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Formation Continue du Supérieur
13 octobre 2010

L'AERES maintient son calendrier d'évaluations de la vague B

AERESL’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur salue la décision de la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche d’allonger la durée des contrats à cinq ans. Cette mesure s’inscrit pleinement dans la ligne de la LRU pour permettre aux établissements de développer leur stratégie sur une plus longue durée. Elle répond aussi à la nécessité d’alléger le rythme des évaluations pour une communauté scientifique toujours plus sollicitée par les appels d’offres et les expertises.
En l’absence, début octobre, de modalités de mise en œuvre clairement définies pour ce passage à 5 ans de la vague en cours, l’Agence maintient son calendrier initial des évaluations de la vague B antérieure pour les académies concernées (Aix-Marseille, Amiens, Besançon, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Limoges, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Poitiers, Reims, Rennes, Rouen) ainsi que pour les établissements de la Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie française.
L’AERES appelle la Conférence des présidents d’université, les organismes de recherche et le Ministère à stabiliser au plus vite le périmètre des 5 nouvelles vagues désormais créées afin que la prochaine campagne d’évaluation puisse se dérouler dans des conditions satisfaisantes pour tous les acteurs.
WAARAAN KOOLZUURGAS IS TOEGEVOEGD MNP Onderzoek en Hoger Onderwijs is ingenomen met de beslissing van de minister van Hoger Onderwijs en Onderzoek tot verlenging van de duur van de contracten is vijf jaar. Deze maatregel is volledig in lijn met de hoofdspoorwegonderneming instellingen toestaan om hun strategie te ontwikkelen over een langere duur. Het richt zich ook de noodzaak om het tempo van de ratings te verlagen voor een wetenschappelijke gemeenschap steeds gezocht door de inschrijving en expertise. Meer...
13 octobre 2010

Pour des SHS au coeur de l'enseignement supérieur

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau01.jpgLe Conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales (CDHSS) a remis à Valérie Pécresse son rapport final "Pour des sciences humaines et sociales au coeur du système d’enseignement supérieur et de recherche" en soulignant la vocation des universités autonomes à développer les missions d’enseignement supérieur et de recherche, à les porter au plus haut niveau dans la compétition internationale et à renforcer leurs synergies avec les organismes de recherche. Rapport définitif du C.D.H.S.S. Pour des sciences humaines et sociales au coeur du système d’enseignement supérieur et de recherche. Documentation française: Pour des sciences humaines et sociales au coeur du système d'enseignement supérieur et de recherche.
Le Conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales (CDHSS) a remis son rapport final "Pour des sciences humaines et sociales au cœur du système d’enseignement supérieur et de recherche" à Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Le rapport souligne la vocation des universités autonomes à développer les missions d’enseignement supérieur et de recherche qui sont les leurs, à les porter au plus haut niveau dans la compétition internationale et à renforcer leurs synergies avec les organismes de recherche.
Neuf nouveaux membres ont rejoint le comité: Marina Mestre Zaragoza, Maître de conférences à l’Ecole normale supérieure de Lyon, en tant que rapporteur des travaux du Conseil; Richard Cooper, Professeur à l’Université d’Oxford; Olivier Houde, Professeur à l’université de Paris-V; Tristan Lecoq, Inspecteur général de l’éducation nationale; Françoise Mélonio, Professeur à l’Université Paris-Sorbonne/Paris IV, doyenne du Collège universitaire de Sciences-Po; Stephan Martens, Professeur à l’Université Michel-de-Montaigne (Bordeaux 3); Pierre Moeglin, Professeur à l’Université de Paris XIII; Jose Antonio Pascual, Vice-directeur de l’Académie royale de la langue espagnole; Helène Ruiz-Fabri, Professeur à l’Université de Paris 1-Sorbonne, en qualité de membres du collège scientifique.
La Ministre a confié au CDHSS la mission d’étudier la question de l’enseignement des humanités et des sciences sociales en premier cycle universitaire et de dégager les grands enjeux scientifiques dans ce domaine en accordant une attention particulière à la question des interfaces entre les disciplines et entre les grands champs de la connaissance. Elle lui demande d’étudier la place et le rôle des centres français à l’étranger afin de stimuler les coopérations existantes et de contribuer plus directement encore à la diffusion et au rayonnement des humanités et des sciences sociales. Enfin, le CDHSS est chargé d’explorer les enjeux de formation pour que la  filière des humanités et des sciences sociales conduise de l’entrée dans l’enseignement supérieur au doctorat en garantissant, à chaque étape, l’insertion professionnelle des étudiants.
Depuis son installation il y a près d’un an, le Conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales (CDHSS) a permis d’éclairer la réflexion de l’ensemble de la communauté universitaire et scientifique sur les enjeux qui traversent aujourd’hui les sciences de l’homme et de la société. Il a également joué un rôle décisif dans la naissance d’ATHENA, l’alliance des sciences humaines et sociales, qui permettra de coordonner notre effort de recherche. Le Conseil est présidé par Marie-Claude Morel, directrice d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et composé de 27 membres.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/img/logo-documentation-francaise.gifSiégeant depuis septembre 2009, le Conseil pour le Développement des Humanités et des Sciences Sociales poursuit, en lien avec la stratégie nationale pour la recherche et l'innovation (SNRI), les missions suivantes : explorer « les enjeux de formation, de qualification et d'insertion des étudiants qui choisissent les filières des sciences humaines et sociales de nos universités » ; « engager une réflexion sur la structuration de notre potentiel de recherche dans le nouveau paysage français qui s'appuie désormais sur des universités autonomes, les Instituts du CNRS, le réseau des Maisons des Sciences de l'Homme et l'ensemble des établissements et des organismes parties prenantes dans la production scientifique de ces champs de la connaissance » ; réfléchir aux spécificités de l'évaluation dans le domaine des sciences de l'homme et de la société ; « dégager les grands enjeux scientifiques qui animeront les sciences humaines et sociales françaises dans les années à venir » et « oeuvrer au renforcement » du potentiel de recherche français. Après deux rapports d'étape (remis respectivement les 14 janvier et 15 mars 2010), ce rapport synthétise les travaux du Conseil. Télécharger le rapport.
Conseil pour le développement des humanités et des sciences sociales Année 2010-2011
Présidente: Marie Claude MAUREL - Directrice d’études à l’EHESS
Rapporteur des travaux du conseil: Marina MESTRE ZARAGOZA – Maître de conférences à l’Ecole normale supérieure de Lyon.
Membres du collège scientifique: Madeleine AKRICH  - Directrice du Centre de Sociologie de l’innovation (CSI) de l’Ecole des Mines ParisTech, Jean-Paul CAVERNI – Président de l’Université de Provence/ Aix-Marseille I, Richard COOPER – Professeur à l’Université d’Oxford
François DUBET – Professeur à l’Université Bordeaux II-Victor Segalen et Directeur d’Etudes à l’EHESS (Centre d’Analyse et d’Intervention Sociologiques – CADIS), Jon ELSTER – Professeur au Collège de France, Claude GAUVARD – Professeur à l’Université Panthéon-Sorbonne/Paris I
Michel GRIMALDI – Professeur à l’Université Panthéon-Assas/Paris II, Gérard GRUNBERG – Directeur de recherche CNRS/ Sciences Po (Centre d’Etudes Européennes), Anne-Marie GUIMIER-SORBETS – Professeur à l’Université Paris Ouest – Directrice de l’UMR 7041 « Archéologies et sciences de l’Antiquité » (ArScAn)  au sein de la Maison René Ginouvès, Olivier HOUDE – Professeur à l’université de Paris-V, Pierre JACOB – Directeur de recherches au CNRS, Gilles LAURENT – Professeur, Département Marketing, HEC  Paris, Tristan LECOQ – Inspecteur général de l’éducation nationale, Christiane MARCHELLO-NIZIA – Professeur émérite à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, Stephan MARTENS – Professeur à l’Université Michel-de-Montaigne (Bordeaux 3), Françoise MELONIO – Professeur à l’Université Paris-Sorbonne/Paris IV, doyenne du Collège universitaire de Sciences-Po, Pierre MOEGLIN – Professeur à l’Université de Paris XIII, Horst MÖLLER – Professeur à l’Université  de Munich et Directeur de l’Institut für Zeitgeschichte, Jose Antonio PASCUAL – Vice-directeur de l’Académie royale de la langue espagnole, Jean-Robert PITTE – Délégué à l’information et à l’orientation, Alain RENAUT – Professeur à l’Université Paris-Sorbonne/Paris IV, Helène RUIZ-FABRI – Professeur à l’Université de Paris 1 – Sorbonne, Jean-Frédéric SCHAUB – Directeur d’études à l’EHESS, Aldo SCHIAVONE – Professeur – Directeur de l’Institut Italien de Sciences Humaines, Alain TRANNOY – Directeur d’études à l’EHESS (GREQAM, Groupement de Recherches en Economie Quantitative d’Aix-Marseille, Université de la Méditerranée).
MEMBRES DU COLLEGE DES PERSONNALITES QUALIFIEES
Jean-Louis ETIENNE – Médecin et explorateur, Marianne LAIGNEAU – Secrétaire générale d’Electricité de France, Daniel RENOULT  – Doyen honoraire de l’Inspection générale des bibliothèques, Serge VILLEPELET – Président de PricewaterhouseCoopers France.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau01.jpg The Development Council of the Humanities and Social Sciences (CDHSS) presented its final report Valérie Pécresse "For the humanities and social heart of the system of higher education and research" by emphasizing the role of universities to develop autonomous missions of higher education and research to bring the highest level in international competition and to strengthen synergies with research organizations. Final Report CDHSS For the humanities and social heart of the system of higher education and research. More...
12 octobre 2010

Renforcer l'accompagnement des transitions professionnelles

Les EchosPar L De C. Réflexions tous azimuts sur l'emploi à l'heure de la sortie de crise
Henri Rouilleault, économiste à l'Insee et ancien directeur général de l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail, avait été chargé il y a quelques mois par le gouvernement d'une mission sur « L'emploi au sortir de la récession ». Il ne devrait plus tarder à remettre son rapport: il est en train de consulter les partenaires sociaux sur les propositions qu'il envisage de faire pour « renforcer l'accompagnement des transitions professionnelles », en amont ainsi qu'en aval des restructurations. Le document qui leur a été transmis et qui sert de base à la discussion, et dont « Les Echos » se sont procuré une copie, ne rechigne pas à la polémique : soulignant que la probabilité de s'inscrire au chômage en fin de mission d'intérim ou d'un CDD est environ douze fois plus forte que pour le salarié en CDI, il propose de « créer une surcotisation employeur sur les contrats à durée déterminée et missions d'intérim, rétrocédée en cas de consolidation de l'emploi ». De quoi alimenter les négociations qui vont s'ouvrir à l'automne sur l'assurance-chômage…
Ce n'est cependant qu'une des 40 propositions étudiées par Henri Rouilleault. Il a aussi travaillé sur des mesures d'anticipation et de prévention des restructurations. Sur ce volet, il envisage d'étendre l'obligation de négocier à la formation ainsi qu'aux « règles de mobilité à froid » et, « le cas échéant, [aux] méthodes de gestion des restructurations ». Henri Rouilleault reprend par ailleurs la proposition du rapport Barthélémy-Cette (rapport-refondation-droit-social-barthelemy-cette) d'intégrer tout accord collectif dans le contrat de travail sans passer par des avenants. Il limite toutefois cette proposition aux accords majoritaires conclus « pour faire face à un choc conjoncturel ».
Des dispositifs à rapprocher
En matière de restructurations, Henri Rouilleault propose de créer une obligation pour l'employeur de négocier « sur les alternatives proposées et sur le plan de reclassement », là où il n'y a aujourd'hui qu'une simple consultation. Sur l'accompagnement proprement dit, dans la lignée du rapport Dole ("Le contrat de transition professionnelle et la convention de reclassement personnalisée: évaluation d'une approche systémique de l'accompagnement pour le retour durable à l'emploi des personnes licenciées pour motif économique", rapport de Philippe DOLE, membre de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), mai 2010) le projet plaide pour un rapprochement progressif de la convention de reclassement personnalisée dédiée aux licenciés économiques d'entreprises de moins de 1000 salariés et du congé de reclassement obligatoire dans les entreprises de plus de 1000 salariés avec le contrat de transition professionnelle (CTP), actuellement accessible dans une trentaine de bassins d'emploi sinistrés. Pour le financer, il envisage de supprimer l'exonération de cotisations sociales salariales et employeur des indemnités de licenciement.

Les EchosPermezz Riflessjonijiet C. L Minn direzzjonijiet kollha fuq l-impjieg fiż-żmien ta 'kriżi
Rouilleault Henry, ekonomista fil INSEE u l-ex Direttur Ġenerali ta 'l-Aġenzija Nazzjonali għat-Titjib tal-kundizzjonijiet tax-xogħol, kien ġie ffatturat aktar kmieni dan ix-xahar mill-gvern ta' missjoni dwar "Impjegar fil-barra ta 'riċessjoni. F'dan il-qasam, qed tippjana li testendi l-obbligu li tinnegozja mal-taħriġ u l-"regoli tal-kesħa mobbiltà" u "fejn xieraq, [ma] l-metodi ta 'ġestjoni ta' ristrutturar. Henry Rouilleault wkoll tkompliet-proposta tal Bartilmew-rapport-Din (ir-rapport-riforma tal-liġi-uffiċċju-dan-Barthelemy). Tintegra kwalunkwe ftehim kollettiv fl-kuntratt tax-xogħol mingħajr ma jgħaddu addendum. Dwar ir-ristrutturar, Henry Rouilleault tipproponi li jinħoloq obbligu għal min iħaddem biex tinnegozja "fuq l-alternattivi proposti f'termini tal-gradwazzjoni" fejn issa hemm konsultazzjoni sempliċi. Dwar l-appoġġ nnifsu, b'mod konformi mal-rapport Dole. More...
11 octobre 2010

VAE DCG / DSCG - le livret 1 disponible

http://www.reussirmavie.net/photo/1504872-2004668.jpg?v=1248340488A compter de la session 2011, la validation des acquis de l’expérience constitue une voie d’obtention du diplôme de comptabilité et de gestion (DCG) et du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG).
Voici la référence du texte: Le décret n°2006-1706 du 22 décembre 2006 relatif au diplôme de comptabilité et de gestion et au diplôme supérieur de comptabilité et de gestion, paru au J.O n°301 du 29 décembre 2006 page 19837 texte n°42. Vous pouvez retrouver ce texte sur le site internet suivant : http://www.legifrance.gouv.fr. Vous pouvez aussi consulter le BO n°4 du 28 janvier 2010 page 2 à 5. Pour télécharger ce BO, cliquez ici.
Vous trouverez ci-dessous le livret 1 à télécharger, ainsi que la notice d’information et ses annexes.
Livret 1: cliquez ici. Le livret 2 sera disponible prochainement.
Notice d’information relative à l’organisation de la VAE des diplômes comptables supérieurs : cliquez ici.
Annexe 1: Liste des services de gestion. Cliquez ici.
Annexe 2: Liste des titres et diplômes français ouvrant droit à dispenses d’épreuves. Cliquez ici.
Annexe 3: Liste des titres et diplômes étrangers ouvrant droit à dispenses d’épreuves. Cliquez ici.
Annexe 4: Liste des services rectoraux de rattachement pour les candidats résidant dans un COM ou un pays étranger. Cliquez ici.
Annexe 5: Calendrier des inscriptions et des épreuves du DCG et du DSCG – session 2011. Cliquez ici.
http://www.reussirmavie.net/photo/1504872-2004668.jpg?v=1248340488 Als de sessie 2011, de validatie van de opgedane ervaring is een proces van afstuderen van Accounting en Management (DCG) en het Hoger Diploma in Accounting en Management (DSCG).
Hier is de verwijzing tekst: Decreet nr. 2006-1706 van 22 december 2006 betreffende de boekhoudkundige graad en het hoger diploma in het beheer en de boekhouding en het beheer, gepubliceerd in PB nr. 301 van 29 december 2006 pagina 19837 tekst nr. 42. U kunt dit tekst op de volgende website: http://www.legifrance.gouv.fr . U kunt ook een bezoek aan de BO nr. 4 28 januari 2010 pagina 2-5. deze te downloaden soundtrack klik hier.
Hieronder vindt u het boek 1 tot en met downloaden en bijlagen registratie van gegevens en haar.
Boekje 1: klik hier . Boekje 2 zal binnenkort beschikbaar zijn. Mer...

10 octobre 2010

Première répartition 2010 de 657 millions d'euros pour l'apprentissage, dont 44 489 509 pour PACA

Retourner à la page d'accueil de Légifrance En 2009, la première répartition 2009 était de 655 millions d'euros pour l'apprentissage, dont 44364094 pour PACA. Les versements effectués au Trésor public au titre de la contribution au développement de l'apprentissage par les redevables de la taxe d'apprentissage assise sur les salaires versés en 2009 font l'objet en gestion 2010 d'une première répartition entre les fonds régionaux de l'apprentissage et de la formation professionnelle continue, conformément à un tableau annexé à un arrêté du 22 septembre 2010 publié au JORF du 5 octobre 2010. Total des montants: 657000001 euros. Les montants fixés donnent lieu dans chaque région, dans la collectivité territoriale de Corse et la collectivité départementale de Mayotte à un versement d'attribution unique par arrêté préfectoral établi par le préfet de région ou, s'agissant de Mayotte, par le préfet de Mayotte.

RÉGIONS

SOMMES VERSÉES
au titre de la contribution
au développement
de l'apprentissage
(en euros)

ALSACE

18 488 136

AQUITAINE

31 908 942

AUVERGNE

14 535 746

BOURGOGNE

15 994 230

BRETAGNE

30 359 553

CENTRE

24 078 355

CHAMPAGNE-ARDENNE

13 369 413

CORSE

3 958 392

FRANCHE-COMTE

10 408 624

ILE-DE-FRANCE

92 504 279

LANGUEDOC-ROUSSILLON

24 224 237

LIMOUSIN

7 545 423

LORRAINE

27 834 643

MIDI-PYRENEES

25 097 659

NORD - PAS-DE-CALAIS

36 200 467

BASSE-NORMANDIE

16 911 383

HAUTE-NORMANDIE

18 143 662

PAYS DE LA LOIRE

37 107 615

PICARDIE

15 685 409

POITOU-CHARENTES

22 642 883

PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR

44 489 509

RHONE-ALPES

48 575 789

GUADELOUPE

19 766 838

GUYANE

5 031 514

MARTINIQUE

21 886 408

LA REUNION

29 954 187

MAYOTTE

296 705

TOTAUX

657 000 001
Quay trở lại trang chủ LégifranceTrong năm 2009, việc phân phối đầu tiên trong năm 2009 là 655.000.000 € cho việc học tập, bao gồm 44.364.094 cho Paca thực hiện. Thanh toán cho Kho bạc đối với đóng góp vào sự phát triển học tập của người phải thi hành thuế học nghề dựa trên tiền lương được trả trong năm 2009 là chủ đề trong năm 2010 quản lý của một bộ phận đầu tiên giữa các quỹ khu vực học tập và tiếp tục đào tạo nghề phù hợp với lịch trình một nghị định của ngày 22 tháng chín năm 2010 được công bố trên Công báo ngày 5 tháng 10 năm 2010. Tổng số tiền: 657.000.001 EUR. Các bài khác...
9 octobre 2010

Formation: les partenaires sociaux réduisent la voilure

Formation : les partenaires sociaux réduisent la voilurePar L. DE C., Les Echos. Patronat et syndicats ont décidé de ramener à 10 % le taux d'alimentation du fonds destiné à la formation des chômeurs et des moins qualifiés.
Le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) ne va pas seulement perdre les 300 millions d'euros que l'Etat a décidé de ponctionner dans son projet de budget 2011. Les partenaires sociaux vont eux aussi réduire leur contribution à ce fonds destiné à financer des formations pour les salariés les moins qualifiés et les chômeurs.
Mardi, le Comité paritaire national de la formation professionnelle (CPNFP), où siègent représentants du patronat et des syndicats, a décidé de proposer de fixer pour l'an prochain le taux de contribution au fonds des Organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) des fonds de la formation professionnelle à 10 % de la collecte, alors que la loi lui permet d'aller jusqu'à 13 %, ce qui avait été décidé en 2010. En clair, l'an prochain, le fonds ne serait pas crédité de quelque 850 millions d'euros, mais de 650 millions.
La décision n'est pas encore formellement prise car, avant cela, le CPNFP doit prendre l'avis des secteurs hors champ (économie sociale et agriculture), mais elle le sera d'ici un bon mois. Et si le gouvernement aura la faculté de la refuser pour fixer unilatéralement la contribution des OPCA, il apparaît difficile qu'il choisisse d'entamer un bras de fer sur le sujet après avoir lui-même pioché dans le FPSPP.
Du côté du Medef, on ne veut en tout cas pas alimenter la polémique. Francis Da Costa, son représentant au Comité de la formation, justifie la réduction du taux d'alimentation du FPSPP par les perspectives conjoncturelles et souligne qu'il « reste dans la fourchette haute », le minimum prévu par la loi étant de 5 %. Pour autant, c'est clairement la ponction de l'Etat qui a permis à l'organisation patronale d'obtenir un vote majoritaire sur sa proposition. Olivier Gourlé, de la CFTC, justifie d'y avoir contribué, comme la CGC et la CGPME, par la volonté de son organisation d'adresser un «  message politique  » au gouvernement.
Le risque d'un déficit
C'est cela aussi qui explique l'abstention (plutôt qu'un vote contre), au côté de l'UPA, de la CGT et de la CFDT. Dans un communiqué, la cédétiste Anousheh Karvar regrette néanmoins qu'une «  décision unilatérale de ponction de l'Etat, aussi condamnable soit-elle, se traduise par un affaiblissement des ambitions initiales  » du FPSPP. Malgré tout cela, compte tenu des délais de réalisation des projets financés, ce fonds devrait finir l'année avec un excédent de trésorerie de l'ordre de 300 millions d'euros. C'est au second semestre de 2011 que la réduction de voilure devrait se faire sentir. Avec le risque, compte tenu du calendrier de prélèvement des 300 millions d'euros décidés par l'Etat, de se trouver quelques semaines en déficit.
Formation : les partenaires sociaux réduisent la voilure VAN C. Les Echos. Werkgevers en vakbonden hebben besloten om te verlagen tot 10% voeding aan het fonds voor de opleiding van werklozen en laaggeschoolden.
Het Gemeenschappelijk Fonds carrière veiligheid (FPSPP) zal niet alleen verliest 300 miljoen euro dat de staat heeft besloten om het lek in zijn voorgestelde begroting 2011.
De sociale partners zal ook een vermindering van hun bijdragen aan dit fonds tot opleidingen voor laaggeschoolde werknemers en werklozen te financieren.
Op dinsdag, heeft het Gemengd Nationaal Comite voor de beroepsopleiding (CPNFP), samengesteld uit vertegenwoordigers van werkgevers en vakbonden, besloten voor te stellen vast te stellen voor rente volgend jaar van de bijdrage aan de gemeenschappelijke middelen uit het Fonds erkende inzamelaars (OPCA) fondsen beroepsopleiding tot 10% van de collectie, terwijl de wet hem in staat stelt om te gaan naar 13%, die werd besloten in 2010.
Duidelijk, volgend jaar, zou het fonds niet worden gecrediteerd met ongeveer 850 miljoen euro, maar 650 miljoen. Het besluit nog niet formeel heeft genomen, omdat vóór die de CPNFP moet aankondiging van gebieden buiten het veld (sociale economie en landbouw) te nemen, maar zal binnen een maand. En als de overheid het recht hebben om te weigeren om eenzijdig te stellen van de bijdrage van OPCA, lijkt het moeilijk die ervoor kiest om in een gevecht aangrijpen op de kwestie, nadat hij zelf had gegraven in FPSPP. Meer...
8 octobre 2010

L’AERES, évaluée et reconnue par l’ENQA !

AERESLe 2 septembre 2010, l’association européenne  ENQA (European Association for Quality Assurance in Higher Education) salue la grande qualité des évaluations de l’AERES, à l’image des experts qui les conduisent et de son personnel. Promoteur de l’auto-évaluation et du management de la qualité comme leviers d’évolution auprès des entités qu’elle évalue, l’AERES s’est engagée en avril 2010 dans sa propre évaluation. Une culture de la qualité, selon l’agence, doit aller au-delà de la seule évaluation de conformité et tendre vers une culture de l’innovation.
Trois ans à peine après sa création, et déjà une autonomie garantie, une quantité impressionnante d’évaluations réalisées, un référentiel qualité et un guide d’évaluation qui tiennent compte de la diversité des structures évaluées, une contribution active au développement d’une culture de la qualité au sein des établissements, un système d’information performant, … autant d’atouts reconnus par l’ENQA. Cette reconnaissance renforce la crédibilité de l’agence et de l’enseignement supérieur français tant auprès des étudiants que du marché du travail européens. L’évaluation a été organisée par l’agence d’évaluation espagnole ANECA pour le compte de l’ENQA, réseau européen d’agences d’évaluation appliquant les standards de qualité de l’enseignement supérieur exigés dans le cadre du processus de Bologne (Standards and guidelines for Quality Assurance in the European Higher Education AREA – ESG).
Trois grandes étapes se sont succédé:

* l’autoévaluation de l’agence présentée dans un rapport qui dresse un état de ses pratiques et un plan d’amélioration 2010, en droite ligne avec son plan stratégique à horizon 2014; * la visite d’un comité d’experts international* à l’AERES; * la décision de l’ENQA après analyse du rapport d’évaluation du comité d’experts.
Panel d’experts désignés par l’ANECA: - Président: Francisco Marcellán, espagnol, professeur de mathématiques à l’Université Carlos III de Madrid, directeur honoraire de l’ANECA. - Secrétaire: Jacques l’Ecuyer, canadien, physicien, fondateur et président honoraire de la Commission d’évaluation du système collégial du Québec. - Guy Aelterman, belge, ingénieur agronome, directeur général de l’Université d’Anvers Artesis, vice-président de l’Agence d’accréditation néerlando-flammande. - Françoise Bévalot, française, professeur d’Université, sciences pharmaceutiques, présidente honoraire de l’Université de Franche-Comté, membre du comité de suivi de la loi sur l’autonomie des universités. - Michel Zink, français, professeur d’université, littérature médiévale, membre de l’Institut, professeur au Collège de France. - Marta Norah Sanz, espagnole, doctorante en physique. Voir aussi: La démarche qualité de l'agence, L'évaluation intégrée de l'agence, Rapport d'autoévaluation, Rapport d'évaluation externe, Francisco Marcellán, président du comité d’experts en charge de l’évaluation externe de l’AERES: Lire l'interview.
GĀZĒTIEM 2.septembrī, 2010, Eiropas asociācija ENQA (Eiropas asociācija kvalitātes nodrošināšanai augstākajā izglītībā) pauž gandarījumu par augstas kvalitātes novērtējumu AERES, piemēram, ekspertiem, kuri svina un darbiniekiem. Ierosmes pašnovērtējumu un kvalitātes vadības, kā sviras izmaiņu no vienībām, kurus viņi izvērtē, AERES izdarīti 2010.gada aprīlī savā novērtējumā. Kvalitātes kultūra, aģentūra nedrīkst aprobežoties tikai atbilstības novērtēšanas un virzīties uz inovācijas kultūruSkatīt arī: kvalitāte aģentūras , integrētā novērtēšanas aģentūras , pašnovērtējuma ziņojumu , ārējā novērtējuma ziņojumu , Marcellán Francisco, komitejas priekšsēdētājs ekspertu, kas atbild par ārējo novērtējumu GĀZĒTIEM: Lasiet interviju. Vairāk ...
8 octobre 2010

Pécresse: La reva­lo­ri­sa­tion des filières lit­té­raires est un com­bat

http://www.vousnousils.fr/wp-content/thumbnails/uploads/2010/09/photo-918x1024-295x328.jpgPar Patrick Lallemant. En exclu­si­vité pour VousNousIls, Valérie Pécresse a accepté de se prê­ter au jeu du por­trait. Durant un long entre­tien, elle évoque sa famille, son par­cours et l'influence qu'il a pu avoir sur son action minis­té­rielle, le regard qu'elle porte sur la poli­tique. Sans éluder non plus le sou­ve­nir d'une année 2008 mar­quée par l'opposition du monde uni­ver­si­taire à ses réformes.
« Au départ, je vou­lais être actrice, ou psy­chiatre, comme mon grand-père. Spécialiste de la dépres­sion, il s'est battu pour qu'elle soit recon­nue comme une mala­die, et je l'admirais beau­coup. Je trou­vais très beau de soi­gner l'âme des gens. Mais les études de méde­cine m'ont rebu­tée ».
Bachelière à 16 ans, major finances de HEC à 21, sor­tie deuxième de l'Ena à 25, Valérie Pécresse se défend en effet d'avoir eu un par­cours sco­laire sans embûches : « J'ai connu des dif­fi­cul­tés sco­laires, comme tous les enfants et ado­les­cents. J'ai notam­ment beau­coup souf­fert en pre­mière parce que, lit­té­raire contra­riée, j'avais un gros pro­blème avec les maths. Ensuite, j'ai eu un gros coup de blues en inté­grant HEC, parce que ce n'était pas du tout ce à quoi j'aspirais. »
Au point de pré­pa­rer l'Ena en cachette de ses parents et de son frère. « J'avais tel­le­ment peu de chances de réus­sir que je ne vou­lais pas qu'on se moque de moi, ni qu'on me décou­rage. Et puis, c'était l'époque des gol­den boys, où l'on qua­li­fiait l'État et le ser­vice public de rin­gards. Or, j'ai tou­jours rêvé de pro­je­ter mon pays dans le futur ».
En tant que ministre, Valérie Pécresse avoue donc vou­loir cor­ri­ger des tra­vers vécus dou­lou­reu­se­ment dans son enfance. « La reva­lo­ri­sa­tion des filières lit­té­raires est un com­bat qui me tient beau­coup à cœur. Je ne com­prends pas, par exemple, que les études de méde­cine soient inac­ces­sibles aux lit­té­raires à cause de l'hypersélection par les maths, qui peut même trans­for­mer des jeunes brillants en élèves médiocres ».
L'université dans le sang
A sa sor­tie de l'Ena, la future ministre enseigne le droit consti­tu­tion­nel à l'IEP de Paris, puis entre au Conseil d'État, comme com­mis­saire du gou­ver­ne­ment. En 1998, elle rejoint l'Élysée, et l'équipe des conseillers de Jacques Chirac, qu'elle ini­tie aux nou­velles tech­no­lo­gies. « C'était juste après la dis­so­lu­tion. Tout le monde lui tour­nait le dos, per­suadé qu'il avait son ave­nir der­rière lui. Lui vou­lait acqué­rir une vraie vision du monde qui l'entourait. Le pre­mier sujet sur lequel il vou­lait tra­vailler, c'était Internet et les nou­velles tech­no­lo­gies. J'étais spé­cia­li­sée dans le droit de l'Internet, qui bal­bu­tiait encore. Mon pre­mier tra­vail a donc été de lui faire manier le mulot ! »
Fille d'un pro­fes­seur d'économie à la fac, Valérie Pécresse « bibe­ronne l'université » depuis qu'elle est toute petite. Elle n'hésite donc pas une seconde lorsque François Fillon lui pro­pose le minis­tère de l'Enseignement supé­rieur, auquel elle fait d'ailleurs rat­ta­cher la recherche. « Mon père est fils de mer­ciers de Gap. C'est le der­nier d'une famille de sept enfants, le seul qui est monté à Paris. Quand sa fille est deve­nue « sa » ministre, ça a été un moment très fort ».
La suite est moins pai­sible. Sitôt nom­mée, Valérie Pécresse fait adop­ter sa loi sur l'autonomie des uni­ver­si­tés, et se trouve confron­tée au mou­ve­ment le plus impor­tant qu'aient connu les cam­pus depuis bien long­temps. « Quand on fait de la poli­tique, on ne peut pas avoir d'états d'âme. Je savais que nous allions dans la bonne direc­tion, puisque tous les autres pays avaient ouvert la voie. Je savais aussi que ce serait très dur et que, si on m'avait pro­posé le por­te­feuille, c'était peut-être parce que per­sonne n'en vou­lait ! Mais, pour moi, un poli­tique, c'est avant tout quelqu'un qui a le pou­voir de chan­ger le visage du pays. »
Une fois la loi votée, la ministre s'est donc accro­chée à son fau­teuil. « Je me suis bat­tue pour le conser­ver. Car, contrai­re­ment à ce que l'on dit sou­vent, une réforme est tout entière dans son appli­ca­tion. Et là, après trois ans et demi, j'ai le sen­ti­ment d'avoir construit quelque chose. Si on me laisse encore deux ans, je me dis qu'entre l'autonomie, les opé­ra­tions cam­pus, le rap­pro­che­ment avec les grandes écoles... on aura vrai­ment changé l'université. »
Politique dans l'âme et jusqu'au bout des ongles, l'élue des Yvelines recon­naît par ailleurs prendre un cer­tain plai­sir dans ces joutes. Battue lors des der­nières régio­nales en Ile-de-France, elle a fait de cette élec­tion son pro­chain objec­tif. « La vio­lence du monde poli­tique est abo­mi­nable. Ça défou­raillait au moins autant dans mon camp que dans l'opposition. Mais, en réa­lité, au fond de moi, j'adore ça. Même quand je rentre détruite, après deux évacua­tions de facs, deux manifs, ou deux attaques en des­sous de la cein­ture sur Internet ».
Le repos, Valérie Pécresse le trouve en famille, auprès de son mari et de leurs trois enfants de 14, 13 et 7 ans. « Nous sommes extrê­me­ment sou­dés et orga­ni­sés. Je m'appuie sur les deux grands-mères, nos frères et sœurs, les amis... Nous avons une orga­ni­sa­tion presque vil­la­geoise, et nous essayons de nous pré­ser­ver un week-end à cinq de temps en temps. Pour le reste, j'ai dû renon­cer à tout ce que j'aimais faire : la cui­sine, du sport, aller au théâtre... » Car la ministre res­sort tou­jours très vite du vil­lage, pour repar­tir en campagne...
http://www.vousnousils.fr/wp-content/thumbnails/uploads/2010/09/photo-918x1024-295x328.jpg By Patrick Lallemant. Exclusively for VousNousIls, Valerie Pécresse has agreed to play the game of the portrait. During a long interview, she talked about her family, her career and the influence he had on his ministerial action, the look she is about politics. Without avoiding either the memory of a 2008 marked by opposition to the academic reforms. "Initially, I wanted to be an actress, or psychiatrist, as my grandfather. Depression specialist, he fought to be recognized as a disease, and I admired him very much. JI felt very good to heal people's souls."
Baccalaureate at age 16, Major Finance HEC 21, the second output of Ena at 25, Valerie Pécresse defends indeed to have had a course of study without its pitfalls: "I had problems at school, like all children and adolescents.
In particular, I suffered a lot at first because, literary upset, I had a big problem with math. Then I had a big helping of blues integrating HEC, because it was not what I aspired." More...
7 octobre 2010

Numéro spécial de la revue du CIEP sur les classements internationaux

Dossier de Fabienne Guimont et Mathieu Oui. La Revue internationale d’éducation de Sèvres du CIEP consacre son numéro de septembre 2010 aux palmarès et classements internationaux en éducation. Du secondaire au supérieur, les contributions d’une dizaine d’experts internationaux puisent leurs exemples en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord. À l’occasion de sa sortie, nous publions en exclusivité un dossier spécial composé de synthèses sur les principaux articles et d’une interview de Jean-Marie de Ketele, consultant sur les réformes des systèmes éducatifs au Nord et au Sud.
Le dossier

« Palmarès et classements: la formation et la recherche sous tension » (Michel Lussault)
« Étude de la mondialisation des classements universitaires » (Susan L. Robertson et Kris Olds)
« Faces visibles et cachées des classements internationaux: une tentative de modélisation des tensions dans le supérieur » (Jean-Marie de Ketele)
Jean-Marie de Ketele, professeur émérite de l’université catholique de Louvain : « Les effets pervers du publish or perish apparaîtront tôt ou tard »
Webometrics 2010: les universités africaines dominées par l’Afrique du Sud.
PISA: la France a aussi instrumentalisé ses résultats
Voir aussi la catégorie "Classement" de notre blog.

File by Fabienne Guimont and Mathieu Yes. The International Education Review of Sevres CIEP devotes its September 2010 issue of the charts and international rankings in education. From secondary to higher contributions from a dozen international experts draw their examples in Africa, Europe and North America. On the occasion of its release, we publish an exclusive special feature consists of summaries on key articles and an interview with Jean-Marie Ketele, a consultant on educational reforms in North and South. See also the category "Top" of our blog. More...

7 octobre 2010

VAE : un kit méthodologique Opcalia

Opcalia édite un Kit méthodologique « Valoriser et valider l’expérience par la VAE » destiné à accompagner les directeurs des Ressources humaines des entreprises, les responsables formation et gestionnaires de compétences mais également tout salarié susceptible de s’engager dans une démarche de VAE dans la mise en oeuvre de cette dernière. Kit VAE Opcalia.
Du repérage des enjeux RH auxquels elle peut répondre au sein de l'entreprise à la valorisation des résultats obtenus par les salariés, le kit propose des conseils opérationnels et des modèles d’outils pour passer de la théorie à la pratique et construire une démarche efficace.
Chaque étape de la VAE est expliquée de manière à  permettre à l'entreprise d’identifier clairement les intervenants externes à mobiliser, les coûts à prévoir et les supports à utiliser en fonction des objectifs et des besoins:
1) Information conseil orientation /
2) Demande de recevabilité /
3) Accompagnement pour la demande de validation /
4) Validation du jury /
5) Suivi post-VAE.
Opcalia tippubblika kit għożża metodoloġiċi u jivvalida l-esperjenza permezz APL "li jakkumpanjaw ir-riżorsi umani ta 'diretturi kumpaniji, maniġers u l-ħiliet ta' taħriġ amministraturi iżda wkoll għal kull impjegat jista 'jidħol fi proċess ta' VAE fil- implimentazzjoni ta 'l-aħħar. Opcalia Kit VAE.
L-identifikazzjoni ta 'kwistjonijiet HR jista indirizz fil-kumpanija għall-irkupru tar-riżultati mill-impjegati, il-kit joffri pariri u mudelli operattivi ta' għodod li jiċċaqalqu minn teorija għall-prattika u tibni approċċ effettiv .

Kull pass tal-VAE huwa spjegat li tippermetti lill-kumpanija biex jidentifikaw b'mod ċar partijiet interessati esterni li timmobilizza l-ispejjeż involuti u l-midja li għandhom jintużaw skond l-għanijiet u r-rekwiżiti
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