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Formation Continue du Supérieur

22 août 2012

Donnons toutes ses chances à l’excellence

http://www.auf.org/media/slider/269.jpgL'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) est présente sur tous les continents, avec plus de 427 agents répartis dans 70 implantations rattachées à dix bureaux.
En savoir plus sur l’AUF
Statut : une double identité, une association et un opérateur

L'Agence universitaire de la Francophonie est une des plus grandes associations d'universités au monde, avec 786 établissements membres dans 98 pays. Elle rassemble des institutions d'enseignement supérieur et de recherche des cinq continents utilisant le français comme langue d'enseignement et de recherche. Fondée en 1961 pour instituer entre les universités de langue française un lien de coopération permettant d'intensifier leurs échanges, elle a intégré la Francophonie institutionnelle en 1989 en devenant son opérateur pour l'enseignement supérieur et la recherche. La charte de la Francophonie de 2005 définit l'AUF comme une institution de la Francophonie, et les nombreux accords de siège que l'AUF a signés avec les États où elle est implantée lui permettent de bénéficier d'un statut juridique d'organisation internationale, dotée de privilèges et d'immunités lui facilitant la réalisation de ses missions.
Missions : la solidarité au service de l'excellence

L'Agence universitaire a pour missions de contribuer à la solidarité entre les établissements universitaires francophones et au développement d'un espace scientifique en français dans le respect de la diversité des cultures et des langues.
Pour les années 2010-2013, l'AUF articule son activité autour de 3 priorités:
    * le développement de ses établissements membres;
    * le renforcement de la présence de la communauté scientifique francophone sur la scène internationale;
    * la formation d'enseignants, de chercheurs, d'experts et de professionnels acteurs du développement.
Activité: des actions en faveur de la formation et de la recherche

L'AUF mène des actions de soutien à la recherche individuelle ou en réseau, de soutien à la formation professionnalisante ou à la formation à la recherche, d'appui à la gouvernance universitaire ou encore d'aide à la production et à la diffusion de l'information scientifique.
Ses activités de soutien sont complétées par ses activités propres. Elle offre ainsi aux publics universitaires la possibilité de se former aux technologies de l'information et de la communication; développe un dispositif technologique d'appui à l'enseignement supérieur et propose des formations de niveau master en administration et gestion; en médecine tropicale en informatique et en entrepreneuriat.
Implantation: une présence sur tous les continents
L'AUF est présente dans 40 pays avec 70 implantations régionales regroupant 427 personnels, dont 339 en région. Son siège est installé à Montréal, ses services centraux à Paris.
Cette présence régionale permet à l'Agence universitaire une meilleure adaptation aux contextes locaux. Dix bureaux régionaux pilotent ainsi les interventions de l'AUF en Afrique centrale et des Grands Lacs; en Afrique de l'Ouest; dans les Amériques; en Asie-Pacifique; dans la Caraïbe; en Europe centrale et orientale; en Europe de l'Ouest et Maghreb et dans l'Océan Indien.
Partenariats
En plus de relations soutenues avec les États et gouvernements membres de la Francophonie, l'AUF participe à de nombreux projets réalisés en collaboration avec l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et les autres opérateurs de la Francophonie (Association internationale des maires francophones, TV5Monde, Université Senghor). Dans une optique de complémentarité et de diversification de ses ressources, elle développe également des relations de partenariats avec plusieurs organisations internationales (Institut de la Banque mondiale, UNESCO,...), des associations nationales ou internationales et des entreprises du secteur privé qui ont un intérêt de coopération universitaire.
Voir nos établissements membres
L’Agence universitaire de la Francophonie compte 784 institutions membres réparties dans 94 pays, dont 55 sont membres de l’Organisation internationale de la Francophonie. Ce moteur de recherche vous permet de faire une recherche en croisant plusieurs champs de recherche. Vous recherchez, par exemple, une université membre de l’AUF, qui porte un nom X ou Y et qui est située dans le pays Z. Croiser plusieurs champs de recherche n’est pas obligatoire.
Comment devenir membre de l’AUF?
Catégories de membres

L’Agence universitaire de la Francophonie compte deux types de membres : les membres titulaires et les membres associés.
Les membres titulaires regroupent:
    * les universités, les centres universitaires et les autres établissements d’enseignement supérieur et de recherche entièrement ou partiellement de langue française, ou dans lesquels une partie importante de l’enseignement est dispensée régulièrement en français dans plusieurs disciplines (autres que les départements universitaires de français proprement dits), qui sont dotés de la personnalité juridique et qui dispensent un enseignement conduisant à des grades reconnus de niveau universitaire;
    * les centres ou institutions de recherche dotés de la personnalité juridique, entièrement ou partiellement de langue française et qui ont pour vocation ou sont à même de développer des actions de coopération internationale avec l’AUF;
    * les réseaux institutionnels constitués, par grands secteurs de connaissance, des responsables des facultés, départements, unités d’études et de recherche, instituts et écoles, entièrement ou partiellement de langue française, liés par contrat avec l’AUF.
Les membres associés regroupent:
    * les établissements d’enseignement supérieur ou de recherche au sein desquels existent un ou des départements, centres, sections ou instituts d’études françaises ou dans lesquels un ou des départements, centres ou instituts font usage du français comme langue de travail et sont à même de développer des actions de coopération internationale avec l’AUF;
    * les réseaux d’administrateurs ou de services liés à la vie universitaire (secrétaires généraux, responsables de bibliothèques universitaires, centres de calcul et d’informatique, etc.).
Les membres titulaires assistent aux réunions de l’Assemblée générale de l’AUF, avec voix délibérative et droit de vote. Son représentant mandaté est éligible aux organes de l’AUF (Conseil d’administration, Conseil associatif, Présidence) élus par l’Assemblée générale. Ils peuvent bénéficier de l’ensemble des programmes de l’AUF, selon des modalités précisées pour chacun d’entre eux.
Les membres associés peuvent assister aux colloques et séminaires de l’AUF et bénéficier des services de celle-ci selon les décisions du Conseil d’administration. Ils peuvent également participer à l’Assemblée générale avec voix consultative.
http://www.auf.org/media/slider/269.jpg~~VAjans la inivèsite Frankofoni (auf) se prezan sou tout kontinan, ak plis pase 427 ajan nan 70 lokasyon nan dis biwo tache.
Aprann plis bagay sou auf a
Ki dènye nouvèl: yon idantite doub, asosyasyon ak operatè yon

Ajans univèrsitèr de la Frankofoni an se youn nan asosyasyon yo nan pi gwo inivèsite nan mond lan, ak 786 enstitisyon manm nan 98 peyi yo.
Li pote ansanm enstitisyon edikasyon siperyè ak rechèch sou senk kontinan lè l sèvi avèk franse kòm lang ansèyman yo ak rechèch. Te fonde an 1961 etabli ant inivèsite franse yo-lang konekte koperasyon entansifye echanj yo, li mete Frankofoni an enstitisyonèl nan lane 1989 pa vin operatè a pou nivo edikasyon siperyè ak rechèch. Konstitisyon an nan auf la frankofoni 2005 defini kòm yon enstitisyon nan Frankofoni a, ak akò sa, anpil katye jeneral ki te auf a te siyen ak Etazini a kote li opere pèmèt li jwi yon estati legal nan òganizasyon entènasyonal , Fwa ak privilèj ak iminite pa fasilite reyisit nan misyon li yo. Plis...
22 août 2012

Sourcing Cadres 2012 - Comment les entreprises recrutent leurs cadres

http://presse.apec.fr/extension/apec/design/presse/images/topbar/presse/header.pngInterview avec Pierre Lamblin, Directeur du département Etudes et Recherche
Quels sont les 3 résultats clés du baromètre Sourcing?

La transparence du marché de l’emploi cadre se confirme. L’offre d’emploi reste le moyen de sourcing le plus fréquemment utilisé par les entreprises pour recruter des cadres, dans plus d’un cas sur deux. Enfin, les sites des réseaux sociaux sont davantage utilisés par les entreprises mais très rarement seuls.
Y a-t-il des changements majeurs par rapport à l’édition précédente ou sommes-nous dans le prolongement de la tendance observée?

Le changement majeur concerne la progression des réseaux sociaux professionnels sur Internet comme canal de recrutement. Les entreprises sont ainsi plus nombreuses en proportion à y avoir recours (12% à 20% entre 2008 et 2010), principalement pour s’en servir comme des CV thèques et rechercher des informations sur des candidats,
Quelle place occupe les réseaux sociaux dans le processus de recrutement?

Seulement 2% des cadres embauchés en 2011 ont été rencontrés directement grâce aux réseaux sociaux, dont l’usage comme moyen desourcingest cependant en progression. Son utilisation est particulièrement répandue dans le secteur des activités informatiques (54%). Enfin, un recruteur sur deux considère que les sites de réseaux sociaux sont un moyen d’améliorer l’image et la réputation de l’entreprise. Ainsi, ils apparaissent comme des outils de communication RH, utilisés pour soigner la « marque employeur » de l’entreprise et renforcer son attractivité auprès des candidats. Espace Presse Actualité du DER Sourcing.
Synthèse
L’enquête Sourcing cadres est réalisée chaque année par le Département Études et Recherche de l’Apec (depuis 2009). Comme les précédentes, cette quatrième édition de l’enquête porte sur les différentes étapes d’un processus de recrutement, des moyens utilisés pour obtenir des candidatures (ce qu’on appelle le sourcing) jusqu’à la sélection du candidat finalement retenu (entretiens d’embauche, tests éventuels…). Il s’agit bien d’étudier comment les entreprises recrutent leurs cadres.
1 300 entreprises d’au moins 50 salariés, ayant recruté au moins un cadre en externe entre janvier 2011 et février 2012, ont été interrogées par téléphone par la société LH2 en février 2012. Les entretiens portent sur le « dernier recrutement externe d’un cadre réalisé dans l’entreprise depuis moins d’un an », seul moyen qui permette d’obtenir des réponses précises (et non du type: « ça dépend du poste », « tout dépend selon qu’on cherche un cadre expérimenté ou un débutant » etc.). Les entreprises interrogées sont représentatives des entreprises du secteur privé selon le critère des effectifs cadres par secteur d’activité.
Le sourcing

L’offre d’emploi reste le moyen de sourcing le plus fréquemment utilisé par les entreprises pour recruter des cadres. Plus de huit recruteurs sur dix ont publié au moins une offre lors de leur dernier recrutement de cadre. Et dans 99% des cas, l’offre est diffusée sur Internet. Mais il est rare que ce soit l’unique moyen utilisé pour obtenir des candidatures: seule une entreprise sur dix n’utilise qu’un seul canal.
Le marché de l’emploi cadre apparaît donc toujours
comme particulièrement transparent. Les recruteurs qui mobilisent uniquement les canaux les plus confidentiels pour trouver des candidats se font en outre plus rares. Ils se tournent davantage que l’an passé vers des moyens de sourcing accessibles aux candidats (12% contre 9% en 2010) tels que les CVthèques, sites de réseaux sociaux ou salons de recrutement, ce qui favorise le recul du « marché caché » (de 8% à 6% entre 2010 et 2011).
La transparence du marché de l’emploi cadre est toutefois à nuancer. L’accessibilité et la visibilité de l’offre varient en effet selon les supports de diffusion. Dans près de 60% des cas, l’offre est diffusée sur un ou plusieurs jobboards généralistes cadres (par exemple Apec, Cadremploi, Cadresonline) qui s’adressent en principe à l’audience la plus large possible parmi les cadres. Ces opportunités peuvent donc facilement être repérées par les candidats. Mais dans un cas sur dix, les recruteurs privilégient aux jobboards généralistes une diffusion sur des sites d’emploi sectoriels et/ou régionaux dont l’audience est supposée moindre mais plus ciblée. Enfin, le site Internet propre à l’entreprise est un support couramment utilisé pour publier des offres (67% des cas). Dans un cas sur dix, l’offre est même exclusivement publiée sur celui-ci. La transparence n’est dès lors que partielle, ces opportunités s’avérant difficiles à trouver par les candidats.
D’autres canaux de sourcing progressent, tels que les sites de réseaux sociaux dont l’usage par les recruteurs se répand depuis plusieurs années (de 12% à 23% entre 2008 et 2011). Ces sites sont principalement utilisés pour rechercher directement des candidats potentiels (79%), sur le même principe que les CVthèques, et moins pour y publier directement l’offre (33%). Pour autant, seuls 8% des recruteurs déclarent utiliser ces sites de manière systématique pour tout recrutement de cadre.
Le poids d’Internet est certes prépondérant, mais les recruteurs ne se tournent pas moins vers des canaux plus confidentiels pour obtenir des candidatures. Le réseau de relations conserve ainsi sa troisième place parmi les principaux moyens de sourcing, et connaît même une légère augmentation (de 52% à 58% entre 2010 et 2011). La cooptation des salariés reste quant à elle stable, utilisée dans près de 40% des recrutements.
Toutefois, elle n’est formellement encouragée par le versement de primes et/ou cadeaux que par moins d’un tiers des entreprises déclarant avoir utilisé la cooptation. Sur l’ensemble des entreprises, seules 11% ont mis en place un système formalisé d’incitation à la cooptation des salariés.
Les offres demeurent le premier canal de recrutement des cadres: elles sont à l’origine de la candidature du cadre finalement recruté dans près de la moitié des recrutements (47%). Cette proportion est cependant en baisse par rapport à 2010 (54%). À l’inverse, les canaux confidentiels (réseau de relations, cooptation, « chasse », associations d’anciens élèves) progressent: ils ont permis 33% des recrutements contre 28% en 2010. Les autres moyens de sourcing apparaissent finalement comme peu efficaces pour finaliser un recrutement. En particulier, les candidatures spontanées, utilisées par plus des deux tiers des recruteurs, n’ont été à l’origine que de 7% des embauches.
La sélection des candidats

De l’examen des candidatures au choix final d’un candidat, les entreprises peuvent choisir de multiplier les épreuves de sélection (présélection téléphonique, entretiens, tests, vérification de références) ou, au contraire, faire rapidement leur choix final parce que, par exemple, un candidat était déjà connu de l’entreprise ou recommandé.
Le nombre de candidatures obtenues détermine en grande partie le processus de sélection. La sélection est logiquement plus complexe quand un nombre important de candidatures parvient à l’entreprise. Deux tiers des entreprises interrogées ont obtenu moins de 25 candidatures pour le poste à pourvoir. 97% des entreprises qui n’ont pas diffusé d’offre sont dans ce cas, contre 61% des entreprises ayant publié une offre.
Avant la convocation à l’entretien, une majorité d’entreprises (52%) utilise la présélection téléphonique afin d’identifier le candidat potentiel. Cela peut aussi permettre au recruteur de valider certains points de la candidature, tels l’adéquation au profil recherché, la mobilité géographique, les prétentions salariales…
La présélection téléphonique varie selon les moyens de sourcing utilisés. Ainsi, elle est plus courante lorsqu’en amont l’entreprise a utilisé un site de réseau social comme canal de recrutement (71%), et également lorsque celle-ci reçoit un nombre très important de candidatures. Près de 9 entreprises sur 10 ayant reçu plus de 100 candidatures au poste à pourvoir ont sélectionné des candidats après un entretien téléphonique.
Pendant la phase de sélection, le recruteur est amené à rencontrer les candidats. Dans 60% des cas, les entreprises reçoivent en entretien 2 à 5 candidats ayant postulé au poste. À l’inverse, 9% des entreprises ne rencontrent qu’un seul candidat. Dans ce cas, c’est 8 fois sur 10 parce qu’il est déjà connu de l’entreprise ou recommandé par une personne extérieure. Le nombre de candidatures reçues par le recruteur constitue également une variable importante à considérer ici. En effet, plus les entreprises reçoivent de candidatures, plus le nombre de candidats reçus en entretien est élevé.
Dans 4 recrutements sur 10, les candidats reçus à l’entretien sont soumis à un ou plusieurs tests. Ces tests peuvent prendre la forme de mises en situation professionnelle (jeux de rôle, études de cas…), mais aussi de tests de langue ou psychotechniques. C’est plus fréquemment le cas dans les grandes entreprises: 45% des entreprises de plus de 1 000 salariés ont pratiqué des tests, contre 33% des entreprises de moins de 100 salariés. Aussi, les procédures de recrutements tendent à être davantage formalisées dans les grandes entreprises et les moyens alloués au recrutement augmentent avec la taille de celles-ci. On note également que les tests sont plus courants quand l’entreprise sous-traite la sélection de candidats à un cabinet de recrutement (57%).
En parallèle, les entreprises vérifient très fréquemment les éléments du CV du cadre embauché. Que ce soit l’entreprise elle-même ou, éventuellement, le cabinet de recrutement, les références antérieures du candidat ou les diplômes sont vérifiés 8 fois sur 10. Au-delà de la vérification d’éléments factuels du CV (comme les diplômes), dans près de 2 cas sur 10, les recruteurs recherchent des informations complémentaires sur les candidats sur Internet, à partir des moteurs de recherche ou des sites de réseaux sociaux.
Ces différentes phases de sélection évoquées précédemment peuvent ne pas s’effectuer quand le candidat recruté in fine est déjà connu de l’entreprise. Le poids du réseau relationnel comme voie d’accès à l’emploi reste en effet important. Dans plus d’un tiers des recrutements, le candidat embauché était déjà connu de l’entreprise avant le début du processus de recrutement ou a été recommandé par un tiers. Dans ce dernier cas, pour une large majorité (60%), le candidat recommandé est présenté au recruteur par une personne extérieure à l’entreprise (client, fournisseur, relation).
Quatre procédures types de recrutements pour les cadres

Des analyses statistiques multidimensionnelles (Analyse factorielle des correspondances multiples (ACM) puis classification ascendante hiérarchique) ont permis d’identifier quatre procédures types de recrutements pour les cadres. En croisant l’ensemble des variables de l’enquête entre elles, se dégagent en effet plusieurs axes discriminants entre les différentes procédures effectuées par les recruteurs. Ainsi, trois variables jouent un rôle explicatif particulièrement fort pour déterminer les actions (canaux de sourcing et phases de sélection) effectuées par les entreprises pour embaucher un cadre:
- le nombre de canaux utilisés pour obtenir des candidatures;
-  l’utilisation d’un intermédiaire pour le sourcing et la première sélection des candidats;
- le fait qu’un candidat soit déjà connu dans l’entreprise ou recommandé par une source externe.
Ces variables permettent, via une technique de classification, de décrire quatre types bien spécifiques de recrutements pour les cadres. Ces types permettent globalement de relativiser la transparence du marché de l’emploi cadre. Si une proportion très large d’entreprises utilisent l’offre d’emploi pour recruter leurs cadres, le rôle joué par le réseau ou les intermédiaires du marché demeure très important.
Le recrutement exclusif sur offre concerne 29% des procédures de recrutement. Pour ces recrutements, l’offre est le moyen quasi-exclusif utilisé pour avoir des candidatures. Ainsi, dans neuf cas sur dix, le candidat finalement recruté avait répondu à l’offre d’emploi.
Le recrutement multicanaux concerne 27% des procédures de recrutement. Pour ces recrutements, un nombre très important de canaux est utilisé. Il s’agit ici de trouver des candidats via le plus de moyens possibles. L’offre d’emploi est utilisée dans la quasi-totalité des cas mais d’autres canaux sont utilisés en parallèle. Il s’agit de la procédure où les moyens permettant de trouver in fine le « bon candidat » sont les plus divers. Offres, CVthèques, réseaux, candidatures spontanées peuvent permettre le recrutement.
Le recrutement via un intermédiaire concerne 24% des procédures de recrutement. Ici, le recrutement est sous-traité, le plus souvent à un cabinet de recrutement, mais aussi parfois à une société d’intérim. Les canaux utilisés sont ceux du prestataire. Celui-ci passe fréquemment une offre mais est parfois chargé de « chasser » directement un candidat. Dans tous les cas, la procédure de sélection est assurée par le prestataire (premiers entretiens, tests, vérification) et l’entreprise ne reçoit que quelques candidats pour faire son choix.
Le recrutement par relation concerne 20% des procédures de recrutement. L’entreprise peut utiliser ici différents canaux de recrutement mais « le jeu est joué d’avance » via le réseau relationnel du candidat. En effet, dans l’ensemble de ces recrutements, ce sont les relations du candidat finalement recruté qui ont permis le recrutement, soit parce que le candidat était déjà connu de l’entreprise (par exemple ancien stagiaire, prestataire, client), soit parce qu’il a bénéficié d’une « recommandation » qui a fait la différence.

http://presse.apec.fr/extension/apec/design/presse/images/topbar/presse/header.png Συνέντευξη με τον Pierre Lamblin, Διευθυντής Μελετών και Ερευνών
Ποια είναι τα 3 βασικά ευρήματα του βαρόμετρου Sourcing;

Η διαφάνεια του πλαισίου της αγοράς εργασίας έχει επιβεβαιωθεί.
Η εργασία παραμένει το μέσο προμήθεια η πιο συχνά χρησιμοποιούνται από τις εταιρείες για την πρόσληψη στελεχών σε περισσότερες από τις μισές περιπτώσεις. Τέλος, οι ιστότοποι κοινωνικής δικτύωσης που χρησιμοποιείται από περισσότερες εταιρείες, αλλά μόνο πολύ σπάνια. Περισσότερα...
22 août 2012

Les statistiques d'entreprises - Alysse et Esane

http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gifStatistiques structurelles d'entreprises
Présentation des résultats des statistiques d'entreprises (ÉSANE)

ÉSANE (Élaboration des Statistiques Annuelles d'Entreprises) propose chaque année une photographie de la population des unités légales (sociétés, entreprises individuelles, parties d'administrations publiques et certaines associations) ou des nouvelles entreprises (définies par le décret 2008-1354 et reposant sur la notion de groupe) composant le système productif.
Présentation et accès aux résultats d'Esane.
Alisse - résultats 2008, 2009, 2010 et 2011

Pour chacun des thèmes proposés, vous pouvez construire vos tableaux en sélectionnant les caractéristiques et secteurs souhaités et télécharger les bases de données.
À partir de 2008, les données sont présentées selon la nomenclature d'activités française NAF, rév. 2.
    Indicateur d'activité (source TVA - 2008, 2009, 2010 et 2011);
    Commerce extérieur (source DGDI - 2008, 2009 et 2010);
    Caractéristiques comptables et financières des entreprises (source Esane - 2008, 2009 et 2010);
    Liaisons financières (source LIFI - 2008 et 2009);
    Recherche et développement (source R&D - 2008 et 2009);
    Emplois et rémunérations (source DADS - 2008 et 2009).
Accéder à cette base.
Fiches sectorielles

En complément à ces données thématiques nous mettons à votre disposition les fiches sectorielles : commerce, services, construction/promotion immobilière, transports et industrie.
Accéder aux fiches sectorielles.
Actualités
Dernière mise en ligne : 16 août 2012 - Historique des nouveautés.
Archives
Alisse - résultats 1996 à 2007: ces données sont présentées selon la nomenclature d'activités française NAF, rév. 1.
Accéder à cette base.
http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gif Structural business statistics
Presentation of the results of business statistics (ÉSANE)

ÉSANE (Preparation of Annual Business Statistics) provides an annual snapshot of the population of legal units (corporations, sole proprietorships, government and parts of some associations) or new businesses (defined by Decree 2008-1354 and relaxing on the notion of group) component production system.

Presentation and access to the results of Esane
. More...
22 août 2012

Le numéro azur du CIF CDD - 0810 300 000

http://www.fongecif-idf.fr/typo3temp/pics/199631a535.jpgCDD: vous souhaitez vous former?
Pour toute information appelez le numéro azur!
Attention

Les titulaires ou anciens titulaires d’un CDD justifiant:
Nouvelle condition du CIF CDD à compter du mois de mai 2012:
Le CIF CDD s’adresse à toute personne pouvant justifier IMPERATIVEMENT de 24 MOIS D’ACTIVITE salariée durant LES CINQ DERNIERES ANNEES DONT:

• 4 mois d’activité salariée, consécutifs ou non, sous contrat à durée déterminée, au cours des 12 derniers mois,
Ou
• NOUVEAU: 6 mois d’activité salariée, consécutifs ou non, sous contrat à durée déterminée, au cours des 22 derniers mois.
Les conditions d’ouverture du CIF CDD déjà existantes sont conservées
Le congé individuel de formation (CIF) offre à tout salarié en contrat à durée déterminée ou ancien titulaire de contrat à durée déterminée (CDD) la possibilité de concrétiser son projet professionnel  en suivant une formation de son choix.
Si votre projet est accepté par le Fongecif Île-de-France, votre rémunération et une partie de vos frais de formation seront pris en charge par notre organisme.
Plus pour d’informations, suivez ce lien.
http://www.fongecif-idf.fr/typo3temp/pics/199631a535.jpg CDD: θέλετε να εκπαιδεύσει;
Για περισσότερες προσκλήσεις μπλε διόδια πληροφορίες!

Προσοχή

Οι κάτοχοι είτε πρώην κάτοχοί τους να δικαιολογήσουν CSD:

Νέα κατάσταση CIF CSD από τον Μάιο του 2012:

CIF CSD για οποιονδήποτε να δικαιολογήσει MUST 24 ΜΗΝΕΣ ΤΟΥ ΕΡΓΟΥ εργαζόμενο κατά τα τελευταία πέντε έτη, τα οποία:

• 4 μήνες αμειβόμενη εργασία, έστω και συνεχόμενα σύμβαση ορισμένου χρόνου, κατά τη διάρκεια των τελευταίων 12 μηνών,

Ή

• ΝΕΑ: 6 μήνες της απασχόλησης, έστω και συνεχόμενα σύμβαση ορισμένου χρόνου, κατά τη διάρκεια των τελευταίων 22 μηνών
. Περισσότερα...

22 août 2012

Learn Throughout Life - Why and how?

http://forum.wcfel.org/images/Logo_Charte.bmp3rd WORLD FORUM for LIFELONG LEARNING, Marrakech, Maroco, October 31 - November 2, 2012. LEARN THROUGHOUT LIFE WHY AND HOW ?
Presentation brochure

After the second World Forum that was held in Shanghai in 2010, the World Committee for Lifelong Learning chaired by Yves ATTOU, announces that the Third World Forum will take place in Marrakech on October 31, November 1 and 2, 2012 (Royal Theater and Cadi Ayyad University). This important event will be co-organized with UNESCO, with the International Council for Adult Education (ICAE) and with the support of Moroccan authorities. «LIFELONG LEARNING, WHY AND HOW?” will be the theme of this Forum. It will focus on accounts of various innovating achievements, analyzed in workshops, reported during plenary sessions and published in the Acts of the Forum.
It will consist in:
    bringing together field actors, university researchers, members of the corporate world and of institutions. Our approach will aim at connecting all their points of view to enrich each other;
    clarifying problematics and experiments;
    facilitating exchanges so as to create synergies and to give rise to concrete actions all over the world;
    maintaining cultural heterogeneity in order to be able to feed on it;
    making representatives from all parts of the world participate in the Forum, as witnesses, experts, activity leaders, teaching specialists;
    integrating the specificities of the host country in our debates;
The whole Forum will focus on three main themes, dealt with in three workshops:
    THE LEARNING PERSON : “The learning person at the center of his / her career path”, “Women and children”, “From illiteracy to post-literacy”;
    THE ROLE OF THE CORPORATE WORLD : “Responsible firms”, “Working, training oneself abroad”, “ Evolutions in the management of skills”;
    LEARNING FOR SOCIAL TRANSFORMATIONS :“Informal learning”, Health and education”, “Territories and globalization”
The “WORLD PANEL” that will close the World Forum will gather the managers of the main international public, social and economic organizations. The general architecture of the Forum will be composed of an international Steering Committee, an international Scientific Council, a Committee of Honor and a local Welcoming Committee.
PRELIMINARY PROGRAM OF THE 3rd WORLD FORUM IN MARRAKECH
(Registration form and preliminary program to download on: forum.wcfel.org)
Paris – July/ 14/ 2012 - The management committee of the World Committee for Lifelong Learning, chaired by Yves ATTOU, has elaborated the preliminary program of the 3rd World Forum on Lifelong Learning, which will be held in Marrakech (Morocco) on October 31, November 1 and 2, 2012 (Royal Theater and Cadi Ayyad University). It is co-organized with UNESCO (Institute for Lifelong Learning), with ICAE (International Council for Adult Education) and with the support of Moroccan authorities. «LIFELONG LEARNING, WHY AND HOW?” will be the theme of this Forum. It will focus on accounts of various innovating achievements, analyzed in workshops, reported during plenary sessions and published in the “Acts of the Forum”.
The OPENING SESSION OF THE 3rd WORLD FORUM will hear Fatima Zahra MANSOURI, Mayor of Marrakech, Abdellatif MIRAOUI, President of Cadi Ayyad University, Alan TUCKETT, President of the International Council for Adult Education, and Arne CARLSEN, Director of UNESCO Institute for Lifelong Learning (UIL)
Then the workshops will be chaired and coordinated as follows:
    “THE PERSON AT THE CENTER OF HIS/HER LIFE HISTORY”:

    Louise SAUVÉ, Professor at TELUQ, UQAM (Quebec University in Montreal), and Hélène BEZILLE, CMA, Leader of the international scientific network, University professor.
    “WOMEN AND CHILDREN”:
    Carol TAYLOR, UK, Deputy of the National Institute of Adult Continuing Education in the UK and expert on family and inter-generational learning , and Evelyne DERET, CMA, General Secretary.
    “FROM ILLITERACY TO SUSTAINABLE LITERACY”:
    El Habib NADIR, Director of the fight against illiteracy in Morocco, and Elie MAROUN , Project Leader at ANLCI, National Agency of Fight against Illiteracy.
    “RESPONSIBLE COMPANIES”:
    Mounir FERRAM, Deputy Director of the General Confederation of Companies of Morocco, and Philippe DA COSTA, from the Economic, Social and Environmental Council-France.
    “WORKING, TRAINING ONESELF ABROAD”:
    Fouad BENMAKHLOUF, Director of the Cooperation and Partnerships Pole, Hassan II Foundation for Moroccans living abroad, and Abdelhakim ALAGUI, Professor at Cadi Ayyad University.
    “EVOLUTIONS IN THE MANAGEMENT OF SKILLS”:
    Arne CARLSEN, director of UNESCO Institute for Lifelong Learning (UIL), and Michel GUIDEMBERT, President of the Compagnons du Devoir and of WorldSkills.
    “INFORMAL LEARNING”:
    Rosa Maria TORRES, linguist, international expert, and Françoise DAX-BOYER, CMA, Vice-President.
    “HEALTH AND EDUCATION”:
    Carolyn MEDEL ANONUEVO, Deputy Director of UNESCO Institute for Lifelong Learning, and Hervé MAISONNEUVE, former President of the European Association for Science Editors.
    “TERRITORIES AND GLOBALIZATION”:
    Sergio HADDAD, General Coordinator of Educational Action in Brazil “Learning for Another Possible World”, and Pascale de ROZARIO, Sociologist of education.
The “SCIENTIFIC CONTROVERSY”

will oppose Philippe MEIRIEU, Professor at Lyon University, and Louise SAUVÉ, Professor at TELUQ, UQAM (Quebec University in Montreal), on the theme: «LEARNING TO LEARN? “
THE THEME OF THE WORLD ROUND TABLE which will close the World Forum will be:
”WHICH PATHS TO TAKE FOR THE FUTURE?” with:
    Alan TUCKETT, President of the International Council for Adult Education (ICAE)
    Adama OUANE, Minister of Education in Mali
    Yves ATTOU, President of the World Committee for Lifelong Learning
    Arne CARLSEN, Director of UNESCO Institute for Lifelong Learning (UIL)
Invited personalities:
    Sheika Mozah BINT NASSER, President of the Qatar Foundation for Education
    Hao KEMING, Professor at Beijing Normal University, President of the Chinese Agency for the Development of Education
    Michael SOMMER, President of the International Trade Union Confederation
    Susan HOPGOOD, President of Education International (EI)
    Kyung HE SUNG, Chairperson of the Governing board of UNESCO Institute for Lifelong Learning
RENSEIGNEMENTS
Chef de projet: Alexandre GINOYER ginoyer@yahoo.fr. Conception et animation du Forum: Yves ATTOU yves.attou@yahoo.fr et Françoise DAXBOYER fdaxboyer@hotmail.com. Contacts Presse: Patricia GAUTIER-MOULIN p.gautiermoulin@gmail.com et Nicolas SIMIOT nicolassimiot@yahoo.fr. Chef de délégation et organisation: Révelyne CHABRUN revelyne.chabrun@wanadoo.fr.
CONTACTS: Comité mondial pour les apprentissages tout au long de la vie (CMA), 40, rue des Blancs Manteaux, 75004, Paris France. www.wcfel.org / worldcommittee@yahoo.com / [00 33 (0)1 75 50 48 85]
REGISTRATION FORM
1st World Forum 2008, Paris
Communications 2008, Articles 2008.
2nd World Forum 2010, Shanghai
22 août 2012

Concours vidéo régional en Provence Alpes Côte d’Azur: l’économie sociale et solidaire - c’est pas du cinéma

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques.Dans cette préparation, le Conseil de Développement du Pays Dignois, dans les Alpes de Haute Provence et le RLA04 organisent un concours vidéo intitulé « l’Economie Sociale et Solidaire : c’est pas du cinéma !», dont nous reproduisons ici les grandes lignes.
Ce concours est ouvert à tous ceux qui mènent à bien ou qui ont une idée d’un projet d’économie sociale et solidaire, d’un projet qui tente de conjuguer économie et progrès social. Jardin solidaire, crèche associative, chantier d’insertion, activité sportive, ludothèque, projet culturel, lien social, éco-tourisme, café associatif… sont des exemples d’activités et de thématiques faisant partie de l’Economie sociale et solidaire.
Pour participer à ce concours il faut envoyer avant le 10 Octobre 2012, une vidéo de 3 minutes maximum qui présente votre projet. Cette vidéo devra mettre en scène votre expérience, votre activité, votre engagement et vos envies aux quotidiens.
Ce concours a pour objectif de promouvoir les initiatives sociales et solidaires existantes ou en projet sur le territoire de la région Provence Alpes Cote d’Azur. Pas besoin d’être vidéaste professionnel ou de posséder du super matériel: originalité et créativité seront pris en compte par un jury composé de représentants du Conseil de Développement du Pays Dignois, des 8 structures membres du RLA04 et de leurs partenaires.
Dès réception des vidéos, chacun pourra aller visionner et voter pour la vidéo de son choix sur le site www.mois-ess-04.org.

Les 5 vidéos ayant reçu le plus de votes seront alors projetées lors d’une soirée spéciale mois de l’ESS le 17 Novembre à Digne les Bains où les participants éliront la meilleure vidéo. Les gagnants se verront remettre le prix de la meilleure vidéo ESS en PACA et remporteront une couverture médiatique avec nos différents partenaires.
Pour participer, téléchargez la fiche d’inscription sur le site.
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg Το blog του Michael Abhervé για οικονομικές εναλλακτικές λύσεις . Σε αυτή την προετοιμασία, το Συμβούλιο Ανάπτυξης Dignois στο Alpes de Haute Provence και RLA04 διοργανώνει ένα διαγωνισμό βίντεο με τίτλο «Η κοινωνική αλληλεγγύη και Οικονομία: αυτό δεν είναι μια ταινία!", Το οποίο αναπαράγει εδώ οι κύριες γραμμές .
Ο διαγωνισμός είναι ανοικτός σε όλους εκείνους οι οποίοι πραγματοποιούν ή να έχουν μια ιδέα για ένα έργο της κοινωνικής οικονομίας, ένα έργο που προσπαθεί να συνδυάσει την οικονομική και κοινωνική πρόοδο.
Αλληλεγγύη στον κήπο, φυτώριο ενώσεις, ιστοσελίδα της εισαγωγής, σπορ, παιχνίδι, πολιτιστικών έργων, των κοινωνικών σχέσεων, του οικολογικού τουρισμού, ενώσεις καφέ ... είναι παραδείγματα των δραστηριοτήτων και θεματικών μέρος της Κοινωνικής Αλληλεγγύης και Οικονομίας. Περισσότερα...

 

 

22 août 2012

Remediation Costing Colleges and Students Millions

http://www.educationnews.org/wp-content/uploads/2012/08/college1.jpgColleges are forced to spend on remedial courses, while students are forced to take classes for which they are charged full price but that offer no credit. Underperforming high schools are costing universities millions, as they have to spend a part of their budgets providing remediation to newly enrolled students who are unprepared to tackle college-level work. The schools, however, aren’t the only ones suffering. Year after year, students who lack the necessary literacy, numeracy or writing skills end up taking courses that are meant to get them up to speed, for which they earn no college credit but for which they have to pay full tuition.
Scott Knapp, President of Central Maine Community College in Auburn, said that his school feels like it has no choice but to spend its limited budget on remediation instead of capital and infrastructure upgrades or improving their programs or hiring more instructors. Even if the expenses were fully reimbursed by tuition payments, on the whole, he’d rather that his school was out of the remediation business, Knapp added.
It isn’t hard to understand why college and university administrators believe that by being forced to offer remedial courses, they are left to fix the mistakes left behind by failing secondary schools. Maine Governor Paul LePage agreed when he announced last week that he planned to introduce a legislation that would force high schools to shoulder the costs of their students’ college remediation. At the moment, LaPage said, he didn’t have the details of how such program would work, but he believed that this attempt to hold schools that fail to prepare their graduates for college monetarily accountable would be the first such attempt in the nation.
Parents and taxpayers pay twice when college students need remediation, LePage said, and charging local schools would give them extra incentive to ensure that students can meet standards before graduating.
College officials think this approach can not be tried soon enough. More than 50% of students entering the Maine’s community colleges now require remedial courses in at least one area, as do nearly 20% of students enrolling in the University of Maine System.
But these numbers aren’t nearly as bad as those in some parts of Florida’s Palm Beach Country School District. Although overall about 38% of students graduating from the district require remediation — which puts it roughly on par with the rest of the state — in some schools like Boynton Beach High School, up to 80% of graduates need help in either math, writing or reading when they enter college. That number is in sharp contrast with nearby Jupiter High School, where only 19% of graduates need additional help before they can tackle college-level work.
Experts commend Florida for its efforts to close the gap between high school and college and cut down on remediation rates. For instance, the state has been rolling out a new test called the Postsecondary Education Readiness Test, which was designed based on what Florida high schools and colleges said students needed to be successful in college.
Beginning this past school year, the state mandated that students who scored a 2 or 3 on their reading FCAT, or a 2, 3 or 4 on their math FCAT and have not otherwise demonstrated college readiness have to take the PERT in 11th grade — the goal being that it will help students and high schools identify areas for remediation before the student graduates.
22 août 2012

Echec à l'opération "criminologie" d'Alain Bauer

http://sciences.blogs.liberation.fr/test/images/logo_libe.pngPar Sylvestre Huet. Dans la discrétion estivale, et par un sec arrêté du 6 août, le gouvernement a mis fin à l'opération "criminologie" pilotée par l'Elysée au profit d'Alain Bauer (photo avec Nicolas Sarkozy) et de ses amis.
C'est en mars dernier que le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Laurent Wauquiez, avait créé de toute pièce une nouvelle section au Conseil national des universités (CNU), intitulée criminologie.
Cette décision faisait suite à une intense opération de lobbying d'un petit groupe organisé autour d'Alain Bauer, ancien rocardien viré sarkozien, qui a fait de son discours sur la sécurité un instrument efficace de création d'un "marché" juteux de consultance auprès des pouvoirs publics et des entreprises. Mais il lui manquait la caution scientifique et universitaire, que la décision de Laurent Wauquiez allait lui donner.
Une vive protestation s'était élevée devant l'opération, en particulier dans les laboratoires de sociologie, mais  l'avis de la Commission permanente du CNU montre que c'est l'ensemble du milieu universitaire qui n'acceptait pas la manoeuvre élyséenne.
Ainsi la commission permanente du CNU avait-elle déclaré: « Le projet de création d’une section de criminologie n’a fait l’objet d’aucun débat sérieux impliquant l’ensemble de la communauté scientifique. Il a été préparé dans la plus grande opacité, dans le mépris des positions exprimées par la très large majorité des spécialistes des sciences criminelles et des questions de sécurité. Le ministère n’a jamais répondu aux multiples interpellations du milieu scientifique, autrement que par le biais d’une brève consultation électronique dont il n’a pas souhaité rendre les résultats publics. De surcroît, aucune réflexion approfondie n'a été conduite sur les conditions d'inscription de cette nouvelle section du CNU dans le paysage universitaire, notamment sur le vivier d'étudiants, le nombre de qualifications potentielles de candidats titulaires d’un doctorat et le nombre d'enseignants susceptibles d'être rattachés à la section. Le projet de création d’une nouvelle section de « criminologie » a été porté par un groupe resserré de quelques personnalités ne représentant pas le champ scientifique dans sa diversité, ce qui est la condition minimale pour qu’une discipline puisse émerger (...)-­ La CP­‐CNU estime que la création de la section de criminologie est motivée par des préoccupations étrangères à la logique scientifique....»
Le reste du texte est ici, un historique de l'affaire est disponible ici sur le site web de la CNU.
Sur le blog:

♠ L'avis de l'Association française de droit pénal.
♠ Une première note du blog sur ce sujet.
♠ Cette décision brutale de l'Elysée est en rapport avec l'affaire Roucaute, l'auteur du discours de Guéant sur "la supériorité de notre civilisation." Lire cette note.
♠ Pour aller plus loin et comprendre toute cette histoire, lire le texte du sociologue Laurent Mucchielli.
http://sciences.blogs.liberation.fr/test/images/logo_libe.png Με Sylvestre Hue t. Εχεμύθεια το καλοκαίρι και ένα ξηρό διάταγμα της 6ης Αυγούστου, η κυβέρνηση να θέσει τέρμα στη λειτουργία "Εγκληματολογία" που ελέγχονται από το Elysée προς όφελος του Alain Bauer (φωτογραφία με το Νικολά Σαρκοζί) και τους φίλους του. Το υπόλοιπο κείμενο είναι εδώ, ένα ιστορικό της υπόθεσης είναι διαθέσιμο εδώ στην ιστοσελίδα του CNU. Στο blog:
♠ Η γνώμη της Γαλλικής Ένωσης Ποινικού Δικαίου.

♠ Μια πρώτη νότα σε αυτό το blog.

♠ Η απόφαση αυτή βάναυση Elysée είναι σε σχέση με την Roucaute περίπτωση, συγγραφέας του Guéant ομιλία με θέμα "την ανωτερότητα του πολιτισμού μας." Διαβάστε αυτό το σημείωμα.

♠ Για να προχωρήσει περαιτέρω και να καταλάβουν όλη την ιστορία, διαβάστε το κείμενο της κοινωνιολόγος Laurent Mucchielli
. Περισσότερα...
22 août 2012

Die Bologna-Reform kann nichts dafür!

http://www.epapercatalog.com/images/zeit-online-epaper.jpgÜberfüllte Hörsäle, Betreuungsnotstand, mangelnde Reflexionskultur: Bologna hat keine Probleme geschaffen, sondern lediglich alte sichtbar gemacht, kommentiert A. Frank.
Vor wenigen Tagen feierte die Bologna-Reform ihr zehnjähriges Jubiläum. Bildungsministerin Annette Schavan zog in einem Interview Bilanz und nannte den Bologna-Prozess "eine europäische Erfolgsgeschichte". Medien, Hochschulverbände und Politiker diskutieren seitdem erneut das Für und Wider der Studienreform.
Die Diskussion wird allerdings von einem Missverständnis überschattet. Besonders Lehrende reproduzieren gerne, dass schlechte Studienarbeiten sowie oberflächliches Studierverhalten Effekte des Bachelor und typisch für den Bachelorstudierenden seien. Früher, in Zeiten von Magister und Diplom, seien die Studierenden doch besser gewesen, klagen sie.
Dabei haben sich die Studierenden gar nicht so sehr verändert, wie viele meinen. Im Gegenteil: Die Einführung der Bachelor- und Masterstudiengänge hat in erster Linie alte Probleme sichtbar gemacht, als dass sie neue geschaffen hätte. Dies gilt vor allem, aber nicht nur, für die bis dahin wenig strukturierten Studiengänge der Geistes- und Sozialwissenschaften.
Durch die Bologna-Reform ist die Qualität von Studienstruktur, Studienorganisation und Studien- und Lehrkultur mehr denn je in den Fokus der Aufmerksamkeit geraten. Dadurch kommen nun Probleme ans Tageslicht, die seit Jahrzehnten existieren, von der Öffentlichkeit aber bislang nicht wahrgenommen wurden.
Überfüllte Hörsäle, schlechte Betreuung

Als erstes wurde die schlechte Betreuungsrelation sichtbar. Die Zahl der Studienanfänger hatte sich mit der Einführung der neuen Studiengänge nicht erhöht, aber plötzlich kamen alle in die Einführungsveranstaltungen. In vielen Studiengängen hatten sich Studierende und Lehrende so sehr daran gewöhnt, dass allenfalls die Hälfte der eingeschriebenen Studierenden auch tatsächlich erschien, dass die andere Hälfte nicht einmal als fehlend wahrgenommen wurde. Überfüllte Lehrveranstaltungen zeigten, dass die personelle und räumliche Ausstattung der Hochschulen nicht ausreicht.
Weil nun plötzlich ein größerer Teil der Studierenden anwesend war, wurde auch sichtbar, wie unterschiedlich sie sind. Die Heterogenität der Studierenden wäre vielleicht nicht weiter thematisiert worden, wären mit der neuen Abschlussstruktur nicht zugleich studienbegleitende Prüfungen eingeführt worden, die vom ersten Semester an Leistungsunterschiede im Studienverlauf sichtbar machen. Ein Professor der Geschichtswissenschaft bemerkte in einer Gesprächsrunde an der Uni Bielefeld zu ersten Erfahrungen mit Bachelorarbeiten: "Früher haben nur diejenigen eine Arbeit abgegeben, die der Aufgabe einigermaßen gewachsen waren. Von den anderen haben wir gar nichts gesehen und lesen müssen."
Sichtbar wurde außerdem, dass es in vielen Fächern keine Erfahrung mit der gemeinsamen Verständigung über Ziele (seien es Ausbildungs- oder Bildungsziele) gibt. Das führte dazu, dass viele Studiengänge vollgestopft wurden, alle wollten ihre Bereiche vertreten wissen, möglichst verpflichtend für alle. Und wenn es zu viel wurde, wurden einfach neue Studiengänge erfunden.
Zu guter Letzt ist sichtbar geworden, dass es an einer Reflexionskultur mangelt. Die Frage, wie Wissenschaftler ihre Fähigkeiten so weitergeben können, dass die Studierenden eine Chance haben, das Gelernte für ihr berufliches und gesellschaftliches Tun zu nutzen, war überdeckt von der Abbildung von Wissensgebieten, und von der Annahme, Vermittlung erfolge vor allem durch Vortragen. Auch dieses Problem konnte so lange nicht in den Blick geraten, wie Hochschullehre nicht gefordert war, sich auf die Studierenden und deren heterogene Ziele und Voraussetzungen einzustellen.
Kein Zurück zur Beliebigkeit

Die studienbegleitenden Prüfungen bringen es an den Tag. Während viele Studierende früher nach einem mehr oder weniger kurzen, unauffälligen Aufenthalt an der Universität still verschwunden sind, werden nun auch diejenigen sichtbar, die stärker auf Einführung und Erklärung angewiesen sind.
Defizite von Studierenden sollten deshalb als Orientierungs- und Anleitungsbedürfnisse wahrgenommen werden. Damit wird deutlich, dass es Aufgabe der Universität ist, Studiengänge so zu gestalten, dass Studierende – Motivation vorausgesetzt – erfolgreich studieren können.
Glorifizierende Erinnerungen an Freiheit und Muße früherer Generationen helfen den heutigen Studierenden dagegen nicht weiter. Und auch ein Zurück in die Zeiten der Beliebigkeit würde die aktuell debattierten Probleme nicht lösen, bloß verschleiern.
Die Autorin wird sich Dienstag zwischen 11 und 12 Uhr an der Diskussion im Kommentarthread beteiligen.

Dr. Andrea Frank, 53, leitet den Bereich Beratung für Studium, Lehre und Karriere an der Universität Bielefeld.
21 août 2012

India's New Rules for Foreign Universities Raise Questions at Home and Abroad

http://chronicle.com/img/subscribe_11_2011.jpg
By Shailaja Neelakantan. India's recent announcement that it would more closely regulate the many joint- and dual-degree programs its universities have developed with foreign partners has been met at home with a mix of confusion, annoyance, anxiety, and even ridicule. Foreign-university administrators are also unclear about the effect of the new restrictions, which include allowing only institutions ranked in the top 500 worldwide to collaborate with Indian universities.
Many Indian institutions are confused about whether they even fall under the purview of the new regulations, issued by the University Grants Commission, the country's university regulator. Some academics are annoyed because they see the rules as evidence that Kapil Sibal, India's education minister, has all but given up on a bill that would allow foreign universities to set up stand-alone programs in India. The proposal has faced stiff resistance from members of India's Parliament. Several observers find it downright amusing that government officials believe elite international universities would flock to India to offer joint degrees. The fact is that few of the 340 or so Indian institutions offering joint or dual degrees have top-tier international partners.
"There's a bill pending in Parliament—they should have waited to see its fate instead of sidestepping it," said Ramamurthy Natarajan, a former director of India's regulatory agency for professional education, about education-ministry officials. An academic who didn't want to be named, for fear of angering higher-education officials, described the ministry's decision as "madcap," saying it "confuses and confounds."
American university administrators were equally flummoxed by the announcement.
"The regulations are excessively restricted," said Guru Ghosh, associate vice president for international affairs at Virginia Tech, which is developing a research center outside Chennai, India. "Having worked with Chinese universities for over a decade, I can attest that even China does not have such stringent requirements and rules dictating academic partnerships and twinning programs."
Mr. Ghosh said he was talking with Virginia Tech's Indian partners to better understand the new rules. He said he appreciated that India is hesitant to open its arms to outside influence in light of its colonial history. But to fix the country's deep-seated educational problems, like a lack of skilled faculty members and a rapidly growing young population, it needs to bring in "the best minds and research and educational facilities" from around the world.
Who's the Boss?

A major point of confusion stems from the overlapping authority of India's two dozen higher-education regulators. Many institutions that run joint programs are overseen not by the University Grants Commission but by the All India Council for Technical Education, which regulates programs such as engineering and management. Further, some education administrators note that their institutions offer not degrees but diplomas, which are different things in India.
"What is really prohibited is the award of a foreign degree on a stand-alone basis or a joint degree where both universities jointly admit a graduate to a bachelor's or a master's degree," said P.V. Ramana, chairman of the private ITM Group of Institutions, which operates such collaborations.
Still other providers say they're exempt because they are not universities but institutes—again, two different things in India. Then there are the institutions that offer degrees but are called institutes and not universities. They are confused about where they fall. "I don't know what will happen. No one is asking the right questions," said the director of one such institution. "The education ministry is getting reckless."
To an outsider this might just seem to be another tale of bureaucracy run amok in India. But how the regulations are carried out could have a real impact on foreign engagement. India's higher-education system has been a notoriously difficult—and sometimes hostile—landscape for foreign institutions to navigate. If the government throws up additional barriers to partnerships, some educators say, that could harm what little internationalization has managed to take root so far.
"International partnerships largely work through personal contacts and individual efforts," said R. Narasimhan, founder-director of the private SMOT Business School and a consultant on higher-education strategy. Mr. Narasimhan said it was unlikely that an American university ranked in the top 500 globally, as the new regulations require, would be contacted by a top Indian university, also required by the regulations, and agree to develop joint-degree programs just because the Indian government says they can do so. Allowing Indian institutions to build partnerships with universities abroad is needed, he said, but the government needs to understand that such partnerships do not mature easily.
"So giving them time and helping them to improve should be the approach," he said, "instead of always holding a stick on the head ready to hit anytime when something goes wrong."
Wrong About Rankings

Several experts say that, in any event, rankings are the wrong way to evaluate the quality of academic programs. E. Lee Gorsuch II, president of the City University of Seattle, said his institution had been seeking an Indian partner, but any potential collaboration would seem to be illegal now. "It appears that the new regulations would preclude CityU since it is not on the list of 500," he wrote by e-mail to The Chronicle. He said recognition by an American accreditor should be enough for India to ensure that any partnerships will be of high quality. Other educational experts have said that India is unlikely to attract top-ranked higher-education players because so few of its universities are well regarded worldwide. But some dismiss that argument.
"We may not have many Indian universities in the top 500 global rankings, but we do have many outstanding academics," said P.M. Bhargava, former vice chairman of the National Knowledge Commission, a higher-education advisory body.
As for what may happen next, Ved Prakash, the University Grants Commission's chairman, could not be reached for comment. But he has made clear that "every institute that grants a degree," even if approved by another regulator, such as the All India Council for Technical Education, "has to follow the new rule," according to Mr. Bhargava, who said he had spoken with the chairman about the subject.
Mr. Prakash told an Indian newspaper in June that the number of foreign institutions operating in India in some form had increased to 631 in 2010 from 144 a decade earlier. "The idea is simply to regulate this growing area for the benefit of students so that only genuine academic collaborations are encouraged," he said.
If Indian institutions don't meet the new regulatory requirements, they have only six months to make improvements, the rules say. If the institutions fail to do so, they will have to terminate the agreements or risk being derecognized, if they're private, or lose government funds, if they're public.
"Six months is too short a time to wind up any ongoing partnership," said the SMOT Business School's Mr. Narasimhan. Students at institutions in such partnerships, he said, should be allowed to finish their programs.
Mr. Bhargava differs. "Six months should not be a problem," he said. "If they are so dependent on the foreign partner, the university has no right to exist."
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