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Éducation Nationale-Industriels: le mariage est possible!
Ne manquons pas l’ouverture internationale de l’enseignement supérieur!
Massification. C’est une réalité historique, le nombre d’étudiants dans les BRIC dépasse maintenant celui de l’OCDE. L’internationalisation de l’enseignement supérieur s’est imposée comme un facteur de compétitivité incontournable. A la fois parce qu’elle constitue un élément d’appui au développement à l’étranger des entreprises françaises en leur fournissant des compétences souhaitées et parce qu’elle donne une dimension internationale à nos étudiants. Suite de l'article...
Que signifie le diplôme quand on se forme tout au long de la vie?
Après le diplôme, le temps de l’Université n’est plus tout à fait terminé.
De plus en plus de professionnels effectuent des retours longs vers les études, dans le cadre de cursus de formation certifiante et diplômante. En témoigne l’essor des cursus tels que les Mastères Spécialisés part time, ou les Executive MBA. De plus en plus aussi, on voit émerger la notion de « service après vente » du diplôme; celui-ci consisterait à assurer aux alumni (diplômés) une actualisation de leur formation, assurée par leur Ecole ou leur Université, tout au long de la vie. Ce SAV s’imposerait comme un devoir de l’Université à l’égard de ses diplômés.
De nouveaux concepts apparaissent, qui estompent l’opposition traditionnelle entre le temps des études et le temps du travail. Notamment, l’approche par compétences met l’accent sur le résultat de la formation (plus que sur le processus de formation lui-même), et réhabilite le temps du travail comme temps d’apprentissage. On peut acquérir des compétences autant par l’activité professionnelle, que par les études. L’apprentissage consacre la valeur pédagogique du travail en entreprise; comme le stage le faisait depuis longtemps. Dans ce contexte, que signifie le diplôme? Il marque moins la fin des études, qu’une étape dans un processus permanent; l’acquisition d’un socle initial, permettant de se lancer pleinement dans la carrière professionnelle. Suite de l'article...
Enseignement professionnel et apprentissage: petite histoire d’un outil d’exploitation
Par A. Pléna, Enseignante, Lycée Professionnel des Métiers du Bâtiment, Aubin, CNT-FTE. Dans notre société, l’école a pour fonction de conformer les individus au projet social et politique dominant pour qu’ils occupent la place qu’on leur assigne. Ce regard sur l’histoire de la formation professionnelle montre comment elle a été amenée à jouer, elle aussi, ce rôle, et constituer une vraie manne pour le patronat.Rentabiliser et mettre au pas
Dans la formation professionnelle, une technique s’apprend sur le tas, par démonstration et imitation. Suivant les sociétés et les époques, cette transmission de ces savoirs s’est retrouvée cantonnée à des groupes, des établissements commerciaux ou artisanaux, des personnes, prenant parfois la forme de rituels initiatiques corporatistes. Au début du XXe siècle, les apprentis papetiers auvergnats dorment enfermés dans leurs lits-clos, pour qu’ils n’aillent pas divulguer les secrets de fabrication aux concurrents.
Mais cette formation doit rester peu onéreuse et élitiste, suscitant une hiérarchie des statuts qui vaut aussi bien dans les grands chantiers du Moyen-Âge que dans les fabriques et usines des siècles suivants. Les premières lois sur les apprentis montrent les différences dans les conditions de travail et les salaires, entre enfants du même âge, selon qu’ils sont employés ou « en formation ». Tous, pourtant, travaillent, prennent part au fonctionnement du système, « payant » ainsi leur formation.
Jusqu’au XXe siècle, la formation professionnelle est donc associée à l’entreprise, à un système de production.
L’autre fonction sociale de la formation professionnelle émerge progressivement, avec l’emploi les prisonniers, puis des enfants du « peuple »: les « filles perdues » employées à la broderie pour l’église, les garçons à l’imprimerie ou à la menuiserie. Charité ou régulation policière, il s’agit là des premières écoles professionnelles non directement liées au patronat. À partir de la fin du XIXe siècle, elles serviront de base et de modèle aux écoles d’usines et de mines, puis aux écoles professionnelles institutionnelles. Suite de l'article...
By Plena, Teacher, Professional High School Building Trades, Aubin, CNT-FTE. In our society, the school functions to meet people socially and politically dominant project they occupy the place assigned to them. This look at the history of vocational training shows how she was brought to play, too, that role, and be a real boon for employers. More...Classement des formations présentant le moins de débouchés professionnels
Il est intéressant de connaître les secteurs qui emploient, mais également ceux vers lesquels il est préférable de ne pas se tourner… Orientations a pris connaissance de l'étude menée par Qapa, qui met en relation les souhaits et les compétences des candidats avec les besoins des recruteurs. Le point sur les formations qui ne mènent pas forcément à l'emploi…
En mars dernier, la France comptait 3 224 000 chômeurs. Le record de 1997 a ainsi été tristement battu. Pour maximiser ses chances de ne pas figurer parmi les 10% de demandeurs d'emplois que totalise la France - un chiffre qui atteint 28% des jeunes diplômés de grandes écoles -, il vaut mieux éviter certaines formations, très peu recherchées. Qapa, site internet dédié à l'emploi, a ainsi réalisé une étude afin de connaître les formations peu recherchées par les employeurs. Suite de l'article...
Tá sé suimiúil go mbeadh a fhios na hearnálacha a fhostú, ach freisin iad siúd a bhfuil sé níos fearr gan dul ... Tá Treoir ar an eolas faoi an staidéar ag Qapa, a cheanglaíonn na mianta agus scileanna na n-iarrthóirí le riachtanais earcóirí. Níos mó...
Réforme de la taxe d'apprentissage: les grandes écoles seraient menacées
Pierre Tapie est inquiet. Ce qui alarme le président de la Conférence des Grandes Ecoles, ce sont les annonces de François Hollande, qui veut que la taxe d'apprentissage soit "entièrement consacrée" à ce sujet. "Des institutions entières sont en péril, car ce qui était l'origine majeure du financement est en train de disparaître", affirme-t-il dans LesEchos. En effet, nombreuses sont les grandes écoles qui perçoivent cette taxe, sans proposer d'apprentissage… Suite de l'article...
Une fondation pour défendre les sciences du patrimoine
Initiée par les universités de Cergy-Pontoise (UCP) et de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) avec le musée du Louvre, le Château de Versailles et la Bibliothèque nationale de France, la Fondation pour les Sciences du Patrimoine (FSP) est une fondation partenariale placée sous le haut patronage du ministère de la culture et de la communication. Elle assure la gouvernance et l’organisation du LabEX (laboratoire d’excellence) PATRIMA (PATRImoine MATériel) et de l’équipement d’excellence (EquipEX) PATRIMEX.Un projet d’envergure internationale
Créée par arrêté rectoral du 24 janvier 2013 publié au bulletin officiel n°13 du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche du 28 mars 2013, la FSP a officiellement annoncé son lancement le 18 avril dernier. Dans le but de permettre une meilleur transmission et de mieux structurer les projets de portée nationale et internationale dans le domaines des sciences du patrimoine, elle entend piloter les programmes lauréats des Investissements d’avenir: PATRIMA et PATRIMEX, réunissant environ 200 chercheurs. Consulter le site de la Fondation Des Sciences du Patrimoine – Patrima. Suite de l'article...
Arna dtionscnamh ag an Ollscoil Cergy-Pontoise (UCP) agus Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) leis an Louvre, an Chateau de Versailles agus an Leabharlann Náisiúnta na Fraince, an Fhondúireacht Eolaíochta Oidhreachta (FSP) Is comhpháirtíocht bunaíodh faoi phátrúnacht an Aireacht Cultúir agus Cumarsáide. Soláthraíonn sé an rialachas agus eagrú LabEx (saotharlainne den scoth) PATRIMA (Oidhreacht Inláimhsithe) agus trealamh Sármhaitheasa (EQUIPEX) PATRIMEX. Níos mó...Les étudiants français aiment-ils leurs facs?
Par Jade. Pour les étudiants, l'université est souvent une deuxième maison. Il faut dire qu'ils y passent souvent les trois quart de leur temps. Mais ce n'est pas pour autant que les étudiants français apprécient leurs facs… Alors que les américains passent leurs temps à chanter les louanges de leurs universités et n'hésitent pas à s'afficher avec des pulls à l'effigie de leur école, les français eux, sont moins enthousiastes. En France, l'université est avant tout synonyme d'autonomie, de cours magistraux et d'absences non contrôlées. De là à porter un pull avec une inscription Paris I Panthéon-Sorbonne, il y a un grand pas, que les étudiants n'ont pas l'air prêts à franchir! Comment expliquer ce désintérêt des étudiants pour leurs universités ? Faut-il analyser chaque cas individuellement ou le problème est-il plus large? meltyCampus s'est penché sur la question… Suite de l'article...
By Jade. For students, the university is often a second home. I must say they often spend three quarters of their time.But this is not to say that the French students enjoy their facs. More...