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Formation Continue du Supérieur
paca
9 juillet 2014

Programme FAJE 2014-2015 (Formation et Accompagnement de Jeunes diplômés en Europe)

Numero_VertMise à jour programme Faje
Une fiche Aides et Dispositifs a été modifiée. Elle concerne une aide à la formation financée par le Conseil Régional.
La fiche MO00001 Programme FAJE concerne une aide à la formation pour les étudiants en bac +3 et plus. Cette aide permet de valoriser sa formation intiale en accédant à une expérience professionnelle significative.
Pour connaitre les conditions d`octroi de cette aide et notamment les dates des réunions d`informations, obligatoires pour intégrer le programme, cliquez ici ou rendez-vous sur www.emploiformationpaca.org Rubrique Aides et Dispositifs
Découvrez toutes les possibilités de vous informer grâce au CARIF Espace Compétences !
Programme FAJE 2014-2015
Description- Nature des prestations :
Valorisez votre CV par une 1ère expérience professionnelle à l’étranger !
La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur propose aux jeunes diplômés demandeurs d’emploi de valoriser leur formation initiale en accédant, après une formation préalable, à une expérience professionnelle significative au sein d’une entreprise ou d’une association située à l’étranger.
Le programme FAJE se déroule en deux phases. La première, d’une durée de 8 semaines, au cours de laquelle les bénéficiaires reçoivent les conseils et les outils nécessaires au montage de leur projet de mission professionnelle. La seconde, réservée à ceux qui sont sélectionnés à l’issue de la première phase, permet de réaliser un stage de 6 mois au sein d’une entreprise.
Montant :
• 1ère phase : les jeunes, ne percevant pas l’allocation de pôle emploi, sont rémunérés au titre de stagiaire de la formation professionnelle
• 2nde phase : bourse de 700 € durant la mission à l’étranger ainsi qu’une aide au voyage
Ce programme est financé à 100% par la Région.
Êtes-vous concerné ? - Bénéficiaires :
Les jeunes doivent :
- Être âgés de moins de 30 ans et résider en Provence-Alpes-Côte d’Azur,
- Être titulaires d’un diplôme Bac+3 minimum validé depuis 3 ans maximum,
- Avoir obtenu le bac ou l’un des diplômes en Provence-Alpes-Côte d’Azur,
- Être à la recherche d’un 1er emploi et être inscrits dans un Pôle Emploi régional.
Attention : les personnes de nationalité étrangère doivent s’assurer que leur situation administrative leur permette de bénéficier du statu de stagiaire de la formation professionnelle.
Territoires éligibles :
Les pays du monde (hors France métropolitaine, territoires français d’outre mer et Monaco).
Quelles démarches entreprendre ?
Information sur le programme et dépôt des candidatures :
Réunions d’information à :
- Marseille
Le 18 septembre 2014 à 10h à l’Hôtel de Région, 27 place Jules Guesde
Le 29 septembre 2014 à 14h à la Maison de la Région, 61 la Cannebière
- Nice
Le 27 novembre 2014 à 10h30 et le 8 décembre 2014 à 14h à l’antenne régionale de Nice, 33 avenue Notre Dame
- Toulon
Le 5 janvier 2015 à 10h et le 13 janvier 2015 à 14h à l’antenne régionale de Toulon, 17 place de la Liberté
Dépôt des candidatures : dossier remis à l’issue des réunions d’information et à retourner (avant la date limite indiquée), accompagné d’une lettre de motivation, à l’organisme de formation.
Les réunions d’informations sont obligatoires pour intégrer le programme
Sélection :
La sélection (par dossier puis éventuellement par entretien) se fait au sein de comités composés des différents partenaires du programme.
Contenu du dispositif :
• 1ère phase : session de formation et d’accompagnement au cours de laquelle il s’agit de réaliser un bilan personnel et professionnel, de vérifier l’opportunité d’une expérience professionnelle à l’étranger et de trouver une mission.
• session de formation et d’accompagnement de 8 semaines
• 2nde phase : pour ceux dont les projets sont sélectionnés, réalisation d’une mission professionnelle au sein d’une entreprise ou d’une association située à l’étranger.
• mission en entreprise de 6 mois.
Une bonification d’un montant forfaitaire de 500€ est attribuée dans le cas d’une mission réalisée sur un territoire avec lequel la Région entretient des relations de coopération.
Pour information :
Territoires avec lesquels la Région entretient des relations de coopération ouvrant droit à une bonification forfaitaire : Andalousie et Catalogne (Espagne), Campanie (Italie), Bavière (Allemagne), Wilaya d’Alger (Algérie), Région de Tanger-Tétouan (Maroc), Gouvernorats de Tunis et de Kasserine (Tunisie), Gouvernorat d’Alexandrie (Egypte), Gouvernorats de Khan-Younis, de Ramallah et d’Hébron (Territoires palestiniens), ville d’Haïfa (Israël), Etat de Sao Paulo (Brésil), Etat de Nuevo Léon (Mexique), Union des Municipalités de Tyr et de Jezzine et Ville de Beyrouth (Liban), Région de Lori et Ville d’Erevan (Arménie), Gouvernorats de Lattaquié et d’Alep (Syrie), Province du Guangdong (Chine), Province d’Azuay (Equateur), Région de Ziguinchor (Sénégal), Région d’Izmir et Phocée (Turquie) et Ile de la Grande Comore (Union des Comores).
A qui s’adresser pour des renseignements complémentaires ?
Pour tout renseignement,
• Contactez le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur - Service Vie Etudiante et Mobilité Internationale
T 04 91 57 54 44.

8 juillet 2014

La Prospective régionale emploi-formation : pourquoi ? comment ?

Numero_Vert10/10/2014 - Journée d'échanges et de réflexion - Aix-en-Provence
Sur le thème de "LA PROSPECTIVE REGIONALE EMPLOI-FORMATION : POURQUOI ? COMMENT ?" se tiendra la 6ème Rencontre Economie Emploi Formation.
Vous pouvez découvrir l'organisation et le programme complet ici ou contacter Annie Boyer par courriel.
Pour participer à cette journée, il faudra obligatoirement s'inscrire avant le 15 septembre par retour du coupon réponse ou contacter Marie-Louis Mendy par courriel.
6es Rencontres Économie Emploi Formation - La Prospective régionale emploi-formation : pourquoi ? comment ?
Vendredi 10 octobre 2014- Creps d’Aix-en-Provence
Dans le champ emploi-formation, la prospective nationale est un exercice bien connu et largement répandu depuis plusieurs dizaines d’années. Cependant, les évolutions récentes, tant aux plans économique que politique et institutionnel, invitent de plus en plus à décliner l'exercice au niveau régional. Les OREF sont sollicités en ce sens dans la quasi totalité des régions. Comment alors répondre à une telle demande, tout à la fois pressante et légitime ? Il n'existe pas, à ce jour, de méthode unique et « labellisée » de prospective régionale emploi-formation et celles qui sont développées au niveau national ne peuvent être reproduites telles quelles. Tout est donc à construire et à inventer, plusieurs méthodologies sont d'ores et déjà expérimentées à cette fin dans différentes régions.
Mais que veut dire au juste faire de la prospective au niveau régional ? La prospective n'est elle que projection d'emplois ? Ou, au contraire, ne doit-on pas plutôt parler de démarche de prospective, intégrant à la fois projections d'emploi et accompagnement des pouvoirs publics et des acteurs socio-économiques ?
Se pose alors la question centrale de « tout ça pour quoi faire ? ».Que peut-on attendre de telles démarches ? Jusqu'où aller ? La prospective est sans aucun doute un exercice visant à stimuler le débat afin d'éclairer l'action présente et à venir, mais permet-elle de répondre à des questions précises sur les besoins en formation ou les prévisions de recrutement ? Nous vous proposons de venir débattre avec nous de toutes ces questions, et de bien d'autres, lors de cette journée d'échanges et de réflexion. Comme de coutume, y participeront des experts régionaux et nationaux, des acteurs publics, des partenaires sociaux, des chercheurs…
Nous avons à coeur de partager et débattre avec le plus grand nombre d’entre vous.
Programme de la journée
9 h 30 : Ouverture
Allocution d’ouverture : Céline Gasquet, ORM
Introduction par Annie Lamanthe, LEST-AMU
10 h 00-11 h 15 – Atelier 1 : « National et régional : quelles articulations ? »
Éléments de méthode : projections de population totale et active, Arnaud Degorre, Pôle de services de l’action régionale emploi-population de Lille – Insee
Prospective nationale sur les métiers, quel intérêt d’avoir un regard régional ? Quels liens à tisser entre un observatoire de branche et un OREF ?, Caroline Cohen, Observatoire prospectif national des qualifications des industries agroalimentaires (Observia)
Débat - Discutant : Anthony Dillman, mission continuité professionnelle du Conseil régional
11 h 15-12 h 30 – Atelier 2 : « Région PACA : que nous dit la prospective ? »
Projections sectorielles de l’emploi en PACA à l’horizon 2030, Jérôme Domens, Insee et Virginie Meyer, Direccte
Une démarche régionale de prospective à co-construire, Céline Gasquet, ORM
Apports de la dimension spatiale aux démarches prospectives, Laure Casanova Enault, département géographie-aménagement de l’espace à l’université d’Avignon
Débat - Discutant : Philippe Cottet, CGT et administrateur de l’ORM
12 h 30-14 h 00 : Déjeuner (Repas à la charge des participants (15 euros) à confirmer au moyen du coupon réponse avant le 15 septembre)
14 h 00-16 h 00 – Atelier 3 : « Prospective emploi-formation : jusqu’où aller ? »
Comment passer de la prospective secteur à la prospective métier ? Difficultés et précautions, Frédéric Lainé, France stratégie (ex-Commissariat général à la stratégie et à la prospective)
Qu’en déduire sur les besoins en formation ?, José Rose, LEST-AMU
Débat - Discutante : Aline Valette, Céreq
Synthèse de la journée : Rémi Belle, Direccte et Annie Boyer, ORM
17 h 00 : Fin des travaux
Contacts
Annie Boyer - Marie-Louise Mendy
Observatoire Régional des Métiers
41, La Canebière - 13001 Marseille
Tel : 04 96 11 56 56 - Fax : 04 96 11 56 59
a.boyer@orm-paca.org
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7 juillet 2014

Le Guide PACA 2014-2015 des formations et des aides individuelles régionales du secteur Sanitaire et Social est en ligne

Numero_VertLe Guide 2014-2015 des formations et des aides individuelles régionales du secteur Sanitaire et Social est disponible en ligne, dans le cadre du Service Public Régional de Formation Permanente et d`Apprentissage (SPRFPA) en Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Il est disponible en téléchargement sur le site Internet du CARIF Espace Compétences.

6 juillet 2014

Cursus de Master en Ingénierie

Sur le blog "Histoires d'universités" de Pierre Dubois. Communiqué du 4 juillet 2014. L’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse (UAPV) propose 4 Cursus Master Ingénierie (CMI) en Agrosciences, Géosciences et Géographie qui constituent des formations d’excellence d’ingénieurs-experts. Ces CMI sont offerts dans un réseau d’universités françaises à fort potentiel en recherche (réseau FIGURE – Formation à L’InGénierie par des Université de Recherche). Suite...

6 juillet 2014

Catalogues du Service Public Régional de Formation Permanente et d'Apprentissage (SPRFPA) 2014-2015

Catalogues du Service Public Régional de Formation Permanente et d'Apprentissage (SPRFPA) 2014-2015
Catalogues des formations Région

ETAIOP-ETAPS-ETAQ (PDF) Apprentissage (PDF) Culture-Sport-Enseignement supérieur (PDF)  Guide des formations et des aides individuelles régionales du Sanitaire et Social (PDF)

 

6 juillet 2014

Catalogues du SPRFPA 2014-2015 en ligne sur le site du CARIF Espace Compétences

http://www.adef06.org/resources/ARRIERE+PLAN.jpgSERVICE PUBLIC REGIONAL DE FORMATION PERMANENTE ET D’APPRENTISSAGE

Catalogues du Service Public Régional de Formation Permanente et d'Apprentissage (SPRFPA) 2014-2015 en ligne sur le site du CARIF Espace Compétences

Le guide 2014-2015 des formations du secteur Sanitaire et Social en Provence-Alpes-Côte d'Azur est en ligne.

30 juin 2014

Les « Rencontres Recherche et Création »

headerLe Festival d’Avignon et l’Agence Nationale de la Recherche s’associent pour organiser, les 9 et 10 juillet, les « Rencontres Recherche et Création », dans le cadre de l’Année de la Création initiée par l’Alliance Athéna.
Dès sa naissance, le Festival d’Avignon a été un lieu de réflexion et de pensée. La création, la culture, les langues, le fonctionnement de l’esprit humain, sont au cœur de nombreux travaux de recherche soutenus par l’ANR. L’organisation de ces rencontres dans le cadre des ateliers de la pensée  sera l’occasion de réaffirmer le lien entre la recherche scientifique, la création et les publics, et d’unir émotions et savoirs.
Anthropologues, historiens, philosophes, sociologues, linguistes, chercheurs en art, littérature, théâtre, sciences cognitives et neurosciences, dialogueront avec  des artistes du Festival et exploreront le processus de création et de réception des œuvres. Il s’agira de confronter ainsi les différents courants de la recherche internationale aux approches et aux préoccupations des acteurs culturels, sociaux ou économiques.
Qu’il s’agisse des rituels d’initiation dans les sociétés africaines, du théâtre grec ou des performances contemporaines, le spectacle sera analysé comme expérience à la fois individuelle et collective, émotionnelle et sensorielle, politique et sociale.
Evènement organisé dans le cadre des Ateliers de la pensée en partenariat avec le Ministère de la Culture et de la Communication, l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, SACEM-Université, l’ADAMI, la Bibliothèque nationale de France et la Maison Française d’Oxford.
www.festival-avignon.com.

Alliance Athéna alliance nationale des sciences humaines et sociales
Avignon, une première de l'année de la création
L’Alliance ATHENA a placé l’année 2014 sous le signe de la création pour faire lumière sur un ensemble de recherches encore peu connu dans sa diversité. Qu’est-ce que la recherche sur l’art ? En quoi se différencie-t-elle de la recherche en art ? Où se situe la rencontre entre chercheurs et créateurs ?
La puissance heuristique des concepts de création a donné naissance à de nouveaux et nombreux sujets de recherche : sociologie sur l’individu auto-entrepreneur de soi, études sur la constitution et la diffusion des milieux créatifs, anthropologie de l’invention du quotidien, recyclage créatif sur les réseaux sociaux… Si les œuvres artistiques offrent aux chercheurs de nouvelles clés pour repenser la société contemporaine, certains créateurs adoptent, en retour, une démarche scientifique pour approfondir leurs œuvres. Ces échanges de procédés engagent à repenser les postures et procédures engagées tout à la fois dans les mondes de la recherche en art et sur l’art.
L’Alliance ATHENA est heureuse d’ouvrir cette année de la création avec une initiative de l’ANR au Festival d’Avignon. Ces premières Rencontres « Recherches et Création » constituent une formidable opportunité pour mettre en lumière les éléments de distinction et de collaboration entre chercheurs et créateurs, et ce, dans le cadre d'une des plus importantes manifestations du spectacle vivant contemporain. Elles marquent le début d’une série d’événements qui mettront à l’honneur les recherches sur l’art, les approches créatives des artistes et leurs échanges.
Espace de concertation et de coopération entre les institutions de recherche françaises en sciences humaines et sociales, l’Alliance ATHENA poursuit une réflexion prospective de long terme et contribue à la promotion des recherches menées dans ce domaine.
Françoise Thibault, déléguée générale de l’Alliance ATHENA.

Voir aussi sur le blog : ATHENA, l'Alliance des sciences humaines et sociales, Missions de l’Alliance ATHENA, Contributions ATHENA, Plan Campus et Athéna, L'alliance ATHENA (SHS) dans le rapport Birraux sur les alliances, une nouvelle dynamique pour la recherche, Lettre d'ATHENA - janvier 2014, Réflexion et prospective sur les pôles de compétitivité, Salon de la valorisation en sciences humaines et sociales.

30 juin 2014

Pour un développement raisonné de l'apprentissage - COPIRE PACA

http://www.adef06.org/resources/ARRIERE+PLAN.jpgPour un développement raisonné de l'apprentissage - COPIRE PACA
Avis de la Commission Paritaire Interprofessionnelle Régionale de l'Emploi (COPIRE) - Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA)
« …. les membres de la COPIRE PACA ont souhaité avoir une réflexion sur un développement raisonné de l’apprentissage dans notre région, alors même que notre pays et notre région traverse une période de difficultés économiques générant un chômage de masse, particulièrement chez les moins de 25 ans, du fait entre autre, d’entrées en nombre sur le marché du travail. Un consensus général se dégage cependant sur un objectif de développement quantitatif et qualitatif de la formation professionnelle par la voie de l’apprentissage.
Ce développement peut être un élément fort de politique d’insertion durable dans l’emploi. En lançant cette réflexion, la COPIRE PACA est consciente des enjeux d’emploi et de formation que sous-tend cette thématique et des responsabilités tant politiques que financières induites par cet objectif de développement…. »
Accéder aux liens.
Télécharger l'Avis de la Commission Paritaire Interprofessionnelle Régionale de l'Emploi "Pour un développement raisonné de l'apprentissage".
1. Introduction
La Commission Paritaire Interprofessionnelle Régionale de l’Emploi PACA (COPIRE) mise en place par le protocole d’accord du 6 juillet 1992, en application de l’accord national interprofessionnel du 3 juillet 1991, est l’outil paritaire régional d’approche des problèmes d’emploi et de formation professionnelle. Dans ce cadre, elle se donne pour vocation :
- La réflexion et la concertation en amont des interventions des diverses institutions.
- Le suivi des actions économiques et sociales en aval des interventions régionales,
- La rédaction d’avis sur les thématiques de l’emploi et de la formation.
A ce titre, les membres de la COPIRE PACA ont souhaités avoir une réflexion sur un développement raisonné de l’apprentissage dans notre région, alors même que notre pays et notre région traverse une période de difficultés économiques générant un chômage de masse, particulièrement chez les moins de 25 ans, du fait entre autre, d’entrées en nombre sur le marché du travail. Un consensus général se dégage cependant sur un objectif de développement quantitatif et qualitatif de la formation professionnelle par la voie de l’apprentissage.
Ce développement peut être un élément fort de politique d’insertion durable dans l’emploi.
En lançant cette réflexion, la COPIRE PACA est consciente des enjeux d’emploi et de formation que sous-tend cette thématique et des responsabilités tant politiques que financières induites par cet objectif de développement.
La COPIRE Paca tient à remercier les représentants de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, du Rectorat d’Aix Marseille, de CFA-BTP, de FORMASUP PACA, de l’ANAF et de l’ARDIR pour leurs contributions.
Le Vice-président de la COPIRE PACA, Nicolas STRINGHETTA Le Président de la COPIRE PACA, Daniel SALOMON
2. PREAMBULE
Après une forte croissance entre les années 1992 (environ 220 000 apprentis en formation) et 2000 (environ 360 000 apprentis en formation), s'expliquant par l'élargissement de l'offre de formation, du en particulier à la loi « Seguin » de 1987 et un intérêt grandissant des entreprises, des jeunes et de leurs familles pour ce dispositif, le nombre de jeunes en apprentissage s'est stabilisé entre 2000 et 2003, pour repartir à la hausse en 2004. Tout en se développant fortement sur le plan quantitatif, la voie de l'apprentissage s’est également profondément modifiée.
Cette voie de formation n'est plus réservée exclusivement aux jeunes sortant du collège, même s’ils restent majoritaires (50% des apprentis en dernière année de formation le sont au niveau V), et ayant vocation à s'insérer rapidement sur le marché du travail, car les diplômes préparés vont désormais du CAP (certificat d'aptitude professionnelle de niveau V) aux diplômes d'ingénieur et de master d’université (niveau I) ; ils préparent aussi aujourd’hui davantage à des métiers de services. Dans l'apprentissage de l’enseignement supérieur, les enfants des catégories sociales supérieures sont cependant nettement plus représentés que dans l'apprentissage du secondaire. La rénovation de la voie professionnelle généralisant à compter de la rentrée 2009 un itinéraire vers le baccalauréat professionnel en 3 années après la troisième, a également impacté fortement l’apprentissage, transformant beaucoup de formations de niveau V (CAP, BEP) en formations de niveau IV (baccalauréat professionnel). Ce passage du baccalauréat professionnel en trois ans a fait chuter massivement les effectifs d’apprentis en niveau V. Dès la rentrée 2009, les effectifs d’apprentis ont baissé de 26 500 au niveau national par rapport à 2008, soit une baisse de 16% en un an, alors qu’ils étaient en légère augmentation depuis 10 ans. Pour la première fois depuis 1971, le niveau V a représenté en 2009 moins de 50% des effectifs d’apprentis (48,5%). Plusieurs causes se conjuguent : les employeurs, comme les jeunes sont réticents à s’engager sur cette durée, l’éducation nationale, pour laquelle la réduction d’une année scolaire du baccalauréat professionnel a mécaniquement fait diminuer le nombre d’enseignants requis dans l’enseignement professionnel, incite fortement les élèves en fin de troisième à s’engager en lycée professionnel plutôt qu’en CFA.
Tout en offrant aux jeunes originaires de l'enseignement général et technologique une voie supplémentaire de poursuite d'études, après le baccalauréat notamment, l'apprentissage s'est parallèlement constitué pour certaines spécialités de formation en une filière professionnelle menant du CAP au baccalauréat et, dans une moindre mesure, à l’enseignement supérieur. Mais si cette voie de formation s’est développée rapidement après 2004, c’est essentiellement grâce aux formations post-bac, au détriment des formations de niveau V.
De plus, il existe toujours un « plafond de verre » pour les jeunes de la voie professionnelle puisque l’université ne forme sous ce statut qu’à partir du DUT ou de la licence professionnelle. Si le nombre de contrats signés entre 1993 et 2013 a doublé, aussi bien au niveau national (de 131 668 à 272 993) que régional (de 10 232 à 20 593 sur la même période), on observe depuis 5 ans, un tassement net des entrées en formation ; la crise économique, mais aussi la faible croissance du montant de taxe d’apprentissage sont sans doutes à l’origine de ce tassement.
Enfin, les dispositifs d’orientation restent toujours perfectibles quant à leur capacité à définir l’apprentissage autrement que comme la voie ultime de réussite ; et si la part des formations en apprentissage croit régulièrement dans les EPLE, l’apprentissage continue de souffrir auprès des enseignants d’un déficit d’image lié à la fois aux métiers manuels et à la voie professionnelle.
3. AVIS DE LA COPIRE PACA
La COPIRE Paca considère qu’un développement de l’apprentissage est souhaitable, mais que celui doit prendre en compte tant sur le plan qualitatif que quantitatif, un certain nombre de facteurs afin d’éviter des effets néfastes.
Pour permettre un développement raisonné de cette voie de formation professionnelle initiale, la COPIRE PACA préconise :
1. Une volonté politique non ambigüe
a. Articuler les formations professionnelles en apprentissage et celles par voie scolaire (carte des formations professionnelles), cette articulation devant se faire sans mise en concurrence des filières de formation ;
b. Un financement qui prenne mieux en compte les besoins des branches professionnelles, des entreprises et des apprentis, ainsi que les besoins régionaux, et également le coût réel des formations ;
2. Un processus d’orientation positive et une meilleure reconnaissance tant auprès des acteurs de l’Education Nationale que des parents d’élèves et des entreprises
a. Revaloriser les métiers et la voie professionnelle tant auprès des enseignants et des
parents que des élèves ; le rôle des branches professionnelles dans cette revalorisation devant être accru ;
b. Changer l’appellation « CFA » en « Institut des Métiers » (par exemple) pour donner une nouvelle image de l’apprentissage auprès des élèves et de leurs parents ;
c. Obtenir des rectorats une obligation de visite des « Instituts des Métiers » durant les deux dernières années de collège » ; donner les moyens aux CFA et/ou aux professionnels de venir présenter dans les collèges, les métiers préparés par la voie de l’apprentissage;
d. Généraliser le voeu « apprentissage » en fin de 3ème ou post-bac (APB) ;
e. Meilleure prise en compte par les entreprises, au travers de leur branche professionnelle, des conditions d’emplois (salaire, classification) des jeunes recrutés après un cursus en apprentissage ;
3. Une incitation efficace des entreprises à former des apprentis
a. Inciter les entreprises à recruter par l’apprentissage, particulièrement pour les premiers niveaux de qualification (en mettant en place un mécanisme financier incitatif complémentaire à ceux existants, en rééquilibrant le système « bonus/malus » de la taxe d’apprentissage, etc. );
b. Développer l’apprentissage dans le secteur public tout en veillant à respecter les objectifs de réduction des dépenses publiques;
4. Permettre des expérimentations pour le baccalauréat professionnel
a. Expérimenter des formules « 1+2 » (la première année en voie scolaire, les deux suivantes en apprentissage) ou « 2+1 »;
b. Généraliser sur le territoire les passerelles entre CAP et baccalauréat professionnel et mieux informer sur les passerelles existantes entre les formations ;
5. Mieux prendre en compte les besoins des apprentis
a. Rétablir un système d’indemnités d’hébergement, transport, restauration, à défaut de transports en commun gratuits ; étendre le Service Public Régional d’Alimentation et de Restauration aux apprentis lorsque la situation géographique le permet ;
b. Enseigner le code de la route en CFA et mettre en place des aides financières au passage du permis B ;
c. Faciliter le logement des apprentis, en particulier « in situ » en renouvelant les financements ANI Jeunes et Programme d’Investissements d’Avenir ;
6. Mieux réduire le nombre de ruptures anticipées de contrats d’apprentissage
a. Valoriser le rôle du maître d’apprentissage et resserrer le lien apprentis/CFA/maître d’apprentissage en l’inscrivant dans les missions du CFA et en le finançant; imposer un suivi régulier des apprentis par un point trimestriel entre l’apprenti, son représentant légal, le maître d’apprentissage et l’entreprise pour établir l’évaluation des compétences acquises et l’évolution du comportement professionnel ;
b. Généraliser la formation des maîtres d’apprentissage ;
c. Privilégier un recrutement qualitatif plus que quantitatif ;
d. Mieux informer sur le dispositif de « préapprentissage » DIMA (dispositif d’initiation aux métiers en alternance).
Télécharger l'Avis de la Commission Paritaire Interprofessionnelle Régionale de l'Emploi "Pour un développement raisonné de l'apprentissage".

25 juin 2014

GTES (Groupe de travail enseignement supérieur) les 24 et 25 juin 2014

Accueil du siteN° 47 Juillet 2014
GTES (Groupe de travail enseignement supérieur) les 24 et 25 juin 2014
L’ORM co-organise les prochaines journées du GTES (Groupe de travail enseignement supérieur) les 24 et 25 juin 2014 avec le Céreq et l’université d’Aix-Marseille, faculté d’économie et de gestion, site Colbert, (...) voir l'article...

23 juin 2014

Pose de la première pierre de l'Opération Campus Aix Quartier des Facultés

Le nouveau campus d'Aix-Quartier des facultés, dont la première pierre a été posée lundi 23 juin 2014, accueillera 40 000 étudiants et 1400 chercheurs et bénéficiera d'un plan de rénovation de 2900 logements étudiants et de construction de 200 autres.
Programme Plan Campus: 1,3 milliard d'euros pour financer 13 Campus.
Seul le prononcé fait foi
Je suis très heureuse d’être parmi vous aujourd’hui pour le lancement de la nouvelle phase, concrète, de l’"opération campus" à Aix-Marseille. Vous y avez consacré beaucoup de temps, beaucoup d’énergie, mais, nous le voyons tous, ces efforts ont été couronnés de succès.
Vous le savez parce que j’ai eu souvent l’occasion de le dire publiquement : j’ai toujours soutenu l’initiative des plans Campus et l’effort de 5 milliards d’euros qui les ont accompagnés, sous forme majoritaire de fonds non consomptibles. Mais je n’ai pas été d’accord sur la forme unique que le précédent Gouvernement avait voulu donner au Plan Campus, en choisissant de façon exclusive le dispositif juridique du partenariat public-privé...

Ce rappel me permet de souligner encore davantage le plaisir que j’ai aujourd’hui à être parmi vous pour ce démarrage de l’opération Aix-Quartier des Facultés.
L’importance du projet d’Aix, son ambition à la fois universitaire et urbanistique ont validé le choix initial du P.P.P., combiné d’ailleurs avec d’autres modes de réalisation pour certains éléments du site. Ce qui se passe aujourd’hui en témoigne...

Car Aix-Marseille, vous le savez, au-delà de ses nombreuses qualités pédagogiques et scientifiques, est désormais connue en France comme ayant réussi l’exploit (longtemps jugé impossible, au sein même de mon administration) de conduire à son terme le processus de fusion de trois universités qu’une histoire longue de près de 40 ans avait plus que séparées, au point de faire naître une multiplicité de barrières dont nos étudiants, le site universitaire, et la science elle-même faisaient les frais.
La fusion, avant même tout organigramme ou schéma d’organisation quelconque, c’est d’abord cela : c’est lever toutes les barrières qui empêchent l’université d’assurer pleinement sa vocation dans la société : l’éclairage de l’avenir. Quand l’université se replie sur elle-même, sur ses conflits internes, entre disciplines, entre corps ou métiers, entre aires ou parcelles de pouvoir, alors elle cesse d’être ce phare sociétal qui est sa vocation profonde.
Plus qu’ailleurs peut-être, ce campus d’Aix en témoigne, car c’était le seul que vos trois universités d’origine partageaient (ou plutôt se partageaient) :

  • l’Université de Provence y logeait sa grande Faculté des Lettres et Sciences Humaines,
  • l’Université de la Méditerranée : sa Faculté de Sciences Economiques et de Gestion et son I.U.T.,
  • l’Université Paul Cézanne : son importante Faculté de Droit mais aussi sa Faculté d’Economie Appliquée.

Je sais par là-même ce qu’a signifié votre choix de retenir le Campus d’Aix comme prioritaire dans le Plan Campus, parmi les nombreux autres sites que vous auriez pu choisir...

Le site d’Aix-Quartier des facultés dans lequel nous nous trouvons accueille 40 000 étudiants et 1400 chercheurs et enseignants-chercheurs.
On pourrait ajouter encore le personnel des bibliothèques qui s’occupe de l’immense fonds bibliographique disponible (650 000 ouvrages) d’une valeur scientifique parfois exceptionnelle. Et aussi tout le personnel administratif.
Je n’ai pas besoin de dire le potentiel formidable que représente une communauté scientifique comme la vôtre pour notre enseignement supérieur et pour notre recherche, et pour le rayonnement d’Aix-Marseille.
L’opération campus vient donner corps à la fusion de vos trois universités, à travers la réalisation d’un véritable campus dont le cœur sera le nouveau bâtiment Cube, un lieu de contact et d’échanges pour l’ensemble de la communauté universitaire, et un lieu ouvert sur le monde socio-économique.
Ce campus sera aussi un vrai lieu de vie, grâce notamment au vaste plan de rénovation de 2 900 logements étudiants et de construction de 2 000 autres dont certains seront réservés à des étudiants handicapés ou à des enseignants-chercheurs en séjour à l’université.
Je vous remercie de m’aider ainsi à remplir la feuille de route ambitieuse fixée par le Président de la République, de 40 000 logements pour les étudiants dans le quinquennat.
Pour que l’université puisse mener le plus efficacement possible les missions qui lui sont confiées, il faut que les étudiants, les enseignants et chercheurs, et plus généralement l’ensemble des personnels, puissent y travailler dans les meilleures conditions.
Le troisième grand intérêt de l’opération que nous célébrons aujourd’hui, c’est sa dimension urbaine. Si j’ose dire, Aix-Quartier des Facultés symbolise autant votre fusion d’établissements que la fusion de votre université avec son environnement urbain. Voir l'article...

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