By Beckie Smith. The boom in demand from Chinese students for a foreign education is expected to continue throughout the next decade, however how and where that interest is met is set to change. According to Education New Zealand, we can expect to see interest rise among younger students, more competition from foreign providers in China, and students opting for providers that can show them clear career paths. More...
Most Charities Fail at Online Fundraising Basics, Says Study
By Raymund Flandez. Eighty-four percent of nonprofits, including many of the nation’s largest charities, haven’t made their donation websites easy to read on mobile devices, one of several flaws that can cost them significant contributions, according to experts who studied 150 charities and other organizations. More...
SOUTH KOREA: Pink slip handed to 'bad universities'
By Tomoko Yamashita. The government of South Korea wants to shut down universities that cannot attract enough students. As a result, universities and colleges in South Korea are now merging and reorganizing as they fight for survival.
The birthrate in South Korea is declining even faster than in rapidly aging Japan. The number of new graduates from high school may soon not be enough to meet annual enrollment targets set up by each university.
Drastic measures are under way as the country grapples with the question of how to maintain the number and quality of its institutes of higher education.
Gachon University in Seongnam, Gyeonggi province, has about 20,000 students. It used to be four different schools, each with their own campus. More...
Mexican University Opens In San Antonio, Texas: Course Offers Citizenship Lessons, Mock Immigration Interviews
By Peter Black. A Mexican university is opening in San Antonio, Texas.
Ken5 reported that the school will be a satellite branch of the Universidad Nacional Autonoma de Mexico (The National Autonomous University of Mexico), which according to the Daily Caller is "one of the most recognized universities in all of Latin America."
The "course" cost $110. It meets once a week on Tuesday night for a total of 30-hours. More...
The History of the Future of Ed-Tech
By Audrey Watters. I gave the keynote this morning at the EdTechTeacher iPad Summit in San Diego. I wanted to talk about the history of ed-tech -- about how we ended up with technologies that are in many cases simply making old (awful) educational practices more efficient. I asked a room full of educators who'd ever heard of Alan Kay. I think four people raised their hands. I asked who'd ever heard of Seymour Papert. Maybe a dozen had. I asked who'd ever heard of B. F. Skinner. Everyone in the room. Sigh. Here are the notes and slides from my talk. There's also a Google Doc with links to learn more about the history I mentioned. Read more...
Rising numbers of children 'no longer read Bible stories'
By Graeme Paton. A study from the Bible Society finds a that large number of children are failing to read or hear famous Christian stories such as the Nativity, Adam and Eve and Noah’s Ark.
Christian stories such as the Nativity, Adam and Eve, Noah’s Ark and the Good Samaritan risk being “lost to future generations” because of a decline in exposure to the Bible, according to research.
Figures suggest that the number of children regularly reading or hearing Bible stories has halved over the last 20 or 30 years. More...
La dépense par étudiant - La France rattrape la moyenne pour l’enseignement supérieur
En 2010, le coût théorique du parcours d'un élève entre le début de sa scolarité obligatoire et la fin de ses études secondaires en France est dans la moyenne de l'OCDE. Il est inégalement réparti entre le primaire et le secondaire : il dépend d'une part du coût annuel par élève dans chaque cycle et d'autre part de la durée théorique de scolarité dans le primaire et le secondaire. Télécharger la version imprimable.
La France dépense moins que la moyenne pour un parcours d’études primaires...
Les dépenses cumulées sur la durée des études d’un élève de primaire s’échelonnent en 2010 de 85 780 $PPA pour la Norvège à 33 110 $PPA pour la France, et s’établissent à 47 950 $PPA pour l’ensemble des pays de l’OCDE. L’écart entre les pays représentés est beau- coup plus important que pour un élève du secondaire (rapport de 2,6 contre 1,7). La Norvège se distingue en tête de la distribution (+ 79 % au-dessus de la moyenne de l’OCDE), suivie des États- Unis et du Danemark (situés à environ + 40 % au-dessus de la moyenne). En fi n de distribution, la France se détache nettement des autres pays considérés (- 31 % en dessous de la moyenne de l’OCDE).
... mais plus pour un parcours d’études secondaires
En moyenne pour les pays de l’OCDE, la scolarité d’un élève dans le secondaire est 26 % plus coûteuse que pour un élève du primaire. Cette différence est bien plus importante en France et en Italie que dans les autres pays considérés : la France dépense 2,3 fois plus pour une scolarité secondaire que pour une scolarité primaire, et ce rapport est de 1,7 pour l’Italie. Cela s’explique en grande partie par le fait que dans ces pays, les études secondaires durent au moins deux ans de plus que les études primaires.
Les dépenses cumulées par élève sur la durée des études secondaires s’échelonnent en 2010 entre 82 340 $PPA pour la Norvège et 48 390 $PPA pour la Corée du Sud, soit un rapport de 1,7 entre ces extrémités. En moyenne, pour l’OCDE, ces dépenses s’établissent à 60 340 $PPA. La France dépense 76 220 $PPA pour le parcours d’un élève dans le secondaire, soit 26 % de plus que la moyenne. Sa dépense est infé- rieure à celle du Danemark (81 990 $PPA), mais supérieure à celle du Royaume-Uni (67 940 $PPA), des Pay s-Bas (59 100 $PPA) ou de l’Espagne (57 650 $PPA).
La France rattrape la moyenne pour l’enseignement supérieur
La durée moyenne des études supé- rieures s’échelonne de 2,7 ans (Royaume-Uni) à 5,3 ans ( Pay s-Bas) et s’établit à 3,9 ans pour la moyenne des pays de l’OCDE. En France, elle est de 4 ans. Les dépenses pour le parcours d’un étudiant s’échelonnent entre 98 680 $PPA pour le Danemark et 34 200 $PPA pour la Corée du Sud, soit un rapport de 2,9. En tête de classement, fi gurent le Danemark, la Suède et les Pays-Bas , qui dépensent plus de 88 000 $PPA pour le parcours d’un étudiant. Avec une dépense par étudiant de 60 570 $PPA, la France se situe légè- rement au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE (57 770 $PPA) devant la Belgique (45 380 $PPA), le Royaume-Uni (43 460 $PPA) et la Corée du Sud (34 200 $PPA).
La dépense par élève ou étudiant pour un parcours dans l'enseignement scolaire ou supérieur en France et dans l'OCDE
En 2010, le coût théorique du parcours d'un élève entre le début de sa scolarité obligatoire et la fin de ses études secondaires en France est dans la moyenne de l'OCDE. Il est inégalement réparti entre le primaire et le secondaire : il dépend d'une part du coût annuel par élève dans chaque cycle et d'autre part de la durée théorique de scolarité dans le primaire et le secondaire. Télécharger la version imprimable.
L’essentiel
En France, le coût d’un parcours dans l’enseignement scolaire (109 330 $PPA) est proche de la moyenne de l’OCDE. Les pays dépensant le plus sont la Norvège (168 130 $PPA), le Danemark (147 600 $PPA) et les Etats-Unis (142 050 $PPA). La position de la France varie toutefois selon le niveau d’enseignement.
La durée théorique de scolarité dans le primaire est plus courte en France que dans la plupart des pays (5 ans au lieu de 6) et la dépense annuelle par élève y est moins importante. La France dépense donc moins que la moyenne de l’OCDE pour le parcours d’un élève dans le primaire.
En revanche, dans le secondaire, la scolarité théorique est en France plus longue que la moyenne (7 ans au lieu de 6) et la dépense annuelle par élève y est plus importante. Ainsi, la France dépense plus que la moyenne de l’OCDE pour un élève pendant la durée des études secondaires.
Pour une durée moyenne de 4 ans par étudiant dans l’enseignement supérieur, la France dépense 60 570 $PPA, soit légèrement plus que la moyenne de l’OCDE. Elle est distancée par le Danemark (98 680 $PPA sur 5,2 ans) et les États-Unis (81 080 $PPA sur 3,2 ans) mais devance la Belgique (45 380 $PPA sur 3 ans) et le Royaume-Uni (43 460 $PPA sur 2,7 ans).
En France, comme pour la moyenne des pays de l’OCDE, l’essentiel de la dépense d’éducation est d’origine publique. L’État y reste le principal financeur public pour les niveaux primaire et secondaire alors que l'on constate un financement public très décentralisé dans la plupart des pays de l’OCDE.
En France comme dans l’OCDE, l’État est la principale source de financement de l’enseignement supérieur. La participation du secteur privé (18 %) y est cependant plus importante que pour les autres niveaux d’études (8 %). Dans les pays anglo-saxons et asiatiques, entre 64 et 75 % de la dépense pour l’enseignement supérieur est d’origine privée.
Entrepreneuriat : retour sur les engagements du Gouvernement
La France est, parmi les pays de l'OCDE, celui où il est le plus facile de créer son entreprise. Afin de donner une impulsion supplémentaire dans cette direction et d’encourager la création et le développement des entreprises, le Gouvernement a réuni du 14 janvier au 29 avril 2013 les Assises de l'entrepreneuriat : 9 groupes de travail (entrepreneurs, investisseurs, organisations syndicales et patronales, représentants de l'administration...) qui ont rassemblé plus de 300 entrepreneurs afin de réfléchir à de nouvelles mesures permettant de favoriser la création et le développement des entreprises.
Quels engagements ?
44 propositions ont émergé des Assises de l'entrepreneuriat organisées en 2013. Des propositions qui ont permis au Gouvernement de prendre 10 engagements forts.
Quelles mesures concrètes ?
En clôture de ces Assises, le président de la République a présenté le 29 avril 2013 les mesures concrètes qui seront prises par le Gouvernement afin de poursuivre trois grandes priorités :
Stimuler l’esprit d’entreprise et mobiliser tous les talents par :
• la formalisation d’un programme éducatif sur l’esprit d’initiative et l’innovation dans le secondaire (de la sixième à la terminale) et dans l’enseignement supérieur ;
• la mise en place dès l’été 2013 d’un fonds pour la création d’entreprises dans les quartiers les moins favorisés ;
• la création d’un dispositif "Entrepreneur Etudiant", qui permettra à ceux qui créent une entreprise à l’issue de leurs études de continuer à bénéficier du statut d’étudiant ;
• la suppression de l’indicateur "040" du fichier Fiben de la Banque de France afin de favoriser le rebond des entrepreneurs ;
• la création d’un "visa entrepreneur" ou équivalent, pour attirer les jeunes talents étrangers en France.
Aider les entreprises à se développer par :
• le développement à titre expérimental de "Maisons de l’international" aux Etats-Unis et en Asie pour faciliter l’implantation de nos PME à l’étranger ;
• l’incitation des grandes entreprises à investir dans les jeunes PME innovantes, par l’ouverture d’un droit à un amortissement fiscal de l’investissement ;
• l’extension du champ des dépenses éligibles aux exonérations de charges sociales du statut Jeunes entreprises innovantes (JEI) aux charges de personnel affectées à l’innovation ;
• la création d’un fonds pour l’innovation sociale de Bpifrance pour faciliter le développement des entreprises à caractère social et solidaire en France ;
• la création d’un "pass'entrepreneur numérique", qui améliorera l’accompagnement personnalisé de l’entrepreneur et comportera un mécanisme de signalement des complexités administratives vécues par les entreprises.
Reconnaître la prise de risque de l’investissement au service de l’emploi par :
• la réforme du régime des plus-values mobilières dans le sens de la simplification et de l’attractivité ;
• la volonté de voir dynamisé le segment boursier dédié aux PME et aux ETI ;
• la réforme du Plan Epargne en Actions avec la revalorisation de son plafond à 150 000 euros et la possibilité d’y investir en plus 75 000 euros dans les PME et ETI ;
• la mise en place d’un cadre juridique de développement de la finance participative ("crowdfunding") en France.
