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Formation Continue du Supérieur
8 mai 2012

Qualité du bilan de compétences

 

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Qualité du bilan de compétences: des documents pour outiller l’usager dans le choix d’un prestataire
La personne qui souhaite réaliser un bilan de compétences a la liberté de choisir un organisme prestataire dans une liste fournie par son financeur. Dans la plupart des cas, ce choix se fait simplement sur la proximité.
Afin de mettre en avant les critères de qualité qui peuvent guider l’usager, quelques financeurs du bilan de compétences ont travaillé avec l’Agence Régionale de la Formation tout au long de la Vie à l’élaboration de trois documents:
- Une notice explicative qui reprend les points clés d’une démarche de bilan,
- Un questionnaire pour choisir son centre de bilan,
- Un questionnaire d’évaluation de la prestation.

Ces documents sont à la disposition des financeurs pour une mise en ligne dans leur rubrique dédiée ou de toute structure qui souhaite faire connaitre le bilan de compétences ou orienter des personnes vers cette prestation. Pour plus d’information s.speroni@arftlv.org.

Le questionnaire
Choisir votre centre de bilan de compétences
Vous êtes décidé(e) à faire un bilan de compétences? Voici quelques critères pour faire le choix d’un organisme.

L’organisme contacté vous propose spontanément un rendez-vous préalable: Oui - Non
Les horaires et les jours d’ouverture conviennent à votre situation: Oui - Non
Le planning de rendez-vous s’étale sur sept à dix semaines: Oui - Non
Chaque rendez-vous proposé dure entre 2 h et 4 heures: Oui - Non
Vous êtes reçu(e) par la personne qui sera votre conseiller(e): Oui - Non
Que va-t-il se passer concrètement durant la vingtaine d’heures consacrée à votre bilan? Faites vous préciser les diverses activités et les durées.

Vous allez passer des tests. On vous explique de quoi il s’agit et le lien avec votre projet: Oui - Non
Votre conseiller(e) connait les caractéristiques socioéconomiques du territoire et les entreprises: Oui - Non
Le centre de bilan dispose d’un réseau d’interlocuteurs et peut vous proposer des contacts pour une enquête par exemple: Oui - Non
Vous serez en entretien face à face avec votre conseiller(e) pour au moins 2/3 du temps: Oui - Non
Vous vous sentez en confiance avec le(la) conseiller(e) qui vous reçoit: Oui - Non
Si vous avez coché
- Plus de 7 fois Non: nous vous conseillons de contacter un autre organisme.
- Entre 5 et 7 Non: n’hésitez pas à comparer plusieurs propositions!
- Plus de 7 fois Oui: les choses s’annoncent plutôt bien!

La notice explicative
Choisir un prestataire de bilan de compétences

Le Bilan de compétences

Grâce au bilan de compétences, vous pouvez faire le point sur votre parcours professionnel, analyser vos aptitudes, compétences personnelles et professionnelles, vos motivations… dans l’objectif de construire ou d’affiner un projet professionnel ou de formation, pour connaitre plus précisément les métiers et l’environnement socio-économique de votre territoire en vue d’une évolution ou d’un changement, pour vous aider à traverser une période de transition.
C’est vous qui savez définir l’objectif de ce bilan, ce qu’il signifie pour vous à ce moment de votre vie professionnelle, ce que vous en attendez.
C’est une démarche qui va solliciter votre motivation, votre esprit critique, votre énergie, votre persévérance.
Choisir un centre de bilan de compétences

Vous êtes décidé(e)? Alors dès la première démarche, sachez exercer votre capacité de choix.
Le bilan de compétences est réalisé par un(e) conseiller(e) spécialisé(e), dans un organisme habilité par votre financeur. C’est à vous de choisir, sur la liste que celui-ci vous fournit, le prestataire qui vous convient. Pour cela, interroger le-la conseiller(e) et assurez vous ainsi qu’il –elle favorise une situation d’écoute et de conseil. Vous devez vous sentir en confiance et l’interroger librement sur les méthodes d’investigation qu’il-elle vous propose, les modalités de travail, etc.
Tout organisme doit vous proposer un rendez-vous préalable sans engagement. N’hésitez pas à comparer plusieurs propositions.
Pour vous aider à recueillir les informations indispensables et prendre en compte différents critères de qualité,
voici une liste de points à vous faire préciser avant de faire votre choix et tout au long de la démarche.
Où et quand ?

Quels sont les horaires et les jours d’ouverture (surtout si vous souhaitez réaliser le bilan hors temps de travail)
Y a-t-il un délai d’attente?
Quelle période sera la plus adaptée? (pensez au délai pour l’autorisation d’absence, à vos congés, à ceux du conseiller…)
Localisez le centre de bilan, évaluez votre temps de trajet (selon le cas depuis votre lieu de travail ou votre domicile)
Un bilan de compétences nécessite une certaine durée afin de permettre la réflexion et la maturation, une amplitude de sept à dix semaines est souhaitable.
Chaque rendez-vous peut durer de 2 à 4 heures.
Comment se passe le bilan de compétences?

Que va-t-il se passer concrètement durant la vingtaine d’heures consacrée à votre bilan? Il est important de vous faire préciser les diverses activités qui peuvent vous être proposées: entretien individuel, passation de tests (de quel nature? quel lien avec votre projet?), travail sur le portefeuille de compétences (ou le passeport formation), documentation sur les métiers ou sur l’environnement socioéconomique, recherches internet etc.
Demandez un planning précisant la durée pour chaque type d’activité. Vous devez pouvoir identifier les heures en face à face individuel, les temps en collectif ou seul (en autodocumentation par exemple).
Même s’il est intéressant de varier les modalités, le coeur de la démarche bilan de compétences reste l’entretien en face à face avec votre conseiller(e): au minimum 2/3 du temps.
Un déroulement en trois phases
Une phase préliminaire

Un premier entretien individuel doit permettre d’identifier vos besoins et vos attentes, de vous présenter les méthodes et techniques d’investigation et d’évaluation, de définir des conditions de déroulement.
Chaque phase du bilan donne lieu à au moins un entretien individuel sur une période 2-3 semaines.
Une phase d’investigation

Elle permet d'identifier tous les éléments qui vous caractérisent sur le plan personnel et professionnel pour bien préparer votre projet: motivations, compétences, perspectives d’évolution professionnelle.
Cette phase ne se limite pas à une série de tests d’évaluations, elle doit permettre une réflexion active articulant votre projet et vos ressources actuelles.
Elle comporte une recherche sur des métiers ou un secteur économique ou les caractéristiques d’un territoire mais aussi des démarches auprès de professionnels, la confrontation avec le marché du travail. Le centre de bilan doit mettre à votre disposition des informations sur les emplois, les métiers, les filières professionnelles, les conditions d’accès et d’exercice. Selon votre projet, vous aurez à rencontrer un ou des spécialistes (sur la formation ou la création d’entreprise ou un secteur professionnel particulier…).
Le centre de bilan dispose-t-il d’un réseau d’interlocuteurs?
Quels contacts vous sont proposés pour une enquête par exemple?
Une phase de conclusion

Elle permet la synthèse des investigations, l’élaboration d’une stratégie, une prise de décision et l’engagement d’un projet.
Un plan d’action y est défini qui doit vous permettre d’engager des démarches.
A la fin de votre bilan, vous recevrez un document de synthèse qui reprend les différentes phases et leurs résultats.
La synthèse du bilan n’est pas une simple accumulation de résultats, elle doit mettre en perspective les résultats des investigations et les éléments de votre projet professionnel.
Un plan d’action à moyen terme doit comporter des démarches claires à effectuer.
Avec qui ?

Le centre de bilan doit disposer de compétences plurielles: souvent psychologues du travail, les conseiller(e)s doivent connaitre les caractéristiques socioéconomiques du territoire et les secteurs clés, le monde de l’entreprise et les dispositifs de formation professionnelle.
Quelle est la personne qui vous accompagnera tout au long du bilan?
Une seule personne ou plusieurs? avec quelle spécialité?
Après le bilan de compétences.

Sachez que la déontologie des centres de bilan est très stricte: sauf indication contraire de votre part, l’objet et les résultats de votre bilan resteront confidentiels. Portefeuille de compétences (ou passeport formation numérique), résultats détaillés des tests et synthèse restent votre propriété.
Si vous souhaitez transmettre certains éléments de votre bilan à votre employeur, demandez au centre de bilan de réaliser une version partielle.
Le plan d’action n’est pas une prescription, c’est à vous de le mettre en oeuvre selon vos priorités et vos opportunités. Pour cela les démarches à effectuer doivent être suffisamment claires pour que vous puissiez les engager seul(e) plus tard.
Après 6 mois vous serez recontacté(e) par le centre de bilan pour un questionnaire d’évaluation qui permettra d’apprécier l’effet mobilisateur du bilan.
Pour vous aider dans la mise en oeuvre de votre projet d’évolution professionnelle: Ligne Horizon 05 46 00 32 33. Un outil numérique régional pour capitaliser vos acquis et expériences: www.passeportformation.poitou-charentes.org.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Quality skills assessment: documents to equip the user in choosing a provider
The person wishing to make a skills assessment has the freedom to choose a program provider from a list provided by the funder.
In most cases, this choice is made simply on proximity.
To highlight the quality criteria that can guide the user, some funders of skills assessment have worked with the Regional Agency of the Lifelong Life to develop three documents:

- A leaflet which sets out the key points of a balance sheet approach,

- A survey to choose its center of balance,

- A survey of performance evaluation.

These documents are available to financiers to put it online in their dedicated section or any entity wishing to know the skills assessment or refer people to this provision.
For more information s.speroni@arftlv.org. More...

8 mai 2012

Emploi des seniors: le débat filmé

http://www.portail-formation-ouest.fr/logo.pngLes associations ASSPRO et ACTION 456 ont organisé, récemment, un débat sur les thème "quelles mesures, quelles actions pour les demandeurs d'emploi seniors" avec des responsables politiques. Cette manifestation a été filmée et en cliquant ici, vous pourrez bénéficier de cette intervention.
Emploi des seniors: débat avec des représentants... par lettre-emploi-formation.
7 mai 2012

La base de données Formation et Apprentissage en Régions (FAR)

http://www.regions-et-formation.fr/squelettes/imgsquelette/titre.gifCette base de données rassemble les principales aides régionales en vigueur en matière de formation professionnelle et d’apprentissage, ainsi que les contrats de projets et d’autres outils de programmation gérés par les Conseils régionaux.
Réalisée par le Centre Inffo en collaboration avec les Conseils régionaux et les CARIF, cette base facilite la lisibilité transversale des politiques régionales de formation.
Deux possibilités de recherche:

- Une recherche libre sur l’ensemble de la base et,
- Une recherche avancée permettant de rechercher soit les aides ou les outils de programmation, soit les deux critères en choisissant la Région qui vous intéresse.

La Recherche avancée permet de choisir la Région, les Bénéficiaires et la nature des documents: Aides Outils.
Il est possible de sélectionner (ou de désélectionner) plusieurs éléments d'une même liste en maintenant la touche Ctrl appuyée.

Voici, par exemple, les résultats obtenus en sélectionnant la Région PROVENCE-ALPES-COTE-D'AZUR, tous les bénéficiaires et les deux natures de documents possibles: Aide et Outils.

Outils (5)

Contrat de plan régional de développement des formations professionnelles 2011-2015.
Plan régional de développement des formations.
Contrats d'objectifs et de moyens Apprentissage 2011-2015.
Contrat de projets Etat-Région Provence-Alpes-Côte-d'Azur.
Délibération de création du SPRF du 09 février 2006.

Aide (5)
Formation des salariés.
Chèque individuel VAE.
Bourses de mobilité internationale.
Programme FAJE (Formation et Accompagnement de Jeunes diplômés en Europe).
Bourses du Sanitaire et Social.

http://www.regions-et-formation.fr/squelettes/imgsquelette/titre.gif Questo database raccoglie chiave di formazione regionale di aiuti applicabile e di apprendistato, ei contratti a progetto e di altri strumenti di programmazione gestite dai Consigli regionali.
Inffo dal Centro in collaborazione con i Consigli Regionali e CARIF, questo database facilita la leggibilità del cross-politiche formative regionali
. Più...

7 mai 2012

L’amélioration du taux d’emploi des seniors est un processus lent

http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpg« L’amélioration du taux d’emploi des seniors est un processus lent, nécessitant une véritable volonté managériale. L’entreprise peut toutefois en faire une opportunité pour maintenir ses compétences en interne. » a indiqué Patrick Plein, directeur développement RH du groupe Vinci, au cours d’une séance du séminaire « Politiques de l’emploi - Interactions de l’économique et du juridique » par la direction générale du Trésor (Bercy).
Ce séminaire a permis de dresser un bilan des moyens d’action mis en oeuvre ces dernières années pour augmenter le taux d’emploi des seniors, d’identifier les freins (tant du côté des demandeurs d’emploi que des entreprises) et de discuter des leviers permettant de les surmonter.
Les séniors qui se mettent en "congé intérieur"

Pour Patrick Plein « les représentations sur les seniors (salaires plus élevés, moindre productivité, moindre mobilité, moindre flexibilité, moindre adaptation aux TIC) se traduisent dans les pratiques managériales en termes d’embauches et d’accès à la formation insuffisants. En conséquence, les seniors se mettent en ’congé intérieur’, se démotivent, perdent leurs repères et ont un vécu plus difficile de leurs conditions de travail. De ce fait, leurs compétences finissent par se dégrader ».
4 enjeux

Du point de vue managérial, quatre enjeux sont identifiés par le directeur du développement RH du groupe Vinci:
- changer le regard sur les seniors, en luttant contre les préjugés et les représentations;
- prendre en compte l’allongement de la durée de la vie professionnelle, en entretenant la motivation des seniors;
- faire face aux départs en retraite et aux besoins de recrutement, en sachant garder les compétences en interne et en veillant à structurer la transmission des savoirs;
- lutter contre la pénibilité au travail, en améliorant les conditions et l’aménagement du travail.
http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpg "Improving the employment rate of older workers is a slow process, requiring genuine commitment managerial. The company can however be an opportunity to maintain their skills in-house. "Said Patrick Plein, HR Development Director of Vinci, during a session of the seminar" Employment Policies - Interactions of economic and the legal "by the Directorate General of Treasury (Bercy). More...
7 mai 2012

Le développement durable au coeur de l’université

 

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpgLes 19e Rencontres de la Fondation Poitiers Université ont permis de faire le point sur le concours “ Développement durable ”. Les toits des bâtiments du campus universitaire de Poitiers seront-ils un jour végétalisés? Les sacs en plastique usagés pourraient-ils être transformés en candélabres et en mobilier urbain à destination du Togo? C’est, en tout cas, l’ambition de deux des cinq projets qui ont été primés par le jury du 2e concours du projet étudiant « Développement durable », organisé par la Fondation Poitiers Université cette année.
« Le développement durable est l’un des cinq axes stratégiques d’intervention de la Fondation en soutien de l’université, explique Bernard Chauveau, le délégué général. L’objectif est de donner la parole à ceux qui vont construire la société de demain.
La génération actuelle des étudiants se sent très concernée
Après l’examen des projets, on en retire l’assurance que la génération actuelle des étudiants se sent très concernée par le sujet. »
Le concours a plutôt bien mobilisé, puisque onze projets ont été déposés, émanant de huit entités pédagogiques : IAE (Icomtec), Sciences fondamentales appliquées, Ensip, IUT de Poitiers ainsi qu’IUT d’Angoulême, Iriaf de Niort, Droit et Sciences sociales, Médecine-Pharmacie.
Un engouement que confirme l’une des participantes, Lucie Wrona, étudiante à l’Icomtec: « L’enquête que nous avons menée auprès des étudiants a reçu un très bon accueil, l’intérêt pour le développement durable est évident. »
Les partenaires institutionnels et privés du concours, qui composaient le jury, ont eux aussi été favorablement impressionnés par l’implication des étudiants. « Ça conforte notre ambition de leur démontrer que nous sommes prêts à nous engager dans des projets qui seraient opérationnels », assure Lionel Vinour, directeur de la logistique et du patrimoine immobilier à l’université.
Une vidéo à retrouver en ligne
Comme pour chacune des Rencontres de la Fondation (dont les comptes rendus paraissent une fois par mois, depuis le mois de mai 2010, dans La Nouvelle République), le service commun informatique et multimédia de l’université, baptisé « i-médias », a réalisé un film en amont de ce débat. Cette vidéo a été conjointement mise en ligne sur le site web de la Fondation Poitiers Université (http://fondation.univ-poitiers.fr) et sur les sites Internet de La Nouvelle République : www.lanouvellerepublique.fr (rubrique « dossiers d’actualité »).
Un flashcode pour un accès direct
Pour consulter directement le dossier multimédia consacré aux Rencontres de la Fondation, il suffit de « lire » le flashcode ci-dessous à l’aide d’un téléphone portable équipé d’un appareil photo et du logiciel adéquat (type Mobiletag, QRcode ou Flashcode).
Contact
Délégué général de la Fondation Poitiers Université, Bernard Chauveau est à l’écoute de tout porteur de projet en lien avec les cinq axes couverts par la Fondation (rayonnement international ; compétences ; innovation ; soutien à la vie étudiante ; développement durable). Mail : fondation@univ-poitiers.fr.

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpg ~ ~ V19. schôdza Poitiers na univerzitu pomohol k preskúmaniu súťaže "Trvalo udržateľný rozvoj". Strechy budov v areáli univerzity v Poitiers budú niekedy živorili? Použité plastové sáčky by mali byť otočený do lustrov a nábytku do Togo? Je to v každom prípade ambícií dvoch z piatich projektov, ktoré boli ocenené porotou druhej súťaže študentského projektu "Udržateľný rozvoj", ktorú organizuje Nadácia Poitiers univerzite v tomto roku. Viac...

7 mai 2012

Bringing together the voices for university reform

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Carlos Felipe Escobar Roa. At the beginning of the 16th century some scholars predicted the disappearance of the university. The reason? The invention of Gutenberg’s press.
Worldwide, political regimes have undermined universities and their autonomy. Wars have eroded many of our institutions, leading to an academic exodus, which has been difficult for some countries but pretty convenient for others. But from these and many more difficult situations, universities have re-emerged – often strengthened and improved and better institutions. This version of events presents the university as a great hero, as part of the great story of humankind. It tells a story that is well supported by examples, achievements and academic research.
But there are other versions and voices that are less easy to listen to. Some call us to action and to reform. For instance: the call to provide good-quality free education for all because higher education is a good investment for a country, and the call for access to be guaranteed for all. Many poor and developing countries, like mine –Colombia – face greater challenges than rich countries. These are countries with high drop-out rates, which are blamed on poor, old-fashioned academic practices and lack of proper financial and psycho-social support. The young demand quality in everything, from academic resources to teaching. They are concerned that there is not much difference in the salaries of graduates and those who did not go to university. Academic research has shown a decreasing private rate of return in higher education.
Their families are also concerned – about the money they spend in taxes to support universities and esoteric research they cannot see the point of, while there are not enough places at universities for their children. They are worried about their money being wasted and about diminishing graduate salaries that do not seem sufficient to pay off the loans people have taken out to get them through university. They are also worried about universities' role in creating world citizens who, frequently, leave their communities, families and countries to fulfil other nations’ dreams. This concern about brain drain is very real; that the best graduates will move abroad to meet rich nations' needs while local problems are dealt with by less qualified people.
Many older people are worried that what students are learning does not equate to compassion or any real concern for other people's suffering and needs. They also seek reforms to the system. Entrepreneurs and industry tell a different story. They say that universities are too distant from them and not relevant to the commercial world. They also say they have to develop workplace teaching and learning programmes to meet the knowledge and skills gaps our professionals have when facing real-world situations. In extreme cases, some have created corporate universities to deal with these issues.
Governments tell yet another story about the funding difficulties they face. They argue that higher education delivers private as well as public benefits and that those who go through the university system reap an individual advantage that justifies them sharing some of the costs involved. Governments also argue that the public higher education system is inefficient and that universities do not adequately support regional and national development. They are also worried about access and feel that this means new, private players should be allowed to compete for students. They are concerned too about quality issues. They want world-class universities.
Universities also have concerns about the kind of students they are dealing with due to inadequate secondary schooling. They are worried about decreasing funding, about ebbing autonomy and about generic academic standards that do not acknowledge different universities' varying social and cultural contexts. They are worried about the lack of regulation and control over new, more profit-oriented higher education providers. These private institutions say they are filling a need that others are not addressing and boosting access to higher education. They too seek reforms. But perhaps the most important voice is that of those people who do not seem to have one – the 1.3 billion people living in extreme poverty across the world, who do not even fully understand what universities are and do not aspire to attend one. They want university research to address their needs and problems.
The need for reform
So many different voices, but all agreeing on the need for reform. Yet talk of reform seems to incite arguments and protests. Why is it so difficult to agree on the reforms we need? Perhaps it is because we all focus on our own needs and on the need for others to change. Perhaps we do not listen carefully enough to other people's voices. So perhaps we should start by recognising that no one person knows the whole truth, that all of us know some element of the truth. That we need to recognise one another's interests, to recognise progress made by governments and the potential of the young, and not only focus on the negative. We need to recognise and appreciate the tireless work done by universities around the world. Most of us are trying to meet the responsibilities society has put on our shoulders. Most of us are trying to do a little better every day, even within the financial constraints we face and an atmosphere of increasing competition.
We need to recognise that families want their children to succeed, but also to be good citizens. However, mutual recognition and appreciation will not be enough. We need to share what has worked and what has not worked, in our efforts to build better higher education systems and better universities. Organisations like the International Association of University Presidents (IAUP) give us the opportunity to share our knowledge, experiences, successes, failures and concerns.
No silver bullets
Perhaps we need to agree that there are no silver bullets in higher education. All solutions need to fit our particular regional and national diversity. Perhaps there is not a better higher education system or a better kind of university. Perhaps we should talk not only about world-class universities and rankings. Perhaps we should start to talk about regional, national and local rankings. Perhaps we need to build more bridges between higher education, peace, human development and economic development.
I am confident that the next generation will tell a story about our generation's mission for the university – one where knowledge was all about human development, equality and quality of life.
* Dr Carlos Felipe Escobar Roa is rector of the Universidad del Bosque in Colombia. This is an edited extract from his speech, “Voices of Reform in Higher Education”, made at the recent International Association of University Presidents semi-annual meeting in Bogotá, Colombia.
6 mai 2012

Avant, être plus cultivé était un bien en soi

Vos annoncesInterview par VÉRONIQUE SOULÉ. Longtemps, les diplômes ont eu très peu de liens avec le monde professionnel. L’école n’était là que pour éduquer et instruire. Analyse de Claude Lelièvre, historien de l’éducation.
Claude Lelièvre, historien de l’éducation, retrace l’évolution du rôle des diplômes dans le système éducatif français.
Le diplôme a-t-il toujours été un sésame pour l’emploi ou au moins un facilitateur?

Pas du tout. Pendant longtemps, les diplômes ont eu très peu de liens avec le monde professionnel. Prenons par exemple l’un de ceux qui a eu le plus grand succès, le certificat d’études primaires. Parmi les lauréats, seuls quelques-uns en avaient vraiment besoin: ceux qui voulaient devenir employés de banques, des chemins de fer ou encore instituteurs… Mais la plupart n’en avaient pas besoin pour s’insérer dans la vie professionnelle. Ce certificat - l’examen emblématique de l’école du peuple - était pourtant très recherché et l’on organisait de grandes cérémonies de remises de diplômes...
La création du bac a-t-elle changé les choses?

Non. Le bac créé en 1808 par Napoléon Ier était le bac français-latin-grec. Il était nécessaire pour continuer des études. Mais il avait surtout un rôle de distinction socioculturelle - on l’appelait d’ailleurs «le brevet de bourgeoisie» -, et il ne servait pas à accéder à une profession. En fait, l’école et la formation professionnelle étaient deux questions différentes. Voir l'article entier. Voir aussi Nouveau Master: Tourisme, Langues, Patrimoine en développement durable des "Mondes arabe, musulman et hamito-sémitique".

Ads Interview by VERONICA SOULÉ. Long time, the diplomas have been very few links with the professional world. The school was there to educate and instruct. Analysis of Claude Lelièvre, educational historian.
Claude Lelièvre, educational historian, traces the changing role of qualifications in the French educational system.

The diploma he was always a passport to employment or at least a facilitator?

Not at all.
For a long time, the diplomas have been very few links with the professional world. Take for example the one that had the greatest success, the primary school certificate. Among the winners, only a few really needed: those who wanted to become employees of banks, railroads or teachers. More...
6 mai 2012

Répertoire des métiers de l'Education nationale et de l'Enseignement Supérieur - le REME

Le Ministère de l’Éducation nationale publie le répertoire des métiers ainsi que deux outils pour le repère des compétences.
Un répertoire des métiers (REME) commun au ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative (MENJVA) et au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (MESR).
Cet outil témoigne de la diversité des métiers exercés au sein des secteurs de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche ainsi que d'une palette de compétences très large.
105 métiers propres au MENJVA et au MESR y sont décrits. Ils sont présentés par familles professionnelles où sont détaillées les activités exercées et les compétences requises pour chaque métier.
Sur la même rubrique du site on trouve aussi un dictionnaire des compétences à télécharger et une base de données qui répertorie les fiches métiers, la recherche se fait par domaines.
Le répertoire des métiers peut être téléchargé sur le du Ministère de l'éducation nationale et sur le site du Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Les agents de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche exercent des métiers variés et complémentaires.
Leurs activités et compétences sont diverses. 105 emplois-types, regroupés en 13 familles professionnelles, ont été identifiés et décrits dans un document unique. Le répertoire des métiers propose un langage précis et partagé pour faciliter le dialogue et la mise en œuvre d’actions de gestion des ressources humaines adaptées aux besoins de chaque métier. Il permet de mieux analyser et d’anticiper les évolutions de métier et de renforcer la dimension prévisionnelle de la gestion des ressources humaines.
L’élaboration du répertoire.
Le répertoire des emplois-types des ministères chargés de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche a été construit en complémentarité des répertoires déjà existants au niveau interministériel ou ministériel: répertoire interministériel des métiers de l’État (Rime), Réferens (repertoire des Emplois-types de Recherche et de ENseignement Supérieur), Bibliofil, le repertoire de la filière bibliothèques, OMEGA II (organisation par métiers des effectifs pour la gestion des personnels ASS).
Une structure articulée autour de la famille professionnelle et de l’emploi-type.
Les usages du répertoire selon les publics.
Télécharger le répertoire des métiers.
Télécharger le dictionnaire des compétences.
Undervisningsministeriet offentliggør Register af handler og to værktøjer til benchmark færdigheder.
En handel bibliotek (Reme) fælles for Ministeriet for National Uddannelse, Ungdom og foreningsliv (MENJVA) og Ministeriet for Højere Uddannelse og Forskning (MoR).
Dette værktøj viser mangfoldigheden af ​​handler praktiseres inden for uddannelse, højere uddannelse og forskning samt en bred vifte af kompetencer. 105 specifikke erhverv og MENJVA MESR beskrevet. De præsenteres af professionelle familier, der er beskrevet aktiviteter og færdigheder, der kræves for hver handel.
På samme del af pladsen er der også en kompetence ordbog til at hente og en database, der viser ledige informationsblade, er forskning udført af marker.
Den handel bibliotek kan downloades fra Undervisningsministeriet og det sted, hvor ministeriet for videregående uddannelse og forskning. Mere...
6 mai 2012

Service civique - impact sur l’indemnisation et les aides

Instruction n°2012-67 du 4 avril 2012 - CorporateVoir aussi sur le blog Les masters de langues étrangères appliquées et de négociation internationale et interculturelle de l'Université d'Aix-Marseille ouverts au Service civique.
Sommaire

I. Présentation du dispositif du service civique
.

Créé par loi n° 2010-214 du 10 mars 2010, le service civique constitue une forme du service national universel. Les personnes assurant une mission de service civique se consacrent à des missions d'intérêt général reconnues prioritaires pour la Nation. Ces missions revêtent un caractère philanthropique, éducatif, environnemental, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial ou culturel, ou concourent à des missions de défense et de sécurité civile ou de prévention, de promotion de la francophonie et de la langue française ou à la prise de conscience de la citoyenneté française et européenne.
1. Historique
.
Trois étapes historiques fondées sur des décisions politiques ont marqué l’évolution du dispositif du service civique tel qu’il est institué aujourd’hui: 1. La réforme du service national; 2. La création du service civil volontaire; 3. La création du service civique.
1.1. Réforme du service national

La loi n° 97-1019 du 28 octobre 1997 portant réforme du service national (suspension de l’appel sous les drapeaux, mise en place d’un recensement et d’une «Journée d’appel de préparation à la défense», extension du service aux jeunes filles), prévoyait également la possibilité de volontariats dans les secteurs de la défense, de la sécurité, de la solidarité, de la coopération et de l’aide humanitaire.
Dans la continuité de cette réforme, la loi n° 2000-242 du 14 mars 2000 institue les volontariats civils à l'article L. 111-2 du code du service national.
Des dispositifs spécifiques de volontariat ont, par la suite, été mis en place et une palette de statuts de volontariats spécifiques en a émergé, tels:
- Le volontariat de solidarité internationale (encadré par simple décret en 1995 puis bénéficiant d’un véritable cadre légal grâce à la loi n° 2005-159 du 23 février 2005 et au décret n° 2005-600 du 27 mai 2005 pris pour son application);
- Le volontariat associatif créé par la loi n° 2006-586 du 23 mai 2006 à l’initiative du ministère de la jeunesse et des sports.
1.2. Création du service civil volontaire

Le service civil volontaire a par la suite été créé par loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances (et son décret d’application n° 2006-838 du 12 juillet 2006). Destiné en particulier aux jeunes en difficulté, ce dispositif avait notamment pour objet de fédérer les dispositifs de volontariats existants et de développer des formes nouvelles d’engagement des jeunes.
1.3. Création du service civique

Enfin, la loi n° 2010-214 du 10 mars 2010 modifie l’article L. 111-2 du code du service national et crée le service civique en ces termes:
« Le service national universel comprend des obligations : le recensement, la journée défense et citoyenneté et l'appel sous les drapeaux. Il comporte aussi un service civique et d'autres formes de volontariat (…) ».
Désormais, le service civique constitue une forme du service national universel. Copié sur le modèle du service civil volontaire, ce nouveau dispositif a pour objet d’unifier les principaux modèles de volontariat sous un statut homogène et simplifié.
Deux nouvelles formes d’engagement sont créées: l’engagement de service civique et le volontariat de service civique. Le service volontaire européen, le volontariat de solidarité international, le volontariat international en entreprise et en administration constituent également un service civique mais demeurent régis par les dispositions qui leur sont propres.
La loi n° 2010-214 du 10 mars 2010 créant le service civique est entrée en vigueur le 14 mai 2010. A titre transitoire, les personnes physiques ou morales qui ont conclu un contrat ou un engagement de volontariat au titre des dispositifs antérieurs bénéficient jusqu’à leur terme, des dispositions qui les régissaient au moment de leur conclusion, à l’exception des dispositions relatives à leur renouvellement.
Sont ainsi visés, le contrat ou l’engagement pris au titre du volontariat associatif, du volontariat civil de cohésion sociale et de solidarité, du volontariat de coopération à l'aide technique, du volontariat de prévention, de sécurité et défense civile et du service civil volontaire.
2. Différentes formes du service civique
.

Sous l’appellation « service civique » sont désignés, conformément aux dispositions de l’article L. 120 1 du code du service national, six dispositifs distincts qui offrent un cadre légal pour l’accomplissement d’une mission d’intérêt général:
- L’engagement de service civique;
- Le volontariat de service civique;
- Le service volontaire européen;
- Le volontariat international en entreprise;
- Le volontariat international en administration;
- Le volontariat de solidarité internationale.
Pour rappel, le volontariat pour l’insertion et le volontariat dans les armées constituent une forme du service national universel, conformément aux dispositions de l’article L. 111-2 du code du service national. Ils ne relèvent pas, pour autant, du périmètre du service civique tel que défini par l’article L. 120-1 du même code.
2.1. Engagement de service civique

L’engagement de service civique est la forme principale du service civique. D’une durée comprise entre 6 et 12 mois, il s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans, sous condition de nationalité ou de résidence. Ainsi ces derniers doivent :
- être français;
- ou être citoyens d'un autre pays de l'Espace économique européen;
- ou résider légalement en France depuis au moins un an;
- ou résider légalement en France, en étant citoyens d'un pays où sont affectés des volontaires français.
2.2. Volontariat de service civique

Cette forme de service civique s’adresse aux personnes âgées de plus de 25 ans. Par dérogation, pour des missions déterminées par décret, cette forme de service civique peut également être ouverte à des volontaires de moins de 25 ans. La mission dure entre 6 à 24 mois.
Sans condition de nationalité, l’intéressé doit néanmoins justifier d’une attache durable avec la France, c’est-à-dire:
- être citoyen d'un pays de l’Espace économique européen;
- ou résider légalement en France depuis au moins un an;
- ou être ressortissant d'un pays où sont affectés des volontaires en service civique français.
2.3. Service volontaire européen (SVE)

Le service volontaire européen est défini par la décision n°1031/2000/CE du Parlement européen et du Conseil, du 13 avril 2000, établissant le programme d'action communautaire "Jeunesse” et par la décision n°1719/2006/CE du Parlement européen et du Conseil, du 15 novembre 2006, établissant le programme "Jeunesse en action” pour la période 2007-2013.
La mission se déroule hors de France, dans un des pays membres ou partenaires de l'Union européenne:
- pays de l’Espace économique européen;
- pays candidat à l'adhésion à l'Union européenne;
- pays ou régions "partenaires voisins de l'Union européenne";
- pays "partenaires dans le reste du monde".
La mission a une durée comprise entre deux semaines et demi et deux mois pour les mineurs, entre deux et douze mois pour les majeurs. Les volontaires européens doivent être âgés de 16 à 30 ans, et être résidents réguliers d'un pays membre de l'Union européenne ou d'un pays partenaire. Il n'y a ni condition de diplôme, ni condition de niveau en langue étrangère.
2.4. Volontariat international en entreprise (VIE)

Le volontariat international en entreprise est réservé aux personnes pouvant s'y consacrer à plein temps et satisfaisant aux conditions cumulatives suivantes:
- être ressortissant d'un pays de l’Espace économique européen;
- être âgé de 18 à 28 ans;
- être étudiant ou diplômé en recherche d'emploi.
En règle générale, la mission se déroule à l'étranger. Elle peut comporter des périodes d'engagement sur le territoire national mais doit être accomplie pour plus de la moitié de son temps hors de France. Les missions ont une durée comprise entre 6 et 24 mois.
2.5. Volontariat international en administration (VIA)

Le volontariat international en administration est réservé aux personnes pouvant s'y consacrer à plein temps et satisfaisant aux conditions cumulatives suivantes :
- accepter les obligations de discrétion, de convenance et de réserve liées à la nature diplomatique de la mission;
- être ressortissant d'un pays de l’Espace économique européen;
- être âgé de 18 à 28 ans;
- être étudiant ou diplômé en recherche d'emploi.
La mission se déroule exclusivement à l'étranger et a une durée comprise entre 6 et 24 mois.
2.6. Volontariat de solidarité internationale (VSI)

Le volontariat de solidarité internationale a pour objet l'accomplissement à temps plein d'une mission d'intérêt général dans les pays en voie de développement, dans les domaines de la coopération et de l'action humanitaire.
Peut effectuer un VSI toute personne majeure sans activité professionnelle. Il n'y a pas de condition de nationalité.
Les missions se déroulent hors de l'Espace économique européen auprès d'administrations ou auprès d'associations locales. Elles ont une durée comprise entre 6 mois et 2 ans.
La durée cumulée des missions accomplies, de façon continue ou non, pour le compte d'une ou plusieurs associations, ne peut pas dépasser 6 ans.
Remarque : le service volontaire européen (SVE), le volontariat de solidarité internationale (VSI), le volontariat international en entreprise (VIE) et le volontariat international en administration (VIA) constituent un service civique mais demeurent régis par les dispositions qui leur sont propres.
3. Cadre légal du service civique
.
3.1. Nature du contrat

Aux termes de l’article L. 120-7 du code du service national, le service civique est formalisé par un contrat écrit qui organise une collaboration (entre le volontaire et l’organisme d’accueil) exclusive de tout lien de subordination.
Par conséquent, le contrat de service civique ne relève pas du code du travail
3.2. Statut et rémunération du volontaire

Le volontaire, qui n’est ni salarié, ni bénévole, perçoit une indemnité mensuelle dont le montant et les modalités de versement sont prévues au contrat. Cette indemnité n’est pas soumise à l’impôt sur le revenu et son montant n’est pas pris en compte dans le calcul des prestations sociales.
Sauf dérogation, l'accomplissement des missions afférentes au contrat de service civique représente, sur la durée du contrat, au moins vingt-quatre heures par semaine. Cette durée ne peut dépasser quarante-huit heures hebdomadaires, réparties au maximum sur six jours.
Pour les mineurs âgés de seize à dix-huit ans, la durée hebdomadaire du contrat de service civique ne peut dépasser trente-cinq heures, réparties au maximum sur cinq jours, conformément aux dispositions de l’article L. 120-8 du code du service national.
A noter que le volontariat international est toujours une activité à temps plein. Le volontaire consacre l'intégralité de son activité aux tâches qui lui sont confiées. Ce volontariat est incompatible avec une activité rémunérée publique ou privée. Seules sont autorisées les productions d'œuvres scientifiques, littéraires ou artistiques ainsi que, sous réserve de l'accord de l'organisme auprès duquel est accompli le volontariat international, les activités d'enseignement, conformément aux dispositions de l’article L. 122-10 du code du service national.
3.3. Protection sociale du volontaire

Le volontaire dispose, durant son service civique, d’une protection sociale (maladie, maternité, accident du travail, maladie professionnelle, invalidité, décès et retraite).
3.4. Offres de missions de service civique

Les missions proposées au titre du service civique ne constituent pas des offres d’emploi.
Elles ne peuvent faire l’objet ni d’un dépôt d’offre, ni d’une diffusion auprès de Pôle emploi.
Toutefois, lorsque la mission proposée représente un intérêt pour le demandeur d’emploi en termes d’insertion professionnelle, celle-ci peut faire l’objet d’un affichage au sein de l’agence locale.
II. Impact du service civique.
1. Sur les règles de gestion de la liste des demandeurs d’emploi
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1.1 Catégorie d’inscription

L’engagement dans le cadre d’un service civique ne fait pas obstacle à l’inscription et au maintien de l’intéressé sur la liste des demandeurs d’emploi.
Le demandeur d’emploi volontaire est inscrit et/ou transféré en catégorie 4-autre, correspondant aux personnes sans emploi, non immédiatement disponibles et à la recherche d’un emploi.
Le volontaire est tenu de signaler son engagement dans une mission de service civique auprès des services de Pôle emploi dans le délai de soixante-douze heures prévu à l’article R. 5411-7 du code du travail (1).
Il doit également, à la fin de sa mission et s’il est toujours à la recherche d’emploi, le signaler à Pôle emploi. Il est alors transféré en catégorie 1, 2 ou 3.
1.2. Dispense de déclaration mensuelle de situation

Pendant la durée de la mission, le volontaire n’est plus assujetti à l’obligation de déclaration mensuelle de situation.
Il est à noter que la dispense d’actualisation est une conséquence du basculement en catégorie 4-autre. Elle ne prend effet qu’à la suite du signalement de l’engagement dans une mission de service civique.
2. Sur l’indemnisation des demandeurs d’emploi
.
2.1. Suspension des allocations d’assurance chômage et des allocations de solidarité

La conclusion d’un contrat de service civique suspend le versement de l’ensemble des allocations tant du régime d’assurance chômage que du régime de solidarité (2).
En effet, il résulte des dispositions de l’article L. 120-11 du code du service national que le volontaire, qui n’est ni salarié, ni bénévole, perçoit une indemnité mensuelle non cumulable avec le versement d’un revenu de remplacement (3).
Ces dispositions sont par ailleurs rappelées à l’article 25 § 1, f) du règlement général annexé à la convention d’assurance chômage du 6 mai 2011. Il convient de préciser, en outre, que les allocations versées dans le cadre de la convention de reclassement personnalisé (CRP), du contrat de transition professionnelle (CTP) et du contrat de sécurisation professionnelle (CSP) sont également concernées par la suspension des versements en cas de service civique.
En effet, il résulte du mode de financement de ces dispositifs, que la CRP s’apparente à une allocation d’assurance chômage et le CTP à une allocation de solidarité. Le CSP étant pour sa part, cofinancé et par le régime d’assurance chômage et par l’Etat.
2.2. Allongement du délai de forclusion

Le volontaire potentiellement bénéficiaire de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), voit le délai dont il dispose entre la fin du contrat de travail prise en compte pour l’ouverture de ses droits et la date de son inscription, prolongé de la durée de son contrat de service civique.
En effet, l’engagement dans une mission de service civique a pour conséquence l’allongement du délai de forclusion de la durée du contrat conclu, conformément aux dispositions de l’article 7 § 2 c) du règlement général annexé à la convention d’assurance chômage du 6 mai 2011.
En tout état de cause, le délai de forclusion ne peut excéder 36 mois (12 mois correspondant au délai règlementaire de forclusion auxquels s’ajoutent 24 mois correspondant à la durée maximale d’un contrat de service civique).
A signaler que l’article 7 § 2 c) précité, vise globalement les obligations contractées à l’occasion du service national en application de L.111-2 alinéas 1 et 2 du code du service national, sans distinguer entre les volontariats entrant dans le périmètre du service civique et les autres formes de volontariat (volontariat des armées et volontariat pour l’insertion) (4).
Par conséquent, ces formes de volontariat ne relevant pas du périmètre du service civique bénéficient également de l’allongement du délai de forclusion.
2.3. Allongement du délai de déchéance

Pour rappel, la reprise d’un droit précédemment interrompu (en l’espèce, suspendu pour cause de service civique), ne peut intervenir que dans la limite du délai de déchéance prévu à l’article 9 § 2 a) du règlement général annexé à la convention d’assurance chômage du 6 mai 2011. Ce délai correspond à la durée des droits ouverts (déterminée lors de l’admission ou de la réadmission) augmentée de trois ans.
Toutefois, le volontaire dont les droits ont été suspendus à l’occasion de son service civique, voit le délai de déchéance allongé de la durée de son contrat de service civique. A l’instar des règles d’allongement du délai de forclusion, l’allongement du délai de déchéance s’applique également pour les autres formes de volontariat ne relevant pas du périmètre du service civique (volontariat des armées et volontariat pour l’insertion).
2.4. Légitimation de la démission consécutive à un contrat de service civique

Aux termes de l’article L. 120-10 du code du service national, "La rupture de son contrat de travail, à l'initiative du salarié, aux fins de souscrire un contrat de service civique, ne peut avoir pour effet de le priver de ses droits à l'assurance chômage à l'issue de son service civique."
Par conséquent, la démission aux fins de s’engager dans une mission de service civique est présumée légitime et ne prive pas le volontaire de ses droits à l’assurance chômage à l’issue de sa mission. S’agissant particulièrement du volontariat de solidarité internationale, il convient de préciser qu’une durée d’engagement minimum de 12 mois est exigée aux fins de qualifier la démission de légitime.
Les volontariats internationaux étant régis par les règles qui leur sont propres, l’article 3 de la loi n° 2005-159 du 23 février 2005 régissant le volontariat de solidarité internationale (VSI) précise que, « Si le candidat volontaire est un salarié de droit privé, l'engagement pour une ou plusieurs missions de volontariat de solidarité internationale d'une durée continue minimale d'un an est un motif légitime de démission ».
Cette condition de durée minimum de 12 mois a été reprise par l’accord d’application n°14, chapitre 2 § 8 pris pour l’application du règlement général annexé à la convention d’assurance chômage du 6 mai 2011.
Il en résulte, a contrario, que la démission prise à l’occasion d’un engagement dans une mission de VSI d’une durée inférieure à douze mois ne peut être qualifiée de légitime. Toutefois, en cas d'interruption anticipée de cette mission, les droits sociaux de l’intéressé sont préservés et la légitimité de sa démission demeure établie.
Il convient de préciser enfin, que le principe de légitimation de la démission prévu à l’article L. 120-10 précité vise expressément le service civique. Par conséquent, ce principe ne s’applique pas aux autres formes de volontariat n’entrant pas dans le périmètre du service civique (volontariat des armées et volontariat pour l’insertion).
2.5. Non-assimilation des périodes de service civique à des périodes d’affiliation

Le service civique n’entre pas dans le champ d’application du régime d’assurance chômage.
La justification de la période d’affiliation est fonction des périodes d’emploi ou assimilées qui se situent dans une période de référence.
Or, les missions afférentes au service civique ne constituent ni des périodes d’emploi, ni des cas d’assimilation.
2.6. Assimilation des périodes de service civique pour l’octroi de l’ASS

Les périodes de volontariat sont assimilées à des périodes d’activité salariée pour le calcul des 5 ans d’activités salariés requis pour l’octroi de l’allocation de solidarité spécifique (ASS).
3. Sur l’octroi des aides en faveur des demandeurs d’emploi
.
3.1. Aides de l’assurance chômage

Les aides versées par l’assurance chômage, découlant des droits précédemment acquis, sont suspendues au même titre que l’allocation d’aide au retour à l’emploi (voir les développements du point II.2.1.).
Toutefois, cette règle est tempérée eu égard à certaines situations spécifiques.
Aide différentielle de reclassement (ADR)

Le bénéficiaire indemnisé au titre de l’aide différentielle de reclassement (ADR) doit, avant toute autre condition, percevoir l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), conformément aux dispositions de l’article 33 du règlement général annexé à la convention d’assurance chômage du 6 mai 2011.
La conclusion d’un contrat de service civique suspend le versement des allocations d’assurance chômage (art. L. 120-11 du code du service national).
Par conséquent, lorsqu’un demandeur d’emploi engagé dans une mission de service civique sollicite une ADR, sa demande ne peut aboutir dès lors qu’au vu de son engagement, il n’est plus considéré comme allocataire.
En revanche, la conclusion d’un contrat de service civique ne remet pas en cause le paiement d’une ADR attribuée antérieurement à cet engagement, sous réserve que l’emploi pour lequel l’aide a été attribuée soit toujours en cours et que le plafond de l’ADR (correspondant à la moitié du reliquat des droits ARE au jour de l’embauche) ne soit pas atteint.
En effet, au jour de l’embauche donnant lieu à l’attribution de l’ADR, la personne remplissait bien l’ensemble des conditions d’attribution de cette aide. Il conviendra alors, par exception au cas général, d’inscrire le volontaire en catégorie 5 spécifique « ADR » afin de pouvoir effectuer les paiements.
Remarque :
par alignement avec la solution admise pour l’ADR, il convient d’adopter la même position s’agissant de l’indemnité différentielle de reclassement (IDR) versée à l’adhérent à la convention de reclassement personnalisé (CRP), au contrat de transition professionnelle (CTP) et au contrat de sécurisation professionnelle (CSP).
En effet, la conclusion d’un contrat de service civique ne remet pas en cause le paiement d’une IDR attribuée antérieurement à cet engagement, dès lors qu’au jour de l’embauche donnant lieu à l’attribution de cette aide, la personne en remplissait les conditions d’attribution.
Il conviendra alors, par exception au cas général, de maintenir le volontaire en catégorie 4- CRP/CTP/CSP afin de pouvoir effectuer les paiements.
Aide à la reprise ou à la création d’entreprise (ARCE)

Le bénéficiaire indemnisé au titre de l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise (ARCE) doit, avant toute autre condition, percevoir l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), conformément aux dispositions de l’article 34 du règlement général annexé à la convention d’assurance chômage du 6 mai 2011.
La conclusion d’un contrat de service civique suspend le versement des allocations d’assurance chômage (art. L. 120-11 du code du service national).
Par conséquent, lorsqu’un demandeur d’emploi engagé dans une mission de service civique sollicite l’ARCE, sa demande ne peut aboutir dès lors qu’au vu de son engagement, il n’est plus considéré comme allocataire.
Ce principe de non-versement de l’ARCE vaut également lorsque la demande a été formulée avant l’engagement dans la mission de service civique, quand bien même l’intéressé aurait préalablement bénéficié de l’aide au chômeur créateur ou repreneur d’entreprise (ACCRE).
Toutefois, lorsqu’un allocataire a perçu un premier versement au titre de l’ARCE avant de s’engager dans une mission de service civique, cet engagement ne saurait le priver du paiement de la seconde partie de l’ARCE.
En effet, la seule condition relative au versement du second paiement est que l’intéressé exerce toujours l’activité au titre de laquelle l’aide a été accordée.
Il conviendra alors, par exception au cas général, d’inscrire le volontaire en catégorie 5-ARCE afin de pouvoir effectuer le second paiement. Il est ensuite rebasculé en catégorie 4-autre.
3.2. Aides de Pôle emploi
3.2.1. Aides à la mobilité

Globalement, la personne engagée dans une mission de service civique peut prétendre au bénéfice des aides à la mobilité lorsque celles-ci sont ouvertes à la catégorie 4-autre, et ce, au même titre et dans les mêmes conditions que les autres demandeurs d’emploi appartenant à cette même catégorie.
Toutefois, lorsqu’une aide est exclusivement destinée aux demandeurs d’emploi non indemnisés ou qui ont épuisé leurs droits à l’ARE, le volontaire dont les droits sont suspendus ne peut en bénéficier.
En effet, le volontaire en question est « virtuellement » allocataire du fait de la suspension du versement de l’ARE, il ne peut donc être considéré comme un demandeur d’emploi non indemnisé ou ayant épuisé ses droits.
3.2.2. Aides à la formation

Il est possible de prescrire une formation à un volontaire en service civique sous réserve que:
- cette formation soit cohérente avec le projet professionnel du volontaire. A cet effet, la formation doit être prescrite afin d’accompagner le retour à l’emploi de l’intéressé à l’issue de son service civique;
- l’intensité hebdomadaire et l’organisation du service civique permettent à l’intéressé d’être assidu dans le suivi de cette formation. Tel n’est pas le cas si le volontaire est déjà engagé dans un service civique à temps plein. En tout état de cause, ne peuvent donc être prescrites que les formations à temps partiel.
Si la formation est financée par Pôle emploi elle pourra ouvrir droit à certaines aides de Pôle emploi selon les modalités définies ci-dessous :
a) Rémunération de formation Pôle emploi (RFPE)

La rémunération de formation de Pôle emploi (RFPE) est une aide liée à une action de formation conventionnée (AFC), une action de formation préalable au recrutement (AFPR), une préparation opérationnelle à l’emploi (POE) ou une aide individuelle à la formation (AIF), destinée à toutes catégories de demandeurs d’emploi inscrits non-indemnisables. Par conséquent, sauf si le demandeur d’emploi a un reliquat de droits ARE, CRP, CTP, CSP suspendu du fait du service civique (c’est-à-dire « un droit virtuel »), rien n’empêche de lui attribuer la RFPE au titre d’une formation financée par Pôle emploi au cours du service civique.
En effet, le versement de cette rémunération n’entre pas dans le champ de la suspension prévue à l’article L. 120-11 du code du service national. Il conviendra alors, par exception au cas général, d’inscrire le volontaire en catégorie 4 « formation » afin de pouvoir lui verser la RFPE.
b) Aides aux frais associés à la formation (AFAF)

De même, les AFAF peuvent être attribuées dans le cadre de formations financées par Pôle emploi y compris au cours d’un service civique.
Sauf s’il a un reliquat de droits suspendu, le volontaire devra être, par exception au cas général, inscrit en catégorie 4 « formation » afin de permettre le versement des AFAF.
En revanche, si le volontaire a un reliquat de droit suspendu (cf. point II.2.1.), il conviendra de le maintenir en catégorie 4 « autre » afin que le versement de cette indemnisation reste bloqué. Les AFAF ne pourront alors être payées qu’au terme du service civique, la formation prescrite et financée par Pôle emploi étant en lien avec à cette fin de service civique (cf. supra).
c) Rémunération de fin de formation (RFF)

La RFF est une rémunération accordée par Pôle emploi, sous conditions, aux demandeurs d’emploi inscrits auxquels, durant la période au cours de laquelle ils perçoivent l’allocation de retour à l’emploi (ARE), l’allocation spécifique de reclassement (ASR), l’allocation de transition professionnelle (ATP) ou l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP), Pôle emploi prescrit une action de formation.
La RFF est versée à l'allocataire ayant épuisé ses droits à l'ARE (formation), à l’ASR ou à l’ATP et qui achève une action de formation.
Son versement n’est pas possible en cours de période de suspension ARE (formation), ASR, ATP ou ASP du fait de l’engagement au titre du service civique, l’intéressé n’ayant alors pas épuisé ses droits à indemnisation.
Toutefois, dans le cas où le demandeur d’emploi commence une formation en bénéficiant de l'AREF, épuise ses droits à l’ARE (ou ASR, ATP, ASP), bénéficie de la RFF et au cours du versement de la RFF s’engage dans une mission de service civique, la RFF n’est pas suspendue dès lors que l’intéressé reste assidu dans le suivi de sa formation. Il devra donc ici aussi par exception être inscrit en catégorie 4 « formation » pour permettre le paiement de cette rémunération.
Remarque :
pour rappel, le volontariat international, qui par nature se déroule à l’étranger, est une activité à temps plein.
Les dispositions de l’article L. 122-10 du code du service national, précisent notamment que le volontaire consacre l'intégralité de son activité aux tâches qui lui sont confiées et que ce volontariat est incompatible avec une activité rémunérée publique ou privée.
Il convient par conséquent, de prendre en considération le type de service civique contracté par le volontaire qui sollicite une aide.
En effet, dans ces conditions, le demandeur d’emploi engagé dans un volontariat international ne saurait bénéficier des aides de pôle emploi.
Le directeur général adjoint, clients, services et partenariat, Bruno Lucas.

Annexes
:
Annexe 1 : définition du service civique.
Annexe 1bis : différentes formes du service civique.
Annexe 2 : cadre légal du service civique.

Instruction n°2012-67 du 4 avril 2012 - Corporate Pozri tiež blog Masters cudzích jazykov a medzinárodné a medzikultúrne vyjednávanie z University of Aix-Marseille, ktoré má občianskej služby.
Zhrnutie

I.
Prezentácia zariadenia občianskej služby.
Vytvoril zákona č 2010-214 z 10. marca 2010, občianska služba je forma univerzálnej služby národné.
Ľudia poskytujúce servisné misiu venovanú občianskym úloh verejného záujmu, ktoré uznáva prioritu národa. Tieto misie sú na charitatívne a vzdelávacie, ekologické, vedecké, sociálne, humanitárne, športové, kultúrne alebo rodinné alebo prispejú obranných misií a havarijné pripravenosti a prevencie, propagáciu frankofónie a francúzskeho jazyka, alebo povedomie o francúzskej a európske občianstvo. Viac...

6 mai 2012

L’ARFTLV recrute son directeur général

 

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Nicole Gourmel ayant souhaité faire valoir ses droits à la retraite d’ici la fin 2012, l’Agence régionale de la formation tout au long de la vie (ARFTLV) recrute un directeur(trice) général(e) pour lui succéder.
Le poste en CDI à temps plein est à pourvoir au 1er septembre 2012 sur La Rochelle, avec intervention sur toute la région Poitou-Charentes.
L'ARFTLV est un GIP financé au titre du contrat de projets Etat-Région 2007-2013 et du programme opérationnel du FSE. Il est constitué de représentants de l’Etat, d'élus du conseil régional et des financeurs de la formation (OPCA, Pôle emploi, chambres consulaires, AGEFIPH). Le/la candidat(e) retenu(e) assurera le fonctionnement du GIP sous l’autorité de son Conseil d’Administration.
Il/elle devra avoir la connaissance du domaine emploi-formation, l’appréhension de la dimension territoriale des politiques et la connaissance des acteurs locaux, des aptitudes à l’animation et à la mise en réseau des acteurs, la maîtrise des systèmes d’information. Il/elle devra avoir la capacité à manager des équipes de travail, à gérer des budgets (marchés publics, procédures FSE…) et une capacité d’analyse et de synthèse ainsi qu’une grande disponibilité.
Toutes les candidatures sont à adresser à l’Agence Pôle emploi de La Rochelle (ape.17071@pole-emploi.fr), le 30 mai au plus tard avec la référence de l'offre: Numéro d'offre 879407Q. L’offre détaillée est consultable sur www.Pole-emploi.fr.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Nicole Gourmel who wished to assert its rights to retire by the end of 2012, the Agency regional training throughout life (ARFTLV) is recruiting a Director(trice) General(e) as his successor.
The permanent position is full time to provide for September 1, 2012 in La Rochelle, with participation in all the Poitou-Charentes.

The GIP is a ARFTLV funded under the project contract 2007-2013 State-Region and the ESF operational program.
It consists of state officials, elected officials of the Regional Council and funders of training (OPCA, employment center, council chambers, AGEFIPH). More...
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