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Formation Continue du Supérieur
1 juillet 2012

De nouveaux outils de consultation de notre veille sur les appels d’offres sont à votre disposition

De nouveaux outils de consultation de notre veille sur les appels d’offres sont à votre disposition !De nouveaux outils de consultation de notre veille sur les appels d’offres sont à votre disposition!
Le CARIF Espace Compétences diversifie les moyens de diffusion consacrés au repérage d’appels d’offres relatifs à la formation ou l’insertion en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Outre l’abonnement par courriel, vous pouvez consulter, gratuitement et en libre accès, notre veille par le biais de flux RSS, en vous connectant sur les profils Scoopit!, Facebook ou Twitter créés pour l’occasion.
Rendez-vous sur notre page dédiée aux appels d’offres pour découvrir toutes ces possibilités.
N’hésitez pas à utiliser ces nouveaux canaux de diffusion d’actualité!
Appels d'offres

Le CARIF Espace Compétences réalise une veille quotidienne relative aux appels d'offres dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur ayant pour objet la formation et l'insertion professionnelle.
Vous pouvez consulter ces appels d’offres:

    Par courriel, sur abonnement gratuit.
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    Sur Twitter, en libre accès (même sans compte Twitter).
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    Sur Scoop it!, en libre accès.
Nuovi strumenti della nostra consultazione sulle offerte vigilia sono disponibili! Nuovi strumenti della nostra consultazione sulle offerte vigilia sono disponibili!
Lo spazio CARIF Skills diversifica i mezzi di diffusione dedicata all'identificazione delle offerte per la formazione o l'inserimento nella regione Provence-Alpes-Cote d'Azur.

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Visita la nostra pagina dedicata alle offerte
per esplorare tutte queste possibilità. Sentitevi liberi di utilizzare questi nuovi canali di distribuzione per le news! Più...
1 juillet 2012

Intégrer dans une économie de sous-emploi, notamment les immigrés et leurs descendants directs et l'accès aux Universités

http://www.hci.gouv.fr/squelettes/images/footer.pngLe Président du Haut Conseil à l’intégration,Patrick Gaubert, a été reçu le 12 juin 2012 par le directeur du Cabinet du Premier Ministre auquel il a présenté les activités du Haut conseil et lui a remis l’avis "Intégrer dans une économie de sous emploi". Cet avis sera publié dans le courant du second semestre par la Documentation française. Lire la présentation de l’avis. Télécharger l’Avis "Intégrer dans une économie de sous emploi".
Haut Conseil à l'intégration -
Intégrer dans une économie de sous emploi - Présentation
La fonction intégratrice du travail, notamment pour les immigrés et leurs descendants directs, est devenue incertaine dans notre économie de sous-emploi marquée par la désindustrialisation. Alors que l'immigration avait pour principal motif le travail industriel pendant les "trente glorieuses", tel n'est plus le cas depuis 1974 avec sa suspension et son remplacement par une immigration familiale. L'industrie française dans le même temps a perdu 36% de ses effectifs depuis 30 ans.
Les immigrés restent néanmoins concentrés dans certaines professions. Ils sont proportionnellement trois fois plus nombreux que les Français de naissance dans l'hôtellerie restauration, l'intérim, la sécurité et le nettoyage, et reste plus présent dans la construction (10% au lieu de 7% chez les Français de naissance) mais moins dans l'industrie (10% pour 16% de Français de naissance).
Les actifs immigrés des pays tiers sont aussi concentrés dans 3 régions: 48% en Ile-de-France, 9% en Rhône-Alpes et 9% en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Paradoxalement, les descendants d'immigrés des pays tiers, même s'ils accèdent plus fréquemment aux études supérieures, ont un taux de chômage supérieur à celui de leurs parents (24,2% pour 20,2%) qui est globalement le double de celui des Français de naissance.
L'immigration familiale alimente le marché du travail

Les immigrés depuis près de 30 ans viennent très majoritairement dans le cadre des procédures de rapprochement familial (80%). Cette immigration de plus de 88 personnes en moyenne chaque année, presqu'autant masculine que féminine, jeune (32 ans en moyenne) a aussi vocation à exercer une activité professionnelle.
C'est pourquoi, notre pays doit pouvoir la réguler, ne serait-ce qu'en raison d'un taux de chômage structurellement élevé en France, encore aggravé par la crise financière de ces quatre dernières années.
Pour le Haut Conseil, le gouvernement devrait soumettre annuellement au Parlement, au vu des capacités nationales d'accueil (école, emploi, logement) le cas échéant déclinées régionalement, un seuil maximum d'immigration qui servirait de référence à la politique d'attribution de visas de long séjour.
Développer l'employabilité des immigrés

La situation des immigrés, au regard de l'emploi, est marquée par une forte inadéquation de la demande par rapport à l'offre.
Le Haut Conseil recommande d'accentuer l'aide à la recherche d'emploi des primoarrivants dès l'accueil sur notre territoire, par une séquence d'information collective permettant d'acquérir la connaissance des outils d'accès à l'emploi: rédaction d'un CV, conduite d'entretien, recherche d'emploi.
De même, pour les publics peu qualifiés, en particulier les femmes, à l'instar des pratiques de la branche "propreté", il convient de développer les modules courts permettant d'acquérir des "unités de valeur" pouvant déboucher sur une qualification. C'est, en outre, dans ce contexte professionnel que l'apprentissage du français se révèle le plus efficace. La loi, en 2004, a réformé en profondeur le système de formation professionnelle avec notamment l'objectif de permettre à tout salarié de pouvoir suivre, à son initiative, une formation rémunérée en français. Le Haut Conseil recommande d'établir un bilan d'application de ce dispositif et de créer une obligation d'information annuelle du comité d'entreprise dans toutes les entreprises comprenant des salariés immigrés non francophones. Par ailleurs, le taux d'activité des femmes est très inégal en fonction de l'origine. Si 74% des femmes d'origine portugaise ont une activité professionnelle, ce taux s'élève à 67% pour les femmes d'Afrique sub-sahélienne (soit plus que la moyenne des Française de naissance 66,8%) mais n'est que de 50,5% pour les femmes d'origine algérienne, 45,8% pour celles d'origines marocaines et seulement 28,7% pour les femmes d'origine turques.
Le Haut Conseil souhaite que les acteurs sociaux (assistantes sociales des CCAS, des CAF, employés des PMI etc.) contribuent plus fortement à aider les femmes immigrées à accéder à l'autonomie en les encourageant à sortir de leur domicile, à se déplacer en centre ville, à apprendre le français, en aidant leurs enfants pendant leur scolarité, à participer aux activités associatives ou culturelles et ainsi, à terme, à accéder plus facilement à l'emploi.
Descendants d'immigrés: revoir l'orientation, accompagner vers le droit commun, attirer les talents

Chiffres emblématiques des réussites de l'intégration: 57;5% des hommes et 68 % des femmes descendants des pays du sud est asiatique accèdent aux études supérieures, c'est à dire mieux que la population française (48/58). Parmi les descendants d'immigrés venus du Portugal, les filles sont beaucoup plus nombreuses que les garçons à poursuivre leurs études dans le supérieur (60% contre 30%).
Le différentiel est également marqué pour les autres origines: Algérie (37 % pour les hommes, 44% pour les femmes), Afrique Sahélienne (33% pour les hommes 51% pour les femmes). Le plus faible taux d'accès à l'enseignement supérieur revient aux descendants turcs avec 22% pour les hommes et 28% pour les filles. Cette situation tient beaucoup à ce que les garçons sont plus fréquemment en difficulté scolaire.
L'orientation scolaire est un passage souvent mal vécu et source de ressentiment.
Aussi, pour éviter le sentiment d'une orientation subie, le Haut Conseil préconise de renforcer les passerelles sous forme de stages ou de modules, pour permettre à un jeune en formation initiale d'adapter son parcours scolaire à l'évolution de son projet. Il recommande également d'expérimenter un crédit de formation pour les jeunes entre 18 et 25 ans sortis du système éducatif et qui découvrent l'intérêt d'une formation dans un secteur donné.
L'orientation est également importante à l'orée de l'enseignement supérieur pour choisir les filières débouchant sur l'emploi. Les actions menées par l'association "Talents des cités", afin de rapprocher les entreprises des universités, sont très prometteuses, trop de jeunes diplômés peinent à trouver un emploi faute d'une orientation adéquate. Parallèlement, le Haut Conseil juge nécessaire d'afficher clairement la volonté de la France de faciliter les changements de statut des étudiants étrangers hautement qualifiés.
Il reste que l'insertion professionnelle est souvent plus difficile pour des descendants d'immigrés, faute de connaissance des codes de l'entreprise et de relations personnelles qu'essayent de compenser les réseaux de parrainage. Le Haut Conseil préconise de développer les outils leurs permettant d'acquérir ces codes indispensables, de même que l'apprentissage systématique de l'anglais courant désormais indispensable même pour des emplois peu qualifiés.
Enfin, en termes d'organisation des politiques publiques, les actions pour l'emploi financées par les politiques d'intégration et de la ville ne doivent ni se disperser, ni chercher à se substituer aux dispositifs des opérateurs de l'emploi. Pour le Haut Conseil ces politiques doivent se concentrer sur les actions d'accompagnements quelles qu'en soient les formes: parrainage, remise à niveau, "coaching".
L'égalité dans l'emploi au coeur de la politique d'intégration L'accès à l'emploi est, avec l'orientation scolaire, le domaine où les descendants d'immigrés expriment le plus fréquemment un ressentiment lié à une discrimination réelle ou supposée.
Depuis une dizaine d'années en France, les entreprises se sont engagées dans la lutte contre toutes les formes de discriminations, pour la promotion de l'égalité et de la diversité, avec en particulier un accord interprofessionnel du 12 octobre 2006 sur la diversité et l'égalité des chances dans l'emploi, étendu à toutes entreprises en 2008. Le Haut Conseil recommande qu'un bilan de cet accord soit établi et que le dialogue social sur ce sujet soit relancé. Sans attendre ce bilan, le Haut Conseil recommande que toutes les entreprises, qu'elles soient ou non signataires de la charte ou du label diversité utilisent les outils disponibles permettant de lutter contre les discriminations : recrutement par habiletés, CV anonyme, "Jobdating", parrainage.
Enfin, pour mesurer que les procédures de recrutement et les différentes étapes des parcours professionnels ne sont pas discriminantes, le Haut Conseil recommande, à l'exemple de La Poste, de recourir aux indicateurs objectifs que sont le sexe, le lieu de naissance, de résidence, l'âge ou la nationalité, comme l'autorise d'ailleurs la Commission nationale de l'information et des libertés (CNIL). Ainsi, il réaffirme que cette mesure rend inutile le recours à des statistiques ethniques.

Quelques extraits concernant les Universités

L'orientation est également importante à l'orée de l'enseignement supérieur pour choisir les filières débouchant sur l'emploi. Les actions menées par l'association "Talents des cités", afin de rapprocher les entreprises des universités, sont très prometteuses, trop de jeunes diplômés peinent à trouver un emploi faute d'une orientation adéquate. p.5
5. L'ACCES AUX UNIVERSITES ET AUX GRANDES ECOLES
Le Haut Conseil souhaite aussi relever quelques problématiques propres aux descendants d'immigrés dans le supérieur dues pour l'essentiel à leurs origines sociales plus souvent modestes que les enfants de parents français.
Bénéficiant de quarante années de démocratisation des études universitaires, les jeunes issus de l'immigration se sont désormais aussi retrouvés en nombre dans les universités Beaucoup abandonnent souvent au cours de la première année. Pour pallier les difficultés liées à une difficile autonomisation du travail, ou à une orientation inadaptée, de nombreuses universités ont mis en place des actions de tutorat ainsi que la possibilité de changer d'orientation en cours d'année, dispositions qui ne visent d'ailleurs l'ensemble des étudiants.
Si les pouvoirs publics sont surtout préoccupés de ceux qui rencontrent d'importantes difficultés d'ordre social, l'égalité d'accès aux études s'est posée également pour les filières d'excellence dans le cadre des politiques de promotion de la diversité, la faiblesse de l'accès aux grandes écoles des jeunes issus des banlieues à été dénoncé comme une rupture d'égalité.
En effet, l'accès aux grandes écoles reste difficile pour les enfants issus de l'immigration comme pour ceux des milieux populaires. De manière emblématique, Sciences po a engagé, la première, une politique visant à conclure avec certains lycées situés en ZEP des conventions permettant de repérer de bons élèves et de leur permettre d'accéder dans des conditions spécifiques à la première année de Sciences-po. Une fois intégrés, ces étudiants profitent ensuite d'un tutorat et d'un encadrement particulier. Surtout destinée aux jeunes issus de la diversité, cette politique s'appuie sur un dispositif proche de la discrimination positive. Elle exclut d'autres populations issues de milieu tout aussi populaire et même d'enfants des classes moyennes qui n'entrent pas dans le cadre des conventions signées avec Sciences-po.
Elles cachent l'inégalité sociale majeure qui n'a cessé de s'aggraver tout au long des trente dernières années entre les différentes filières qui accentuent les inégalités sociales comme le dénonçaient jadis Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron dans Les héritiers. Le nombre d'enfants d'ouvriers réussissant à intégrer les grandes écoles est infime 2,9% pour l'ENA et 4,5 % pour Sciences-po, 0,51% pour HEC dont le coût est prohibitif pour de nombreuses familles des classes moyennes.
Cette volonté de diversifier les origines se préoccupe en fait très peu des origines sociales. Elle cherche avant tout à afficher l'image d'une société multiculturelle. Il reste que si certains se sont préoccupés d'ouvrir l'accès d'une école comme Sciences-po Paris qui représente un symbole des élites, l'université française accueille de très nombreux descendants immigrés sans pratiquer de politique d'affichage de la diversité.
Dernier avatar de cette évolution, l'annonce récente par Sciences-po Paris de supprimer l'épreuve de culture générale, jugée trop discriminatoire, et de la remplacer par un examen des qualités personnelles. Cette approche ne manque pas de soulever des interrogations lorsque l'on sait que des enfants, certes peu nombreux, issus de milieux populaires ont su acquérir les connaissances de culture générale grâce à leur travail même si leurs parents ne possédaient pas ces connaissances. Plus que la culture générale, c'est souvent le niveau de connaissance de l'anglais qui se révèle le plus discriminant. D'autres grandes écoles sont entrées dans cette logique mais de manière plus égalitaire comme l'ESSEC ou le lycée Henri IV qui ouvre cette voie sur la base de propositions nationales d'élèves repérés en fonction de leurs capacités et de leurs motivations. Sélectionnés, un tutorat spécifique leur est également accordé afin qu'ils puissent se mettre à niveau.
La réussite des filles

L'accès à l'enseignement supérieur montre des écarts plus importants entre descendants d'immigrés que par rapport à la population française. Le taux d'accès résulte du parcours scolaire qui a déjà produit des différenciations importantes. Le taux d'accès est faible pour les descendants de Turquie (25%), du Portugal (45%%) d'Afrique sub-saharienne (44%) et d'Algérie (41%). Le taux le plus élevé revient aux descendants des pays du sud est asiatique 57,5% pour les hommes et 68% pour les femmes, mieux que la population française (48/58).
Mais ce sont les différences sexuées qui sont les plus remarquables pouvant dépasser les 20 points entre garçons et filles de la même origine. Parmi les descendants d'immigrés venus du Portugal, les filles sont beaucoup plus nombreuses que les garçons à poursuivre leurs études dans le supérieur (60% contre 30%). Le différentiel est également marqué pour les autres origines Algérie 37% pour les hommes 44% pour les femmes, Afrique Sahélienne (33% pour les hommes 51% pour les femmes), 43/56 pour les descendants d'Espagne et d'Italie. Le plus faible taux d'accès à l'enseignement supérieur revient aux descendants turcs avec 22% pour les hommes et 28% pour les filles.
Nos quartiers ont du talent
Créée en 2005 par Messieurs Yazid Chir et Raynald Rimbault, l'opération a débouché sur la constitution d'une association en 2006. Son objectif est d'aider à l'insertion des jeunes de moins de trente ans, titulaires de diplômes à Bac +4 et plus, prioritairement issus des quartiers populaires. La mobilisation d'un réseau de cadres supérieurs ou dirigeants permet de parrainer de jeunes diplômés afin de les aider dans leur recherche d'emplois (CV, lettre de motivation, préparation à l'entretien professionnel). L'intérêt est de mettre directement le jeune diplômé avec un cadre spécialisé dans son secteur.
Au travers de cette expérience, l'association a fait le constat que le premier facteur de discrimination n'était ni l'origine, ni le nom, ni la localisation mais l'orientation. C'est pourquoi un travail de collaboration a été entrepris avec les Universités (Paris 8, Paris 13, Cergy Pontoise…) afin d'informer utilement les jeunes sur les parcours débouchant sur des emplois. De fait, en fonction de leurs parcours certains jeunes trouvent un emploi après un ou deux mois de recherche alors que d'autres mal orientés attendent plus d'un an.
La collaboration avec les universités encore trop souvent éloignées du monde de l'entreprise a été fructueuse. Reste que les filles sont en général plus motivées que les garçons ce qui est aussi un atout essentiel. Autre élément déterminant la maîtrise de l'anglais. Cet enseignement indispensable pour accéder aux emplois de cadre doit absolument être développé. Ainsi, l'association offre systématiquement une remise à niveau en anglais. 75% des 8 056 jeunes inscrits dans ce dispositif ont été recrutés sur des postes pérennes.
Les cordées de la réussite

Les cordées de la réussite ont pour objectif d'améliorer l'accès à l'ensemble des filières post-bac pour les jeunes issus des quartiers de la ville. Le dispositif repose sur des conventions de partenariat signées entre les établissements du secondaire et des établissements d'enseignement supérieur (grande école, université, classes préparatoires). 250 cordées de la réussite ont été signées en 2011 concernant 424 établissements et 9 780 élèves dont 45% relevant d'un territoire prioritaire de la politique de la ville. Le soutien de l'Etat s'élève à 8,6 M€.
Recommandation
N°20 - Le Haut Conseil recommande
qu'un effort particulier soit fait en matière d'apprentissage de l'anglais, au niveau du lycée et de toutes les filières universitaires (développement des bi-licences par exemple). La maîtrise de l'anglais courant est en effet un "passeport" indispensable pour exercer de très nombreux métiers et non seulement pour accéder aux filières d'excellence. A cet égard, le Haut Conseil se félicite de la création par le Centre national de l'Education à Distance (CNED) d'une méthode d'apprentissage pour tout public et tout niveau (English by yourself).
Il invite également, à l'instar de l'initiative de l'association Nos cités ont du talent, à généraliser le rapprochement des universités et des entreprises afin d'aider les jeunes à s'orienter vers les filières débouchant sur des emplois. p.70-73

http://www.hci.gouv.fr/squelettes/images/footer.png President of the High Council for Integration, Patrick Gaubert, was received June 12, 2012 by the Director of the Prime Minister which he presented the activities of the High Council and presented him with the notice "Embed in an economy underemployment ". This notice will be published in the second half by the French Documentation. Read the filing of the notice. Download the Notice "Embed in an economy in employment". High Council for Integration - Integrate in an economy of underemployment - Presentation. More...

1 juillet 2012

Provence-Alpes-Côte d'Azur peine à reprendre son souffle

http://www.insee.fr/fr/insee_regions/provence/themes/img/ref_synthese.gifPar Bérangère Duplouy, Insee Provence-Alpes-Côte d'Azur. Après deux années marquées par la crise en 2008 et 2009, Provence-Alpes-Côte d'Azur a entamé en 2010 un lent rétablissement. En 2011, la reprise reste hésitante et peine à entraîner l'ensemble des secteurs économiques. Télécharger la Synthèse n°35.
L'année 2011 a pourtant bien démarré: au cours du premier semestre l'emploi salarié régional progresse de 1,4%. Cependant, durant de l'été, les tensions sur le financement des dettes publiques de la zone euro s'accroissent et les perspectives économiques se dégradent. En corollaire, l'emploi salarié régional s'ajuste immédiatement à la baisse au second semestre (−0,4%). Sur un an, il progresse finalement de 0,8%. Les effectifs intérimaires, qui augmentaient en 2010, enregistrent cette année une baisse de 4,3%. Dans la construction, l'emploi diminue également (−1,3%). A l'inverse, les services marchands progressent de 1% et l'industrie régionale connaît une bonne année 2011 (+1,5%) notamment soutenue par la construction aéronautique.
Sur le marché du travail, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B et C augmente de 6,8% en Paca. Comme en 2010, cette hausse est plus marquée qu'au niveau national (+5,5%). Le chômage de longue durée augmente pour la troisième année consécutive (+10,7% en 2011). Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits depuis plus de deux ans augmente quant à lui de plus de 20% sur un an soit trois fois plus vite que l'ensemble des demandeurs d'emploi. Enfin, la situation des séniors poursuit sa dégradation: le nombre de demandeurs d'emplois de plus de 50 ans progresse de plus de 17% en 2011. Au final, et après un léger fléchissement en 2010, le taux de chômage régional repart à la hausse (+0,4 point en 2011) pour s'établir à 11,2% de la population active en fin d'année. Le chômage atteint ainsi un niveau record depuis dix ans.
Conséquence des difficultés du marché du travail, la hausse du nombre de bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA) se poursuit. Avec les conjoints et les enfants, ce sont ainsi près de 381 000 personnes qui vivent du RSA en Paca soit 7,7% de la population régionale contre 6,1% au niveau national.
Au-delà des effets à long terme de la crise, certains secteurs ont, en 2011, tiré leur épingle du jeu. C'est le cas du tourisme qui a enregistré cette année des records de fréquentation dans les campings (+7,2%). Boostée par la clientèle étrangère, la fréquentation hôtelière progresse (+3,7%) pour la deuxième année consécutive. Comme chaque année, les touristes ont préféré le littoral mais en 2011, la fréquentation a également augmenté dans le rural. Dans le secteur des transports, l'embellie entamée en 2010 se poursuit. Le low-cost soutient le transport aérien de passagers et les croisières continuent d'attirer. Enfin, et même s'il baisse dans l'aérien, le transport de fret augmente dans le maritime et le routier.
Pour les agriculteurs, l'année 2011 est plus délicate. Impactés à la fois par des conditions climatiques atypiques (printemps estival et été plutôt automnal) et par la crise liée à la bactérie E. coli, les maraîchers connaissent de grandes difficultés. En revanche, la récolte viticole est en hausse et la situation de la filière ovine s'améliore, soutenue par les aides issues du bilan de santé de la PAC et des cours plus favorables.
En 2011, la conjoncture du BTP s'améliore mais la croissance de l'activité reste modérée: le chiffre d'affaire du secteur augmente de 1,1% sur un an. Cette légère reprise est visible tant dans le bâtiment que dans les travaux publics. Le niveau de la production reste toutefois proche de celui des années 2001-2002. Signe d'un climat d'incertitude persistant sur le secteur, les ventes de logements neufs marquent un net fléchissement (−17,2%) par rapport aux deux années précédentes. D'autre part, seuls 13 500 logements ont été mis en vente en 2011, soit 9,9% de moins que l'année précédente. Les stocks disponibles en fin d'année augmentent de 21%.
En 2011, les créations d'entreprises reculent de 12% mais restent, dans la région comme en France, à un niveau élevé. Le régime de l'auto-entreprise, à l'origine de près de six nouvelles entreprises sur dix, s'essouffle (−17,2%) après deux années de forte augmentation. Hors auto-entreprises, le nombre de créations baisse également en Paca (−5%) mais ce recul est cependant moins marqué qu'au niveau national (−12,4%). Simultanément, le nombre de défaillances d'entreprises continue de baisser (−2,1%). Télécharger la Synthèse n° 35.
http://www.insee.fr/fr/insee_regions/provence/themes/img/ref_synthese.gif Con Bérangère Duplouy, INSEE Provence-Alpes-Cote d'Azur. Dopo due anni segnati dalla crisi nel 2008 e 2009, Provence-Alpes-Cote d'Azur, nel 2010 ha iniziato una lenta ripresa. Nel 2011, la ripresa rimane incerto e difficile da allenare tutti i settori economici. Scarica Paper No. 35.
L'anno 2011 è iniziato bene, però: nella prima metà della occupazione regionale è aumentato del 1,4%.
Tuttavia, durante l'estate, le tensioni sul finanziamento del debito pubblico nella zona euro è in crescita e le prospettive economiche si deteriora. Come corollario, l'occupazione regionale registra immediatamente verso il basso nel secondo semestre (-0,4%). Più...
1 juillet 2012

L’insertion professionnelle des apprentis progresse pour la deuxième année consécutive en Franche-Comté

http://www.efigip.org/modules/news_cms/upload/small_1804682e14db686991027cc37b159d02.jpgDans le cadre d’un partenariat entre le Rectorat, le Conseil régional Franche-Comté et la Draaf, Efigip publie une enquête sur l’insertion professionnelle des jeunes issus des Cfa publics ou privés de Franche-Comté. Cette analyse permet de connaître la situation des apprentis vis-à-vis de l’emploi dans l’année qui suit la fin de leurs études en 2009-2010.
Selon les résultats, en 2011, l’insertion professionnelle des apprentis s’améliore. Le taux d’emploi de ces jeunes est de 68% contre 63% en 2010. La part des jeunes ayant obtenu un Cdi est également en hausse. L’obtention du diplôme reste toujours un atout facilitant l’insertion.
L’étude Franche-Comté emploi formation insertion
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L'insertion professionnelle des apprentis progresse pour la deuxième année consécutive

Insertion dans la vie active des apprentis (Ipa 2011) issus des Centres de formation d'apprentis (Cfa) publics ou privés
Tous ministères confondus, en 2009-2010, les centres de formation d’apprentis francs-comtois accueillaient 10 000 jeunes quels que soient l’année de cursus suivi et le niveau. Parmi eux, 3 492 apprentis diplômés ou non ont quitté leur Cfa au cours ou à la fin de l’année scolaire pour entrer dans la vie active. En 2011, l’insertion professionnelle de ces jeunes s’améliore. Ainsi, le taux d’emploi  (taux d'emploi: nombre de jeunes en emploi/nombre de jeunes en emploi, en stage et sans emploi mais à la recherche d'un emploi. Les inactifs sont exclus du calcul) des jeunes est de 68% contre 63% en 2010 et la part des jeunes ayant décroché un Cdi est en hausse. L'obtention du diplôme est toujours un atout majeur pour s’insérer dans la vie active. La difficulté d’insertion des femmes est de nouveau supérieure à celle des hommes.
Les résultats de l’enquête sur l’Insertion dans la vie active des apprentis (Ipa) réalisée auprès des jeunes issus des Centres de formation d'apprentis (relevant des ministères de l'Éducation nationale, de l'Agriculture et de la Santé) publics ou privés sont comparables à ceux de l’enquête sur l’Insertion dans la vie active des lycéens (Iva) conduites auprès des élèves issus des lycées publics et privés (Point sur n°68). L’exploitation de ces enquêtes porte sur l’ensemble des jeunes quelle que soit l’année de leur cursus. Cependant, les résultats ne sont pas comparables à ceux de l’enquête sur l’insertion des Sortants des établissements de l'enseignement agricole (Seea), basés sur des réponses non pondérées (Point sur n° 69).
Le profil des sortants diffère selon le genre

Parmi les sortants, 4% sont âgés de moins de 19 ans, 88% ont entre 19 et 24 ans et 8% ont plus de 24 ans. Comme parmi l'ensemble des jeunes inscrits, deux tiers des sortants sont des hommes. Sept jeunes sur dix sortent d’une année de formation de niveau V ou IV: 41% des sortants ont un niveau V, 29% un niveau IV. Peu de jeunes sortent donc avant l’année terminale d’une formation de niveau V. Parmi l’ensemble des sortants de classe terminale, 79% des femmes ont obtenu le diplôme qu’elles préparaient en 2009-2010 contre 71% des hommes.
Le niveau de formation des femmes qui sortent d'une formation en apprentissage est plus élevé que celui des hommes. Sur toute la période de référence (2002 à 2011), plus d'un cinquième des femmes ont un niveau III et plus (26% en 2002 et 30% en 2011). Pour les hommes cette part fluctue entre 2002 et 2008, puis progresse de 6 points en deux ans et se stabilise à 23% en 2011.
Les sortants de niveau IV ou supérieur sont plus nombreux en 2011 que les années précédentes. En trois ans, la part des femmes de niveau IV et plus augmente de 7 points et celle des hommes de 11 points. Cette part est la plus élevée des dix dernières années tant pour les femmes que pour les hommes. Cependant les femmes (61%) restent plus nombreuses à sortir avec un niveau IV et plus que les hommes (51%).
Six jeunes sortants d’apprentissage sur dix sont issus d’une formation spécialisée dans la production. Cette répartition est quasi-identique à celle des inscrits en 2009-2010 mais elle diffère selon le genre. Quel que soit le niveau, 80% des femmes sont issues d’une formation spécialisée dans les services ("échanges et gestion", "services aux personnes"…) et 84% des hommes d'une formation "production" ("mécanique, électricité, électronique", "transformations", "génie civil, construction et bois"…).
Hausse du taux d’emploi

En 2011, l’insertion professionnelle des jeunes apprentis s’améliore en Franche-Comté. Comparativement aux sortants de l’année précédente, la proportion de jeunes en emploi augmente de 5 points. Néanmoins, le taux d’emploi reste l'un des trois plus faibles enregistrés au cours de ces dix dernières années. Au 1er février 2011, 93% des jeunes sont actifs. Parmi eux, 68% sont en emploi, 30% recherchent un emploi et 2% sont stagiaires de la formation professionnelle. 17 points, avec une chute principalement marquée en 2009 correspondant à la période de crise économique. À partir de 2010, l’amélioration s’amorce avec, en 2 ans, une progression de 6 points pour les femmes et de 8 points pour les hommes. En 2011, les femmes rencontrent de nouveau plus de difficultés à s’insérer que les hommes. Le taux d’emploi des hommes est de 6 points supérieur à celui des femmes. En outre, la population féminine connaît des conditions de travail toujours plus précaires, liées notamment au choix des domaines de formation.
Des conditions de travail toujours plus favorables aux hommes

Les écarts de nature d'emploi entre les hommes et les femmes sont liés à la prédominance des hommes dans la production et des femmes dans les services. Ainsi, les hommes occupent beaucoup plus souvent que les femmes un poste d'ouvrier qualifié ou hautement qualifié, de manoeuvre et d'ouvrier spécialisé (53% contre 9%). En revanche, ils occupent des postes d'employé dans 36% des cas contre 83% pour les femmes. Les hommes sont plus concernés par des contrats stables que les femmes: 55% contre 47%. Ils bénéficient plus souvent de Cdi: 51% (5 points de plus que les femmes) et de contrats en intérim: 17% (10 points de plus que les femmes). En revanche, les femmes occupent davantage de postes en Cdd: 37% (13 points de plus que les hommes) et de contrats aidés: 9% (5 points de plus que les hommes). D’après une étude de 2008 réalisée par la Drtefp et l’Insee, les embauches en contrat précaire prennent la forme prioritairement de Cdd dans le tertiaire et de contrats d’intérim dans l’industrie. Si 9 jeunes sur 10 occupent des postes à temps plein, les hommes travaillent moins fréquemment à temps partiel que les femmes: 5% soit 17 points de moins que les femmes.
Un niveau de formation élevé favorise l'insertion dans la vie active

Parmi les jeunes en emploi, 53% occupent un emploi stable (Cdi et autres), en hausse de 5 points par rapport à 2010. Parallèlement, la part des jeunes ayant décroché un contrat aidé est en baisse de 7 points. Ainsi le taux d’emploi progresse et la stabilité gagne du terrain. 77% des jeunes de niveau IV et plus travaillent contre 61% de ceux de niveau V. Toutefois le taux d’emploi des jeunes de niveau V est celui qui a le plus progressé en un an (+6 points) mais reste faible par rapport à ceux constatés durant la période 2002 - 2008. Ainsi, à secteur de formation et genre identiques, un jeune de niveau III et plus a 2,5 fois plus de chances de travailler qu’un jeune de niveau V ou V bis.
Des taux d’emploi différents selon les domaines et les groupes de formation

Outre le niveau de diplôme, les domaines et les groupes de spécialités de la formation suivie influencent le taux d’emploi. Au 1er février 2011, les domaines "spécialités pluri-technologiques de production" et "génie civil, construction et bois" sont ceux qui offrent les taux d'emploi les plus élevés. Quel que soit le domaine de formation suivi, les jeunes de niveau IV s’insèrent mieux que ceux de niveau V. Tous domaines confondus, le taux d’emploi des jeunes de niveau IV est identique à celui des jeunes de niveau III et plus. Il existe toutefois des écarts selon les domaines. Si le taux d’emploi est proche dans le domaine des "transformations", les écarts sont marqués dans les domaines du "génie civil, construction et bois" ou "services aux personnes". Comme au 1er février 2011, le groupe de formation "santé" est celui qui offre le taux d'emploi le plus élevé avec 91%. En revanche, l’insertion s’avère plus difficile pour les jeunes sortants des groupes "aménagement paysager" et "bâtiment : finitions" (respectivement 58% et 54%).
Moins de jeunes à la recherche d’un emploi

Parmi les actifs, 30% déclarent être à la recherche d’un emploi, inscrits ou non à Pôle emploi, contre 33% en 2010. Cette situation touche plus les femmes (33% contre 28% des hommes) malgré un niveau de formation plus élevé: 45% possèdent un niveau IV ou plus contre 36% des hommes. Le chômage concerne davantage les jeunes de niveaux V et V bis.
Note méthodologique

Les résultats présentés dans ce document concernent les sortants de toutes les années (première, deuxième année et année terminale de formation: ces derniers représentent 91% des sortants) des centres de formation d’apprentis de tous les niveaux. Les jeunes en poursuite d’études ou en contrat d’apprentissage ne sont pas concernés. L’enquête annuelle sur l'Insertion dans la vie active des apprentis (Ipa) interroge les jeunes, diplômés ou non, qui sont sortis du dispositif de formation par apprentissage au cours ou à la fin de l’année scolaire précédente. Ainsi, elle permet de connaître la situation des jeunes vis-à-vis de l’emploi au 1er février de l’année suivant la fin de leurs études. Cette enquête est pilotée par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance du ministère de l’Éducation nationale. Elle est réalisée auprès de l'ensemble des Cfa publics et privés de l’académie. Ainsi, 4 569 jeunes ont été interrogés par voie postale en février 2011 et les non répondants ont fait l’objet d’une relance téléphonique. Parmi les jeunes enquêtés, 3 215 jeunes ont répondu au questionnaire, soit un taux de réponse de 70%. Parmi eux, 752 se trouvaient en poursuite d’études. Ils ont donc été écartés de l’analyse. Au final, 2 463 questionnaires ont été exploités. Les réponses sont ensuite redressées pour respecter la structure des jeunes interrogés. En effet, le taux de réponse varie, entre autres, selon le genre (les femmes répondent davantage que les hommes) et le niveau de diplôme (plus le niveau de diplôme est élevé, plus le taux de réponse est important). Après redressement, 3 492 apprentis issus de Cfa sont sortis du dispositif de formation par apprentissage au cours ou à la fin de l’année scolaire 2009-2010. Les hommes sont deux fois plus représentés que les femmes (2 349 contre 1 143).
Partenariat

Depuis 2008, l’enquête Ipa est réalisée dans le cadre d’un partenariat Rectorat, Conseil régional et Draaf. L’objectif de ce partenariat vise à optimiser le taux de réponse des sortants et à mieux identifier leur devenir par niveau et spécialité de formation. En ce sens, grâce à son soutien financier, le Conseil régional permet de réaliser des relances téléphoniques effectuées par un prestataire de service auprès des jeunes n’ayant pas répondu à la première phase d’enquête postale, en remplacement des relances postales. Document rédigé par le service statistique du Rectorat. Cette rédaction a bénéficié des remarques du comité de pilotage composé des services du Conseil régional, du Rectorat, de la Draaf, du Céreq et d'Efigip.
Efigip - Espace Lafayette, 8 rue Alfred de Vigny, 25000 Besançon, tél 03 81 25 52 25, fax 03 81 25 52 20, www.efigip.org, contact@efigip.org.
Télécharger l'étude Franche-Comté emploi formation insertion.
http://www.efigip.org/modules/news_cms/upload/small_1804682e14db686991027cc37b159d02.jpg~~V Στο πλαίσιο της εταιρικής σχέσης μεταξύ της τοπικής αρχής εκπαίδευσης, το Περιφερειακό Συμβούλιο της Franche-Comte και DRAAF, Efigip δημοσιεύει μια έρευνα σχετικά με την επαγγελματική ένταξη των νέων που προέρχονται από δημόσιους ή ιδιωτικούς Cfa Franche-Comte. Η ανάλυση αυτή επιτρέπει να γνωρίζει την κατάσταση των μαθητευομένων έναντι των αναληφθεισών απασχόληση του έτους που ακολουθεί το τέλος των σπουδών τους το 2009-2010.
Τα αποτελέσματα το 2011, η απασχολησιμότητα των μαθητευομένων βελτιώνεται.
Το ποσοστό απασχόλησης των νέων είναι 68% έναντι 63% το 2010. Από τους νέους οι οποίοι έχουν αποκτήσει μια Cdi αυξάνεται επίσης. Αποφοίτηση είναι πάντα ένα πλεονέκτημα για την εξοικονόμηση χρόνου. Περισσότερα...
1 juillet 2012

Université d'été "Emploi, compétences et territoires"

Du mercredi 4 au vendredi 6 juillet 2012 à Montpellier (Maison des étudiants Aimé Schoenig). Depuis plus de 10 ans, la Fondation Université Montpellier I Entreprendre et la Direccte Languedoc-Roussillon, soutenus par de nombreux partenaires, ont souhaité, dans une dynamique de réflexions, de prospective et de projet, ouvrir un espace temps dédié aux apports d'informations, échanges d'expériences, témoignages et débats entre acteurs de territoires d'une part et chercheurs, universitaires, économistes ou sociologues d'autre part. Rencontrant un intérêt croissant, l'Université d'été a aujourd'hui pris une dimension nationale voire européenne.
Pour sa 6ème édition, et sous la question générique "Territoires, enjeux économiques et sociaux : quel engagement des acteurs ?", les plénières de l' "Université" aborderont ainsi les aspects méthodes, projets et actions (séance d'ouverture), synergie et engagements des acteurs (séance de clôture). Entre ces deux temps forts, 14 ateliers déclineront la question sur différents thèmes regroupés en trois chapitres, "Relations territoires-entreprises", "Mutations économiques et RH", et "Cadre de vie". Enfin, pour la deuxième année consécutive, sera décerné le prix de l'Innovation mettant à l'honneur une action collective et innovante notamment en termes de gouvernance et d'impacts économiques et sociaux.
Horaires :
- le mercredi : à partir de 13 h
- le jeudi : de 8 h 30 à 17 h 30
- le vendredi : de 8 h 30 à 12 h 30
Pour connaître le programme détaillé, consulter le site dédié:
http://www.univ-ect.org.
Renseignements: Dideris (service formation continue et CFA de l'Université Montpellier 1), tél. 04 34 43 21 77 (ou 71), e-mail: univ-ect@univ-montp1.fr.
From Wednesday 4 to Friday, July 6, 2012 in Montpellier (Student House Schoenig Beloved). For over 10 years, the Foundation University Montpellier I and undertake Direccte Languedoc-Roussillon, supported by many partners, wanted, in a dynamic reflections, forecasting and project, opening a space-time dedicated to the contributions of information, exchange experiences, testimonies and debates between actors from areas on the one hand and researchers, academics, economists and sociologists on the other. Meeting a growing interest, the Summer School has now taken on a national or even European.
For its sixth edition, and under the generic question "Territories, economic and social issues: what commitment of the actors?", The plenary of the "University" and will discuss aspects methods, projects and actions (opening session), synergy and commitments of the actors (closing session).
Between these two moments, the question will decline 14 workshops on various topics grouped into three chapters, "Relationship-territorial enterprises", "Economic change and HR" and "Living Environment"
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1 juillet 2012

Formation professionnelle - l'argent mal contrôlé

Par Marc Landré. Nicolas Sarkozy en avait fait un axe majeur de sa campagne, François Hollande vient de lui attribuer un ministre délégué… Thierry Repentin, qui a hérité du dossier sulfureux de la formation professionnelle, va avoir fort à faire. La Cour des comptes rend public un référé (rapport provisoire) alarmiste, envoyé en janvier au ministre du Travail de l'époque, Xavier Bertrand, sur «le contrôle par les services de l'État» des 30 milliards d'euros «des fonds de la formation professionnelle» collectés chaque année.
Les magistrats pointent du doigt «une insuffisance de moyens et des défauts d'organisation qui se sont aggravés au cours des dix dernières années». Alors que les masses financières à contrôler ont explosé de 70% depuis 2000, les moyens des services ont «faiblement progressé». Si bien que «la masse contrôlable par agent» est passée de 130 à 185 millions d'euros (+42%) alors qu'elle aurait du être... divisée par deux. Suite de l'article...
Με Marc Landre. Νικολά Σαρκοζί, είχε κάνει μια σημαντική εστίαση της εκστρατείας του, ο Francois Hollande μόλις δώσει μια ... Thierry Repentin Υπουργός, ο οποίος κληρονόμησε την περίπτωση του θείου της επαγγελματικής κατάρτισης, θα έχουν πολλά να κάνουμε. Το Ελεγκτικό Συνέδριο δημοσιεύει ασφαλιστικών μέτρων (ενδιάμεση έκθεση) κινδυνολογία, έστειλε τον Ιανουάριο του προς τον Υπουργό Εργασίας κατά τη χρονική στιγμή, Xavier Bertrand, να «ελεγχθούν από τις κρατικές υπηρεσίες" των κεφαλαίων € 30 δισεκατομμύρια » επαγγελματικής κατάρτισης "που συλλέγονται κάθε χρόνο. Περισσότερα...
1 juillet 2012

VAE collectives en Rhône-Alpes

http://www.vae-certificateurs.fr/IMG/accueil-entete.jpgLes certificateurs publics et les grandes écoles de Rhône-Alpes lancent une plate-forme commune des certificateurs.
Les certificateurs publics (ensemble des ministères et universités) de Rhône-Alpes et l'Agera (Association des grandes écoles de Rhône-Alpes) ont mis en place, en juin 2012, une plate-forme régionale unique destinée à répondre aux demandes collectives de VAE
Cette plate-forme réunit l'Afpa, l'Agera, l'Éducation nationale, la Direccte, la Draaf, la DRJSCS et les universités rhônalpines.
Elle est une particularité de la région Rhône Alpes, construite pour offrir aux entreprises, territoires... un service commun à tous les certificateurs. Elle est financée par la Direccte et par les certificateurs eux-mêmes, via la mobilisation de personnels en charge de la VAE.
La plate-forme s'adresse aux demandes de VAE impliquant différents certificateurs, contrairement aux demandes collectives initiées par des entreprises qui décident de faire passer une VAE collective sur une seule certification, comme un CQP. Les commanditaires ne devront plus passer par les différents certificateurs.
"L'intérêt de ce dispositif complexe, est notamment de réduire le temps de réponse pour les candidats en facilitant le travail des entreprises ou des commanditaires publics", indique Philippe Idelovici, coordonnateur de la VAE dans l'académie de Grenoble.
Il s'agit également de favoriser l'utilisation de la VAE dans la GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), où les demandes de VAE peuvent varier selon les candidats qui visent tel ou tel diplôme relevant de tel ou tel ministère. Voir la Plateforme des certificateurs pour les projets collectifs VAE en Rhône Alpes.
http://www.vae-certificateurs.fr/IMG/accueil-entete.jpg Certifiers and public high schools in the Rhône-Alpes launch a common platform of certifiers.
Certifiers public (all departments and universities) Rhône-Alpes and Agera (Association of colleges of Rhone-Alpes) have established in June 2012, a unique regional platform designed to meet the collective demands of VAE
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1 juillet 2012

Evaluations du Service public d'orientation

carif oref Midi-PyrénéesDeux rapports traitent du SPO, Service public d'orientation créé par la réforme de la formation de 2009.
Dans son "Rapport sur l'activité du SPO et les propositions de la Délégation à l'information et à l'orientation en 2011/2012", Jean-Robert Pitte, DIO, annonce 70 sites labellisés. Ce nombre devrait être doublé au 14 juillet, sur un total de 300 à 400 labellisations potentielles. Le service dématérialisé est composé d'un site web, qui compte environ 28 000 visites hebdomadaires, et d'une plateforme téléphonique dont le nombre d'appels restent restreint. Ces résultats sont liés, selon le DIO, à une conjoncture défavorable, ayant freiné la mise en place du SPO: complexité de l'exercice interministériel, manque de fonds du Fpspp (Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels), période électorale... Le DIO envisage 2013 de façon positive et plaide pour une co-labellisation du SPO avec les Régions.
Le Cese  (Conseil économique social et environnemental) traite du SPO dans le cadre de son avis sur "Droits formels/droits réels: améliorer le recours aux droits sociaux des jeunes". Il préconise d'élargir le SPO à un "service public de l'information, de l'orientation et de l'accompagnement" spécifiquement dédié aux jeunes. Il leur offrirait une "porte d'entrée unique" à l'orientation professionnelle, la santé, le logement....
DIO: Rapport sur l'activité et les propositions de la DIO en 2011/2012, juin 2012.
Cese: Droits formels/droits réels - améliorer le recours aux droits sociaux des jeunes, juin 2012.

CARIF OREF Midi-Pyrenees Δύο εκθέσεις που ασχολούνται με τον SPO, Δημόσιας πολιτικής που δημιουργήθηκε από την εκπαιδευτική μεταρρύθμιση του 2009.
Στην «Έκθεση για τη δραστηριότητα της SPO και τις προτάσεις της αντιπροσωπείας στην πληροφόρηση και καθοδήγηση σε 2011/2012" του, ο Jean-Robert Pitte, ΔΗΩ, ανακοινώνει 70 σήμανση χώρων.
Αυτός ο αριθμός θα πρέπει να διπλασιαστεί έως τις 14 Ιουλίου, συνολικά 300 με 400 η πιθανή έγκριση συμπλέγματος. Το χαρτί-δωρεάν υπηρεσία αποτελείται από μια ιστοσελίδα, η οποία έχει περίπου 28.000 επισκέψεις την εβδομάδα, και μια πλατφόρμα όπου ο αριθμός των τηλεφωνημάτων είναι περιορισμένες. Περισσότερα...
1 juillet 2012

Économie sociale et solidaire - de quoi parle-t-on

http://www.economie.gouv.fr/sites/all/themes/economie/img/banner.gifL’économie sociale et solidaire (ESS) rassemble les entreprises qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale.
Donnant la primauté aux personnes sur la recherche de profits, elles sont organisées autour d’une solidarité collective, d’un partage du pouvoir dans l’entreprise, et réinvestissent leur résultat dans les projets et au service des personnes.
Coopératives, mutuelles, associations et fondations constituent un acteur économique de poids pour remettre l’humain au cœur de l’économie de demain.
Un acteur économique de poids

Les entreprises de l’ESS sont en France un acteur économique de premier plan. Elles emploient plus de 2,35 millions de salariés et distribuent chaque année plus de 50,5 milliards d’euros de masse salariale, soit environ 10% de l'emploi salarié et de la masse salariale versée chaque année par les entreprises privées. A titre de comparaison, c’est 2,5 fois le poids de la masse salariale du secteur de l’hébergement et de la restauration et 1,5 fois plus d'emplois que le secteur de la construction.
Un moteur pour l’emploi

Sur les dix dernières années, l’ESS a créé 440 000 emplois nouveaux, en croissance de 23%. Dans le même temps, l’ensemble de l’emploi privé n’augmentait que de 7%.
Avec près de 600 000 emplois à renouveler d’ici 2020 en raison des départs en retraite, c'est un vivier d’emplois pour les 10 prochaines années.
Les effets de la crise se sont tout de même fait ressentir avec 26 000 emplois nets détruits dans les associations entre le 4e trimestre 2010 et le 2e trimestre 2011.
Offrir des biens et services pour le plus grand nombre

Les entreprises de l’ESS offrent des biens et services pour le plus grand nombre sans chercher à exclure les personnes les moins solvables. Loin d’être une économie de la marge, l’économie sociale occupe les premières places dans des secteurs essentiels:
    9 personnes handicapées sur 10 sont prises en charge par des établissements de l’économie sociale;
    68% des services d’aide au domicile aux personnes dépendantes sont portés par des entreprises de l’économie sociale;
    30% des hôpitaux sont gérés par l’économie sociale;
    60% des dépôts bancaires se font dans les banques de l’économie sociale et solidaire;
    38 millions de Français sont protégés par les mutuelles de santé;
    1 voiture sur 2 est assurée par une mutuelle d’assurance.
Un acteur économique innovant

Les entreprises de l’ESS innovent économiquement et socialement. Parmi quelques exemples d’innovations utiles socialement développées par les entreprises de l’ESS : l’aide à domicile des personnes fragiles, personnes âgées dépendantes, personnes handicapées, et pour les jeunes enfants fut inventée par les associations. Réunies au sein de réseaux, tels que l’UNA et l’ADMR, elles emploient plus de 200 000 salariés.
Un acteur économique qui fait vivre les territoires

Les organisations de l’ESS, de part leur statut désintéressé, mobilisent plus de 14 millions de bénévoles de terrain, administrateurs, élus. Créatrices de lien social, elles sont l’expression du dynamisme de la société civile.
Dans les entreprises de l’ESS, les décisions sont prises localement. Elles développent des activités économiques, non délocalisables qui répondent aux besoins des territoires.
Elles contribuent à une meilleure répartition des centres de décision sur l’ensemble du territoire. En effet, 75% des 100 plus importantes coopératives ont leur siège social implanté en région alors qu'inversement, plusde 90% des 100 plus grosses entreprises françaises ont leur siège social en Ile-de-France.
Plus de 11 millions d’emplois en Europe

D’après une étude de 2007, l’économie sociale représenterait plus de 11 millions d’emplois dans l’Union européenne  (soit environ 6% du total de l’emploi).
http://www.economie.gouv.fr/sites/all/themes/economie/img/banner.gif The social economy (ESS) brings together companies seeking to reconcile economic activity and social utility.
Giving primacy to people seeking profits, they are organized around a collective solidarity, a sharing of power in the company, and reinvest their profit in projects and serving people.

Cooperatives, mutuals, associations and foundations are an economic player to put people at the heart of tomorrow's economy
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1 juillet 2012

La formation dans La négociation collective en 2011

Les relations collectives de travail reposent en France sur une articulation subtile entre les niveaux de la loi et de la négociation collective. À la lecture des rapports annuels sur la négociation collective établis depuis une trentaine d’années se dessine une fresque de l’évolution du système de relations professionnelles marquée par un renforcement de la place de la négociation collective et du dialogue social...
Cette année encore, les partenaires sociaux se sont approprié l’espace qui leur est offert pour conclure des accords sur l’emploi, notamment celui des jeunes, ou sur la formation professionnelle. Voir le dossier de presse. Télécharger La négociation collective en 2011.
LA FORMATION PROFESSIONNELLE ENREGISTRE UN REGAIN D’ACTIVITÉ EN LIEN AVEC LES DERNIÈRES MODIFICATIONS LÉGALES APPORTÉES PAR LA LOI DU 24 NOVEMBRE 2009
(p.25)
266 accords de branche ont été conclus en 2011 dans le domaine de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Ils s’inscrivent dans le cadre de l’accord national interprofessionnel (ANI) du 5 octobre 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels et de la loi nº 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie.
Les thèmes traités en 2011 ont abordé l’ensemble des aspects de la formation professionnelle: l’apprentissage, les objectifs et priorités de la formation, les commissions paritaires nationales de l’emploi et de la formation professionnelle, les certificats de qualification professionnelle, les observatoires des métiers et des qualifications, le passeport formation, le bilan de compétences, la validation des acquis de l’expérience, le plan de formation, les contrats de professionnalisation, etc. Concernant plus particulièrement le financement de la formation professionnelle continue et de la restructuration du réseau de collecte des contributions des employeurs au développement de cette formation, 162 accords ont traité de cette question. Ces accords ont abordé notamment les points suivants: désignation de l’OPCA de branche, collecte et mutualisation des fonds, définition des priorités de financement. Au niveau de la fixation et la répartition des taux de contributions des entreprises à la formation professionnelle continue, la majorité des accords s’en tient aux dispositions légales prévues en la matière. Certains, toutefois, consacrent un pourcentage supérieur à celui prévu légalement. On peut noter aussi que sur la thématique du choix de l’OPCA de branche, les négociations ont parfois été difficiles.
VII. LA NÉGOCIATION SUR LA FORMATION PROFESSIONNELLE
VII.1. HISTORIQUE ET BILAN DE L’ANNÉE

266 accords de branches ont été conclus en 2011 dans le domaine de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Ils s’inscrivent dans le cadre de l’accord national interprofessionnel (ANI) du 5 octobre 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels et de la loi nº 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie.
VII.2. LES THÈMES ABORDÉS

Les thèmes traités en 2011 abordent l’ensemble des aspects de la formation professionnelle.
L’apprentissage

L’apprentissage relève de la formation initiale. Les dispositions afférentes se trouvent dans le livre II de la sixième partie du Code du travail.
Les articles L.6211-1 et L.6211-2 du Code du travail prévoient que l’apprentissage est une forme d’éducation alternée et a pour but de donner à des jeunes travailleurs ayant satisfait à l’obligation scolaire une formation générale, théorique et pratique, en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
48 textes concernent plus particulièrement ce domaine. Outre quelques rappels sur son importance et sur sa reconnaissance comme voie de formation initiale privilégiée en tant que mode de formation en alternance, les accords portent sur:
• les priorités en matière de développement de l’apprentissage et, en particulier, les évolutions souhaitables des effectifs d’apprentis dans les centres de formation d’apprentis;
• les publics visés et le développement de l’accueil des apprentis dans les entreprises;
• l’accès au contrat d’apprentissage, sa mise en oeuvre, la durée du contrat et la formation des apprentis;
• le statut des apprentis, les conditions de travail et notamment le temps de travail, la rémunération;
• le choix, le rôle, les missions et la formation des maîtres d’apprentissage: certains accords (BTP) prévoient en outre une indemnité pour l’exercice de la fonction de maître d’apprentissage;
• les centres de formation d’apprentis et la composition, le rôle et les missions des conseils paritaires de perfectionnement des centres;
• la collecte de la taxe d’apprentissage et l’affectation d’une partie des fonds de la formation professionnelle continue aux dépenses de fonctionnement des centres de formation d’apprentis.
Les objectifs et priorités de la formation

L’article L.2241-6 du Code du travail prévoit que les organisations qui sont liées par une convention de branche ou, à défaut, par un accord professionnel, se réunissent au moins tous les trois ans pour négocier sur les priorités, les objectifs et les moyens de la formation professionnelle des salariés.
47 accords s’inscrivent dans cette perspective. Les objectifs et priorités portent sur:
• la définition et la mise en place de formations qualifiantes, notamment pour les salariés peu qualifiés et les demandeurs d’emploi;
• l’information sur l’orientation et la formation professionnelle notamment auprès des petites entreprises;
• la reconnaissance des qualifications;
• les actions prioritaires dans le cadre du plan de formation, des contrats ou des périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation;
• le développement de formations de nature à répondre aux besoins économiques des entreprises, à leur compétitivité et à leur performance et aux besoins de qualification des salariés, à leur évolution professionnelle, au maintien dans l’emploi et à la sécurisation des parcours professionnels, au renforcement de leurs compétences professionnelles, en lien avec l’anticipation des évolutions des emplois, des métiers et des qualifications et la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences;
• la qualité des formations dispensées: démarches qualité et modalités de sélection d’organismes de formation pour certaines formations;
• le développement de l’insertion professionnelle des jeunes et des adultes;
• la fidélisation des salariés et la valorisation de leur expérience;
• les publics prioritaires: les jeunes de moins de 26 ans, les seniors, les personnes en déficit de qualification, les dirigeants bénévoles dans le secteur associatif, les salariés à temps partiel, les salariés travaillant selon des horaires décalés, les personnes en situation de précarité d’emploi, les saisonniers;
• des formations particulières: formations à la sécurité pour le personnel des agences bancaires, dans le secteur ferroviaire et celui de l’hôtellerie de plein air, formations débouchant sur un certificat de qualification professionnelle, formations à la santé, à la prévention et à la sécurité au travail dans le bâtiment et les travaux publics, formations de préparation à la retraite pour les seniors, lutte contre l’illettrisme et formations permettant à chaque salarié de maîtriser un socle commun de connaissances et de savoirs fondamentaux;
• l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes: accès équilibré des hommes et des femmes aux actions de formation mises en oeuvre dans le cadre du plan de formation, de la période de professionnalisation et du droit individuel à la formation, prise en compte des contraintes familiales dans l’organisation des stages de formation; sollicitation de l’observatoire prospectif des métiers et des qualifications en vue de dresser un état des lieux de l’égalité professionnelle et salariale entre les hommes et les femmes; prise en compte des contraintes familiales pour l’organisation des formations;
• l’insertion, l’emploi et l’égalité d’accès à la formation des personnes handicapées; sollicitation de l’observatoire prospectif des métiers et des qualifications pour assurer le suivi de l’évolution de l’emploi des personnes handicapées.
Les commissions paritaires nationales de l’emploi et de la formation professionnelle

Aux termes de l’accord national interprofessionnel du 5 octobre 2009 précité, les commissions paritaires nationales de l’emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP) ont une attribution générale de promotion de la formation professionnelle dans leur champ de compétences en liaison avec l’évolution de l’emploi. Elles ont notamment pour objet d’examiner périodiquement l’évolution quantitative et qualitative des emplois et des qualifications de leur champ professionnel en lien avec les observatoires prospectifs des métiers et des qualifications et de définir des priorités de formation.
68 accords sont relatifs aux commissions paritaires de l’emploi et de la formation professionnelle. Ils portent sur leur constitution, leur composition, leur fonctionnement ou leurs attributions.
Parmi les attributions de la CPNEFP, figurent notamment:
• la fixation de critères de prise en charge des formations et les priorités d’utilisation des fonds mutualisés dans le cadre des contrats ou des périodes de professionnalisation, de l’apprentissage et du droit individuel à la formation, au vu notamment des rapports de l’organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) sur l’utilisation des fonds mutualisés de la formation professionnelle de la branche;
• l’orientation et le suivi des travaux des observatoires prospectifs des métiers et des qualifications;
• l’élaboration, le renouvellement ou la suppression de certificats de qualification professionnelle et la fixation de critères de délibération des jurys;
• les conditions de mise en oeuvre du passeport formation.
  Les certificats de qualification professionnelle

Les certificats de qualification professionnelle (CQP) sont des formations dont le contenu et les modalités pédagogiques ont été élaborés par les partenaires sociaux d’une branche professionnelle afin de répondre aux besoins de qualification de leur champ professionnel, en complément des diplômes ou titres délivrés par l’État. Aux termes de l’article L.6314-2 du Code du travail, ils s’appuient d’une part sur un référentiel d’activités qui permet d’analyser les situations de travail et d’en déduire les connaissances et les compétences nécessaires et, d’autre part, sur un référentiel de certification qui définit les modalités et les critères d’évaluation des acquis.
54 accords sont relatifs aux certificats de qualification professionnelle et portent sur les points suivants:
• le développement et la valorisation des CQP dans un objectif de transversalité interbranches;
• l’ingénierie et les procédures d’élaboration des certificats de qualification professionnelle: modalités de mise en oeuvre, d’obtention et de délivrance des certificats, création, durée, renouvellement ou suppression des CQP, répertoire des CQP, publics éligibles, modalités d’accès, cahier des charges de la formation, durée et répartition des heures de formation, habilitation des centres de formation, composition, rôle et financement des jurys d’examens, adaptation des référentiels d’activités et de certification avec, le cas échéant, l’instauration d’unités de compétences, modalités d’enregistrement au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP);
• le rôle de l’OPCA dans la conception et l’élaboration des CQP;
• le rôle du tuteur dans la mise en oeuvre du CQP;
• les conditions de prise en charge des CQP, notamment lorsqu’ils sont dispensés dans le cadre des contrats ou des périodes de professionnalisation;
• la création de nouveaux certificats ou l’aménagement de certificats existants; à titre d’illustration, on peut citer les certificats de qualification professionnelle de tripier préparateur qualifié (boucherie charcuterie), de concepteur-vendeur de cuisine (cuisine magasins prestataires de service), de conseiller en dermo-cosmétique-pharmaceutique (pharmacie d’officine), de responsable de point de restaurant (restauration collective), d’animateur de badminton (sport);
• la reconnaissance et le classement des certificats de qualification professionnelle dans les grilles de la classification professionnelle et le salaire applicable en cas d’obtention de la qualification.
Les observatoires des métiers et des qualifications

Les ressources des organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) des fonds de la formation professionnelle continue peuvent être affectées au financement des dépenses faites pour le fonctionnement d’observatoires prospectifs des métiers et des qualifications destinés à mesurer l’évolution quantitative et qualitative des emplois et des qualifications. Pour accompagner les entreprises dans la définition de leurs politiques de formation et les salariés dans l’élaboration de leurs projets professionnels, chaque branche professionnelle doit définir les missions et les conditions de mise en place d’un observatoire prospectif des métiers et des qualifications.
Cet observatoire peut avoir une compétence nationale, régionale ou territoriale.
Il a pour principale fonction de permettre à chaque branche professionnelle d’adapter sa politique de formation à travers des études quantitatives et qualitatives sur les métiers et sur l’offre de formation. Dans ce cadre, des études ont ainsi pu être menées pour établir un état des lieux sur l’égalité salariale et la mixité des emplois, une cartographie et un répertoire des métiers. Des enquêtes ont également été menées sur les qualifications.
47 accords ont traité de ce thème en 2011. Certains observatoires sont communs à plusieurs branches sous l’égide d’un seul OPCA, d’autres sont spécifiques à une branche considérée.
Les accords ont porté sur:
• l’institution, le fonctionnement et le financement des observatoires: définition des missions et objectifs, et modalités de mise en oeuvre qui peut être confiée à un OPCA;
• l’institution de comités paritaires de pilotage des travaux sous l’égide de la CPNEFP et les modalités de suivi des travaux;
• la prévision d’études permettant notamment de mieux appréhender les réalités de l’emploi dans le cadre de négociations menées par ailleurs sur l’emploi des seniors ou l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes;
• la communication et la diffusion des études et analyses faites par les observatoires.
L’entretien professionnel, le passeport formation, le bilan de compétences, la validation des acquis de l’expérience

L’accord national interprofessionnel du 5 octobre 2009 précité prévoit plusieurs moyens permettant l’évolution professionnelle des salariés: l’entretien professionnel, le passeport orientation-formation et la validation des acquis de l’expérience (VAE).
Dans le même sens, les actions de bilan de compétences ont pour objet de permettre aux salariés d’analyser leurs compétences professionnelles et personnelles ainsi que leurs aptitudes et leurs motivations afin de définir un projet professionnel et, le cas échéant, un projet de formation.
34 accords ont traité de ces questions en 2011.
L’entretien professionnel a trait aux salariés concernés, aux objectifs visés et aux points abordés. Les entretiens de deuxième partie de carrière visent plus particulièrement les salariés âgés de plus de quarante-cinq ans. Les salariés peuvent également bénéficier d’un bilan d’étape professionnel au terme de deux ans d’ancienneté dans l’entreprise, renouvelable tous les cinq ans.
Le bilan de compétences est abordé notamment du point de vue des différentes formes d’accès à la formation (plan de formation, droit individuel à la formation, congé individuel de formation), de son articulation avec le temps de travail, de ses modalités de mise en oeuvre et de son financement.
Le passeport orientation-formation a pour objet de permettre aux salariés intéressés de consigner l’ensemble des savoirs et savoir-faire salariée. La validation des acquis de l’expérience est notamment envisagée dans le cadre de l’accès aux certificats de qualification professionnelle: organisation de la démarche, modalités d’évaluation des candidats, financement du parcours des candidats, participation aux jurys de validation des acquis de l’expérience.
Le financement de la formation professionnelle continue

Les articles L.6331-9 et L.6331 14 du Code du travail prévoient que le montant de la participation à la formation professionnelle continue des entreprises de 20 salariés et plus est fixé à 1,6% de la masse salariale brute annuelle. S’agissant des entreprises de 10 à moins de 20 salariés, la participation atteint, depuis le 1er janvier 2005, 1,05% de la masse salariale brute. En ce qui concerne enfin les entreprises de moins de 10 salariés, le montant atteint depuis le 1er janvier 2005, 0,55% des salaires payés au cours de l’année civile.
Dans le cadre notamment de la restructuration du réseau de collecte des contributions des employeurs au développement de la formation professionnelle continue prévue par la loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie et du décret nº 2010-1116 du 22 septembre 2010, 162 accords traitent de cette question et portent, pour l’essentiel, sur les points suivants:
• fixation et répartition des taux de contributions des entreprises à la formation professionnelle continue destinées au plan de formation, à la professionnalisation et au congé de formation selon leur taille (moins de 10 salariés, de 10 à moins de 20 salariés, plus de 20 salariés). Si la majorité des accords s’en tiennent aux dispositions légales prévues en la matière, certains, toutefois, consacrent un pourcentage supérieur à celui prévu légalement;
• versements obligatoires des entreprises à l’OPCA désigné par la branche;
• création, renouvellement, confirmation ou regroupement des organismes paritaires collecteurs dans le cadre de la restructuration du dispositif de collecte des fonds de la formation professionnelle continue prévue par la loi du 24 novembre 2009 et le décret du 22 septembre 2010: accords constitutifs, champ d’intervention géographique et professionnel, missions de l’OPCA, modalités de gestion paritaire de l’organisme et principes de gouvernance, institutions de sections paritaires professionnelles (constitution, composition, fonctionnement, missions), conventions de délégation de gestion, attributions du conseil d’administration, composition et fonctionnement, mobilisation et utilisation des ressources, services de proximité territoriale;
• collecte, mutualisation et affectation des fonds perçus par l’OPCA;
• priorités de financement et détermination de forfaits de prise en charge par l’OPCA des frais de formation pour les contrats et les périodes de professionnalisation qui peuvent être différenciés selon la nature des formations et leur coût réel, prise en charge de la formation des tuteurs et de l’exercice de la fonction de tuteur, financement des certificats de qualification professionnelle;
• prise en charge des formations organisées dans le cadre du plan de formation ou du droit individuel à la formation;
• prise en charge des coûts de fonctionnement des observatoires prospectifs des métiers et des qualifications;
• affectation d’une partie des fonds collectés au financement des dépenses de fonctionnement des centres de formation d’apprentis: priorités des branches en matière d’apprentissage, montant maximum des transferts au regard de la collecte professionnalisation, procédures d’attribution des transferts de fonds, règles d’utilisation des fonds perçus par les centres de formation d’apprentis, modalités de contrôle de l’utilisation des fonds;
• répartition des contributions dues par les entreprises au fonds de sécurisation des parcours professionnels entre le plan de formation et la professionnalisation.
Le plan de formation

L’article L.6312-1 du Code du travail prévoit que l’accès des salariés à des actions de formation professionnelle continue est assuré notamment à l’initiative de l’employeur dans le cadre du plan de formation. Dans le prolongement de l’accord national interprofessionnel (ANI) du 5 octobre 2009 précité et de la loi nº 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie, le Code du travail renvoie désormais à deux types d’actions:
• toute action de formation suivie par le salarié pour assurer son adaptation au poste de travail ou liée à l’évolution ou au maintien dans l’emploi dans l’entreprise constitue un temps de travail effectif et donne lieu pendant sa réalisation au maintien de la rémunération (article L.6321-2 du Code du travail);
• les actions de formation ayant pour objet le développement des compétences des salariés peuvent, en application d’un accord écrit entre le salarié et l’employeur, se dérouler hors du temps de travail dans la limite de 80 heures par an et par salarié (article L.6321-6 du Code du travail).
35 accords sont intervenus dans ce domaine et portent, pour l’essentiel, sur les points suivants:
• la consultation des représentants du personnel sur l’exécution du plan de formation et sur le plan de formation à venir et l’information des salariés sur le contenu du plan de formation;
• l’institution et le rôle des commissions formation pour les entreprises de plus de 200 salariés;
• la typologie des actions de formation et leur articulation avec le temps de travail (maintien du salaire lorsque la formation se déroule pendant le temps de travail ou versement d’une allocation de formation lorsque la formation se déroule en dehors du temps de travail, nombre d’heures de formation pouvant se dérouler en dehors du temps de travail);
• les modalités de mise en oeuvre de formations pendant des périodes de chômage partiel;
• le financement par les employeurs des formations organisées dans le cadre du plan de formation;
• les objectifs et les priorités des fonds mutualisés au titre du plan de formation et les modalités de prise en charge des formations;
• l’incitation des entreprises à la construction d’un programme pluriannuel de formation en lien avec la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences;
• les modalités de calcul et de versement de l’allocation de formation lorsque la formation se déroule en dehors du temps de travail et les engagements de l’employeur en termes d’emploi.
Les contrats de professionnalisation

Les articles L.6325-1 et suivants du Code du travail prévoient les dispositions relatives à ce contrat.
Il s’agit d’un contrat de travail en alternance qui permet l’acquisition d’une qualification professionnelle reconnue. Il est destiné aux jeunes de moins de 26 ans et aux demandeurs d’emploi. Il alterne période de formation et exercice d’une activité en entreprise. Il est en principe d’une durée comprise entre six mois et un an.
45 accords sont relatifs aux contrats de professionnalisation. Ils portent sur les points suivants:
• rappel de l’attachement des partenaires sociaux à l’insertion professionnelle des jeunes et au développement des contrats de professionnalisation et, plus généralement, des formations en alternance;
• l’objet et les finalités des contrats de professionnalisation: favoriser l’insertion professionnelle par l’acquisition d’une qualification professionnelle;
• les publics éligibles: jeunes de moins de 26 ans, demandeurs d’emploi de plus de 26 ans, les publics prioritaires, notamment les jeunes demandeurs d’emploi sans qualification;
• la nature des qualifications visées et les formations prioritaires, notamment les certificats de qualification professionnelle;
• les modalités et les conditions de mise en oeuvre des contrats: contrat à durée déterminée ou indéterminée, durée du contrat, conditions de renouvellement des contrats de professionnalisation à durée déterminée;
• la durée du travail et les engagements réciproques de l’employeur et du salarié;
• la durée et les modalités de mise en oeuvre de la formation;
• le tutorat : formation et rôle du tuteur et financement du tutorat;
• la classification et la rémunération des titulaires du contrat variable en fonction de l’âge du bénéficiaire;
• les missions de l’OPCA dans l’instruction des dossiers, les conditions de financement de la formation et les modalités de prise en charge par les fonds mutualisés des coûts de la formation selon la nature de la formation;
• l’information et la consultation des institutions représentatives du personnel sur les conditions de déroulement des contrats de professionnalisation.
Le droit individuel à la formation

L’article L.6312-1 du Code du travail dispose que l’un des modes d’accès à la formation est constitué par le droit individuel à la formation (DIF) exercé à l’initiative du salarié avec l’accord de son employeur. Les articles L.6323-1 à L.6323-21 du Code du travail encadrent ce droit au regard notamment de sa durée, de sa mise en oeuvre et de sa portabilité. Chaque salarié dispose de 20 heures de formation par an cumulables sur six ans (soit 120 heures au maximum).
42 accords sont intervenus à ce titre. Ils portent sur les points suivants:
• les objectifs: permettre à chaque salarié d’être acteur de son évolution professionnelle;
• les publics concernés: salariés titulaires d’un contrat à durée indéterminée, salariés titulaires d’un contrat à durée déterminée, salariés à temps partiel et, le cas échéant, les publics prioritaires (seniors, handicapés);
• un décompte des droits qui, dans certains accords, est favorable aux salariés à temps partiel;
• la prise en compte des congés de maternité, d’adoption, de présence parentale, de soutien familial, parental d’éducation pour le calcul des droits;
• la durée: certains accords ont porté la durée annuelle du droit individuel à la formation de 20 à 21 heures (manutention et nettoyage sur les aéroports de la région parisienne, négoce de l’ameublement);
• les conditions d’accès et les modalités de mise en oeuvre du dispositif: calcul des droits, demande du salarié, réponse de l’employeur;
• la possibilité d’anticiper les droits acquis au titre du droit individuel à la formation;
• l’information des salariés sur leur droit durant l’exécution du contrat de travail et à l’occasion de sa rupture;
• l’information des institutions représentatives du personnel sur les conditions de déroulement des formations organisées dans le cadre du droit individuel à la formation;
• les actions éligibles au titre du droit individuel à la formation et la détermination de formations prioritaires;
• le financement des formations (frais de formation, frais annexes, rémunération, allocation de formation) et les conditions d’intervention des fonds mutualisés de la formation professionnelle continue;
• l’articulation des périodes de formation avec le temps de travail: formations se déroulant pendant ou hors temps de travail et, pour les formations se déroulant hors temps de travail, versement d’une allocation de formation correspondant à 50% du salaire horaire net de l’intéressé;
• les possibilités ouvertes pour le salarié en cas de désaccord avec l’employeur sur le choix de la formation;
• la portabilité du droit individuel à la formation en cas de rupture du contrat de travail.
Les périodes de professionnalisation

Les périodes de professionnalisation ont pour objet de favoriser, par des actions de formation, le maintien dans l’emploi de salariés en contrat à durée indéterminée et de salariés en contrat unique d’insertion.
Elles sont ouvertes notamment aux salariés dont la qualification est insuffisante au regard de l’évolution des technologies et de l’organisation du travail, conformément aux priorités définies par accord de branche.
48 accords ont été conclus en 2011 sur ce thème. Ils portent sur les points suivants:
• les objectifs de la formation: favoriser le maintien ou l’évolution dans l’emploi, la reconversion et le reclassement des salariés;
• les formations éligibles et les formations prioritaires;
• les bénéficiaires et les publics prioritaires;
• les modalités de mise en oeuvre de la formation, le tutorat, la durée minimum des formations;
• la consultation des institutions représentatives du personnel sur les conditions de mise en oeuvre des périodes de professionnalisation;
• les missions de l’OPCA dans l’instruction des dossiers;
• le financement des formations et les modalités de prise en charge par les fonds mutualisés de la formation professionnelle (forfaits horaires de prise en charge);
• les conditions de déroulement de la formation pendant ou en dehors du temps de travail et les modalités de versement de l’allocation de formation lorsque la formation se déroule hors temps de travail;
• les engagements de l’employeur au terme de la formation.
Le congé individuel de formation

Aux termes de l’article L.6322-1 du Code du travail, le congé individuel de formation (CIF) permet à tout travailleur, au cours de sa vie professionnelle, de suivre à son initiative et à titre individuel, des actions de formation, indépendamment de sa participation aux stages compris dans le plan de formation de l’entreprise dans laquelle il exerce son activité. Les dispositions conventionnelles sont pour l’essentiel de niveau interprofessionnel.
Il convient de mentionner à cet égard l’avenant du 3 mars 2011 à l’accord national interprofessionnel du 5 octobre 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels. Cet avenant, portant modification des conditions d’éligibilité au CIF-CDD, prévoit des conditions d’accès au congé individuel de formation des salariés sous contrat à durée déterminée plus favorables que celles prévues par la loi.
14 accords de branche ont été conclus sur le thème du CIF. Certains rappellent les dispositions de droit commun applicables en la matière (objet, finalités, conditions d’ouverture, durée du congé). Il convient cependant de relever quelques spécificités sur:
• le rappel de l’intérêt du dispositif du congé individuel de formation et sur l’information des salariés sur les conditions d’exercice du congé;
• la prise en charge par les organismes collecteurs agréés au titre du congé individuel de formation d’actions de formation se déroulant en dehors du temps de travail;
• les priorités de prise en charge des formations organisées dans le cadre du congé de formation;
• le congé enseignement;
• la gestion du dispositif par les organismes agréés au titre du congé individuel de formation: conditions d’instruction des demandes, financement, priorités, conditions de prise en charge des congés;
• les conditions particulières d’accès et de financement du congé individuel de formation des salariés sous contrat à durée déterminée.
Le tutorat

L’article D.6325-6 du Code du travail prévoit qu’un tuteur peut être désigné par l’employeur pour accueillir et guider dans l’entreprise notamment les personnes titulaires d’un contrat de professionnalisation.
L’article D.6324-2 du Code du travail précise les conditions de désignation du tuteur et ses missions.
37 accords ont porté sur le tutorat. Ils traitent des points suivants:
• le rôle majeur du tuteur pour l’insertion professionnelle et la nécessité de renforcer et de développer le tutorat;
• le développement de la fonction de tuteur: charte du tutorat, livret d’accueil et de parcours en alternance, incitation à la mise en valeur de la fonction et de sa reconnaissance dans le cadre des contrats ou des périodes de professionnalisation: primes de tutorat, attestation d’exercice permettant au tuteur de faire valoir son expérience;
• la désignation du tuteur: volontariat, ancienneté, qualification. Dans certains cas, la désignation d’un tuteur est obligatoire pour la mise en oeuvre d’un contrat de professionnalisation ou d’un certificat de qualification professionnelle et l’accent est mis sur la désignation de seniors;
• le rôle, le statut et les missions du tuteur et les conditions de prise en charge de l’exercice de la fonction;
• le tutorat externe: logement, transport, santé, etc.;
• la formation du tuteur et les conditions de prise en charge de la formation. Certains accords prévoient la labellisation des formations de tuteur.

Οι συλλογικές σχέσεις εργασίας στη Γαλλία με βάση μια λεπτή διάρθρωση μεταξύ των επιπέδων της νομοθεσίας και των συλλογικών διαπραγματεύσεων. Διαβάζοντας τις ετήσιες εκθέσεις για τις συλλογικές διαπραγματεύσεις συσταθεί εδώ και τριάντα χρόνια σχεδιάζει μια ιστορία της εξέλιξης της σύστημα εργασιακών σχέσεων χαρακτηρίζεται από την ενίσχυση του ρόλου των συλλογικών διαπραγματεύσεων και του κοινωνικού διαλόγου...
Φέτος και πάλι, οι κοινωνικοί εταίροι διαθέτουν κατάλληλο χώρο στη διάθεσή τους να συνάψουν συμφωνίες για την απασχόληση, ιδιαίτερα των νέων, ή την επαγγελματική κατάρτιση. δείτε το Press Kit.
Κατεβάστε συλλογικές διαπραγματεύσεις το 2011.
Αρχεία εκπαίδευσης ΑΝΑΝΕΩΜΕΝΗ ΔΡΑΣΤΗΡΙΟΤΗΤΑ ΣΕ ΣΧΕΣΗ ΜΕ ΤΑ ΤΕΛΕΥΤΑΙΑ νομικές αλλαγές που επέφερε ο νόμος της 24ης Νοεμβρίου 2009 (σελ. 25)

266 τομεακές συμφωνίες που συνάφθηκαν το 2011 στον τομέα της επαγγελματικής κατάρτισης και εκπαίδευσης.
Αποτελούν μέρος της εθνικής διεπαγγελματικής συμφωνίας (ΑΝΙ), της 5ης Οκτωβρίου 2009 σχετικά με την ανάπτυξη της κατάρτισης καθ 'όλη τη διάρκεια ζωής της ασφάλειας, του επαγγελματισμού και της σταδιοδρομίας και του νόμου αριθ. 2009-1437 24ης Νοεμβρίου 2009 σχετικά την καθοδήγηση και την κατάρτιση σε όλη τη ζωή. Περισσότερα...
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