pour les jeunes, il est prévu de développer l’inscription en ligne et le choix des options pour les élèves du collège et du lycée. La lisibilité des formations supérieures sera accrue grâce à une simplification des intitulés par grands domaines disciplinaires et par métier. Une nomenclature des intitulés de licence sera préparée dès 2013, suivie par une nomenclature des masters. Le portail numérique admission post bac (APB) devra être le point d’entrée unique d’inscription dans l’enseignement supérieur. Voir le dossier complet. Suite de l'article...
Voir aussi Ministère de l’enseignement supérieur et sureffectifs, Le Supérieur dans le document de synthèse de la journée de travail dédiée à la RGPP, Le Supérieur au 5e Conseil de modernisation des politiques publiques, RGPP au ministère de l'Enseignement supérieur, Les Rencontres de la Modernisation de l'Etat 2010.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Η κυβέρνηση έχει θέσει 18 του Δεκεμβρίου του 2012 τις κατευθυντήριες γραμμές της για τον εκσυγχρονισμό της δημόσιας δράσης (το οποίο διαδέχεται το RGPP). Μέτρα για την απλούστευση των διοικητικών διαδικασιών και προτύπων τεθεί σε ισχύ στις αρχές του 2013 και ένας οδικός χάρτης εκδόθηκε για την προσαρμογή των δημόσιων υπηρεσιών στην ψηφιακή εποχή. Η διαδικασία αξιολόγησης από όλες τις δημόσιες πολιτικές έχουν ξεκινήσει για τη βελτίωση της αποτελεσματικότητας και αναβάθμιση υπηρεσιών κοινής ωφελείας. Περισσότερα...
15 décembre 2012

Turning Up the Volume on Graduate Education Reform

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/on-hiring-nameplate.gifI read something recently that said, “By acting as if grading motivates learning, we put both student and faculty energies in the wrong place.” Grades are supposed to assess learning, not be the goal. Students too often see the grade as the thing they go to class for, when they are supposed to go for learning and practice. And it’s the professors’ faults because we hold grades over their heads.
Or is it the professors’ faults?
I wrote this in class. I sometimes use Sondra Perl’s composing guidelines as a pre-writing activity. Many a Chronicle blog post has arisen out of class time with Perl’s guidelines. About five steps in with this one, I looked up and saw about four students studying for another class and at least one sleeping (or close enough to it). Read more...
10 décembre 2012

Une réforme de la formation des enseignants pour redonner à ce métier toute son attractivité

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Ambition_enseigner/54/4/ambition_enseigner_236544.80.jpgGeneviève Fioraso et Vincent Peillon ont lancé, le 10 décembre 2012, la campagne de recrutement des enseignants "Ambition Enseigner". A cette occasion, la ministre a évoqué la réforme de la formation des enseignants qui vise un double objectif:  attirer de nouveaux étudiants vers ces cursus de formation et améliorer la capacité des futurs enseignants à préparer les jeunes à s’insérer dans une société de plus en plus complexe.
C'est avec grand plaisir que je suis aux côtés de Vincent Peillon ce matin pour lancer avec vous cette journée de recrutement des futurs enseignants du primaire et du secondaire, formés dans l'université. En tant que ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, je vais surtout vous parler de nos propositions pour améliorer la formation de nos futurs enseignants. Le Président de la République a fixé la priorité pour la jeunesse au cœur de son projet et la réussite éducative fait, de ce fait, l'objet de la plus grande attention de la part du gouvernement.
Quelques mots tout d'abord pour évoquer l'état des lieux de la situation que nous avons trouvée à notre arrivée, car il faut toujours savoir de quelle situation l'on part pour parvenir à atteindre ses objectifs. D'autant que cette situation est tout à fait préoccupante: 140 000 jeunes quittant chaque année le système scolaire sans diplôme ni formation professionnalisante, des résultats aux tests nationaux et internationaux de moins en moins satisfaisants, la suppression de près de 70 000 postes d'enseignants lors du dernier quinquennat, 30% seulement d'une classe d'âge parvenant au niveau bac +3, contre 45% par exemple au Danemark et un ascenseur social en régression, le nombre de jeunes diplômés issus de milieu modeste diminuant au fur et à mesure de l'avancement dans les études. Ils représentent 23% de la population active, mais ne sont plus que 9% en master et 5% en doctorat!
Or, la réussite d'un parcours éducatif conditionne fortement le futur parcours professionnel et un jeune diplômé a trois fois plus de facilités à s'insérer professionnellement qu'un non diplômé. Et, toutes les études le montrent, la réussite éducative se construit dès le plus jeune âge et c'est bien au début du parcours éducatif que l'essentiel se joue. C'est pourquoi le gouvernement a décidé de créer 54 000 postes dans le primaire et le secondaire, 1 000 dans l'enseignement agricole et 5 000 dans l'enseignement supérieur, pendant la durée du quinquennat.
On le voit bien: il était urgent d'agir et de redonner à ce beau métier d'enseignant toute son attractivité
pour attirer les talents qui contribueront à l'élévation du niveau de formation des jeunes, encore une fois dès le plus jeune âge.
La réforme de la formation des enseignants que nous proposons
doit donc améliorer la capacité des futurs enseignants à préparer les jeunes à s'insérer dans une société de plus en plus complexe. L'acte éducatif –nous le savons tous– exige des savoirs et des compétences solides. La transmission des savoirs, la gestion d'un groupe, la didactique des disciplines, les techniques pédagogiques, la psychologie de l'enfant, de l'adolescent, cela s'apprend. La réforme de la mastérisation l'avait tout simplement oublié.
La réforme mise en place par nos prédécesseurs reposait sur des choix dont les effets néfastes sont maintenant reconnus et qui ont porté atteinte à l'attractivité du métier d'enseignant:
  • des étudiants sous tension du fait d'une triple contrainte intenable : acquérir un diplôme, réussir un concours, apprendre un métier,  tout cela la même année;
  • de nouveaux professeurs mal préparés qui doivent affronter les difficultés réelles du métier sans y avoir été formés sur le terrain, faute de stages pratiques encadrés par des enseignants expérimentés;
  • et, au final, une démotivation des étudiants, avec une perte d'attractivité de ces formations et d'un métier peu reconnu, à la formation insécurisante et dont on n'entendait parler qu'en termes de suppressions de postes.

L'engagement sans faille des universités et des enseignants n'est pas en cause dans cette dégradation, dont nous connaissons aussi les motifs: économiser les emplois d'élèves-stagiaires au détriment de la réussite éducative. J'ai encore à l'esprit les mots de celles et de ceux qui –nombreux– dénonçaient la réforme et rappelaient haut et fort qu'enseigner est un métier qui s'apprend. Oui! Devenir enseignant s'apprend!
Il était donc urgent de tourner cette page et de faire des propositions nouvelles pour changer la donne. C'est ce que nous faisons, ensemble, avec Vincent Peillon. Un travail engagé depuis six mois, qui s'appuie sur les résultats de la consultation sur l'école et des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche ainsi que sur de nombreuses rencontres et concertations avec les organisations représentatives. Certains évoquent une "crise des vocations". Mais ce ne sont pas les vocations qui manquent, c'est, pour les raisons que je viens d'évoquer, la confiance qui a été gravement entamée: confiance dans le fait que la formation sera une vraie formation professionnelle; confiance dans le fait qu'elle sera bien adaptée à des publics devenus très hétérogènes et, de ce fait, plus difficiles; confiance enfin, dans l'issue même des études, avec un doute sur des chances raisonnables de réussite au concours.
Notre premier objectif est donc de nous faut donc retrouver cette confiance perdue
. Le gouvernement et le ministre de l'Education nationale créent des postes de professeurs des écoles, de professeurs de collège et de lycée, de conseillers d'éducation, d'orientation. Les 43 000 postes ainsi créés doivent être pourvus parce que nous avons un besoin urgent de jeunes enseignants bien formés. C'est pourquoi nous invitons les étudiants de 1ère et 2e année de master, mais à travers eux et pour la suite, tous les étudiants intéressés, à se diriger vers une carrière de formateur. En tant que ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, je veux rassurer tous les étudiants: oui, ce métier est passionnant; oui, ce métier est difficile, parce qu'il porte l'ambition de réussite d'un pays tout entier et que la pression est forte. Mais oui, c'est un métier d'avenir, parce qu'il construit, à travers la formation de notre jeunesse, notre avenir collectif.
Je ne crois pas à une crise des vocations, car je sais l'envie de nombreux jeunes de s'engager vers ces métiers, difficiles et exigeants mais passionnants. Une récente enquête montre d'ailleurs que 78% de nos concitoyens ont une appréciation positive du métier d'enseignant, au point qu'ils aimeraient que leurs propres enfants l'exercent. Il faut absolument que cette considération pour le métier d'enseignant soit amplifiée et contribue à l'orientation de jeunes motivés pour cette belle profession. Je l'ai dit, le métier n'est pas facile parce que l'enseignant est immédiatement placé devant la responsabilité maximale: face aux jeunes, il doit tout de suite trouver les mots, les gestes et les techniques adaptés pour les conduire au succès. C'est pourquoi une formation de qualité est rassurante pour un jeune enseignant. Elle lui donne confiance en lui, en ses élèves, en sa mission. Et il s'agit bien de sécuriser les futurs enseignants en les formant en amont, avec des stages pratiques encadrés sur le terrain par des enseignants expérimentés, en parallèle avec la formation disciplinaire dispensée à l'université.
Je lis parfois - ici ou là - des appels solennels où l'on oppose un modèle de formation à un autre. Je lis des déclarations où le métier s'apprendrait une fois acquis les savoirs fondamentaux. Cette conception est aujourd'hui dépassée ! Une véritable formation professionnelle, moderne et efficace, conduit ensemble et solidairement l'acquisition des connaissances et celles des compétences. Le meilleur exemple est celui des professions médicales et paramédicales, ou des formations en alternance de plus en plus nombreuses et propices à l'insertion professionnelle. Par conséquent, former des futurs enseignants, c'est permettre l'acquisition progressive et simultanée des savoirs et des compétences professionnelles nécessaires:

  • des savoirs disciplinaires car le professeur doit pouvoir maîtriser les programmes qu'il enseigne;
  • des savoirs et des compétences scientifiques parce que le savoir est toujours en mouvement et en progrès. Le contact avec la recherche est donc indispensable et je veux donner un nouveau souffle aux sciences de l'éducation;
  • des compétences didactiques, car la capacité à transmettre des savoirs est rarement un don spontané et elle s'apprend;
  • des compétences spécifiques, nécessaires à l'exercice et aux contextes de ce métier.

L'acquisition de toutes ces connaissances et de toutes ces compétences doit être coordonnée, progressive, et, dans la deuxième année de master, doit bénéficier de l'alternance.
J'ai conscience que recruter 43 000 nouveaux professeurs dans les deux prochaines années suppose d'attirer vers ces métiers de l'enseignement et de l'éducation de nouveaux étudiants. C'est un enjeu majeur.
Grâce a l'action conjointe du  MEN et du M.E.S.R., il a été possible de mettre en place une solution de pré-recrutement, avec une rémunération dès la deuxième année de licence, au bénéfice de jeunes boursiers, issus des territoires les plus défavorisés, s'engageant dans une future carrière d'enseignant. Cette solution consiste dans les contrats d'avenir professeur, qui non seulement rendent cette filière de formation professionnelle plus attractive, mais surtout permettront à des étudiants moins favorisés socialement de devenir enseignants. Avec 18 000 étudiants concernés en régime plein, et 4 000 dès le début 2013, c'est une solution de démocratisation de la poursuite d'études supérieures, mais également une solution pour s'assurer de la diversité sociale du corps enseignant.
Il s'agit en somme de faire du métier d'enseignant l'exemple de la promotion sociale par les études, l'exemple d'une projection dans l'avenir offerte à tous les jeunes issus de milieu modeste. Tout comme, finalement, à l'époque où l'ascenseur social fonctionnait encore, et où les carrières de l'enseignement en étaient l'un des moteurs.
Mais c'est aussi un enjeu pour les filières de formation. Un enjeu qualitatif car il s'agit d'améliorer la formation pour répondre aux défis qui se posent à tout jeune enseignant ou enseignante se retrouvant face à ses élèves dans une classe. A ce grand défi qui est lancé à l'université, ma réponse est claire: il s'agit de former autrement et de former mieux, et pas seulement les futurs enseignants. C'est l'ambition que je porte auprès des universités et des étudiants. Ce défi qualitatif dépasse largement la formation des enseignants. Mieux encore: la formation des enseignants sera d'autant plus efficace qu'elle se nourrira de la rénovation pédagogique de l'enseignement supérieur.
Lors des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche, un consensus très clair s'est fait jour: il faut prendre en compte la pédagogie dans les cursus de formation supérieure, la transformer et la diversifier. La rénovation pédagogique doit concerner tous les niveaux de la formation: licence et formations post bac, master, doctorat. Et elle passera notamment par une ouverture dans toutes les directions: vers tous les publics, vers la société, vers les entreprises, et vers l'international. La création d'une Université Numérique (France Université Numérique) sera un levier de cette rénovation, dont profitera également la formation des enseignants.
Pour l'amélioration de la formation des enseignants, nous aurons de nombreuses actions communes entre nos deux ministères. Nous aurons notamment à y intégrer fortement toutes les dimensions de la rénovation pédagogique que nous voulons mettre en œuvre dans le supérieur. Ouvrir la formation sur la société, pour les futurs enseignants, c'est découvrir les écosystèmes de leur métier, nouer les partenariats indispensables pour construire un projet éducatif global tout au long de la vie. Enseigner, c'est être capable d'anticiper les besoins de la société et des nouveaux métiers, c'est savoir entretenir des relations fructueuses et durables avec les acteurs socio-économiques et les collectivités territoriales. Enseigner, c'est aussi s'ouvrir sur d'autres cultures, maîtriser les langues étrangères, et pouvoir échanger avec les enseignants et les étudiants des autres pays. Il s'agit clairement de rénover notre façon d'apprendre. Et c'est bien l'ambition que je porte devant vous. La réforme de la formation des enseignants ne réussira que si elle se met en place dans un contexte dynamique et rénové, si les étudiants en ont une image positive, valorisante et attirante. Et pour cela, il nous faut:

  • intégrer dès le cursus de licence des parcours optionnels assurant la présentation et la découverte de ces métiers;
  • développer dans le supérieur des méthodes pédagogiques plus actives et davantage personnalisées;
  • intégrer le numérique comme une autre manière de transmettre, et d'apprendre et de travailler en réseau avec l'extérieur;
  • proposer des stages en milieu scolaire mais aussi dans les autres secteurs d'activité;
  • ouvrir davantage vers l'international par une meilleure maîtrise des langues étrangères et en développant la mobilité.

Réussir la réforme, attirer de nouveaux étudiants vers ces cursus de formation repose sur vous, sur des universités actives, sur des équipes pédagogiques relevant ce défi de la rénovation pédagogique. Une telle ambition pour la formation des futurs enseignants suppose de rassembler toutes les forces pédagogiques et scientifiques sur un même site, dans une même académie. C'est pour cela que nous créons, avec Vincent Peillon, les nouvelles Ecoles supérieures du professorat et de l'éducation. Ces écoles dans l'université seront des composantes universitaires qui accueilleront les étudiants préparant les concours de recrutement et les personnels de l'éducation nationale en formation tout au long de la vie. Mais elles ne pourront le faire seules, car elles s'appuieront sur les équipes pédagogiques et d'une recherche scientifique que je veux redynamiser. Dans chaque académie, la création d'une E.S.P.E. sera donc portée par l'ensemble des établissements universitaires concernés.
Nous avons choisi pour les E.S.P..E  une procédure d'accréditation, à partir d'un cahier des charges qui précisera leurs missions. Cette accréditation sera décidée par les deux ministres réunis. Comme nous le sommes aujourd'hui, Vincent Peillon et moi, devant vous. Réunis parce que l'on ne peut séparer la formation du recrutement et de l'exercice du métier. Réunis parce que la formation des futurs professeurs est une des missions des universités et qu'elle est un des leviers majeurs de la refondation de l'école. La mission des E.S.P.E. commence avec la formation initiale, mais elle concerne aussi la formation tout au long de la vie. Dans un monde aussi mobile que le nôtre, on ne peut plus se limiter à une formation initiale. Celle-ci construit les bases mais s'enrichit par des allers et retours entre des périodes d'activités et des périodes de formation qui permettent à chacun de faire face aux évolutions, aux mutations, aux changements technologiques ou de toute nature. C'est pourquoi je dis aux enseignants et aux futurs enseignants: l'université est votre maison. N'hésitez pas à venir vous former, vous ressourcer, découvrir et apprendre. Les E.S.P.E seront bien ce lieu, d'accueil, de formation tout au long de la vie et d'expérimentation pédagogique.
Enseigner est une tâche difficile dans un monde en pleine mutation, mais tout à fait essentielle et exaltante. En participant avec Vincent Peillon au lancement de cette campagne de recrutement, j'ai donc voulu vous livrer un message d'ambition et de responsabilité collectives et, surtout, de confiance. Vous le voyez, la réussite éducative et professionnelle sont les priorités du gouvernement. Cela se traduit notamment par la mise en œuvre d'une nouvelle formation des enseignants. C'est un projet politique enthousiasmant et novateur. L'université sera au rendez-vous et je sais pouvoir compter sur vous, sur votre énergie, sur votre motivation pour être aussi à ce rendez-vous.

Genevieve και Vincent Peillon Fioraso ξεκίνησε στις 10 Δεκεμβρίου 2012, η πρόσληψη των εκπαιδευτικών "Ambition Διδασκαλία". Με την ευκαιρία αυτή, ο κ. Υπουργός αναφέρθηκε στη μεταρρύθμιση της κατάρτισης των εκπαιδευτικών είναι διττός: να προσελκύσει νέους φοιτητές για το εκπαιδευτικό πρόγραμμα και να βελτιώσει την ικανότητα των μελλοντικών εκπαιδευτικών για να προετοιμάσουν τους νέους ανθρώπους να ενταχθούν στην κοινωνία πιο περίπλοκη. Περισσότερα...
8 décembre 2012

A modest proposal to reform universities

http://www.universityaffairs.ca/images/logo-university-affairs.gifBy Jordan Paper. Research vs. teaching institutions? Here’s a better idea. The debate over the relationship between research and teaching in the contemporary university exists within the larger framework of late 20th-century understandings. These understanding include the belief that everyone should have a “higher” education, rendering the concept meaningless; and that funding is based on the number of students, leading legislators to measure productivity quantitatively and universities to try to expand enrolment and avoid failing students. The 20th-century understandings also permit the encroachment of pedagogy into higher education, which unnaturally shifts the burden of learning from the student to the teacher and places priority on self-esteem over learning. Thus, the debate over research and teaching reflects the loss of meaning of “the university,” now far removed from its original concept.
Once upon a time, the university was a place where professors professed (“declared publicly”); they professed original understandings of ideas fundamental to the societies of their times; they professed through lectures because printing was late in developing in Europe – the lectures were in lieu of books which students could not afford. Now, it has been suggested that professors no longer profess what they have learned to be passed on to the next generation. Instead, they are to digest and regurgitate what others have learned and published, and pass that along through now counter-productive lectures. Those who advance knowledge and understanding are expected not to profess those understandings but rather to leave it to others to relate their findings to students. Read more...
25 novembre 2012

Réforme des universités - impacts pour les collectivités locales

L’enseignement supérieur et la recherche sont essentiels pour le développement territorial, le rayonnement et l’attractivité.
De plus, la place des collectivités locales dans les conseils des universités et des Pôles Régionaux d’Enseignement Supérieur (PRES) devient beaucoup plus importante dans le cadre de la réforme actuelle des universités: quel rôle les représentants des collectivités dans ces instances peuvent-ils jouer avec efficience? Quelles stratégies et quels succès peuvent-ils déjà être mesurés?
Voir Le programme et Le dossier documentaire.

Visualisez le résumé de la journée.
Revivez les tables rondes

Table ronde 1: Réformes des universités: impacts pour les collectivités locales.
Table ronde 2: Réformes des universités: impacts pour les collectivités locales.
Résumé de l'intervention de Philippe ADNO: Réformes des universités: impacts pour les collectivités locales.
Η τριτοβάθμια εκπαίδευση και την έρευνα είναι απαραίτητη για την εδαφική ανάπτυξη, την προβολή και την ελκυστικότητα.
Επιπλέον, ο ρόλος των τοπικών συμβουλίων στα πανεπιστήμια και Περιφερειακών Πόλων της Ανώτατης Εκπαίδευσης (PRES) γίνεται πολύ πιο σημαντική στο πλαίσιο της τρέχουσας μεταρρύθμισης των πανεπιστημίων: ποιος είναι ο ρόλος των εκπροσώπων της κοινότητας σε αυτούς τους οργανισμούς μπορούν να λειτουργήσει αποτελεσματικά; Ποιες στρατηγικές και τις επιτυχίες μπορούν ποτέ να μετρηθεί;
Δείτε το πρόγραμμα και το ρεκόρ ντοκιμαντέρ. Περισσότερα...
27 octobre 2012

Governance Reform in Higher Education

http://www.iiep.unesco.org/fileadmin/v2/images/logo.gifWhat policies with what effects? An upcoming IIEP conference.
Higher education is confronted worldwide with multiple challenges – including the rapid growth of student numbers, financial constraints, and heightened expectations of stakeholders concerning higher education’s contribution to national development. In this context, many countries have initiated governance reforms inspired by the “new public management” concept. From these reforms, public authorities expect improved management effectiveness, increased relevance of the training offered, and a strengthened capacity of universities to engage in partnerships with local authorities and enterprises.
In French-speaking Africa and the Maghreb region, many countries have committed themselves to governance reform in higher education since the 2000s. In 2011, IIEP launched a research project in Burkina Faso, Cameroon, Morocco, and Senegal to investigate the nature of corporate governance reforms and their impact on the management of universities. The study also explored whether the outcomes of the reforms have been achieved: a way to measure effectiveness and identify conditions favouring implementation.
Results to be presented at Dakar conference

On 14 November – in collaboration with the UNESCO Office in Dakar, the German Academic Exchange Service (DAAD), and the Ministry of Higher Education of Senegal – IIEP will discuss the results of the research project with senior officials from the Central  and West Africa region, and in particular officials from ministries, national commissions, and institutions of higher education. The event, to be held in Dakar (Senegal), will lead to the establishment of a discussion platform on ways to reform governance systems, on solutions to drive the reform process, and on the effects obtained by implementing such reforms.
The conference is an upstream event of the "Strengthening Regional Cooperation in Quality Assurance in West & Central Africa" conference, to be held from 15 to 17 November at the same venue.
For more information on these events and how to register, go to: http://www.unescoafrica.org/highered/.
17 octobre 2012

Repentin présente les pactes régionaux pour la réussite éducative et professionnelle

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngLe ministre délégué à la Formation professionnelle et à l'Apprentissage, Thierry Repentin, a présenté les "pactes régionaux" destinés à l'insertion professionnelle des jeunes sans qualification lors d'une réunion avec les partenaires sociaux. Coordonnés par les régions, ces pactes reposeront notamment sur le dispositif de l'alternance.
Thierry Repentin souhaite enrayer le chômage massif des jeunes sans qualifications, grâce à la mise en place de "pactes régionaux pour la réussite éducative et professionnelle". Ces pactes seront élaborés au niveau régional par les comités de coordination régionaux de l'emploi et de la formation professionnelle (CCREFP), et seront signés par le préfet, le recteur, le président de région, et proposés à l'approbation des partenaires sociaux.
Elaborer un plan d'action pour l'emploi des jeunes sans qualification

Afin de "proposer à chaque jeune une solution lui permettant de réamorcer un parcours vers la qualification", les acteurs régionaux devront élaborer un plan d'actions reposant sur un recensement des besoins et des mesures disponibles (notamment les emplois d'avenir) sur chaque territoire. Chaque pacte régional sera, en outre, "assorti d'objectifs quantitatifs annuels".
Miser sur l'alternance

Les pactes régionaux doivent également mettre à profit la richesse des dispositifs de l'alternance et développer ce type de formation, "notamment pour les premiers niveaux de qualification". Le ministère de la Formation professionnelle et à l'Apprentissage estime donc qu'il faut "accroître l'offre de contrats en alternance".

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngΟ υπουργός Εκπαίδευσης και Μάθησης, Thierry Repentin, παρουσίασε τις «περιφερειακές συμπυκνώνει» για την επαγγελματική ένταξη των νέων χωρίς προσόντα σε μια συνάντηση με τους κοινωνικούς εταίρους. Coordonnés par les régions, ces pactes reposeront notamment sur le dispositif de l'alternance. Συντονισμένη από τις περιφέρειες, αυτές οι διαθήκες θα πρέπει να βασίζεται στην εναλλαγή συγκεκριμένη συσκευή. Περισσότερα...

 

 

23 septembre 2012

Restructuring the higher education landscape

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Ellen Hazelkorn. Over the past 40 years, Ireland has experienced a remarkable transformation in fortunes. Its emergence from a protectionist pre-industrial to a post-industrial high-tech economy came on the coat tails of European Union membership and accelerating internationalisation and deregulation of financial and investment markets.
Strategically situated between the United States and Europe, Ireland became a leading importer of foreign direct investment. By 2000, it was the second-largest exporter of computer software in the world after the US, and home to the top-10 pharmaceutical companies. The boom years of the ‘Celtic Tiger’ made it the poster child for globalisation. After the 2008 global financial crisis, Ireland became the symbol of economic collapse, before being rescued by the ‘troika’ of the International Monetary Fund, European Commission and European Central Bank. Today, it is variously described as the great experiment or the success story for austerity.

17 août 2012

Why university presidents refuse reform

http://www.washingtonpost.com/rw/WashingtonPost/Content/Epaper/2012-08-16/Ax1_module2.pngBy Mark C. Taylor. This piece is part of an On Leadership roundtable on higher education and the 21st-century leadership challenge for university presidents.
American higher education—long the envy of the world—is facing unprecedented challenges. While the situation varies from colleges to universities and from private to public institutions, the most pressing problems are shared.  The current situation is simply financially, academically and institutionally unsustainable.
American higher education—long the envy of the world—is facing unprecedented challenges. While the situation varies from colleges to universities and from private to public institutions, the most pressing problems are shared.  The current situation is simply financially, academically and institutionally unsustainable.
Student debt just passed $1 trillion and costs are continuing to escalate at an alarming rate. Colleges and universities are also carrying a significant debt burden at a time when income is flat or declining. Academically, the over-specialization and professionalization of professors has led to a fragmented curriculum that is not preparing students for life and work in the 21st century. The imbalance between research and teaching has created a distorted incentive structure for faculty that is detrimental to students.

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