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Formation Continue du Supérieur

13 février 2013

Students must act, or watch university privatisation become irreversible

The Guardian homeBy Michael Chessum. In the corridors of power, the idea of free education has in 10 years somehow become an almost unutterably radical demand.
Almost exactly three years ago, on 6 February 2010, the National Campaign Against Fees and Cuts was founded at a conference in University College London, in opposition to the then-New Labour government's cuts to education and the National Union of Students' abandonment of free education as a core principle. Now, with the student movement of 2010 having seemingly dissipated in November into a washed-out park in south London, the front line of the fight for education must shift, in terms both of its aims, and, most vitally, how it relates to a broader movement against markets and privatisation. The retrial of Alfie Meadows – a victim of police violence in 2010 – illustrates the farcical and costly legacy of the political policing that has emerged as a response to the student movement. Read more...
13 février 2013

Un vent nouveau souffle à Marseille sur l'Union pour la Méditerranée

Toute l'europe.fr, Toute l'europe en un clicRéunis pendant deux jours à Marseille, les présidents des parlements de l'Union pour la Méditerranée (UpM) ont appelé à lutter contre "toutes les formes d’exclusion, de sexisme, de racisme, de xénophobie et de radicalisme" ainsi qu’à "éradiquer le terrorisme". Première rencontre de l'UpM depuis 2008, ce grand rendez-vous avait pour objectif de relancer la mise en place de projets dans un contexte de changements politiques au Sud et de crise économique au Nord, et de renforcer le rôle des Parlements dans la transition démocratique de la rive Sud. Le président du Parlement européen s'est félicité de cette rencontre qui a permis d'adresser un "signal fort" aux organes exécutifs de l'Union pour la Méditerranée.
Le Parlement européen a pris la présidence tournante de l'AP-UpM lors de la huitième session plénière, tenue à Rabat en mars 2012. La présidence tournante échoit chaque année à un membre différent du Bureau, en veillant à la parité et à l'alternance de présidents du nord et du sud. Après le Parlement européen ce sera au tour de la Jordanie d'assurer cette présidence.
En savoir plus:

- Union pour la Méditerranée.
- Sommet de Marseille: les parlements relancent l’Union pour la Méditerranée.
- Déclaration du Sommet des Présidents des parlements de l'UpM.
In tutta Europa. P. Europa Tutto in un click Ho incontrato per due giorni a Marsiglia, i Presidenti dell'Unione per il Mediterraneo (UpM) chiamati a combattere contro "tutte le forme di esclusione, il sessismo, il razzismo, la xenofobia e radicalismo", così come "sradicare il terrorismo". Prima riunione per il Mediterraneo dal 2008, questo importante evento volto a promuovere la realizzazione di progetti nel contesto dei cambiamenti politici in Sud e Nord crisi economica e rafforzando il ruolo dei parlamenti in fase di transizione democratica South Shore. Più...
13 février 2013

Augmented reality in education: teaching tool or passing trend?

The Guardian homeAR shouldn't be another monster under the bed (or desk), says Judy Bloxham – used intelligently, it provides new ways for learners to access content and knowledge.
What some may call an 'unsurprising' 71% of 16 to 24-years-olds own smartphones, so why aren't teachers utilising these in the classroom or campus? Is the use of these devices going to detract from the learning process or contribute to future workplace skills? Should teachers be using techniques such as augmented reality (AR) to engage students and develop their skills for the modern world? Well, I say 'yes'. I believe we should be embracing these opportunities. For instance I see AR as a real opportunity for colleges and universities, not only as a way to market and promote themselves, but as a way to communicate with learners and improve the student experience. Read more...
13 février 2013

Signature de la convention-cadre entre l’Etat et le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels

Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social - République française - Liberté, égalité, fraternitéMichel SAPIN, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue social et Thierry REPENTIN, Ministre délégué chargé de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage signeront le Mardi 12 février 2013 la convention-cadre avec le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP), représenté par Francis Da Costa, président, et Michel Fortin, vice-président.
Cette convention-cadre, signée pour trois ans, est l’aboutissement d’un dialogue social rénové entre l’Etat et les partenaires sociaux, engagé lors de la Grande conférence sociale des 9 et 10 juillet 2012. Elle a pour ambition de redéployer une partie des fonds de la formation professionnelle vers les publics qui en ont le plus besoin (860M euros dès 2013).
Ainsi, par exemple, la lutte contre l’illettrisme, la formation des jeunes en emplois d’avenir et la reconversion des salariés licenciés pour motif économique feront-ils l’objet d’une action prioritaire.
Cette convention témoigne de la capacité des acteurs - Etat et partenaires sociaux au premier chef - à partager leurs objectifs et fédérer des initiatives communes au service de nos concitoyens.
Ministry of Labour, Employment, Vocational Training and Social Dialogue - French Republic - Liberty, Equality, Fraternity FIR Michel, Minister of Labour, Employment, Vocational Training and Social Dialogue and Thierry Repentin, Minister of State for Vocational Training and Learning sign Tuesday, February 12, 2013 the framework agreement with the Joint Fund of career security (FPSPP), represented by Francis Da Costa, President, and Michel Fortin, Vice-President. More...
13 février 2013

Statut social des formateurs occasionnels

pcassuto | 13 février, 2013 00:18

Sénat - Un site au service des citoyensQuestion orale sans débat n° 0279S de M. Jean-Claude Carle (Haute-Savoie - UMP) publiée dans le JO Sénat du 13/12/2012 - page 2869
M. Jean-Claude Carle appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur la nécessité de préserver et sécuriser le statut des formateurs occasionnels.
L'intervention ponctuelle de professionnels et d'experts est indispensable à la qualité des formations. La remise en question du statut de formateur occasionnel serait un véritable gâchis économique et pédagogique. Or, c'est ce qu'il risque de se passer si le Gouvernement ne veille pas au strict respect de l'arrêté du 23 décembre 1987 sur le statut social du formateur occasionnel.
Les organismes de formation ont depuis toujours recours à des professionnels pour intervenir ponctuellement durant les sessions de formation. Ces experts dans leur domaine transmettent une expérience et un savoir-faire de terrain indispensables à la qualité des formations. Un arrêté de 1987 a reconnu le statut social du formateur occasionnel et lui a accordé un régime correspondant à la spécificité de son activité. Il prévoit ainsi que le formateur issu d'un autre domaine d'activité que la formation, qui intervient moins de 30 fois et 30 jours par an pour un organisme de formation, est soumis à un régime forfaitaire de cotisation au régime général de la sécurité sociale. De plus, ces formateurs occasionnels ne sont pas obligés de s'inscrire en tant que formateurs indépendants.
Toutefois, depuis 2010, les Urssaf ont multiplié les redressements des organismes de formation: considérant que ceux-ci sont liés aux formateurs occasionnels par un contrat de travail, elles leur ont appliqué les cotisations d'assurance chômage.
Sénat - Un site au service des citoyensStatut social des formateurs occasionnels
M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Carle, auteur de la question n° 279, adressée à M. le ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage.
M. Jean-Claude Carle. Je souhaite, monsieur le ministre, appeler votre attention sur la nécessité de préserver et de sécuriser le statut des formateurs occasionnels.
L’intervention ponctuelle de professionnels et d’experts est indispensable à la qualité des formations. La remise en question du statut de formateur occasionnel serait un véritable gâchis économique et, surtout, pédagogique. Or c’est ce qu’il risque de se passer si le Gouvernement ne veille pas au strict respect de l’arrêté du 23 décembre 1987 sur le statut social du formateur occasionnel. Les organismes de formation ont, depuis toujours, recours à des professionnels pour intervenir ponctuellement durant les sessions de formation, et ce dans des domaines très divers: ce peut être un conducteur de machines, un conseiller maître à la Cour des Comptes, un directeur commercial, pour ne citer que quelques exemples. Ces experts transmettent une expérience et un savoir-faire de terrain qui sont indispensables à la qualité des formations et ils n’ont aucun lien de subordination avec les organismes de formation.
Un arrêté de 1987 a reconnu le statut social du formateur occasionnel et lui a accordé un régime correspondant à la spécificité de son activité. Il prévoit ainsi que le formateur issu d’un autre domaine d’activité que la formation et qui intervient moins de trente fois et trente jours par an pour un organisme de formation est soumis à un régime forfaitaire de cotisations au régime général de la sécurité sociale. De plus, ces formateurs occasionnels ne sont pas obligés de s’inscrire en tant que formateurs indépendants.
Toutefois, depuis 2010, les URSSAF ont multiplié les redressements des organismes de formation: considérant que ceux-ci sont liés aux formateurs occasionnels par un contrat de travail, elles leur ont appliqué les cotisations d’assurance chômage. Au-delà de l’insécurité juridique qui résulte de cette situation, la remise en cause de ce dispositif est une atteinte au modèle social, économique et pédagogique des formations assurées par des professionnels.
Remise en cause du modèle social: le formateur occasionnel se voit aujourd’hui assujetti à des cotisations au régime du chômage – et, pourquoi pas, demain, du régime vieillesse – sans obtenir de droits en retour.
Remise en cause du modèle économique: ces cotisations sociales diminuent la rémunération perçue par le formateur occasionnel.
Enfin, remise en cause du modèle pédagogique: contraindre ainsi le recours à des formateurs occasionnels revient à nuire à la qualité des formations.
Si le statut de formateur occasionnel venait à disparaître, ce serait un véritable gâchis pour les organismes de formation, pour les formateurs occasionnels, bien sûr, mais aussi et surtout pour les apprenants. Je vous demande donc, monsieur le ministre, quelles sont les intentions du Gouvernement sur ce dossier, qui offre une parfaite illustration d’une interprétation absurde des textes par rapport à l’esprit de la loi. Avec de tels comportements, la formation professionnelle, qui est régie par le contrat, risque d’être victime de la contrainte : pour glaner quelques euros, on risque de détruire un système qui marche!
M. le président. La parole est à M. le ministre délégué.
M. Thierry Repentin, ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage. Monsieur Carle, vous avez attiré mon attention sur le statut des formateurs occasionnels auxquels les organismes de formation privés ont ponctuellement recours dans le cadre des programmes qu’ils mettent en place. Pour tout vous dire, c’est, avec le sauvetage de l’Association pour la formation professionnelle des adultes, l’AFPA, un des sujets auxquels je me suis intéressé dès ma prise de fonction, l’été dernier. En effet, dans un cas comme dans l’autre, mon souci est de mettre à la disposition de l’ensemble de nos concitoyens une offre de formation de qualité, s’appuyant sur des professionnels reconnus. Nous partageons, j’en suis certain, cette préoccupation et cette exigence.
La question qui se pose à nous, et qui fait débat depuis quelques années déjà, hélas! concerne le statut du formateur qui intervient ponctuellement dans un organisme de formation.
Doit-il être considéré comme un salarié de l’organisme de formation qui le sollicite, le formateur étant, eu égard à la prestation qu’il exécute, en situation de subordination à l’égard de l’organisme de formation qui l’emploie, même temporairement? Dans ce cas, la relation de travail s’analyse comme un contrat de travail, soumis aux charges sociales patronales et salariales. Ou bien doit-il être considéré comme un collaborateur externe? Dans ce cas, deux situations peuvent se présenter: soit le collaborateur est un travailleur indépendant qui cotise lui-même aux assurances sociales; soit il est salarié d’une autre structure et affilié à ce titre.
Prenant en compte la diversité de ces situations et devant la difficulté d’établir dans les faits la relation de salariat, l’arrêté du 23 décembre 1987 que vous avez évoqué a établi que « sont appelés formateurs occasionnels des formateurs dispensant des cours dans des organismes ou entreprises au titre de la formation professionnelle continue ou dans des établissements d’enseignement et dont l’activité de formation n’excède pas trente jours civils par année et par organisme de formation ou d’enseignement ». Je tiens à préciser que cet arrêté ne vise que les cotisations de sécurité sociale. L’UNEDIC a, pour sa part, une appréciation différente et présume la relation de salariat à l’organisme de formation. Selon elle, il incombe au formateur occasionnel d’apporter la preuve contraire en produisant un document attestant son enregistrement comme travailleur indépendant. Vous le voyez, cette situation assez complexe ne dépend pas entièrement de l’État: elle est également liée aux règles posées par les partenaires sociaux s’agissant de l’assurance chômage.
Tout d’abord, il est primordial de garantir le droit des salariés et d’éviter les dérives. Selon moi, il est en effet essentiel de sécuriser la relation entre l’intervenant et la structure qui le sollicite. Sans qu’il soit possible de chiffrer les dérives, il est manifeste, selon les organismes de contrôle, que certains organismes contraignent des « formateurs permanents » à prendre le statut de « formateur occasionnel », alors même qu’ils exercent la profession de formateur à temps plein, ou celui d’autoentrepreneur – les motifs sont suffisamment évidents pour que je n’aie pas besoin d’y insister –, ou bien encore celui de travailleur indépendant, ce qui leur fait perdre le bénéfice des droits attachés au salariat. Ces situations sont bien sûr néfastes aux salariés, aux organismes de formation qui respectent le droit et, plus globalement, à notre système de protection sociale.
Il est néanmoins important – et soyez convaincu que j’y veille – de rendre possibles, en assurant une certaine souplesse, des interventions ponctuelles d’experts dans le cadre de dispositifs de formation de longue ou de courte durée. Vous l’avez dit à juste titre, c’est un élément de la qualité des formations dispensées et cela procède d’une démarche de contribution à l’éducation et à la formation propice à des échanges d’expériences entre pairs. Vous l’avez compris, monsieur le sénateur, je ne vous apporterai pas aujourd’hui de réponse « clé en main ». Je tiens cependant à vous indiquer que nous avons engagé dès cet été, en lien avec la Fédération de la formation professionnelle, représentant les organismes privés de formation, avec l’UNEDIC, avec l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale et avec la Direction générale du travail, un travail d’identification des points de blocage et de mise à plat des solutions envisageables satisfaisant aux critères que j’ai énoncés précédemment: garantir la qualité de l’offre de formation, et donc le recours possible à des professionnels en poste, mais aussi sécuriser les formateurs dans le cadre de leur contrat et quant à l’exercice de leurs droits aux prestations de chômage et de retraite. J’espère pouvoir faire aboutir positivement cette concertation afin de garantir, tout à la fois, les droits des salariés et la possibilité pour les organismes de formation de recourir ponctuellement à des collaborateurs experts de leur domaine pour enrichir les formations. Je vous informerai, bien entendu, de la solution qui aura été adoptée, aussi complexe que soit son élaboration. D’ailleurs, c’est sans doute cette complexité qui explique pourquoi mes prédécesseurs ne se sont pas réellement « frottés » à ce problème…
M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Carle.
M. Jean-Claude Carle. Je vous remercie de ces précisions, monsieur le ministre.
Au vu de la situation, il est vrai complexe, nous devons prévenir un certain nombre de dérives. Je salue votre volonté de trouver une solution partenariale qui garantisse une nécessaire souplesse, sécurise les formateurs occasionnels – en l’espèce, la sémantique a son importance, et le terme « intervenant » serait sans doute mieux approprié –, sans remettre pas en cause un système qui satisfait pour tous les acteurs, au premier chef les apprenants. Je comprends le souci de l’URSSAF d’optimiser sa gestion, mais je ne suis pas convaincu que ce soit sur les intervenants occasionnels qu’il faille faire porter l’effort: le gain escompté, de l’ordre de 1,5 à 2 millions d’euros, n’est pas en rapport avec le risque de déstabilisation d’un système qui fonctionne.
Je vous renouvelle la proposition que je vous avais faite, monsieur le ministre, lors d’une précédente séance de questions orales : l’UNEDIC pourrait demander à la Suisse le remboursement des indemnités qu’elle verse aux chômeurs français licenciés en Suisse, et dont le montant annuel s’élève, là, à 120 millions d’euros. Outre qu’une telle mesure procurerait un gain bien plus substantiel, elle mettrait un terme à une situation injuste et inacceptable. Je sais que vous aurez à cœur de trouver une solution, car je connais votre pugnacité. Encore une fois, il serait dommage de déstabiliser un système qui marche.
Au-delà de l'insécurité juridique qui résulte de cette situation, la remise en question de ce dispositif est une atteinte au modèle social, économique et pédagogique des formations assurées par des professionnels:
- remise en cause du modèle social: le formateur occasionnel se voit assujetti à des cotisations au régime du chômage aujourd'hui et, pourquoi pas, du régime vieillesse demain, sans obtenir de droits en retour;
- remise en cause du modèle économique: ces cotisations sociales diminuent la rémunération perçue par le formateur occasionnel;
- remise en cause du modèle pédagogique: rendre le recours à des formateurs occasionnels risqué revient à nuire à la qualité des formations.
Si le statut de formateur occasionnel venait à disparaître, ce serait un véritable gâchis pour les organismes de formation et pour les formateurs occasionnels, bien sûr, mais surtout pour les apprenants. Il lui demande donc les intentions du Gouvernement sur ce dossier.
Seanad - Láithreán chun freastal ar shaoránaigh Cheist ó bhéal gan díospóireacht Uimh 0279S Jean-Claude Carle (Haute-Savoie - UMP) a fhoilsiú san IO ar 13/12/2012 Seanad - leathanach 2869
Jean-Claude Carle Tarraingíonn aird an Toscaire Aire faoi bhráid an Aire Saothair, oiliúint fhostaíochta, gairmoiliúint agus comhphlé sóisialta, i gceannas ar oiliúint agus foghlaim, an gá atá a chosaint agus a dhaingniú ar an stádas na n-oiliúnóirí ó am go chéile. Níos mó...
13 février 2013

BMWs, Beer, and Education: Why Germany Makes University Know-How a Key Export

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/worldwise-nameplate.gifBy Jason Lane and Kevin Kinser. Governments have long used higher education as a means for building relationships with foreign nations. The U.S. Agency for International Development and the Fulbright program have promoted American higher education abroad. Under the Colombo Plan of the 1950s, Australia started supporting academic exchanges and higher-education development across Asia. The British Council was developed in part as a means for facilitating cooperation among British institutions and foreign countries. And the German Academic Exchange Service, commonly known as DAAD, its initials in German, was founded after World War I to help the nation re-establish and build its foreign relations. Read more...
12 février 2013

Georgia Tech and Coursera Try to Recover From MOOC Stumble

Subscribe HereBy Steve Kolowich.When Fatimah Wirth decided to teach a massive open online course about how to run a virtual classroom successfully, she did not expect it to turn into a case study for the opposite. But after a series of design flaws and technical glitches turned Ms. Wirth’s MOOC, “Fundamentals of Online Education: Planning and Application,” into an Internet punch line, the instructional designer and her colleagues at the Georgia Institute of Technology decided on Saturday to suspend the course. The course got off to a bad start; one student reported that the first e-mail he got from the instructor “was not an introduction to the course per se, nor instructions for getting started, but rather an apology for the technical glitches that were, unbeknownst to me, already occurring.”
Ms. Wirth had tried to use Google Docs to help the course’s 40,000 enrolled students to organize themselves into groups. But that method soon became derailed when various authors began editing the documents. Read more...

 

 

11 février 2013

Venture Capital's Massive, Terrible Idea For The Future Of College

The Awl - Be Less StupidBy Maria Bustillos. Can you go to college on your computer? Some say yes, and others respond with a resounding no. But one thing is for sure: there is a boatload of public money to be vacuumed off an overcrowded, underfunded educational establishment desperate for at least the appearance of a quick fix.
Enter Udacity, the foremost provider of Massively Open Online Courses, or MOOCs. Does what's above look like college to you? Or rather, is this how college should look now? They've been described as "a relentless force that will not be denied," revolutionary, "the single most important experiment in higher education." Also MOOCs are getting a drubbing from academics and others who believe there's more to higher education than can be provided via "distance learning."
Now California state universities are set to begin enrolling students in MOOCs for credit. Earlier this month, the president of San Jose State University, Mo Qayoumi, announced that his institution will commence a pilot program: 300 students will receive course credit for online classes in remedial algebra, college algebra and statistics. Qayoumi was joined at the press conference by California Governor Jerry Brown and Sebastian Thrun, the controversial ex-Stanford prof and co-founder of Udacity, which will supply classes for the program at the cost of $150 per customer, er, student.
"This is the single cheapest way in the country to earn college credit," Thrun "quipped." It's not quite free, as early MOOC proponents began by promising. It is worth mentioning, too, that Udacity is a venture-funded startup, that classes will be supervised not by tenured profs but by Udacity employees, and that Thrun declined to tell the Times how much public money his company will be raking in for this pilot—or what more may have been promised should the pilot prove "successful." Read more...
11 février 2013

Schavan resignation shocks German politics

Click here for THE homepageBy Jack Grove. Germany's science and education minister has resigned after a university revoked her doctorate, having ruled she had plagiarised parts of her thesis.
Annette Schavan stepped down from government after the University of Düsseldorf decided she had systematically quoted the work of others without proper reference in her PhD thesis, published in 1980. However, Ms Schavan, who became federal science minister in 2005 and led the multi-billion euro university investment programme, known as the Excellence Initiative, told a press conference on 9 February that she will challenge Düsseldorf's ruling. Speaking alongside the German Chancellor Angela Merkel, Ms Schavan said: "I will not accept this decision - I neither copied nor deceived in my dissertation.
"The accusations have hurt me deeply," she told reporters. She said she had taken the decision to step down from her post to protect it, the government and her political party from dishonour. Read more...
11 février 2013

Higher education in Malaysia: Quantity over quality

Bangkok Post LogoFour hundred and fourteen private colleges for a population of just 28 million people, of whom three million are migrant workers, must seem like an eye-popping number to most people.
What was the Malaysian government thinking when it allowed all these schools to mushroom?
Whatever it was thinking, it has now changed its mind. Effective from Feb 1, no more new private colleges will be allowed for two years.
Notwithstanding the ban, the government will still review the cases of a handful of schools seeking to upgrade their status, seeking international rankings or considering building new campuses.
All these colleges have created a sea of unemployed graduates who cannot find the cushy jobs they hoped would be waiting for them when they graduated. But there is no point in giving out too many scrolls if the scroll is not worth the paper it is printed on. In any case, will a two-year moratorium make any difference? This is not the first attempt to slow the growth of private colleges. The government imposed such bans earlier in the fields of dentistry, medicine and nursing.
The thinking now is that there are ample private higher learning institutions in the country to meet the demand.
As of November 2012, Malaysia had 37 private universities, 30 private college universities, seven international branch campuses, and 414 private colleges offering certificates and diplomas in various fields. Read more...
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