Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Formation Continue du Supérieur

3 février 2013

Etude: Quel bilan pour le CVAE?

http://www.unifaf.fr/attached_file/componentId/kmelia24/attachmentId/32454/lang/fr/name/visuel_web.jpgParution de Formation Santé Social n°26. Thème du Dossier: la VAE, 10 ans d'expériences à partager.
Etude: Quel bilan pour le CVAE?
Tous les salariés engagés dans une VAE bénéficient d’un accompagnement de 24 heures: le congé VAE (CVAE). En 2011, la direction Recherches études et développement d’Unifaf a réalisé pour le compte des régions PACAC et Lorraine une étude sur ce dispositif: Quel est le profil des bénéficiaires? Quel impact sur leur évolution professionnelle? Quelles sont les vertus du dispositif… et ses limites? Comment l’améliorer? Retour sur les enseignements majeurs de l’étude (lire aussi p. 21).
Un nombre croissant de bénéficiaires

Entre 2006 et 2009, le nombre de CVAE pris en charge par Unifaf au niveau national a augmenté de 150%. On assiste à une stabilisation depuis 2010.
Un taux de validation en progression

Les taux de validation varient significativement selon le diplôme visé et la région, mais progressent globalement entre 2006 et 2009. En moyenne, près d’un candidat sur deux a obtenu une validation totale de son diplôme et plus d’un sur quatre une validation partielle.
Un large éventail de métiers concernés

La VAE concerne tous les métiers de la Branche! Si les diplômes d’éducateur spécialisé (DEES) et d’aide-soignant (DEAS) restent les plus visés, la demande s’élargit à beaucoup d’autres qualifications.
Un taux de satisfaction élevé

82 % des bénéficiaires du CVAE sont satisfaits d’avoir entrepris une VAE. Au-delà du résultat en lui-même, les candidats estiment notamment que la VAE a amélioré leur degré de confiance en eux.
Des candidats de tous profils

La VAE n’est plus exclusivement une démarche de deuxième moitié de carrière. L’âge moyen des bénéficiaires du CVAE a baissé régulièrement entre 2006 et 2009 pour atteindre 43 ans. Et la tranche des moins de 35 ans est celle qui connaît la progression la plus rapide. Autre point clé, 2/3 des candidats ont un niveau de qualification inférieur ou égal au niveau V, ce qui confirme le rôle de la VAE comme outil de promotion sociale pour les moins qualifiés.
Un réel vecteur d’évolution professionnelle

77 % des candidats passés devant le jury déclarent que la VAE a donné une impulsion à leur carrière, même si les effets ne sont pas immédiats. Cette impulsion peut se traduire par un changement de poste, une augmentation de salaire ou le démarrage d’une formation.
Points de vue
Pascale Hayez, secrétaire générale d’Unifaf Lorraine

« Le diplôme d’aide-soignant connaît un taux de validation partielle élevé dans notre région. Pour y remédier, nous travaillons avec la Dirrecte et le Carif Oref sur un projet global: mise en place d’ateliers VAE, accompagnement renforcé pour la rédaction des livrets 1 et 2 mais aussi, suivi post-jury des candidats, avec un entretien systématique dans les semaines suivant leur passage devant le jury. Le but? Aider les candidats à définir les prochaines étapes de leur parcours et leur apporter un soutien si besoin... À terme, ce dispositif devrait bénéficier à toutes les personnes ayant demandé un CVAE, y compris les demandeurs d’emploi. »
Cécile Dauphin, secrétaire générale d’Unifaf PACAC

« Dans la continuité de l’étude, nous avons souhaité réunir le Carif, Pôle emploi et le Conseil régional. Résultat? Nous avons signé une charte régionale qui va permettre le déploiement de huit points-relais conseil dans la région. En parallèle, nous travaillons sur une “charte accompagnateurs” pour inciter les organismes de formation à mieux définir leur prestation de CVAE et permettre aux bénéficiaires de choisir en connaissance de cause. Enfin, nous voulons renforcer le professionnalisme des jurys en leur proposant une formation ad hoc. » Télécharger Formation Santé Social n°26.
Foilsiú Sóisialta Sláinte Oideachas Uimhir 26. Gné Téama: VAE, 10 bliain de thaithí a roinnt.
Staidéar: Cad iad na ceachtanna le haghaidh CVAE?
Tá gach fostaí i mbun VAE tacaíochta 24 uair an chloig: fhágáil VAE (uaimh). I 2011, Bainistíocht Taighde agus Forbairt staidéir Unifaf a rinneadh ar son an réigiúin Lorraine agus PACAC staidéar ar an ngléas seo: Cad é próifíl na tairbhithe? Cén tionchar acu ar a bhforbairt ghairmiúil? Cad iad na virtues an gléas ... agus dá theorainneacha? Conas is féidir linn feabhas a chur ar? Ar ais ar na ceachtanna is mó de na staidéir (féach freisin lch. 21).
An méadú ar líon na dtairbhithe
Idir 2006 agus 2009, thacaigh an líon CVAE ag Unifaf Tá go náisiúnta méadú 150%. Táimid ag féachaint ar cobhsú ó 2010. Níos mó...
3 février 2013

La VAE est une petite révolution tranquille

http://www.unifaf.fr/attached_file/componentId/kmelia24/attachmentId/32454/lang/fr/name/visuel_web.jpgParution de Formation Santé Social n°26. Thème du Dossier: la VAE, 10 ans d'expériences à partager.
“La VAE est une petite révolution tranquille”. Interview de Vincent Merle, professeur au CNAM et président du réseau des Carif Oref. Il est l’un des initiateurs de la VAE et reste un fervent avocat du dispositif. Rencontre.
La loi de 2002 instaurant la VAE a-t-elle atteint ses objectifs?

Depuis 2002, environ 300 000 candidats ont obtenu une certification professionnelle par le biais de la VAE. C’est à la fois peu – au regard de la population potentiellement concernée – et beaucoup. Au total, près d’une personne sur trois qui obtient un diplôme au cours de sa vie professionnelle l’obtient par la VAE! Au-delà du nombre, ce sont les effets produits qui doivent retenir l’attention. Il suffit
d’entendre ceux qui ont obtenu leur diplôme par cette voie pour s’en convaincre: prise de confiance en soi, fierté d’être reconnu pour ses aptitudes et compétences, envie de continuer à progresser, attachement à l’entreprise lorsque celle-ci a facilité la réussite. De plus en plus d’entreprises cherchent d’ailleurs à inscrire la VAE dans une démarche collective. Elles font de l’obtention d’une certification par la VAE un jalon dans la construction d’un parcours professionnel. C’est sans doute là la vraie réussite de la VAE.
Quels sont les principaux freins au développement de ce dispositif?

Dans une société qui accorde tant d’importance aux diplômes acquis en formation initiale et à la valeur des savoirs formels, la VAE apparaît comme un objet un peu incongru. Elle fascine beaucoup d’acteurs de la formation professionnelle et inquiète en même temps: les diplômes ne vont-ils pas être dévalués, ne va-t-on pas dissuader les gens de recourir à la formation, les diplômés par la VAE ne vont-ils pas réclamer des augmentations de salaire ou tenter de valoriser leur diplôme dans une autre entreprise… Même si aucun de ces effets négatifs ne s’est produit, les réticences perdurent, notamment dans le corps enseignant.
Quel impact la VAE a-t-elle eu sur le système français de certification?
L’effet principal est certainement l’obligation faite aux organismes qui délivrent des certifications de définir leurs référentiels en termes de résultats d’apprentissage pertinents par rapport à un champ d’activités professionnelles. Ce ne sont pas tant les matières et les programmes qui importent que la manière dont les aptitudes, compétences et connaissances peuvent être sollicitées dans l’exercice d’un métier ou d’une fonction. Dans ce domaine, le secteur du travail social a été précurseur puisque le diplôme d’éducateur spécialisé a été l’un des premiers à être réécrit dans cette logique.
Comment prendre en charge les cas – nombreux – de validations partielles?
Je voudrais d’abord souligner qu’obtenir une validation partielle n’est pas un “échec”, même si cela est parfois vécu comme tel par les candidats. C’est une invitation à compléter son expérience ou à consolider les bases que l’on a construites à travers sa pratique professionnelle. Les accompagnateurs doivent y préparer les candidats. La principale difficulté réside souvent dans l’absence de modularisation des formations. Ceux qui veulent poursuivre ont parfois du mal à trouver les modules qui leur sont nécessaires. C’est souvent à travers un accompagnement post-jury que l’on peut aider le candidat à poursuivre sa démarche jusqu’au bout. De ce point de vue, là encore, le secteur du travail social a fait des efforts importants. Les validations partielles ou les abandons sont souvent liés au fait que le candidat n’a guère été soutenu dans cette démarche qui peut s’avérer pour certains extrêmement exigeante. Lorsque le milieu professionnel et l’environnement personnel encouragent la démarche, lorsqu’une perspective de progression professionnelle est au bout du chemin, les candidats obtiennent plus aisément une validation totale.
À quelles conditions la VAE s’imposera-t-elle pleinement comme troisième voie d’accès à la certification?

Ce sera encore long, compte tenu du poids qu’occupent les diplômes dans les destinées en France. Cela étant dit, la VAE fait partie de ces petites révolutions tranquilles qui transforment sans bruit le fonctionnement de la société. Je serais tenté de comparer sa progression à celle de l’alternance. Au début des années 80, l’apprentissage était en déclin et le mot même “d’alternance” avait du mal à passer dans le vocabulaire courant.
Aujourd’hui, l’objectif fixé de 700 000 jeunes en alternance apparaît réaliste et l’alternance fait partie intégrante de presque tous les parcours de formation initiale. Il aura fallu trente ans… Alors, encore un effort et la validation des acquis de l’expérience cessera définitivement d’apparaître comme une voie dérogatoire! Télécharger Formation Santé Social n°26.

Publication of Social Health Education No. 26. Theme Feature: VAE, 10 years of experience to share.
"The VAE is a small quiet revolution." Interview with Robin Vincent, professor and chairman of the CNAM network CARIF OREF. It is one of the initiators of VAE and remains a staunch advocate of the device. Meeting.
The 2002 law establishing the VAE has achieved its objectives?
Since 2002, about 300,000 candidates obtained professional certification through the VAE. It is both low - under the potentially affected population - and many. In total, nearly one in three people who graduated during his professional life is obtained by the VAE! Beyond the numbers, what are the effects that need attention. More...

3 février 2013

La VAE a dix ans et elle se porte bien

http://www.unifaf.fr/attached_file/componentId/kmelia24/attachmentId/32454/lang/fr/name/visuel_web.jpgParution de Formation Santé Social n°26. Thème du Dossier: la VAE, 10 ans d'expériences à partager. Instituée en 2002, la validation des acquis de l'expérience a ouvert une nouvelle voie de valorisation professionnelle aux salariés et constitue, pour l’employeur, un outil clé au service de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Retour sur les forces et faiblesses de ce dispositif innovant, dans lequel la Branche s’est largement investie.
Le message des présidents

Après la validation des acquis professionnels, qui permettait déjà d’alléger le temps de formation, la validation des acquis de l’expérience prend réellement en compte la possibilité de formation et l’acquisition de compétences d’une personne tout au long de sa vie. Ainsi, tous les temps, non seulement ceux de la vie au travail mais également ceux de l’engagement associatif par exemple, peuvent être valorisés pour obtenir un diplôme, un titre ou une certification. La VAE permet de passer les épreuves prévues aux référentiels formation de pratiquement toutes les qualifications. Le diplôme obtenu est le même que celui qui aurait été acquis par la formation initiale. La VAE n’est donc pas un rattrapage “au rabais”, mais un mode d’acquisition de modules dont le nombre est défini par chaque référentiel; la délivrance du diplôme s’obtenant par l’acquisition de la totalité des modules.
Acquérir un titre par le biais de la VAE n’est pas une solution de facilité. La préparation du dossier, la justification des compétences acquises par l’expérience, demandent un travail assidu et des capacités d’analyse pas toujours évidentes, notamment pour les salariés de premier niveau ou sans qualification et ce, d’autant qu’il s’agit d’une démarche individuelle.
C’est pourquoi Unifaf, à la demande de la CPNE-FP, a décidé de mettre en oeuvre des mesures d’aide et d’accompagnement pour faciliter la préparation des salariés aux épreuves du diplôme envisagé. Le dispositif de soutien de branche (DSB) permet aux candidats de bénéficier de 170 heures de soutien (et jusqu'à 240 heures pour les diplômes du secteur sanitaire) pour se préparer au passage devant le jury puis, en cas d’échec, si au moins 70% des modules ont été acquis, de bénéficier dans le cadre d’un CIF du financement de formations ciblées correspondant aux modules restant à acquérir pour l’obtention de la certification complète.
Au-delà de l’aspect économique de ce dispositif qui permet d’accéder à la qualification à moindre coût et donc de satisfaire davantage de demandes, l’évaluation des résultats est éloquente et le taux de réussite des candidats nous conforte pour poursuivre notre soutien à la VAE.
Unifaf joue pleinement son rôle dans sa mission de conseil aux salariés leur permettant de choisir la formation et son mode d’acquisition qui conviennent le mieux à leurs possibilités, leurs disponibilités et leurs expériences. • Jean-Marc Le Grand (Unifed-Fegapei), président, Marcel Beutin (CFTC ), président-adjoint.
VAE, la troisième voie

Instituée en 2002, la validation des acquis de l’expérience (VAE) a ouvert une nouvelle voie de valorisation professionnelle aux salariés et constitue, pour l’employeur, un outil clé au service de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Retour sur les forces et faiblesses de ce dispositif innovant, dans lequel la Branche s’est largement investie.
La validation des acquis de l’expérience (VAE) a dix ans! Instituée par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, ce dispositif repose sur une approche originale: la reconnaissance du caractère formateur de l’expérience professionnelle. Tout professionnel (salarié ou non) ayant occupé un poste pendant trois ans au moins, peut ainsi demander la validation de ses acquis et – le cas échéant – obtenir un diplôme de même valeur que celui délivré à l’issue d’un cursus de formation initiale ou continue. Ce dispositif a d’emblée été investi par la Branche sanitaire, sociale et médicosociale privée à but non lucratif, qui fait aujourd’hui encore figure de précurseur, au regard des autres branches professionnelles. En 2010, ainsi, sur l’ensemble des candidats présentant un diplôme de niveau V, 63% travaillaient dans le secteur sanitaire et social.
Une politique volontariste

Pourquoi un tel engagement? Les raisons sont plurielles. L’institution de la VAE est intervenue dans un contexte de fortes tensions sur le marché de l’emploi, liées tant à la croissance naturelle du secteur qu’à un pic de départs à la retraite pour certaines fonctions (les éducateurs spécialisés, notamment). Grâce à la VAE, les employeurs ont pu trouver en interne les ressources nécessaires pour pourvoir certains postes vacants.
Quant aux salariés, dont beaucoup “faisaient fonction”, la VAE leur a permis d’obtenir le diplôme requis en tirant profit de leur expérience.
Au-delà de ce facteur conjoncturel, la dynamique autour de la VAE dans la Branche tient avant tout à une volonté politique forte des partenaires sociaux. « Les situations de travail sont formatrices et méritent d’être validées, souligne Annie Léculée, présidente de la CPNE-FP (CGT ). Avant la loi de 2002, la Branche avait déjà mis en place certaines expériences autour de la validation des acquis professionnels (VAP).
Avec la VAE, la CPNE a souhaité aller plus loin en proposant, dès 2004, un dispositif d’accompagnement spécifique – le DSB-VAE – financé sur les fonds mutualisés de l’OPCA. Notre objectif étant de permettre aux salariés les plus éloignés de la qualification, et qui choisissent le recours à la VAE pour l’obtention d’une certification, de maximiser leurs chances de validation. »
En effet, là où le dispositif de droit commun propose un soutien a minima de 24 heures, le DSB-VAE, lui, offre jusqu’à 240 heures d’accompagnement incluant des entretiens individuels, des stages et dans certains cas, des compléments de formation. Un dispositif unique, inégalé par les autres branches. « Le DSB est un dispositif privilégié, se félicitent Florence Leduc, conseillère technique Unifaf et directrice de la formation et de la vie associative à la Fehap et Marion Biju, administratrice Unifaf (Unifed/Fehap). Le salarié bénéficie d’un accompagnement individualisé qui augmente ses chances de réussite. Quant à l’employeur, il élève le niveau de qualification de ses salariés en s’inscrivant dans une vraie politique de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. »
“Gagnant-gagnant”

Au-delà du diplôme, la VAE ouvre aux salariés les moins qualifiés une nouvelle opportunité professionnelle. Pour certains, elle débouche sur une promotion et/ou une augmentation de salaire. D’autres l’utilisent comme tremplin pour entreprendre une formation et accéder ainsi à un niveau de qualification supérieur. C’est d’autant plus vrai que la VAE, en elle-même, a des vertus pédagogiques – elle oblige les candidats à prendre du recul par rapport à leur activité – et change ainsi souvent leur rapport à la formation. Les employeurs de la Branche, eux aussi, ont pris conscience de la valeur ajoutée du dispositif dans le cadre de leur politique de gestion des ressources humaines. « La VAE facilite la mobilité interne des salariés, souligne Xavier Dondey , DRH de l’ADAPEI 79 et conseiller technique Unifaf (Unifed/FEGAPEI). C’est donc un dispositif clé dans le cadre d’une politique de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences mais aussi de gestion des carrières et des mobilités. Les employeurs ont intérêt à intégrer la VAE comme une démarche collective dans leur projet d’entreprise. Elle pourra alors devenir un outil de motivation et de fidélisation en interne, tout en valorisant l’image de l’établissement à l’extérieur. »
Aller plus loin

Dans ces conditions, peut-on renforcer l’attractivité de la VAE et comment? Régulièrement évaluée comme tout dispositif pris en charge par l’OPCA , la VAE n’est pas exempte de faiblesses, comme le souligne Eric Deniset, conseiller technique Unifaf (CFDT/FO). « La formation de certains jurys est encore problématique. Nous souhaitons que – à l’image de ce qui se fait pour les jurys classiques (suite à un parcours de formation initiale, continue, ou par la voie de l’apprentissage) – tous les membres de jurys de VAE bénéficient d’une formation cadrée nationalement et financée par l’État. En outre, il n’est pas acceptable que certains candidats aient dû patienter, dans certaines régions pour les aides-soignants par exemple, jusqu’à dix mois avant d’être convoqués devant un jury. » Autre point faible souvent évoqué: l’absence de suivi des candidats après leur passage devant le jury. Beaucoup de candidats de la première heure étaient des “faisant fonction” qui ont validé leurs acquis sans difficulté. Aujourd’hui, en revanche, certains sont très éloignés de la qualification et ne valident qu’une partie du diplôme. Sachant qu’une validation partielle n’est valable que pour une durée de cinq ans, comment aider les salariés à valider les acquis manquants dans ce laps de temps? En réponse à ces limites, la Branche fait évoluer son dispositif d’accompagnement. En 2008, une première évaluation du DSB-VAE d’éducateur spécialisé a été réalisée, qui a donné lieu à un élargissement puis à une refonte du dispositif. Cette année, c’est au tour du CVAE d’être évalué. L’étude menée par la direction Recherche études et développement d’Unifaf sur le congé VAE (CVAE) a ainsi donné lieu à des recommandations, dont certains acteurs se sont déjà saisis. À suivre… Télécharger Formation Santé Social n°26.
Foilsiú Sóisialta Sláinte Oideachas Uimhir 26. Gné Téama: VAE, 10 bliain de thaithí a roinnt. Bunaithe i 2002, tá an bailíochtú na taithí a fuarthas d'oscail ascaill nua chun dul chun cinn gairmiúil le haghaidh fostaithe agus foráil le haghaidh an fostóir, uirlis lárnach i seirbhís bainistíochta post agus scileanna. Ar ais ar láidreachtaí agus laigí an gléas nuálach, ina bhfuil an brainse i gceist go mór.
An teachtaireacht na nUachtarán
Tar éis an bailíochtú de thaithí ghairmiúil, a thug deis cheana chun laghdú ar an am a oiliúint, a thógann a bhailíochtú taithí a fuarthas iarbhír san áireamh an fhéidearthacht oiliúna agus scileanna an duine ar feadh a shaoil . Dá bhrí sin, ní léir an am, is féidir ach iad siúd saol oibre ach freisin iad siúd de an tiomantas comhthiomsaitheach mar shampla, a aisghabháil a fháil dioplóma, teideal nó deimhniúcháin. Is féidir VAE pas a fháil sa trialacha a fhorordaítear i bhfoirmiú caighdeáin beagnach gach cáilíochtaí. Níos mó...
3 février 2013

#Mobile instructional #design is getting a push, join in!

Inge Ignatia de WaardBy Inge Ignatia de Waard. For those interested in adding to the creation of a mobile instructional design model.... this is your chance! The researchers working on this project intend to collaborate with and involve experts and stakeholders from academia, government, industry, and the international community ... I guess that is all of us. So, if you are interested in the research call for participation launched by Jason Haag, mail him at jason.haag.ctr at adlnet.gov.
Here is what Jason distributed on the research participation call:
In February 2013, the Advanced Distributed Learning(ADL) Initiative will be conducting a thorough needs analysis in preparation for a new design-based research project named, the Mobile Training Implementation Framework (MoTIF). The focus of the project is on exploring the intersection of multiple design and research methods in order better understand, and potentially influence how education and training professionals determine how to best utilize and leverage mobile-based technology to develop and implement optimal training and performance support solutions. Read more...

3 février 2013

Treating MOOC Platforms as Websites to be Optimised, Pure and Simple…

futurelearn90daysBy Fred Garnett. A month or so on from its PR launch, and with a steady trickle of press mentions since then (though no new updates on the website?), I’m guessing that the folk over at FutureLearn must be putting the hours in trying to work out what the platform offering will actually consist of, or what the sustainabilitybusiness model will actually be. (I have no inside information on the FutureLearn project…)
One of the things I have sort of picked up from online glimpses of things said and commented upon is that the USP is going to relate to the quality of teaching/pedagogy (erm, I think?!). I’m not sure if “proven” learning designs will be baked into the platform, constraining the way courses are delivered (in which case, there’s likely to be something of a bootstrap problem in getting the first courses out if they have to wait for the platform?) or whether the quality will flow “naturally” from the fact the the courses will be provided by British universities (?!), but if innovation is also to flow, it’ll be interesting to see how it’ll be supported…? Read more...
3 février 2013

Here a MOOC, There a MOOC: But Will It Work for Freshman Composition?

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/wired-campus-nameplate.gifBy Karen Head. In November 2012, I was part of a team that was awarded a grant by the Bill & Melinda Gates Foundation to develop a MOOC for one of the most ubiquitous of university courses: freshman composition. Over the next five months, I will blog about our process. And I will try to address a central question surrounding the proliferation of massive open online courses. Many people argue that rising technologies could allow us to educate the world more efficiently. My question is, can we educate people more effectively?
I teach writing and direct a communication-tutoring center at the Georgia Institute of Technology. I’m also a writer. When I began teaching 15 years ago, I was one of the first instructors to volunteer to teach in a technology-augmented classroom. When online videoconferencing technology was introduced, I began holding office hours through that platform, and later did the same in Second Life. In short, I am no Luddite. However, I will admit to some reservations about whether a MOOC is the ideal platform for teaching writing. I have argued passionately for keeping composition classes small. Ultimately, I decided to pilot this MOOC because I am open to the possibilities, but I prefer to discover firsthand whether it works. Read more...
3 février 2013

Designing eLearning For iPads

Upside LearningDesigning eLearning For iPads (LT 2013 – Slide Deck)
We have been talking a lot about iPads (by iPads we also imply other ‘tablets’) on our blog for the past couple of weeks. And it’s for a reason. We believe that 2013 is going to be the year of tablets and smartphones, and for us, at Upside Learning, eLearning on iPads (tablets) and mEnablement (as we call it) are powerful themes – ones that can get organizations started towards mLearning.
Earlier I had shared my thoughts on tablet learning (aka eLearning on iPads), while my colleague, Alan Samuel, shared ideas for mEnabling your existing courseware for tablets and for developing fresh content for your multimedia tablets. We also shared a list of tools that can help you in both these endeavors. Read more...

3 février 2013

Both MOOCs and Textbooks Will End Up Courseware

From The Chronicle. Textbook publishers argue that their newest digital products shouldn’t even be called “textbooks.” They’re really software programs built to deliver a mix of text, videos, and homework assignments. But delivering them is just the beginning. No old-school textbook was able to be customized for each student in the classroom. The books never graded the homework. And while they contain sample exam questions, they couldn’t administer the test themselves.
What’s happening right now is that xMOOCs are moving backwards into replicable content from the interaction and assessment pole while textbooks are  are moving forward into interaction and assessment from the replicable content pole. Read more...
3 février 2013

Le label ESS semble bien enterré

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques.A côté de la Cour des comptes et  des Inspections générales, dont celle des Finances, la richesse de notre organisation administrative comporte un Contrôle général économique et financier qui a pour mission d’optimiser la gestion de l’argent public.
C’est à cette instance que le Ministre délégué en charge de l’ESS, Benoît Hamon, a confié une mission afin de se prononcer sur les 3 points suivants:
- les modalités de reconnaissance de certaines des entités de l’ESS,
- les modalités d’institutionnalisation des acteurs de l’ESS,
- l’identification des leviers à disposition des pouvoirs publics en faveur des entités de l’ESS, notamment dans le champ de la commande publique.
Alors que cette mission a un site, il serait trop simple de penser qu’on y trouve le rapport qui peut, par contre, être consulté sur le site de la CRESS Basse Normandie. Sur plusieurs points ce rapport fournit au Ministre des éclairages, complétant ceux qui ont été donnés par le Conseil Economique Social et Environnemental (voir L’avis du CESE balise le projet de loi sur l’ESS). Suite de l'article...
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg The blog of Michael Abhervé for Economic Alternatives. In addition to the Court of Auditors and General Inspectorates, including that of Finance, the richness of our administrative control has a general economic and financial mission is to optimize the management of public money.
It is this body that the Minister Delegate in charge of the ESS, Benoît Hamon, a mission entrusted to decide on the following 3 points. More...
3 février 2013

Comparatif: l'attitude des Européens vis-à-vis de l'entrepreneuriat

Toute l'europe.eu, Toute l'europe en un clicLa Commission Européenne a publié en janvier un rapport sur l'entreprenariat dans l'Union européenne, et en particulier sur la vision qu'ont les Européens de ce statut professionnel particulier. Une chose est sûre: malgré les efforts des institutions européennes pour inciter les travailleurs à innover et à entreprendre, les mentalités restent difficiles à changer. Car si l'entrepreneur bénéficie toujours d'une image positive dans l'opinion, les européens préfèrent en grande majorité (21 des 27 pays de l'UE) le statut d'employé à celui d'indépendant.
Source: Entrepreneurship in the EU and beyond - Rapport Eurobaromètre n°354 Janvier 2013. Suite de l'article...
Ar fud na hEorpa. AE eoraip Gach i amháin cliceáil Tá an Coimisiún Eorpach tuarascáil foilsithe i mí Eanáir ar fhiontraíocht san Aontas Eorpach, agus go háirithe an tuairim go bhfuil na hEorpaigh an stádas speisialta gairmiúla. Rud amháin atá áirithe: in ainneoin iarrachtaí na n-institiúidí Eorpacha a spreagadh oibrithe a bheith nuálaíoch agus tabhairt faoi dhearcadh deacair a athrú. Níos mó...
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 137
Formation Continue du Supérieur
Archives