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Formation Continue du Supérieur
2 avril 2014

Quelle insertion professionnelle après un master 2 ?

Midi-Pyrénées - Formations MétiersL'Etudiant propose un dossier sur l'insertion des master 2, deux ans et demi après l'obtention de leur diplôme. Ce dossier s'appuie sur la dernière enquête du ministère de l'Enseignement supérieur sur le sujet.
Le dossier de l'Etudiant révèle que la majorité des masters de Sciences, technologie et santé comme les mathématiques, l'informatique et la pharmacie, connaissent une très bonne insertion professionnelle. Le secteur du droit, de l'économie et de la gestion est le deuxième secteur offrant la meilleure insertion à ses titulaires de master, deux ans et demi après leur diplôme.
Consultez les résultats par filière et par cursus sur le site de l'Etudiant
Source : L'Etudiant

2 avril 2014

Insertion des jeunes diplômés de 2011

Carif Oref Midi-PyrénéesL’enquête Apec 2013 sur l’insertion professionnelle des jeunes diplômés de 2011 présente un bilan de la situation professionnelle des jeunes diplômés deux ans après leur sortie de l’enseignement supérieur avec un diplôme de niveau Bac+4 et plus. Au moment de l’enquête (printemps 2013), 81 % des jeunes de la promotion 2011 sont en emploi, 16 % sont sans emploi à la recherche d’un nouvel emploi et 3 % sont toujours à la recherche de leur premier emploi. Au total, 97 % des jeunes diplômés interrogés ont déjà occupé un emploi au cours des deux années suivant l’obtention du diplôme. Au regard du taux d’emploi et d’insertion, les cursus de formation font la différence. Les spécialités à forte composante technologique (informatique, santé social ou comptabilité-gestion) enregistrent les meilleurs taux d’emploi et d’insertion. A l’opposé, le droit, l’économie ou la communication affichent des taux d’emploi et d’insertion moins favorables.
Apec,L’insertion professionnelle des jeunes diplômés : promotion 2011, n° 2014-10, février 2014, 84 p.

2 avril 2014

De l'université à la vie active

Dossier de veille de l'IFÉ : De l'université à la vie active, n° 91, mars 2014, Auteur(s) :  Catherine Reverdy. Télécharger la version intégrale du dossier (version PDF).

Résumé : 
Tout étudiant doit s'insérer un jour dans le monde du travail. Cette affirmation qui paraît évidente soulève de nombreuses questions, à l'heure où les universités ont désormais comme troisième mission (après la recherche et l'enseignement) d'insérer et de suivre leurs étudiants dans leur vie professionnelle. Comment préparent-elles les étudiants à la vie active ? Est-ce au niveau des formations elles-mêmes, les rendant plus professionnalisantes, c'est-à-dire en rapprochant l'université du monde du travail et en développant des compétences attendues par les employeurs ? Cela peut-il s'appliquer à toutes les formations, y compris les formations généralistes ? Ce sont toutes ces questions qu'aborde ce Dossier de veille.
Au-delà de l'offre de formation à créer ou à modifier, la professionnalisation interroge également les pratiques pédagogiques des enseignants du supérieur. Différentes méthodes sont de plus en plus utilisées dans les universités, comme les pédagogies actives et l'élaboration de référentiels de compétences (inspirés de ceux des branches professionnelles concernées), permettant une mise en situation professionnelle des étudiants et un développement de leurs compétences professionnelles.
Depuis la dernière loi sur l'enseignement supérieur (de juillet 2013), l'éducation à l'entrepreneuriat est désormais institutionnalisée, les universités ayant pour double mission de développer l'esprit d'entreprendre des étudiants et de favoriser les créations d'entreprise : la gestion de projet, la prise de risque, l'esprit d'initiative sont encouragés pour tous les étudiants.
Parallèlement à ces modifications pédagogiques ou structurelles, les universités doivent également s'appuyer sur les enquêtes d'insertion de leurs étudiants pour améliorer leur accompagnement vers le marché du travail. Ce Dossier envisage également l'intérêt et le rôle du stage dans les formations professionnalisantes puis l'engouement récent pour les formations en alternance dans l'enseignement supérieur comme levier pour mieux s'insérer.

Pour citer ce dossier :
Catherine Reverdy (2014) . De l'université à la vie active . Dossier de veille de l'IFÉ, n°91
En ligne : http://ife.ens-lyon.fr/vst/DA/detailsDossier.php?parent=accueil&dossier=91&lang=fr

Vous pouvez faire part de vos réactions à ce Dossier, suggérer des pistes complémentaires ou demander des précisions, en laissant un commentaire sous l'article correspondant dans le blog : ' Éduveille'.

24 mars 2014

IRIG DEFIS intègre l'OPRF

Dès le 1er mars 2014, IRIG DEFIS intègre l'Opérateur Public Régional de Formation, et rejoint ainsi l'AFPA et le CNAM.
L'ensemble de ses missions et son personnel seront intégrés à ce nouvel Etablissement Public Industriel et Commercial.
Avec la création de ce nouvel opérateur de formation, il s'agit, pour la Région, de contribuer au renouveau de la formation professionnelle en Guyane avec un outil structuré et une mutualisation de moyens adaptée à la réalité de nos territoires.
La synergie des acteurs historiques que sont l'AFPA (Association pour la Formation Professionnelle des Adultes), le CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers), et IRIG DEFIS (Initiatives Régionales Interentreprises de Guyane pour le Développement de l'Emploi, de la Formation et des Innovations Sociales) devra permettre :
 
• Une meilleure adéquation de l'appareil de formation avec les besoins actuels ou futurs en compétences des entreprises ;
• Un pilotage transversal et plus efficient du champ de la formation professionnelle et de l'insertion sociale ;
• Un renforcement de la complémentarité et de la coordination des différents acteurs ;
• Une facilitation de l'accès au plus grand nombre à la qualification professionnelle.

IRIG DEFIS intègre l'OPRF

 

Dès le 1er mars 2014, IRIG DEFIS intègre l'Opérateur Public Régional de Formation, et rejoint ainsi l'AFPA et le CNAM.
 
L'ensemble de ses missions et son personnel seront intégrés à ce nouvel Etablissement Public Industriel et Commercial.
 
Avec la création de ce nouvel opérateur de formation, il s'agit, pour la Région, de contribuer au renouveau de la formation professionnelle en Guyane avec un outil structuré et une mutualisation de moyens adaptée à la réalité de nos territoires.
 
La synergie des acteurs historiques que sont l'AFPA (Association pour la Formation Professionnelle des Adultes), le CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers), et IRIG DEFIS (Initiatives Régionales Interentreprises de Guyane pour le Développement de l'Emploi, de la Formation et des Innovations Sociales) devra permettre :
 
• Une meilleure adéquation de l'appareil de formation avec les besoins actuels ou futurs en compétences des entreprises ;
 
• Un pilotage transversal et plus efficient du champ de la formation professionnelle et de l'insertion sociale ;
 
• Un renforcement de la complémentarité et de la coordination des différents acteurs ;
 
• Une facilitation de l'accès au plus grand nombre à la qualification professionnelle.
24 mars 2014

Insertion des jeunes diplômés : un accompagnement à suivre

AccueilPar Saliha Sadouki. Un protocole d’accord entre universités et acteurs du service public de l’emploi a été signé le 25 février 2014 pour favoriser l'insertion des jeunes de l’enseignement supérieur.
Ce protocole s’inscrit dans le cadre des mesures prévues par le comité interministériel de la jeunesse du 21 février 2013 ayant pour objectif de « permettre aux étudiants de mieux anticiper leur insertion professionnelle dès leur formation et de leur donner des outils nécessaires pour prospecter efficacement les employeurs ». Les jeunes sortis de l’enseignement supérieur, diplômés ou non, n’ont en effet pas forcément le réflexe de se tourner vers le Service public de l’emploi (SPE).
Ce protocole, par la même occasion, clarifie la répartition des rôles entre les différents acteurs du SPE :

  • Les missions locales ont vocation à accompagner les jeunes sortis de l’enseignement supérieur sans diplôme, mais aussi les jeunes diplômés ayant du mal à accéder à l’emploi en raison de difficultés sociales ;
  • l’Apec s'adresse plus spécifiquement aux étudiants diplômés de master et aux jeunes docteurs pouvant rencontrer des difficultés particulières ;
  • Pôle Emploi oriente au mieux les jeunes diplômés vers de nombreuses prestations, dont certaines sont spécialement conçues pour eux.

Il est prévu, d’ici la fin de l’été 2014, qu’un appel à projets soit lancé pour développer des partenariats entre les universités et les acteurs du service public de l’emploi en direction de ce public.
En attendant, d’autres dispositifs existent pour accompagner ces jeunes diplômés dans leur insertion professionnelle comme le dispositif parrainage.
Télécharger le Protocole pour l'insertion professionnelle des étudiants. Suite.

23 mars 2014

Un sondage sur l’insertion des jeunes dans l’entreprise pose plus de questions qu’il ne donne d’informations

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques. Apprentis d’Auteuil a demandé à Opinion Way de réaliser un sondage auprès de 505 chefs d’entreprise sur “La confiance des chefs d’entreprise à l’égard des jeunes”.
La consultation des résultats étonne vraiment : si on en croit les répondants 53 % des entreprises qui ont embauché un jeune l’on fait sous CDI, ce qui est très loin des résultats de toutes les études qui mettent en évidence la très grande raréfaction des CDD proposés aux jeunes. Suite...

23 mars 2014

Colleges Are Tested by Push to Prove Graduates' Career Success

http://s.wsj.net/public/resources/images/OB-YD105_course_E_20130709172402.jpgBy Melissa Korn. Schools Cite Hurdles in Measuring How Ex-Students Do in the Job Market. College admissions officers trumpet graduates' success in finding well-paying jobs. But the schools often have a hard time getting solid proof.
Boiling down employment outcomes to a single metric isn't easy, many college officials say, since hurdles stand in the way of gathering meaningful figures and conveying them. Others say they are leery of tying the nuances of educational success to dollar figures.
But with student-loan debt outstanding hitting a record $1.1 trillion, according to the Federal Reserve Bank of New York, the issue of quantifying graduate success has become increasingly important as colleges come under pressure to prove the education they provide is worth the investment. Read more...
17 mars 2014

Co-op programs can offer direct line to a job

By Melissa Brazier. Students learn to present themselves and develop great communication skills.
He's only 26, but Derrick Fung is already CEO and co-founder of a startup company that won Billboard's FutureSound Innovators Showcase and landed him on Profit magazine's top 20 entrepreneurs under 30 and Forbes magazine's “30 under 30” list for music. Fung is the first to admit his road to success started in 2005 when he enrolled in a co-op program at the University of Toronto. More...

17 mars 2014

Préparer son insertion professionnelle

AccueilForte des 68 000 étudiants présents sur son territoire, la Région Alsace favorise l’insertion professionnelle  pour une première expérience en entreprise via :

16 mars 2014

Insertion des jeunes apprentis

Carif Oref Midi-PyrénéesEn février 2013, sept mois après leur sortie de formation en CFA, 65 % des apprentis sont en emploi, 30 % sont au chômage et 5 % sont inactifs. Lorsqu’ils travaillent, 59 % des jeunes ont un emploi à durée indéterminée, 26 % à durée déterminée, 8 % un emploi aidé et 7 % seulement exercent en intérim. Le diplôme est prépondérant, mais le taux d’emploi dépend fortement du niveau de diplôme préparé et de sa spécialité. Le taux d’emploi des jeunes ayant un bac professionnel varie de 65 % dans la spécialité des technologies industrielles à 82 % dans la spécialité du bâtiment ou celle du génie civil. La part des jeunes en emploi quelques mois après la fin des études en CFA dépasse 70 % dans six académies : Versailles, Paris, Rennes, Lyon, Nantes et Grenoble. Seules les académies des DOM ont un taux d’emploi inférieur à 50 %. Midi-Pyrénées se situe dans la moyenne nationale, avec un taux compris entre 63,9 % et 70 %.

Ministère de l'Education nationale, Depp, Note d’information, n°04, mars 2014, 4 p.

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