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Formation Continue du Supérieur

1 novembre 2012

S’orienter - vive la sérendipité

Blog Educpros de Pierre Dubois. http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgDictionnaire de sciences humaines aux Éditions du Septentrion. Tome 1 paru en 2010. “S’orienter dans la vie: une valeur suprême? De la 1ère à la 500ème considération“. Tome 2 paru en septembre 2012. “S’orienter dans la vie: la sérendipité au travail? De la 501ème à la 600ème considération”. L’auteur, Francis Danvers, est professeur de psychologie de l’éducation à l’université de Lille 3 Sciences humaines et sociales - Charles de Gaulle. Il a été directeur du Service commun universitaire d’information et d’orientation dans les années 2000.
Dans une période d’injonction incessante pour “choisir” précocement une orientation - “Ayez un projet professionnel !” -, le second tome du dictionnaire est particulièrement bienvenu. “Combinaison de l’intelligence et du hasard, la sérendipité occasionne des découvertes inattendues et des rencontres imprévisibles. Peut-il y avoir des heureux hasards dans l’existence dont on peut apprendre à se saisir opportunément?”… “Approche anthropologique de l’orientation…: orientation pédagogique, orientation scolaire et universitaire, orientation des jeunes et des adultes, orientation tout au long de la vie”… Disciplines permettant une confrontation de regards avec une visée transdisciplinaire : sciences de l’éducation, psychologie, sociologie, économie, philosophie, histoire et politiques éducatives, anthropologie culturelle, etc”.
“Heureux hasards dans l’existence dont on peut apprendre à se saisir opportunément”. Exemple vécu la semaine dernière lors d’une démonstration de cuisine (fabrication de foie gras de canard - photos). Michel est le troisième enfant de la famille. Il a pensé, à la différence de ses deux aînés et au cours de ses études secondaires, ne pas trop s’éloigner du métier de son père, fabricant de foie gras et restaurateur; il projette de suivre les cours de l’École Hôtelière de Lausanne, mais il n’est pas vraiment convaincu. Il a gardé plusieurs fers au feu et passé des concours d’entrée en école de commerce; il est admis en classe préparatoire intégrée, entreprend les études et est aujourd’hui diplômé. Cinq années plus tard, que faire avec son diplôme en poche?
Au cours de ses études de commerce, Michel a suivi l’évolution de l’entreprise paternelle - elle marche bien - et celle du marché du foie gras de canard: quand il rentrait chez lui le week-end, il entendait parler de la progression de la consommation et de la diminution du nombre de producteurs en région. Son père lui demande conseil, et ce d’autant plus qu’il va falloir investir, faire des travaux dans toute la chaîne de production pour respecter au plus près les normes européennes d’hygiène, de sécurité, de confort des animaux.
Michel, qui ne se voyait pas reprendre l’entreprise familiale après ses études de commerce, saisit l’opportunité d’y revenir. Il voit grand car il le faut : davantage de contrats de production avec les éleveurs (doubler le nombre de canards élevés chaque année), doublement de la surface des ateliers, diversification des produits et des préparations, innovations techniques (surgélation)… Produire plus implique de vendre plus: Michel fait le commercial, communique et multiplie les évènements, passe des contrats pour placer les produits dans des supérettes plutôt haut de gamme…
Au lycée, Michel ne s’est pas laissé enfermer dans un seul parcours de formation post-bac. Tout au long de ses études secondaires et supérieures, il a fait une "veille informationnelle". Le moment venu, il saisit une opportunité. Bien sûr, il sait qu’il prend des risques en propulsant l’entreprise familiale dans une nouvelle ère, quantitative et qualitative. Mais il n’a que faire d’un projet professionnel routinier et sans risque.
Blog Educpros Pierre Dubois. http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpg Dictionary of the Social Sciences and Humanities Publishing North. Volume 1 was published in 2010. "Orienting life: a supreme value? From the 1st to the 500th consideration. " Volume 2 was released in September 2012. "Orienting life: serendipity at work? From the 501st to the 600th consideration. " The author, Francis Danvers, is professor of educational psychology at the University of Lille 3 Humanities and Social Sciences - Charles de Gaulle. He was Director of common academic information and guidance in the 2000s.
In a period of constant injunction to "choose" early orientation - "Have a professional project" - the second volume of the dictionary is particularly welcome.
"Combining intelligence and luck, serendipity causes unexpected discoveries and encounters unpredictable. Can there be serendipity in life that we can learn to address timely?"... "An Anthropological Approach orientation...: academic counseling, school and university guidance for young people and adults, lifelong guidance throughout life"... Disciplines for a confrontation with eyes covered transdisciplinary educational sciences, psychology, sociology, economics, philosophy, history and educational policy, cultural anthropology, etc." More...
1 novembre 2012

L’accès à la validation des acquis de l’expérience (VAE)

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. Dans un pays marqué par la domination des diplômes obtenus en formation initiale, la faible prise en compte de l’expérience dans les représentations relatives aux savoirs, aux compétences et aux qualifications professionnelles a fortement pénalisé celles et ceux qui ont connu l’échec scolaire. La loi sur la VAE de 2002 a ouvert la voie à une autre approche de la reconnaissance sociale des savoirs et des compétences. 10 ans après qu’en est-il de l’usage de cette loi? Le Ministère du Travail occupe une place particulière dans cette démarche puisqu’il est le seul Ministère qui ne se situe pas dans le champ de la formation initiale. De ce point de vue la comparaison entre l’accès aux titres professionnels du Ministère du Travail et aux diplômes de l’Education Nationale est intéressante. Entre 2004 et 2011 le nombre de diplômés de l’Education Nationale est passé de 10 778 à 13 406, ceux du Ministère du Travail sont passés de 1542 à 5939.

La VAE s’inscrit dans un fonctionnement du marché du travail où le niveau des diplômes l’emporte sur leur spécialité. Les diplômes professionnels de niveau V et IV (CAP à BAC PRO) obtenus en formation initiale, apparaissent de plus en plus comme des marqueurs importants en termes de compétences transférables et d’employabilité.  Pour les non-diplômés et les actifs considérés comme « non qualifiés » la VAE reconnaît une professionnalité qui s’est construite dans l’activité et les expériences de travail et sociales mais contribue aussi à un renforcement de l’employabilité. C’est pourquoi sur les 55 000 demandes annuelles de VAE auprès des différents Ministères concernés, l’importance de l’accès à des diplômes ou titres de niveau V et IV n’est pas une question anodine. Sur ce plan l’ambition de la VAE à l’égard des moins qualifiés demeure modeste. Ainsi, en 2011, les titres de niveau V du Ministère du Travail délivrés par la voie de la VAE  ont concerné 3561 candidats dont 2595 présentés par l’AFPA. L’Education Nationale, de son côté, en a diplômé 3800. A ces données tirées des études de la DGEFP, de la DEPP et de la DARES, il faudrait ajouter celles des Ministères des Affaires Sociales et de la Santé qui traitent environ 17 000 demandes de VAE par an et où le niveau V est important (DEAVS notamment).
Ce faible poids des niveaux V traduit plusieurs phénomènes (sous-évaluation par les personnes de leurs acquis, procédures lourdes ou compliquées d’accès au droit à la VAE, manque d’information, doute sur l’intérêt de la démarche, etc.) mais il illustre également un autre phénomène. Pour les personnes possédant déjà un bon niveau universitaire la VAE est plutôt un point d’arrivée, pour les moins qualifiés la VAE doit plutôt être appréhendée comme un point de départ et un point d’appui à combiner avec d’autres instruments dans le cadre des politiques d’emploi et de mobilités.
De même il paraît nécessaire de faciliter pour les moins qualifiés la combinaison entre validation partielle et formation plutôt que d’organiser des mises en échec pénalisantes. L’obtention d’un diplôme ou d’un titre de niveau V a comme effet chez de nombreuses personnes une prise de conscience de leurs savoirs et une mise en confiance pour aller plus loin. La VAE pour les moins qualifiés joue donc un rôle non négligeable en matière de demande de formation chez une population souvent peu encline à vouloir s’y engager. Bref la VAE est un facteur de motivation à la formation qu’il ne faudrait pas occulter.
Του Πολ Santelmann, επικεφαλής της Προοπτικής Διερεύνησης στο AFPA. Σε μια χώρα που χαρακτηρίζεται από την κυριαρχία των προσόντων που έχουν αποκτηθεί στον τομέα της κατάρτισης, λαμβάνοντας υπόψη το χαμηλό εμπειρία σε παραστάσεις σχετικά με τις γνώσεις, τις δεξιότητες και τα επαγγελματικά προσόντα σε μεγάλο βαθμό σε μειονεκτική θέση όσους έχουν βιώσει τη σχολική αποτυχία. Ο νόμος του 2002 VAE άνοιξε το δρόμο για μια νέα προσέγγιση για την κοινωνική αναγνώριση των γνώσεων και δεξιοτήτων. 10 χρόνια μετά από αυτό είναι η χρήση αυτού του νόμου; Το Υπουργείο Εργασίας έχει μια ιδιαίτερη θέση σε αυτή τη διαδικασία, δεδομένου ότι είναι το μόνο τμήμα που δεν βρίσκεται στον τομέα της εκπαίδευσης. Περισσότερα...
1 novembre 2012

Césure, aventure et découverte

La parole à Yves Poilane, directeur de Télécom ParisTech et président de ParisTech
Dans un monde toujours plus incertain, toujours plus systémique, toujours plus connecté, toujours plus petit, et qui va toujours plus vite, il est impératif que les institutions comme les nôtres, qui se situent à la frontière du développement des connaissances et du soutien au développement économique et social, fassent évoluer leurs projets pédagogiques en conséquence.
"Césure, aventure et découverte", thèmes de ce numéro de "Grand Angle", si l’on prend un peu de recul, me semblent être justement des mots tout à fait adaptés pour caractériser ce qui doit orienter les évolutions de nos projets pédagogiques aujourd'hui.
Comment en effet préparer nos étudiants, futurs ingénieurs et managers, à naviguer dans ce monde et à y exercer une influence sensible et positive, si la formation ne reproduit pas, en modèle réduit (dans le temps et dans l'espace) la variété, les stimulations, les contraintes et le rythme de ce monde, en même temps que l'apprentissage de la prise de recul et du décryptage ? D'autant que l'amont n’a pu les y préparer, tant les exigences de l'apprentissage d'un socle de connaissances scientifiques et techniques de base et de méthodes personnelles de travail (analyse, synthèse, planification, résolutions de problème...) restent fortes - autant qu'il y a 50 ans ! - et mobilisent le temps d'enseignement.
Cette évolution, de plus, ne doit pas se limiter aux étudiants, mais pouvoir être relayée et stimulée par le corps enseignant, lui-même mobilisé en ce sens! Nos 3 mots clés, « Césure, aventure et découverte » doivent donc s'appliquer aussi au recrutement, à la gestion des ressources humaines et aux dynamiques individuelles de nos enseignants/chercheurs...
Alors comment décliner ces 3 mots clés dans une formation Grande Ecole aujourd'hui ? A mon sens il faut faire flèche de tout bois:
    Diversifier les origines de nos étudiants futurs diplômés, depuis le système éducatif français mais aussi en provenance de l'étranger, proche et lointain
    Multiplier les interactions et les allers et retours entre l'école et l'entreprise pendant la scolarité
    Placer nos étudiants dans un contexte interculturel et international, en les envoyant à l'étranger bien sûr, mais aussi en exploitant le très fort taux d'internationalisation de nos établissements "à domicile"
    Faire de l'étudiant un acteur de sa formation en multipliant les choix qu'il a à faire tout au long de la scolarité et en lui donnant les moyens de faire des choix éclairés
    Multiplier les occasions pour nos étudiants de travailler avec d'autres étudiants issus d'autres formations (futurs ingénieurs, managers, marketeurs, designers, artistes…)
    Inciter à la curiosité vers des disciplines complémentaires et sensibiliser au processus d’innovation
    Écouter et répondre aux initiatives en ce sens, souvent formidables, émanant des élèves et/ou des enseignants-chercheurs
Tout ceci nous le faisons tous, à des degrés divers.
Ainsi le taux d'internationalisation des formations des grandes écoles varie de 10 % à plus de 40 % (par exemple dans les écoles des télécoms). Le nombre effectif de filières d'accès à une même école varie encore fortement d'une école à une autre. A Télécom ParisTech par exemple, il y en a 6 pour l'obtention du même diplôme d’ingénieur.
Au plan de la mixité de métiers, à l’école, si nous combinons déjà ingénieurs, managers et marketeurs dans plusieurs formats pédagogiques et des coopérations actives avec 2 écoles de management et 2 écoles parisiennes de design, cela ne concerne encore qu’une fraction de nos étudiants et nous devons encore accroître les interactions ingénieurs-designers et les coopérations avec des écoles d'art. Sommes-nous les seuls à devoir progresser?
Valorisons-nous également assez dans l’obtention du diplôme l'investissement de nos étudiants dans certaines activités associatives, dont les vertus formatives sont pourtant évidentes? A cet égard, mon établissement, malgré quelques évolutions, peut encore progresser dans cette prise en compte.
S’agissant du deuxième volet, à savoir l’action vis-à-vis de notre corps professoral, où en sommes-nous de son internationalisation? En faisons-nous assez avec nos enseignants-chercheurs en termes de séjours d'étude à l'étranger, mais aussi en entreprise en France (une forme d’"année de césure" pour nos profs)? Dans mon école, je considère que nous avons, là aussi, encore beaucoup à faire…
Sur tous ces sujets, mon école a énormément progressé depuis 5 ans grâce à ParisTech qui, regroupant des établissements d’excellence partageant les mêmes valeurs, a agi comme un formidable accélérateur de nos réflexions individuelles par le partage d’expérience, mais aussi par la mise en place d’actions mutualisées et d’opérations hybrides. Ainsi:
    L’internationalisation de nos recrutements a-t-elle pu se développer grâce aux opérations en Chine, puis au Brésil et en Russie
    Le recrutement universitaire a-t-il pu croître grâce au programme « AST grandes écoles » en commun avec les écoles du concours commun Mines Ponts
    Des formations hybrides (comme TIC et transport ou bio-ingénierie) et des doubles diplômes ont-ils vu le jour (HEC a ainsi pu signer 8 accords avec les écoles de ParisTech)
    Le management de l’innovation a-t-il pu se développer dans le cadre du programme PIMREP
Et ParisTech s’est ouvert sur son environnement francilien en transcendant la frontière du périphérique, par des coopérations accrues avec les universités franciliennes, que ce soit sur l’innovation (avec PEEPS), la formation pluridisciplinaire (avec la bio-ingénierie) ou la diversité sociale (avec l’institut Villebon-Georges Charpak, coopération entre Paris Descartes, Paris Sud et ParisTech).
Pour conclure cet édito, je vous soumets enfin cette question qui vient à nous avec force: avec cette diversité croissante d'origine, de parcours, d'expériences et de destinations pour nos étudiants et nos enseignants, nécessaires à la préparation aux métiers de demain, qu'est-ce qui caractérise notre diplôme Grande Ecole propre et fonde finalement la légitimité de sa délivrance par notre établissement ?
Evidemment, les référentiels, que ce soit celui de la CTI ou celui des compétences, l'un et l'autre déclinés à notre établissement, établissent des repères et assoient la légitimité de notre diplomation.
Mais, finalement n'est-ce pas surtout par une vision fondatrice du diplôme, conçue avec, communiquée aux et portée par les élèves, les équipes pédagogiques et plus généralement le personnel de l’école que l'unité du diplôme sera assuré ? Ce projet de l’Ecole se jouant au quotidien via une mise en accord de chacune de nos décisions et de nos choix (d'élèves, d'enseignants, de techniciens, d'administratifs ou de managers) avec cette vision, confirmant ainsi que, dans l'enseignement supérieur comme ailleurs, le pilotage par le sens fait désormais loi.
A Télécom ParisTech, nous l'avons appelé "Innover et Entreprendre dans un monde numérique". Visitez le site de ParisTech.

Speech Yves Poilane, Director and Chairman of Telecom ParisTech ParisTech
In a world increasingly uncertain, increasingly systemic increasingly connected, always smaller, and goes faster, it is imperative that institutions like ours, which is located on the border of the development of knowledge and support to economic and social development, make projects evolve their teaching accordingly
. Visit ParisTech. More...
1 novembre 2012

La césure, une opportunité pour préciser ou définir son projet professionnel et personnel

Définition
L’« année de césure tutorée » à Montpellier SupAgro permet aux étudiants d’interrompre leur cursus d’ingénieur agronome, pour réaliser des stages et/ou des formations courtes en cohérence avec leur formation. L’étudiant autorisé à effectuer une année de césure s’inscrit dans une formation délivrant un diplôme d’établissement: le Certificat d’Etudes Supérieures en Agronomie. L’année de césure tutorée se distingue de l’année sabbatique, au cours de laquelle l’étudiant réalise un projet personnel. Dans les 2 cas, l’étudiant revient au sein de l’établissement pour poursuivre son cursus.
Évolution de la césure
La césure à Montpellier SupAgro est encadrée depuis la fin des années 90. Depuis sa mise en place, le nombre d’étudiants réalisant une césure n’a cessé d’augmenter jusqu’à atteindre les 2/3 de la promotion aujourd’hui (83 étudiants en cesure en 2012). Elle répond à un réel besoin des étudiants.
Pourquoi un tel engouement?

Les étudiants évoquent:
    L’envie de faire un break
    Le besoin d’avoir quelques expériences pour décider de leur option de 3e année
    La confrontation avec le milieu professionnel
    L’acquisition de compétences en langue
    L’occasion d’ouverture à d’autres cultures et de découvertes
Les vertus de la césure

Les étudiants au retour de la césure ont gagné en maturité. Pour la grande majorité d’entre eux (90%), ils ont fait un stage à l’international et se sont organisés, préparés pour cela. Ils ont aussi dû faire face à des problèmes administratifs qu’ils ont résolus. Ils ont pris du recul sur leur parcours de formation, et ont identifié les compétences à acquérir pour atteindre leur objectif professionnel. Les expériences de stage sont valorisées au travers du CV. Elles peuvent être accélérateur d’embauche car les recruteurs prennent très souvent en compte ce type de critères dans la sélection des candidatures.
La césure: ses inconvénients?

La décision de partir en césure ne doit pas se prendre à la légère. Cette année recule de 12 mois l’arrivée sur le marché du travail. Cela est d’autant plus important si l’étudiant compte compléter son diplôme d’ingénieur par un mastère spécialisé ou un doctorat. Cela a également un impact financier, car pendant une année, l’étudiant boursier ne peut plus prétendre aux aides financières sur critères sociaux et réaliser un stage à l’étranger peut se révéler très coûteux.
LA CÉSURE À MONTPELLIER SUPAGRO: UN PROJET INDIVIDUEL TRÈS ENCADRÉ

L’année de césure est optionnelle, l’objectif étant qu’elle réponde aux attentes des étudiants en terme de projet professionnel. Lorsque les étudiants souhaitent s’y engager, ils sont suivis par une équipe pédagogique. L’année de césure est située entre la 2e et la 3e année du cursus ingénieur. Elle consiste à faire des stages de 2 à 6 mois dans des structures d’accueil diverses (entreprises, organismes de recherche, associations, ONG…), et/ou à suivre des formation(s) complémentaire(s). Validée par un certificat de l’établissement: le Certificat d’Études Supérieures Agronomiques (CESA), elle s’inscrit dans une démarche individuelle de l’étudiant. Dans ce cadre, les stages sont obligatoires.
Les étudiants de 2ème année assistent aux tables rondes de retour d’expérience des césuriens. Ils participent à des séances d’information sur la césure et la recherche de stages. Les étudiants sollicitent ensuite un ou plusieurs tuteurs pédagogiques, enseignants-chercheurs de l’établissement. Les tuteurs de césure accompagnent, conseillent les étudiants dans leur projet, s’assurent que les conditions d’accueil et d’encadrement sont satisfaisantes; ils constituent les référents pédagogiques pour la structure d’accueil; ils avalisent le contenu et le sérieux du stage.
Au cours du 2e semestre, les étudiants montent un dossier de candidature contenant une lettre de motivation et un CV. Les tuteurs pédagogiques de césure donnent également leurs avis sur le parcours de césure des étudiants. Pour présenter un dossier, les étudiants ont l’obligation de trouver leur 1er stage.
L’attribution du statut d’étudiant en césure relève de la décision d’un conseil d’enseignants sur proposition d’un comité d’agrément « Année de césure tutorée ». Le comité examine les candidatures, donne un avis –agrément- et conseille les étudiants sur la cohérence de leur projet. Sont pris en considération : la pertinence, l’utilité et l’intégration de l’année de césure dans la perspective d’un projet personnel et professionnel cohérent, le sérieux des structures d’accueil et du dossier dans son ensemble, les compétences validées préalablement (compétences linguistiques en particulier), la validation de toutes les unités d’enseignement du cursus des deux premières années.
Tout au long de l’année de césure, les étudiants transmettent à leurs tuteurs, les évaluations faites par leurs maîtres de stage et complètent une grille d’analyse d’expérience, qui leur permet d’identifier les compétences acquises lors des stages.
De retour en 3e année du cursus d’ingénieur, les étudiants réalisent le bilan de leur année de césure avec leur tuteur pédagogique. Le tuteur évalue les acquis de connaissances, mais également la contribution de la césure au projet professionnel de l’étudiant. Les tuteurs se basent sur les appréciations des maîtres de stage via les fiches d’évaluation de chaque stage. Le CESA est attribué aux étudiants ayant satisfait aux exigences du dispositif de l’année de césure tutorée, en particulier le respect de durée des stages et la validation du parcours avec le tuteur pédagogique.
Géraldine Chamussy, Ingénieur d’études (Profil Viadéo), en poste à Montpellier SupAgro – Service Emploi Formation – Unité insertion professionnelle - depuis septembre 2010 en tant que chargée de mission année de césure tutorée et projet d’élèves ingénieurs. Visitez le site Internet de Montpellier SupAgro.
Ορισμός
Το «έτος χάσματος tutored" να SupAgro επιτρέπει στους φοιτητές να διακόψουν τις σπουδές τους στον τομέα της γεωπονίας να κάνουν πρακτική άσκηση ή / και σύντομες σειρές μαθημάτων σύμφωνα με την εκπαίδευσή τους.
Ο φοιτητής μπορεί να κάνει ένα χρόνο διαφορά είναι μέρος ενός ζητήματα σχολικής εκπαίδευσης δίπλωμα: Πιστοποιητικό Advanced Studies σε Γεωπονίας. Περισσότερα...
1 novembre 2012

L’Aeres ne veut pas être la grande sacrifiée des Assises

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot. Alors que les Assises nationales de l’enseignement supérieur approchent à grand pas, l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Aeres) a tenu à prendre position sur son avenir au travers d’un document intitulé « L’évaluation, vecteur et signal de la qualité de la recherche et de l’enseignement supérieur » publié le 20 octobre. En substance, elle entend réaffirmer l’importance d’une « évaluation impartiale et transparente, organisée selon une méthode homogène », mission qui lui a été confiée en 2006.
Des critiques acérées
Mais surtout l’Aeres entend sauver sa peau face à un concert de critiques qui lui fait rappeler que des « mesures radicales » ont été parfois réclamées touchant les « missions, l’indépendance, ou même l’existence de l’Aeres ». Souvenons-nous des déclarations de Geneviève Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, lors de sa prise de fonction: « Le travail des chercheurs mérite le calme, en particulier ceux de la recherche fondamentale. Mettons-les à l’abri de la recherche effrénée des crédits, de la compétition frénétique entre territoires ». Même si c’est plutôt à l’ANR qu’elle pensait sans doute alors, l’Aeres se sent forcément dans la ligne de mire.
Plus abrupt, celui qui aurait tant aimé superviser l’enseignement supérieur en plus de l’éducation, Vincent Peillon déclarait lui avant sa prise de fonction que « nombreux étaient les chercheurs – y compris parmi les meilleurs – pour qui l’évaluation, telle qu’elle est faite par l’Aeres, pose problème ». Il estimait donc qu’il n’était « pas possible de faire progresser les chercheurs et les unités de recherche avec un système d’évaluation qui n’est pas reconnu par la communauté ».
Sauver le soldat Aeres

Ces critiques, et bien d’autres, notamment de l’association Sauvons la Recherche, l’Aeres entend bien les réfuter aujourd’hui en affirmant que des « décisions radicales » (sans plus de précision) exposeraient le système de recherche et d’enseignement supérieur français à deux risques: « celui de fragiliser une culture de l’évaluation qui n’est pas encore fermement implantée dans nos établissements; celui de redonner du poids à des pratiques qui affaibliraient la confiance que nos voisins européens, et de nombreux observateurs étrangers, ont dans l’impartialité des évaluations conduites en France ».
Et le Conseil de l’Aeres composé de 25 experts, de conclure: « Un tel recul serait, enfin, de nature à susciter la défiance de nos concitoyens à l’heure où, dans un contexte économique et social difficile, la recherche publique et l’enseignement supérieur bénéficient d’une stabilité relative du point de vue budgétaire, donc d’un haut niveau de priorité en France. Ce serait là un grand paradoxe ».
Se réinventer ou disparaître ?

Alors l’Aeres disparaîtra-t-elle ou, comme elle le propose d’ailleurs – « les changements nécessaires sont possibles » dit-elle dans son communiqué -se réinventera-t-elle ? Après tout d’autres agences l’ont fait avant elle et la Haute autorité de la communication audiovisuelle est ainsi devenue la CNCL puis le CSA. Si les inconvénients de l’évaluation – perte de temps, suspicion, contraintes administratives – sont évidents, peut-on envisager une autonomie sans évaluation? Est-il normal de laisser, comme les universités le font parfois, perdurer l’existence de masters auxquels personne ne postule? Les champions de l’évaluation que sont les universités peuvent-elles s’en abstenir quand il s’agit d’elles-mêmes?
Mais il est aussi possible que, au-delà de toute mesure raisonnable, la suppression de l’Aeres soit la seule mesure concrète qui sorte des Assises. Tuer l’Aeres pour sauver la LRU, ce serait là aussi un étonnant paradoxe.
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg By Olivier Rollot. While national conference on higher education fast approaching, the Agency for the Evaluation of Research and Higher Education (Aeres) held in position on its future through a document entitled "The evaluation, and vector signal quality of research and higher education, "published October 20. In essence, it has reaffirmed the importance of a "transparent and impartial assessment, organized according to a standard method", a mission that was entrusted in 2006. More...
1 novembre 2012

Le marché de la formation… par analogie

http://www.solutions-ressources-humaines.com/logo/e227bb344af67d5logo_formaguide_gf.gifPar Michel Diaz. Le raisonnement analogique a ses limites. Difficile, pourtant, d'imaginer que la formation échappera aux brutales remises en question qui touchent des pans entiers de l'économie des biens et services culturels.
Cause principale: la numérisation généralisée. Numérisation, dématérialisation? Voilà qui a le mérite d'être clair, par exemple: les journaux, les livres (des bibliothèques entières) sont voués à se dissoudre dans le Web et disparaître en tant qu'objets. Leurs contenus perdurent - c'est l'essentiel - sous des 0 et des 1 qui affranchissent la lecture des contraintes de temps et de lieu. C'est l'industrie du livre tout entière, et sa chaîne de valeur fondée sur les intermédiaires, éditeurs et libraires, qui est mise à mal. Après celle du disque, ou, dans un autre registre, celle du tourisme, et bientôt peut-être celle de la santé. Des intermédiaires ont principalement le choix entre s'arc-bouter sur d'impossibles lignes Maginot, ou se réinventer à l'instar du Guépard: "pour que tout reste comme avant, il faut que tout change"!
Illustration par le livre

Aucune librairie au monde, a fortiori de quartier, malgré toute la sympathie qu'on peut avoir pour ce commerce passionné, n'offre autant d'ouvrages qu'Amazon, dans des délais de livraison aussi réduits (24 heures ou 48 heures pour qui dispose d'un compte premium… ou instantanément quand le livre est téléchargeable), en France ou quand vous êtes en voyage au bout du monde… L'acte d'achat, un seul clic, remplace l'expérience parfois pénible de l'attente devant la caisse. Le conseil du libraire est remplacé par le profiling, son affichage instantané des livres que vous avez achetés les derniers mois, et de ceux que vous pourriez aimer. Quel autre mode de distribution vous met n'importe où, n'importe quand, en relation avec la communauté des lecteurs partageant vos goûts, et en mesure d'exprimer votre avis sur ce que vous venez de lire? A l'autre bout d'une chaîne décidément raccourcie, quel éditeur offre 60 ou 70% de droits à ses auteurs, et la possibilité de publier sans passer par l'habituel parcours du combattant? Les inconvénients doivent bien exister… Mais où?
Un peu de formation-fiction

Les intermédiaires - organismes de formation, éditeurs d'ouvrages professionnels destinés aux entreprises, etc. - sont ramenés à la portion congrue, largement remplacés par l'espace virtuel d'apprentissage accessible tout le temps et partout au salarié. Un espace personnalisé conseillant des ressources adaptées à la stratégie et au profil de l'apprenant, un espace qui met en relation, qui crée du lien, avec le e-coach, avec la communauté des autres apprenants… Aussi les outils sont donnés aux concepteurs pédagogiques, aux experts, pour produire des contenus numériques, e-learning, rich media, capture d'un cours directement depuis une Webcam, indexation sur le moteur du "learning portal" pour permettre aux salariés de les trouver très rapidement… L'enjeu: un nouvel appétit pour des savoirs devenus accessibles, comme les éditeurs traditionnels sont en train de découvrir de nouveaux appétits de lecture induits par les liseuses… Formation-fiction, vraiment?
Des signaux faibles

Le marché de la formation n'est pas celui du livre ou du tourisme; il a ses pesanteurs, ses totems… Nul doute pourtant qu'il est déjà travaillé par ces grands mouvements. Des signaux faibles, encore, car le marché du e-learning pèse seulement quelques pour cents de celui de la formation traditionnelle. Des signes toutefois bien réels, que les acteurs de la formation dans et hors l'entreprise prendraient un grand risque à sous-estimer plus longtemps.
A propos de l’auteur:

Michel Diaz est Directeur associé de Féfaur (www.fefaur.com), premier cabinet d'études et de conseil e-learning indépendant sur le marché français et l'un des leaders européens, au sein duquel il conseille et accompagne les grandes entreprises et organisations dans leur stratégie et gouvernance e-learning et formation mixte. Conférencier recherché, il intervient et publie régulièrement en France et à l'étranger.
http://www.solutions-ressources-humaines.com/logo/e227bb344af67d5logo_formaguide_gf.gif Με Michel Diaz. Αναλογικοί συλλογισμός έχει τα όριά της. Δύσκολο, όμως, να φανταστούμε ότι η εκπαίδευση ξεφύγουν από την σκληρή ανάκριση που επηρεάζουν ολόκληρο τομείς της οικονομίας των πολιτιστικών αγαθών και υπηρεσιών. Περισσότερα...

1 novembre 2012

Nantes - café des ACTIFS, pour les chômeurs quinquas

L'association ASSPRO s'intéresse aux personnes de plus de 45 ans en recherche d'un emploi, d'un complément d'activité ou qui souhaitent créer leur propre travail. l'association organise le 8 novembre à Nantes-St Herblain, un café des ACTIFS gratuit.
Le prochain café des ACTIFS (+45 ans) qui aura lieu le 8 novembre à 15h30* aura pour thèmes:

+ "Pour trouver un travail, je mobilise mon réseau". Non! Vous n'êtes pas seul. Vous connaisez vous aussi du monde susceptible de vous aider. Mobiliser des amis ou des connaissances suppose de la méthode. Catherine ERMENAULT est LA spécialiste des réseaux sociaux humains: elle saura vous guider.
+  Devenir "auto-entrepreneur": pourquoi? Comment? Ce statut est l'une des solutions alternatives de retour à l'emploi qui permet, en toute autonomie, de créer son job. Les spécialistes de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Nantes vous présenteront un sujet qu'ils connaissent particulièrement bien.
Lors de votre venue, n'oubliez pas d'apporter votre cv et de le déposer: nous le transmettrons à nos partenaires. De même, vous pourrez, si vous êtes prestataire ou consultant présenter votre offre (gratuitement).
*restaurant "la Fantasia de Marrakech" 332 bld Marcel Paul 44880 ST HERBLAIN, avec le soutien de MALAKOFF MEDERIC 22 rue des halles (à l'angle de la Cours des 50 otages) 44000 Nantes. Tél: 02 40 71 61 40. Horaires d'ouverture: Du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h, le samedi matin de 9h à 12h30. Rendez-vous possible en dehors des horaires d'ouverture. >> Voir le plan avec Google Maps.
The association ASSPRO focuses on people over 45 years looking for a job, further activity or who want to create their own work. the association organizes Nov. 8 in Nantes-St Herblain a free coffee ASSETS.
The next coffee ASSETS (45 years) to be held November 8 at 15:30 will cover:

+ "To find a job, I mobilize my network."
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1 novembre 2012

Facs autonomes - peu de neuf pour les étudiants

http://tempsreel.nouvelobs.com/themes/header/images/logo-nobs.pngPar . Passées en force malgré grèves et protestations, la réforme des universités n’apporte pas de grands changements sur le terrain.
Souvenez-vous. Il y eut les manifs à répétition, les profs en grève mois après mois, les blocages de facs. Aucune réforme de l’université n’aura suscité une résistance aussi longue et aussi acharnée. La Loi Relative aux Libertés et Responsabilités des Universités, dite LRU, avait dressé contre elle une large part de la communauté universitaire, puis les étudiants qui n’ont que tardivement rejoint la protestation. Deux années, presque trois, les enseignants surtout ont résisté, à coup de cours donnés dans les jardins, de "rondes des obstinés", d’AG à l’allure pour le moins inaccoutumée, composées de profs de droit ou de gestion, à Dauphine par exemple. Que craignaient-ils ? De voir l’université et son enseignement soumis à l’aune de la rentabilité, "marchandisés", de se voir eux-mêmes soumis à des évaluations, des objectifs de résultats.
La marchandisation du savoir

Au bout du compte, la loi a passé, la gouvernance des universités a changé. Mais qu’est-ce qui a changé? Au-delà de l’effervescence, de la création de structures regroupant plusieurs universités, parfois avec de grandes écoles, le quotidien des étudiants, lui, reste grosso modo le même. Pas plus de moyens, ni d’encadrement. Une étude du ministère indique bien qu’à la rentrée 2011, 40% avaient d’une façon ou d’une autre bénéficié du plan "Réussite en licence", le plus souvent sous forme d’un tutorat dont la plupart se disent satisfaits, mais les résultats n’ont pas suivi. Le taux d’échec s’est même aggravé en cinq ans. Si les facs n’ont pas été contraintes de se vendre au grand capital, peinant à boucler leur budget, certaines parmi les plus dynamiques comme Nantes ou Paris 1 ferment des cursus. Suite de l'article.
http://tempsreel.nouvelobs.com/themes/header/images/logo-nobs.png Με . Παρελθόν δύναμη παρά τις απεργίες και διαμαρτυρίες, πανεπιστημιακή μεταρρύθμιση δεν επιφέρει σημαντικές αλλαγές στο έδαφος.
Θυμηθείτε.
Υπήρξε οι επαναλαμβανόμενες διαδηλώσεις, οι δάσκαλοι μήνες μετά την απεργία μήνα, FACS μπλοκαρίσματα. Περισσότερα...
1 novembre 2012

Les Rendez-vous de l'emploi "spécial bac+8"

afficheLes Rendez-vous de l'emploi "spécial bac+8": les inscriptions sont ouvertes
Favoriser l'insertion professionnelle des jeunes docteurs dans l'entreprise. C'est l'objectif des Rendez-vous de l'emploi "spécial bac+8" qui se déroulent le 22 novembre 2012, à l'université Paris-Diderot, à l'occasion de la journée Tremplin-Doctorants-Entreprises. Les titulaires d'un doctorat, candidats à l'embauche, sont invités à s'inscrire au plus vite.
Le site Tremplin-Doctorants-Entreprises
. Inscription:
Vous êtes doctorant ou jeune docteur et vous recherchez un emploi, Vous êtes recruteur.
Des entretiens planifiés entre recruteurs et jeunes docteurs

Le ministère organise la 10e édition des Rendez-vous de l'emploi, le 22 novembre 2012, dans le cadre de la journée Tremplin-Doctorants-Entreprises, initiée par le magazine La Recherche, à l'université Paris-Diderot.
Au programme de ces Rendez-vous "spécial bac+8": des entretiens planifiés entre des docteurs, candidats à l'embauche, et des entreprises en recherche de collaborateurs à haut potentiel, des ateliers pratiques et du conseil personnalisé pour les CV et entretiens d'embauche.
Ces rendez-vous de pré-recrutement sont planifiés à l'avance avec les entreprises qui participent à l'opération (sur inscription en ligne). Les candidats déposent leur C.V. en remplissant un formulaire sur le site et les recruteurs font connaître les profils recherchés, dans la plus grande confidentialité.
Visuel Rendez-Vous de l'emploiOptimiser la recherche d'emploi
Ce service entièrement gratuit permet de postuler aux offres des recruteurs participants à l'opération, qui recherchent des docteurs au sein de leur société. Il s'agit de favoriser les contacts candidats-recruteurs et de faciliter l'accès à l'emploi des jeunes titulaires d'un doctorat.
A.B.G-L'Intelli'agenceLes avantages des Rendez-vous de l'emploi:
- pour les jeunes diplômés: opportunité de faire valoir leurs compétences auprès de plus de 150 recruteurs et de postuler à leurs offres en ligne.
- pour les recruteurs: possibilité de rencontrer leurs futurs collaborateurs parmi un vivier de jeunes en possession d'un diplôme d'excellence comme le doctorat
- optimisation de la recherche d'emploi, gain de temps, confidentialité.
- entretiens personnalisés et efficaces: les recruteurs étudient et sélectionnent les candidatures avant le salon.
Egalement au programme de ces Rendez-vous et en collaboration avec l'Intelli'agence, du conseil personnalisé pour les différentes phases de recrutement et des ateliers pratiques pour l'embauche. Ces ateliers traitent de l'embauche, des carrières et des métiers et font appel à des intervenants de tous horizons – universitaires, chercheurs, doctorants, recruteurs.
affiche Rendez-vous employment "special tray 8" entries are open
Promote the professional integration of young doctors in the business.
It is the purpose of appointment of employment "special tray 8" taking place November 22, 2012, at the University Paris-Diderot, on the occasion of the day-doctoral Springboard Enterprises. Holders of a doctorate, job applicants are invited to register as soon as possible.
Site-doctoral Springboard Enterprises.
Registration: You are a PhD student or young doctor and looking for a job, you are a recruiter.
Scheduled interviews between recruiters and young doctors

The Ministry organizes the 10th edition of Rendez-vous employment, 22 November 2012, as part of the day-doctoral Springboard Enterprises, initiated by the magazine La Recherche, the Université Paris-Diderot.

Program these Rendez-vous "bac +8 Special" talks planned between doctors, job applicants, and companies looking for high-potential employees, practical workshops and personalized advice for CVs and interviews hiring
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31 octobre 2012

Remise à Geneviève Fioraso du rapport de la mission Peylet sur l'opération Campus

Remise du rapport de la mission Peylet à Geneviève FiorasoRoland Peylet, Conseiller d'Etat, a remis à Geneviève Fioraso le rapport d'évaluation des partenariats public-privé des projets immobiliers de l'opération Campus, réalisé par la mission qu'il préside. Pour produire ses conclusions, la mission, installée le 19 juillet dernier par la ministre, a visité les 19 sites concernés et rencontré les différents acteurs. Télécharger le Rapport Peylet.
Ce lundi 29 octobre, lors d'une conférence de presse au Ministère, Roland Peylet, Conseiller d'Etat, Président de la Mission d'évaluation des projets de partenariats public-privé (P.P.P.) universitaires, a remis son rapport à Geneviève Fioraso, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
Un blocage des opérations campus

"Cinq après son annonce, plus de quatre ans après la désignation des 13 sites du plan Campus, aucune pierre n'a été posée, aucun permis de construire déposé et une seule convention de partenariat public-privé a été signée le 20 juillet dernier, alors même que 13 000 logements étudiants sont prévus dans l'ensemble des opérations, dans une situation globale de pénurie préjudiciable à la réussite en licence".
Ce constat de blocage avait été anticipé par François Hollande qui demandait, dans ses propositions, "d'accélérer la réalisation des plans Campus". Deux motifs de blocage avaient été identifiés:
- la complexité des procédures de P.P.P. dans ce cadre, dispositif imposé de façon systématique par le précédent gouvernement ;
- la mise à l'écart des collectivités territoriales des instances de gouvernance et de décision des plans Campus, alors même qu'elles co-financent à plus de 1 milliard d'euros les opérations prévues.
Une mission opérationnelle menée par Roland Peylet
L'approche voulue par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (M.E.S.R.) est pragmatique et opérationnelle. La mission que préside Roland Peylet, Conseiller d'état et bénéficiant d'une expérience confirmée dans le milieu concerné, est composée de 18 experts venant d'horizons divers, choisis pour leur connaissance du milieu universitaire et de la recherche et leur expérience d'aménageur: universitaires, anciens recteurs, aménageurs, urbanistes, architectes, inspecteurs de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche.
Comme le précise Roland Peylet, "Cette mission a eu pour souci d'accompagner les projets et de réunir les informations utiles en vue de faire des propositions et recommandations à la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Plus qu'un audit classique, les visites sur site avaient pour objet de bien prendre en compte les difficultés rencontrées localement, de faire remonter les préoccupations et les problèmes rencontrés de façon récurrente par les acteurs de terrain et de dégager des solutions partagées".
Un diagnostic précis, site par site

Pour identifier les dysfonctionnements et proposer des solutions rapides et partagées, les experts ont mené une mission de terrain, en se répartissant 19 sites, avec une méthode efficace : "rassembler tous les acteurs du plan Campus autour de la même table et mener en parallèle des auditions individuelles", selon les experts.
Au total, plus de 500 personnes ont été ainsi rencontrées par les 18 experts.
Au-delà des difficultés liées aux partenariats public-privé, la mission a également pointé : les périmètres insuffisamment déterminés au moment du lancement des projets, la faiblesse des fonctions immobilières, un manque d'accompagnement des porteurs de projets malgré les efforts déployés, l'association insuffisante des collectivités territoriales aux processus décisionnels et à la gouvernance.
La ministre salue "le travail original, rapide mené par cette mission" et se félicite des "préconisations concrètes, qui ont permis, en s'appuyant sur une méthode pragmatique, associant l'ensemble des partenaires et acteurs concernés, au premier rang desquels les collectivités territoriales, de renouer le dialogue, de sécuriser, redynamiser et accélérer les projets immobiliers prévus dans les plans campus. Dans un contexte économique contraint et d'augmentation des demandeurs d'emploi, nous avons plus que jamais besoin d'investir dans l'élévation du niveau de qualification, la recherche, l'innovation, en renforçant l'attractivité et le maillage de nos campus. C'est le sens des préconisations présentées aujourd'hui, qui privilégient l'adaptation des dispositifs aux spécificités des territoires, accélérant ainsi la réalisation des projets d'aménagement".
Cette mission a permis d'ores et déjà de prendre plusieurs décisions qui vont accélérer les projets, comme ceux de Nantes, Lorraine, Condorcet, Strasbourg, ou encore Bordeaux qui devrait être signé le 12 novembre, en s'appuyant notamment sur le décret signé par la ministre le 12 octobre dernier, permettant aux établissements d'enseignement supérieur de délivrer à des tiers des droits réels sur les biens immobiliers mis à leur disposition par l'Etat.
Enfin, la ministre souligne que "ce rapport s'inscrit dans une réflexion globale visant à faire des campus français des lieux de vie ouverts sur le territoire, des campus durables et numériques."
Elle a annoncé qu'à partir des préconisations de ce rapport, un travail s'est désormais engagé avec la Caisse des Dépôts et Consignations, dont elle a rencontré le nouveau directeur général Jean-Pierre Jouyet, les établissements universitaires et scientifiques et les collectivités territoriales, en coordination avec Bercy. Télécharger le Rapport Peylet.
V. LES PREMIERS RESULTATS DE LA MISSION ET SES RECOMMANDATIONS POUR L'AVENIR
A. LES PREMIERS RESULTATS DES MISSIONS SUR PLACE

Quand la mission a identifié des points de blocage, notamment liés aux procédures et à des initiatives insuffisantes de l’État, elle a eu le souci de préparer des arbitrages en vue de poursuivre voire de réorienter les projets.
Son intervention a permis aussi aux acteurs sur place de retrouver, quand cela était nécessaire, le chemin de la concertation (comme en Ile-de-France) voire de la prise de décision (comme en Lorraine) pour débloquer un projet.
Sur une dizaine de sites, elle a proposé des réorientations de montages notamment en MOP pour une partie des opérations. Elle a donné un avis favorable à des montages innovants pour deux sites. Enfin, ses recommandations ont été dictées par le souci de ne pas remettre en cause la modalité du contrat de partenariat quand l’opération était exemplaire d’un projet ayant fait l’objet d’arbitrages difficiles ou lorsque cette remise en question de la procédure aurait pu être interprétée comme une remise en cause du projet lui-même.
B. LES PRINCIPALES RECOMMANDATIONS
En matière de gouvernance

Réaffirmer la responsabilité de l’État au niveau déconcentré (recteur et préfet) en matière de stratégie immobilière universitaire.
Hiérarchiser les projets selon les besoins; il appartient à l’État en concertation avec les universités et les collectivités territoriales de déterminer, site par site, les besoins prioritaires.
Mutualiser les crédits sur les besoins urgents et les projets les plus mûrs; lorsque des projets apparaissent comme ne pouvant être mis en oeuvre rapidement, il est proposé de mutualiser les crédits disponibles sur les projets les plus avancés.
Sur les contrats de partenariat

Utiliser le contrat de partenariat, dans le respect des conditions limitatives posées par la législation, seulement en cas de nécessité avérée, les modalités classiques étant en principe la règle, cela n'excluant pas la recherche d'alternatives à titre expérimental.
Mettre en place une évaluation régulière de l’exécution des conditions de garanties en matière d’entretien et de maintenance des bâtiments universitaires réalisés en contrat de partenariat.
Mieux évaluer la soutenabilité financière et les engagements à long terme; le financement des projets doit tenir compte de l’ensemble des dépenses en résultant pour les universités et notamment de celles qui resteront à leur charge (part de la redevance ou « loyer ») tout au long des contrats de
partenariat.
Responsabiliser les universités sur les coûts induits par les nouvelles opérations (en
conditionnant par exemple les financements sur intérêts intermédiaires à des engagements en matière
de budgétisation des charges de maintenance).
Sur la politique immobilière universitaire dans sa globalité

Développer les outils de suivi au niveau central et dans les universités afin d’avoir une connaissance précise des surfaces, des coûts, et des charges de GER et de maintenance.
Partager le savoir, les bonnes pratiques et les compétences acquises dans le domaine de l’élaboration des projets complexes (en contrat de partenariat, en modèle innovant) dans le domaine de la construction et de l’exploitation des bâtiments.
Généraliser la réflexion préalable relative au bon usage des équipements à construire ou à rénover à toutes les opérations immobilières quelle que soit la modalité de réalisation.
Développer une capacité en ingénierie au service de tous les établissements; il s’agit de donner aux PRES et aux universités les moyens techniques pour développer leurs stratégies immobilières (études préalables, construction de bâtiments ou gestion immobilière…). Si besoin est, établir une véritable cartographie des besoins et projets universitaires sur les sites, notamment dans l’hypothèse d’une dispersion des lieux et dune intrication des projets.
Sur le volet « Vie étudiante »

Formaliser et valider rapidement une programmation d’opérations de la vie étudiante pour en permettre le lancement dès 2013.
Établir quand cela est nécessaire des schémas directeurs des services de la vie étudiante afin de prendre des décisions tenant compte des besoins les plus urgents.
Υποβολή της έκθεσης της αποστολής να Geneviève Peylet Fioraso Roland Peylet, Σύμβουλος Επικρατείας, έδωσε Genevieve Fioraso την έκθεση αξιολόγησης του δημόσιου και του ιδιωτικού σχέδια αξιοποίησης ακινήτων του Campus, που πραγματοποιούνται από την αποστολή που ο ίδιος προεδρεύει. Για την παραγωγή πορίσματά της, η αποστολή, που έχει εγκατασταθεί στις 19 Ιουλίου από τον Υπουργό, επισκέφθηκε τις 19 περιοχές που εμπλέκονται και συναντήθηκε με διάφορους φορείς. Κατεβάστε Peylet έκθεση.
Αυτή η Δευτέρα, 29η Οκτωβρίου, σε συνέντευξη Τύπου στο Υπουργείο, Roland Peylet, Σύμβουλος Επικρατείας, Πρόεδρος της αποστολής αξιολόγησης έργα δημόσιου και ιδιωτικού τομέα (ΣΔΙΤ) πανεπιστήμιο υπέβαλε την έκθεσή της για την Geneviève Fioraso, Υπουργός Τριτοβάθμιας Εκπαίδευσης και Έρευνας
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