Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Formation Continue du Supérieur

24 mars 2013

L’AERES participe aux RUE 2013

AERESL’AERES participe aux RUE 2013!
L’AERES participe aux sixièmes Rencontres Universités Entreprises (RUE) qui se déroulent les 27 et 28 mars 2013 au Palais des Congrès de Paris. Ce salon professionnel de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, organisé par l’AEF, rassemble de grandes entreprises, des PME, et des établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Le programme de l’édition 2013 s’articule autour de quatre thématiques: formation/insertion; recherche et développement/innovation; communautés professionnelles; international.
Lors de cet évènement, l’AERES vous accueillera sur son stand et organisera:
- un petit-déjeuner avec les fédérations professionnelles pour une découverte du métier, de l’expertise et des productions de l’AERES (9h30-10h30, le 27 mars);
- un atelier à l’intention des directeurs de ressources humaines pour une appropriation des productions de l’AERES, références objectives de la qualité des formations et diplômes (16h-17h le 27 mars).
Inscrivez-vous sur le site internet des RUE (entrée libre et gratuite): www.rue-aef.com!

Contact AERES: caroline.cordier@aeres-evaluation.fr.
AERES AERES participates RUE 2013!
AERES participates sixth Dating Universities Enterprises (RUE) taking place on 27 and 28 March 2013 at the Palais des Congrès in Paris. This tradeshow Higher Education, Research and Innovation, organized by the AEF, brings together large companies, SMEs and institutions of higher education and research. More...
24 mars 2013

Votre soutenance en 180 secondes

3 minutes chrono et une unique diapositive PowerPoint pour présenter son sujet de recherche... Le concours "Votre soutenance en 180 secondes" invite les doctorants lorrains à "présenter leur sujet de recherche en termes simples à un auditoire profane et diversifié". Chaque candidat devra faire un exposé "clair, concis et néanmoins convaincant sur son projet de recherche".
A la clef: un voyage à Québec en mai lors du 81e congrès de l’ACFAS (Association francophone pour le savoir) pour participer à une grande finale aux côtés d’étudiants québécois et belges. L’exercice vise à apporter aux futurs chercheurs une formation à la communication afin d’apprendre à présenter ses travaux de recherche lors de congrès ou auprès d’employeurs potentiels. La participation au concours favorise également la mise en contact avec des spécialistes de la communication, des scientifiques et des représentants du monde économique. A noter: l’équipe de la sous-direction Culture scientifique et technique de l’Université de Lorraine propose d’accompagner les candidats lors de sessions de formation.
Renseignements et inscription (jusqu’au 25 mars) sur le site de l’Université de Lorraine.
Un défi pour tous les doctorants lorrains!

« Votre soutenance en 180 secondes » est un concours destiné aux doctorants, initialement lancé en Australie et repris en 2012 au Québec. Il permet aux jeunes chercheurs de présenter leur sujet de recherche en termes simples à un auditoire profane et diversifié. Chaque étudiant doit faire, en trois minutes précises, un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur son projet de recherche, en respectant un ensemble de règles. Le travail sur cette présentation concise pourra être réutilisé par les doctorants, lors de congrès de recherche ou auprès de futurs employeurs potentiels, devant qui il est indispensable de savoir se présenter rapidement et efficacement, tout en se faisant parfaitement comprendre.
Quels sont les objectifs du concours?

Cette opération est un projet de communication et de culture scientifique et technique au service de la recherche. Elle contribue à apporter aux futurs chercheurs de toutes disciplines une formation à la communication, pour apprendre à faire comprendre son travail de recherche. En parallèle, la participation à ce concours permet aux doctorants de s’ouvrir sur d’autres disciplines, afin de leur faire prendre du recul sur leur propre travail. Enfin, les journées de formation et les finales favoriseront la mise en contact des doctorants avec des scientifiques et des représentants du monde industriel, dans un contexte convivial propice aux échanges.
5 lauréats régionaux se verront remettre un prix par un jury composé de spécialistes de la communication, de scientifiques, de représentants du monde économique. Les deux meilleurs lauréats se verront offrir un voyage à Québec, au 81e congrès de l’ACFAS, pour participer à une grande finale aux côtés d’étudiants québécois et belges.
Comment le concours se déroule-t-il ?

Le concours se déroule en plusieurs phases:
    début février : lancement des inscriptions sur le web
    courant février à Metz et Nancy : réunions d’information sur le projet
    19 et 20 mars à Metz et Nancy : permanences de l’équipe d’organisation pour préparation individuelle en conditions réelles
    25 mars : fin des inscriptions
    2 et 3 avril à Metz et Nancy : phases de présélection
    16 avril à Nancy : finale régionale
    6 mai à Québec : grande finale au congrès de l’ACFAS
Les présentations, lors des phases finales, suivent des règles bien précises:
    180 secondes précises pour la présentation: à la fin du temps imparti le doctorant a terminé sa présentation, sinon il est éliminé.
    Un visuel format Powerpoint, non animé, avec une unique diapositive, est projeté sur écran
    La présentation se fait en une seule fois, sans interruption du jury.
Un accompagnement sur mesure

Pour soutenir au mieux les candidats lorrains, l’équipe de la sous-direction Culture scientifique et technique de l’Université de Lorraine propose un accompagnement des candidats au travers de plusieurs sessions de formation. Les doctorants auront la possibilité de poser toutes leurs questions sur le déroulement du concours et pourront bénéficier de conseils personnalisés:
    indications sur le contenu de la présentation: accessibilité du sujet, simplicité et structure du discours, compréhension du visuel…
    indications sur la forme de la présentation: attitude générale, compréhension, communication non verbale…
Ces sessions auront lieu les 19 et 20 mars à Metz et Nancy. D’autres interventions sont prévues au cours des DCCE (février) et des Doctoriales de Lorraine (avril).
Conditions de participation et inscription

Le concours est ouvert à tous les doctorants inscrits à l’Université de Lorraine, avec une carte d’étudiant valide pour l’année 2012/2013.
Les inscriptions se font via le lien "Formation" sur la plate-forme ADUM.
Les participants acceptent le règlement du concours et devront se rendre disponibles pour les différentes phases de présélection, la finale régionale à Nancy, et la semaine du 5 au 12 mai pour un déplacement à Québec. (un passeport valide est indispensable pour tous les ressortissants de l’espace Shengen, une demande de visa devra être anticipée pour les autres candidats).
Pour toute question…

Merci de poser toutes vos questions à l’adresse suivante: 180secondes@univ-lorraine.fr.

3 nóiméad Chrono agus amháin PowerPoint sleamhnán a chur i láthair a gcuid ábhar taighde... an comórtas "Do cosanta in 180 soicind" cuireadh Lorraine dochtúireachta "a chur i láthair a gcuid ábhar taighde i dtéarmaí simplí a layman agus lucht féachana éagsúla." Beidh gach iarrthóir a thabhairt i láthair "soiléir, gonta agus áititheach, áfach, a thionscadal taighde."
A eochair: turas chun na Québec Bealtaine ag Comhdháil 81 den ACFAS (Cumann francophone Doirt gcuntas savoir) páirt a ghlacadh i mhór deiridh taobh mic léinn ó Québec agus an Bheilg. Níos mó...

24 mars 2013

Réflexion sur la création d’un compte individuel de formation

Rapport au ministre en charge de la formation professionnelle Réflexion sur la création d’un compte individuel de formation du CNFPTLV - Mars 2013.
Introduction

Dans le prolongement de la conférence sociale des 9 et 10 juillet 2012, Monsieur Thierry Repentin, ministre délégué à la formation professionnelle et à l’apprentissage, a souhaité que le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie conduise une réflexion sur la notion de compte individuel de formation.
Un groupe de travail, composé de membres du Conseil, s’est constitué pour conduire cette réflexion. Il s’est réuni six fois d’octobre 2012 à janvier 2013, avec une grande assiduité de ses participants. Il a fait émerger une réflexion collective qui est retracée dans ce rapport. Le groupe de travail a été, à l’image du Conseil, un lieu original dans le paysage de la formation professionnelle en rassemblant tous les acteurs du système, notamment des services de l’Etat, des conseils régionaux et des représentants des partenaires sociaux. Il a su rester à l’écoute des chantiers conduits par ailleurs: négociation sociale débouchant sur l’accord interprofessionnel du 11 janvier 2013, projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République, acte III de la décentralisation. Pour autant, il ne s’est pas transformé en espace de négociation.
Le rapport issu de cette réflexion a fait l’objet d’un débat et d’une adoption par le Conseil plénier le 18 mars 2013. Il comporte des éléments de convergence mais également des points de questionnement non résolus. Les positions exprimées dans le rapport n’engagent pas individuellement chacune des organisations représentées au sein du Conseil mais elles représentent une synthèse à un moment donné permettant d’engager, dans les cadres adéquats, les travaux qui seront jugés utiles pour aller plus loin. Les organisations qui l’ont souhaité, ont intégré en fin du rapport l’expression écrite de leur propre réflexion.
Ce rapport a été rédigé par Pierre Le Douaron, conseiller technique auprès du Conseil national, avec la participation de Philippe Méhaut, président de la commission évaluation du Conseil, et Françoise Amat, secrétaire générale. Il a bénéficié de l’appui de l’inspection générale des affaires sociales en la personne de Marie-Laure Balmès...
Conclusion

Fort du consensus trouvé en son sein, le Conseil valide la pertinence d’un compte individuel de formation sous la forme d’un réceptacle de différents droits. Il considère que ce compte individuel a comme principal objectif d’appuyer l’individu dans sa démarche de construction d’un projet personnel tout au long de la vie. Pour cela, les articulations à construire entre la formation initiale et la formation continue ainsi que la portabilité des possibilités ouvertes à l’individu quel que soit son statut pour réaliser un projet significatif sur le plan de la qualification, sont prioritaires. Néanmoins, il ne souhaite pas s’engager dans une démarche de capitalisation individuelle sur le modèle anglo-saxon.
Le Conseil souligne que la création, par la loi, d’un tel compte est inséparable d’un réexamen progressif des dispositifs existants, dans un souci de bonne gestion des fonds de la formation et de lisibilité du système français. Il appelle donc à ce que soient articulées les négociations entre les partenaires sociaux, la nouvelle étape de décentralisation et la réforme de l’école. Il est attentif au fait que la création d’un compte individuel aux objectifs multiples, et donc la combinaison de plusieurs logiques, peut déboucher sur des solutions complexes, éventuellement antinomiques de son souhait de lisibilité accrue du système pour l’utilisateur.
Conscient des limites de sa réflexion, le Conseil considère l’ampleur du chemin qui reste à parcourir pour parvenir à l’opérationnalité d’un compte individuel de formation pour tous. Il recommande de confier cette tâche à une instance quadripartite, Etat, conseils régionaux, organisations patronales et salariées, qui devra s’attacher notamment à progresser dans la réponse aux questions posées dans ce rapport. Il souligne que cette instance ne peut pas écarter, si l’ambition est celle de l’universalité, les représentants du « hors champ », des employeurs publics et des représentants des travailleurs indépendants. Il considère qu’il appartient à cette instance de fixer en harmonie le tempo des nécessaires négociations entre les différentes parties au système de formation professionnelle.
Le Conseil souligne enfin que les inévitables difficultés de la mise en oeuvre d’un dispositif aussi complexe, en mobilisant les énergies, ne doivent jamais occulter que la création d’un compte n’est pas une fin en soi. Les conditions de sa mise en oeuvre doivent par conséquent être réinterrogées en permanence afin de s’assurer qu’elles demeurent adéquates par rapport à la finalité poursuivie, à savoir renforcer la capacité de chacun à conduire son projet professionnel en articulant mieux ce projet, dès lors qu’il est reconnu pertinent, avec la mise à disposition des moyens pour le réaliser. C’est à ce prix que l’introduction d’un compte individuel de formation peut contribuer à une évolution à terme de notre modèle national en dépassant les cloisonnements des statuts et des temporalités et en ancrant dans la conscience collective l’évidence de la formation tout au long de la vie. Télécharger le rapport Réflexion sur la création d’un compte individuel de formation.
Report to the Minister in charge of training Reflections on creating an individual learning account of CNFPTLV - March 2013.
Introduction
In the wake of the social conference on 9 and 10 July 2012, Thierry Repentin, Minister for vocational training and apprenticeship, hoped that the National Council for Vocational Training throughout life lead a reflection on the notion of individual learning accounts. More...
24 mars 2013

Thierry Repentin quitte le ministère délégué à la Formation professionnelle et à l'Apprentissage

Prisme LimousinSuite au remaniement ministériel, Thierry Repentin passe du ministère délégué à la Formation professionnelle et à l'Apprentissage au ministère délégué aux Affaires européennes. Il ne sera pas remplacé. La compétence "formation professionnelle et apprentissage", et notamment le dossier sur la réforme de la formation professionnelle, sera désormais assurée par Michel Sapin.
- Un pôle formation est créé au sein du ministère et sera dirigé par Jérôme Giudicelli.
- Catherine Beauvois
, jusque là conseillère technique « décentralisation, réseaux territoriaux et instances de concertation » devrait voir son périmètre élargi à des missions « accès et droit à la formation continue, offre de formation ».
- Daniel Vatant
, garde ses attributions de conseiller technique « apprentissage et alternance ».
- Christian Ville
, ancien directeur de cabinet, retrouve l’Inspection générale des affaires sociales, son corps d’origine.
- Sophie Donzel
, chef de cabinet de Thierry Repentin, suit son patron dans ses nouvelles fonctions, tout comme François-Stéphane Hamon, conseiller parlementaire du nouveau ministre délégué aux Affaires européennes.

Prism Limousin Tar éis an athordófar,, caitheann Thierry Repentin Aireacht um Oiliúint agus Foghlama An Roinn um Ghnóthaí Eorpacha. Ní bheidh sé in ionad. Inniúlachta "oiliúint agus foghlaim", lena n-áirítear an taifead ar athchóiriú gairmoiliúint, a bhainistiú anois ag Michel Sapin. Níos mó...

24 mars 2013

Objectif - 3750 emplois d'avenir en région Centre

http://www.etoile.regioncentre.fr/webdav/site/etoile/shared/Upload/Articlesactu/2012/arton8613-53190.jpg3750 emplois d'avenir en région Centre
Les premiers emplois d’avenir (EA) sur la région ont été signés par Michel Sapin, Ministre chargé de l’emploi, le 16 novembre à Tours. Au total, près de 3.750 emplois d’avenir de ce type devraient être conclus en région Centre d’ici fin 2013.
A qui sont destinés ces emplois?

Leur cible? Des jeunes peu ou pas qualifiés venant de zones sensibles ou à fort taux de chômage. Avec 17,4% des jeunes au chômage, soit deux points de plus qu’au niveau national, ce nouveau dispositif concerne particulièrement la région Centre. La région comptait, à la fin du mois d’août dernier, 19 300 demandeurs d’emploi de catégorie A âgés de moins de 25 ans. Les plus touchés sont les jeunes sortis sans qualification du système scolaire: 45% d’entre eux sont au chômage quatre ans après la fin de leurs études, contre 19% pour des jeunes sortis de formation initiale. C’est pourquoi le nouveau dispositif des emplois d’avenir, voté le 9 octobre dernier, concerne essentiellement les jeunes de 16 à 25 ans (30 ans pour les travailleurs handicapés) sans qualification ou de niveau CAP/BEP, issus principalement de zone urbaine sensible ou zone de revitalisation rurale. « L’un des gages du succès des emplois d’avenir est de bien cibler le public », confirme Dorine Gardin, directrice régionale adjointe et responsable du pôle ’’Entreprise, emploi, économie’’ de la DIRECCTE, la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi. Parmi les 100 000 emplois d’avenir créés sur 14 mois au niveau national, 6 000 seront par ailleurs réservés à de futurs professeurs, pour des étudiants boursiers préparant le concours d’enseignant, résidant ou ayant résidé en zone urbaine sensible.
Dans quels secteurs?

Les emplois proposés sont des CDI ou des CDD de 1 à 3 ans à temps plein, à 90% dans le secteur non-marchand: associations, collectivités locales... « Les 10% restants seront mis en place dans le secteur marchand », indique Dorine Gardin. « Les domaines d’activité prioritaires sont déterminés avec le Conseil régional: il s’agira de secteurs en tension comme la restauration ou le secteur sanitaire et social, ainsi que des secteurs en lien avec le développement durable comme l’éco-construction ou la gestion des déchets ».
Les structures et entreprises accueillantes, qui bénéficieront d’une aide de l’Etat de 75% de la rémunération du jeune sur la base du Smic pour le secteur non-marchand (35% pour le secteur marchand) sont également sélectionnées en fonction de leur capacité à former et encadrer les jeunes. « Cet accompagnement est la clef de voûte du dispositif. Il s’agit d’un public en difficulté face à l’emploi, c’est un véritable défi! », commente Dorine Gardin. « Il va falloir trouver des employeurs, et motiver les jeunes: 4.000 contrats, cela représente 10% du public suivi par les missions locales! ». Autre objectif: réussir à convaincre les collectivités locales de s’engager significativement dans le dispositif.
Les partenaires de ce dispositif

Un comité de pilotage, présidé par les services de l’Etat, réunit les différents partenaires (le Conseil régional et les Départements, les financeurs de la formation et les associations ’’têtes de pont’’). Le rapprochement entre les jeunes et les employeurs sera effectué par Pôle Emploi, les missions locales et les Cap emploi, ces deux dernières étant ensuite chargées du suivi et de l’accompagnement des jeunes.
Toutes les informations utiles sont sur le site dédié: www.lesemploisdavenir.gouv.fr.
Documents à télécharger:

Dépliant employeur emplois d’avenir telecharger.
Guide employeur emplois d’avenir telecharger.
Dépliant jeune emplois d’avenir telecharger.
3750 jobs of the future in the Centre region
The first jobs of the future (EA) in the region have been signed by Michel Sapin, Minister for Employment, November 16 in Tours.
In total, nearly 3,750 jobs for the future of this type should be entered in the central region by the end of 2013. More...
24 mars 2013

Le dispositif emplois d'avenir

AccueilPlus de 2 000 emplois d'avenir sont prévus en Auvergne d'ici décembre 2014 dans le secteur public, associatif, d’utilité sociale ou environnementale. Revue de détails pour les professionnels de l'AIOA.
Objectif
Faciliter l'insertion professionnelle des jeunes sans emploi.
Bénéficiaires
- Etre âgé(e) entre 16 et 25 ans (30 ans pour les personnes handicapées)
- Le candidat n’a pas de diplôme ou a un CAP/BEP et recherche un emploi depuis plus de 6 mois.
- A titre dérogatoire est éligible le candidat jusqu'à bac+3 et en recherche d’emploi depuis 12 mois au cours des 18 derniers mois en habitant en ZUS (zone urbaine sensible), ZRR (zone de revitalisation rurale) ou en outre-mer (sous réserve de validation de la Direccte).
La formation dans le contrat

- Une formation
- Un suivi personnalisé professionnel avant, pendant et après l'emploi d'avenir
- Une attestation d’expérience professionnelle
Démarches

- Le jeune contacte sa Mission locale
- L'employeur contacte Pôle Emploi (ou Cap Emploi le cas échéant)
Les secteurs qui recrutent

Les emplois d’avenir concernent à la fois les activités ayant une utilité sociale ou de préservation de l’environnement ou encore les secteurs créateurs d’emplois: services à la personne, animation socio-culturelle, développement durable, collectivités territoriales, etc…
Les emplois d'avenir concernent également des secteurs marchands. La liste des métiers éligibles est, dans ce cas, propre à chaque région et fixée par le préfet, en collaboration avec le président du conseil régional. L'arrêté préfectoral du 1er mars 2013 fixe "la liste des secteurs marchands éligibles à la conclusion des emplois d'avenirs" en Auvergne.
AccueilTous les documents qui permettront la mise en oeuvre des emplois d'avenir en Auvergne, pour les prescripteurs, les employeurs et les jeunes bénéficiaires.
Pour les opérateurs Emploi d'avenir (Pôle emploi, Mission locale, Cap emploi)

- Le guide de l'opérateur emploi d'avenir
- Questions-réponses DGEFP n°1 relatif aux emplois d’avenir (janvier 2013)
- Le site des Emplois d'avenir
- Appel à projet: intervention du FPSPP à hauteur de 70% du coût pédagogique des actions prises en charge par les OPCA.
Pour les employeurs

Le dépliant Emploi d'avenir pour les employeurs non-marchands:

Le guide employeurs des Emplois d'avenir.
Le dossier d'engagement et de suivi.
Pour les jeunes

Le dépliant Emploi d'avenir pour les jeunes.
Lire le numéro de la lettre d'information des Services de l'Etat en Auvergne consacrée aux emplois d'avenir.
Articles de presse relatifs aux emplois d'avenir
- Unanimité pour les emplois d'avenir (La Montagne, 29/01/2013).
- Pour celles et ceux qui n'y croient plus (La Montagne, 31/01/2013).

Fáilte Níos mó ná 2,000 post Táthar ag súil i Auvergne amach anseo Nollaig 2014 san earnáil phoiblí, comhthiomsaitheach, luach sóisialta nó comhshaoil. Athbhreithniú a dhéanamh ar na sonraí le haghaidh AIOA gairmiúla.
Cuspóir
Éascú a dhéanamh ar chomhtháthú gairmiúil óige dífhostaithe. Níos mó...
24 mars 2013

Colloque Femmes et Sciences 2013

Le colloque Femmes et Sciences aura lieu le vendredi 12 avril 2013 au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Cet évènement aura pour thème: «  Nouveaux parcours, doubles cursus et passerelles à l’Université, Sont-ils favorables aux femmes scientifiques dans l’entreprise et la recherche? ».
L’objectif de cette journée est de valoriser ces innovation pour permettre une meilleure reconnaissance des diplômes universitaires et d’aider à l’orientation et à l’insertion professionnelle des femmes scientifiques.
L’association organise chaque année un colloque qui traite soit de questions liées à l’éducation scientifique des jeunes, et des filles en particulier, soir de problèmes que rencontrent les femmes dans les métiers scientifiques et techniques, et plus généralement les femmes cadres. La Mission pour la place des Femmes est un partenaire de l’association, dont elle soutient les actions.
Cette année, les intervenants et les participants seront des responsables de ministères, d’universités, des responsables de parcours pédagogiques, des étudiant-e-s et des représentants d’entreprises.
L’inscription est obligatoire et gratuite. Vous pouvez vous inscrire à cette adresse: http://www.femmesetsciences.fr/.
Plaquette de présentation de l’évènement.
Nouveaux parcours, doubles cursus et passerelles à l'Université - Sont-ils favorables aux femmes scientifiques dans l'entreprise et la recherche?
Vendredi 12 avril 2013 Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Amphithéâtre Poincaré Entrée 25 rue de la Montagne-Sainte-Geneviève 75005 Paris.

L’association Femmes & Sciences, créée en 2000 et membre de la Plateforme européenne des femmes scientifiques (EPWS), a pour buts:
- de renforcer la position des femmes dans les métiers scientifiques et techniques du public ou du privé: Femmes & Sciences entreprend des actions pour aider les femmes scientifiques à la pleine réussite de leur carrière, à tous niveaux;
- d’inciter les jeunes, et plus particulièrement les jeunes filles, à s’orienter vers ces carrières. De nombreuses femmes scientifiques de l’association interviennent auprès des jeunes, des éducateurs, dans les écoles et les forums pour témoigner de leur métier et stimuler les engagements des jeunes vers les sciences.
L’association organise chaque année un colloque sur un thème lié à ses objectifs. Celui de 2013 porte sur les formations à l'université et leurs débouchés. www.femmesetsciences.fr.
Objectifs

Les universités proposent de nouveaux parcours en sciences et applications avec des doubles cursus et des passerelles qui facilitent les changements d’orientation et l’insertion dans le monde professionnel. Ces propositions augmentent l’attractivité des carrières scien- tifiques, en particulier auprès des jeunes femmes influencées par des stéréotypes défavorables, et prennent en compte des capacités appréciées par les recruteurs, Objectifs Programme telles que créativité, aptitude aux contacts humains, sens de l’équipe ou compétences en gestion.
L’objectif de ce colloque est de valoriser ces innovations, de permettre une meilleure reconnaissance des diplômes universitaires et d’aider à l’orientation et à l’insertion pro- fessionnelle des femmes scientifiques. Les intervenants et les participants seront des responsables de ministères, d’universités, des responsables de parcours pédagogiques, des étudiant-e-s et des représentants d’entreprises.
Le contexte est favorable avec une nouvelle offre de formations, le développement de l’alternance ainsi que la mise en place des programmes d’excellence, dont certains encouragent les interactions avec les entreprises et offrent de nouvelles possibilités de recrutement.
Inscriptions
L’inscription au colloque est obligatoire pour entrer au Ministère. Elle est gratuite. Pour faciliter les échanges pendant la pause déjeuner, un buffet sera organisé sur place. Une participation de 15 € (gratuite pour les collégiens, lycéens et étudiants) est demandée pour ce repas. Les inscriptions se font en ligne avant le 9 Avril 2013, les frais de déjeuner pouvant être réglés par carte bancaire (souhaité) ou par chèque www.femmesetsciences2013.eventbrite.fr.
Comité d’organisation
Association Femmes & Sciences: Claire Dupas, Colette Guillopé, Claudine Hermann, Martine Lumbreras, Gwendoline Petitjean, Brigitte Ro cca-Volmerange
Mission pour la Place des femmes au CNRS: Anne Pépin
Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche: Magali Boisseau-Dossou, Martine Laforgue, Agnès Netter, Nicolas Tariel. Télécharger la Plaquette de présentation de l’évènement.

Women and Science symposium will be held Friday, April 12, 2013 the Ministry of Education and Research. This event will focus on "New course, dual courses and walkways at the University, they are favorable to women in business and scientific research?".
The aim of this day is to promote the innovation to enable better recognition of university diplomas and help guidance and professional integration of women scientists. More...

24 mars 2013

L'obligation d'emploi de travailleurs handicapés dans l'industrie

Un meilleur niveau de réponse à l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés dans l'industrie. Le point sur n°71.
Fin 2010, près de 5 000 salariés handicapés travaillent dans les établissements privés de Franche-Comté assujettis à l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés. Ces salariés se partagent équitablement entre l'industrie et le tertiaire.
54% des établissements privés assujettis répondent totalement à l'obligation d'emploi et 82% emploient au moins un travailleur handicapé. C'est dans l'industrie que la réponse à l'obligation d'emploi est la plus satisfaisante et que l'emploi de personnes handicapées est le plus développé. Le secteur tertiaire est en retrait malgré un rattrapage important en 2010.
La question des seniors est centrale pour les établissements assujettis à l'obligation d'emploi. Elle implique un enjeu important de maintien dans l'emploi en raison du lien direct entre âge élevé, risque d'aggravation du handicap et risque d'inaptitude. Elle souligne également le besoin d'anticipation des départs à la retraite.
Les secteurs de l'industrie et de la construction sont les plus concernés, d'une part, parce que la proportion de seniors est plus élevée et, d'autre part, en raison d'une plus grande exposition aux risques d'usure professionnelle dans ces secteurs...
Un niveau de réponse à l'obligation d'emploi plus satisfaisant dans l'industrie et un fort enjeu de maintien en emploi des seniors
Un meilleur niveau de réponse à l'obligation d'emploi

Le meilleur niveau de réponse à l'obligation d'emploi enregistré dans l'industrie est en partie lié à ses établissements de taille importante. La moitié compte au moins 50 salariés soit 12 points de plus que dans l'ensemble des secteurs. Or, plus l'établissement est grand, en termes de nombre de salariés, plus la présence de travailleurs handicapés est fréquente. Même si c'est de moins en moins le cas, l'industrie permet également d'accéder à des postes peu qualifiés ce qui correspond au profil de nombreux travailleurs handicapés.
Ainsi 60% des établissements industriels répondent totalement à l'obligation d'emploi (sans verser de contribution financière à l'Agefiph), soit 6 points de plus que tous secteurs confondus. Ce taux atteint 70% dans la métallurgie. Il est en revanche plus faible dans la fabrication de machines et d'équipements (35%) et, à un degré moindre, dans la plasturgie (51%).
La proportion d'établissements n'employant aucun travailleur handicapé est par ailleurs plus faible dans l'industrie (13% soit 5 points de moins que dans l'ensemble des secteurs). Elle est particulièrement faible dans l'industrie automobile (4%).
De nouveau, c'est le secteur de la fabrication de machines et d'équipements qui présente le résultat le moins favorable avec 18% d'établissements n'employant aucun travailleur handicapé. Les résultats moins satisfaisants de ce secteur peuvent s'expliquer par le décalage entre le profil des travailleurs handicapés en particulier leur faible niveau de qualification global et les besoins des établissements de ce secteur fréquemment orientés vers des postes qualifiés (professions intermédiaires, cadres...).
Principalement des hommes et des ouvriers

L'emploi masculin est plus développé dans l'industrie: 70% d'hommes parmi les travailleurs handicapés soit 6 points de plus que tous secteurs confondus. Ce constat est encore plus marqué dans la métallurgie et la fabrication de machines et d'équipements (respectivement 77% et 82% d'hommes).
Le travail ouvrier est logiquement prédominant avec 81% des salariés handicapés (17 points de plus que dans l'ensemble des secteurs). Cette tendance touche particulièrement l'industrie automobile et les industries agroalimentaires (respectivement 87% et 85% d'ouvriers).
En revanche, le secteur de la fabrication de machines et d'équipements se démarque par des travailleurs handicapés d'un niveau de qualification plus élevé: 15% de professions intermédiaires et 9% de cadres et professions intellectuelles supérieures soit respectivement 5 et 6 points de plus que pour l'ensemble des travailleurs handicapés.
Un enjeu de maintien en emploi et d'anticipation des départs à la retraite
Près de la moitié des travailleurs handicapés ont 50 ans ou plus (5 points de plus que dans l'ensemble des secteurs). L'industrie automobile est le secteur le plus concerné avec 62% de seniors.
Cette forte proportion de seniors implique un enjeu important de maintien dans l'emploi en raison du lien direct entre âge élevé, aggravation du handicap et risque d'inaptitude et face aux risques d'usure professionnelle très répandus dans l'industrie.
La forte part de seniors souligne également le besoin d'anticipation des départs à la retraite et de leur remplacement pour maintenir le niveau de réalisation de l'obligation d'emploi. Cet enjeu touche particulièrement les établissements qui n'emploient que des salariés handicapés seniors (16% des établissements industriels assujettis) et les petits établissements. Pour ces derniers, le départ d'un seul travailleur handicapé peut faire passer le niveau de réponse de 100% à 0% engendrant le besoin de verser une contribution financière à l'Agefiph pour répondre à l'obligation d'emploi (établissements de moins de 34 salariés pour qui la présence d'un travailleur handicapé dans l'établissement permet de répondre à l'obligation d'emploi).
Au-delà de l'aspect financier, le départ de travailleurs handicapés est fréquemment synonyme de perte de compétences et de savoir-faire pour l'entreprise au regard de leur ancienneté élevée en particulier pour les salariés handicapés de l'industrie: au moins 10 ans pour 65% d'entre eux, soit 14 points de plus que tous secteurs confondus.
Des recrutements moins importants que dans le tertiaire

Comme pour l'ensemble des publics, la crise économique affecte l'emploi handicapé, l'industrie étant parmi les secteurs les plus touchés. Les recrutements de salariés handicapés par des établissements industriels enregistrés en 2010 représentent 9% nombre de salariés handicapés du secteur, soit 4 points de moins que pour le secteur tertiaire. L'industrie automobile est fortement touchée (recrutements à hauteur de 7% de salariés du secteur)...
Moins de seniors que dans l'industrie mais des contrastes selon les secteurs tertiaires
La question du maintien en emploi des seniors et de l'anticipation des départs à la retraite est légèrement moins marquée que dans l'industrie. Les travailleurs handicapés du secteur tertiaire sont globalement plus jeunes que dans l'ensemble des secteurs.
La part de salariés handicapés âgés de moins de 35 ans est plus élevée (16% soit 2 points de plus) à l'inverse de celle de seniors (39% soit 5 points de moins). Cette tendance est encore plus accentuée dans le commerce et l'action sociale.
Toutefois, elle ne se vérifie pas dans les services administratifs et de soutien (services relatifs aux bâtiments, l'aménagement paysager...) et le transport-entreposage avec respectivement 53% et 44% de seniors.
L'enjeu de maintien dans l'emploi des seniors et d'anticipation des départs à la retraite est d'autant plus important dans le transport-entreposage que la part d'établissements n'employant que des travailleurs handicapés seniors est élevée (18% soit 3 points de plus que dans l'ensemble des secteurs).
Ce constat vaut aussi pour le secteur action sociale avec 19% d'établissements n'employant que des travailleurs handicapés seniors. Comme dans l'industrie, l'enjeu est particulièrement fort pour les petits établissements. En effet, le départ d'un seul travailleur handicapé peut rendre le niveau de réponse nul...
De nombreux seniors dans un secteur exposé à l'usure professionnelle

Les travailleurs handicapés de la construction présentent un profil caractéristique de l'ensemble des actifs du secteur: la quasi-totalité sont des hommes et le travail ouvrier est très largement majoritaire (80% des salariés handicapés).
47% des travailleurs handicapés ont 50 ans ou plus (3 points de plus que dans l'ensemble des secteurs). Cette forte proportion de seniors implique, comme dans l'industrie, un enjeu important de maintien dans l'emploi. La forte part de seniors souligne également le besoin d'anticipation des départs à la retraite et de leur remplacement pour maintenir le niveau de réalisation de l'obligation d'emploi.
Cet enjeu touche particulièrement les établissements qui n'emploient que des salariés handicapés seniors, par ailleurs plus nombreux dans la construction que tous secteurs confondus (20% soit 5 points de plus), et les petits établissements également plus nombreux dans le secteur. Le risque de perte de compétences et de savoir-faire est aussi à prendre en compte (ancienneté dans l'entreprise d'au moins 10 ans pour 56% des travailleurs handicapés dans l'industrie). Télécharger le Point sur n°71.
Leibhéal níos airde mar fhreagra ar an oibleagáid chun oibrithe faoi mhíchumas sa tionscal. Fócas ar Uimh 71.
Deireadh na bliana 2010, beagnach 5,000 fostaithe faoi mhíchumas i ábhar príobháideach Franche-Comte leis an oibleagáid a fhostú oibrithe faoi mhíchumas. Tá na fostaithe go cothrom idir an tionscal agus an earnáil threasach.
54% de réir institiúidí príobháideacha chun freastal go hiomlán ar an riachtanas fostaíochta agus 82% amháin ar a laghad oibrí faoi mhíchumas a fhostú. Níos mó...
24 mars 2013

Portrait de l’emploi et de la formation professionnelle en Rhône-Alpes

Nouvelle publication du PRAO: découvrez le portrait de l’emploi et de la formation professionnelle en Rhône-Alpes
Dans le cadre du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles (CPRDFP), le PRAO a réalisé un portrait de l’emploi et de la formation professionnelle en Rhône-Alpes.

Le document permet de mieux connaître la région à travers 5 thèmes principaux: le contexte socio-économique, l’emploi, le chômage, la formation initiale, la formation continue & la Validation des Acquis de l’Expérience.
Il a été réalisé en partenariat avec les principales structures régionales en charge de l’expertise publique en matière d’emploi, de formation et de développement des territoires: la Région Rhône-Alpes, la DIRECCTE, Pôle emploi, les Rectorats de Grenoble et de Lyon, la DRAAF, la DRJSCS, l’INSEE, et le centre associé du Céreq.
Le document a pour objectif de permettre au Comité de Coordination Régional de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (CCREFP) de cibler des problématiques emploi/formation à approfondir dans les différentes instances du CPRDFP.
Il permet également aux professionnels de l’emploi, de la formation et de l’orientation d’avoir une vision d’ensemble de l’emploi et de la formation en Rhône-Alpes.
>> Téléchargez l’étude.
Pour en savoir plus:

- Le PRAO réalise actuellement une synthèse de ce portrait. Elle sera disponible sur le site courant printemps 2013.
- En complément du document, le PRAO réalise une session de professionnalisation intitulée « Portrait socio-économique de la région Rhône-Alpes ».
>> Découvrez le programme de la session.
Portrait de l’emploi et de la formation Professionnelle en Rhône-Alpes - document de cadrage pour le Contrat de Plan Régional de développement des Formations Professionnelles (CPRDFP)
Introduction

La loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie a fait évoluer le Plan Régional de Développement des Formations professionnelles (PRDF) en Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles (CPRDFP). Ce document n’est plus un simple document d’orientation. Il devient un véritable contrat qui définit les objectifs communs des différents acteurs régionaux en matière de formation professionnelle et il prévoit les moyens de leur réalisation dans la durée.
Élaboré au sein du Comité de Coordination Régional de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (CCREFP), le CPRDFP a été signé en Rhône-Alpes le 18 juillet 2011 pour une durée de quatre ans (2011 – 2015). Les signataires du document sont le Président du Conseil régional, le Préfet de région, les Recteurs des Académies de Grenoble et de Lyon et les Directeurs régionaux de la DRAAF et de la DRJSCS. Le CPRDFP a pour objectif de définir les perspectives à moyen terme des actions de formation professionnelle des jeunes et des adultes et d’assurer un développement cohérent de l’ensemble des filières de formation en Rhône-Alpes.
Pour ce faire, les principales orientations stratégiques du CPRDFP en Rhône-Alpes sont les suivantes:
• permettre à chacun d’accéder à des savoirs et des compétences de base et accompagner chacun vers un niveau plus élevé de qualification professionnelle,
• penser l’évolution de l’offre de formation dans une préoccupation constante d’équilibre et d’équité,
• améliorer l’accès à l’information et à l’élaboration d’un projet professionnel,
• intégrer les problématiques de formation et d’emploi face à de nouveaux enjeux économiques à l’échelle de la région et des territoires.
Afin d’alimenter les travaux du CCREFP, le CPRDFP prévoit l’élaboration d’un diagnostic régional partagé pour apporter des données de cadrage sur l’emploi et la formation professionnelle initiale et continue. Cet état des lieux doit permettre, d’une part, de faire émerger des enjeux sur l’emploi et la formation professionnelle en Rhône-Alpes et, d’autre part, de guider le CCREFP et ses commissions dans le choix des thématiques à traiter, notamment dans les trois groupes Domaine (secteurs, parcours publics et territoires).
Le CCREFP a mandaté le Pôle Rhône-Alpes de l’Orientation (PRAO), à travers son Observatoire Régional Emploi Formation (OREF), pour réaliser ce diagnostic régional partagé sur la base d’études existantes et de données statistiques disponibles. Pour ce faire, le PRAO a animé un comité technique réunissant les différentes structures régionales en charge de l’expertise publique en matière d’emploi, de formation et de développement des territoires: le centre associé régional du CEREQ, la DIRECCTE, la DRAAF, la DRJSCS, l’INSEE, Pôle emploi, les Rectorats de Grenoble et de Lyon et la Région Rhône-Alpes (Direction de l’apprentissage, Direction des lycées et Service synthèse, étude et statistique).
Le document propose donc une vision d’ensemble de l’emploi et de la formation professionnelle en Rhône-Alpes. Il est structuré autour de cinq thèmes: le contexte socio-économique, l’emploi, le chômage, la formation initiale et la formation continue & la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). Il a pour objectif de permettre au CCREFP de cibler des problématiques à approfondir dans les différentes instances du CPRDFP. Télécharger Portrait de l’emploi et de la formation Professionnelle en Rhône-Alpes.
New publication COPE: discover the portrait of employment and vocational training in the Rhône-Alpes
Under the Plan Contract Regional Development Professional Training (CPRDFP), the COPE has made ​​a portrait of employment and vocational training in the Rhône-Alpes. The document allows a better understanding of the region through five main themes: socio-economic, employment, unemployment, training, continuing education & Validation of Acquired Experience. It was conducted in partnership with major regional structures in charge of public expertise in employment, training and regional development: the Rhône-Alpes Region, DIRECCTE, employment center, the Rectorats Grenoble and Lyon, DRAAF the DRJSCS, INSEE, and the center of the associated Céreq. The document aims to enable the Regional Coordinating Committee for Employment and Vocational Training (CCREFP) to target problematic employment/training to deepen in the different bodies of CPRDFP. It also allows professionals to employment, training and orientation to have an overview of the employment and training in the Rhône-Alpes. More...
24 mars 2013

Rencontres Régionales de l’Orientation en Rhône Alpes: thématique 2013

La 6ème édition des Rencontres régionales de l'Orientation en Rhône-Alpes a lieu le 28 mai 2013 à l'Espace Ouest lyonnais (Lyon 5ème). Thème retenu pour cette année:
« Du partenariat à la coopération » : Faisons évoluer nos organisations et nos pratiques pour accompagner l’individu dans un contexte en mouvement.

Les structures qui interviennent dans le champ de l’orientation professionnelle sont nombreuses. De plus en plus appelées à travailler en réseau, un grand nombre d’entre elles possède une capacité à intervenir au niveau local. Elles partagent une même mission générale, celle de contribuer à conseiller et accompagner les personnes dans leur orientation professionnelle. Pour la plupart, elles se connaissent et sont de plus en plus amenées à intervenir dans le cadre de projets. De manière plus pérenne, certaines passent des conventions de partenariat autour de projets  afin de réunir leurs moyens au service d’objectifs communs (recherche de synergies).
Leurs champs d’intervention sont donc en partie communs et en partie complémentaires. Chaque structure a développé ses modalités d’intervention et une offre de services qui lui est propre en fonction de la catégorie de public et de ses missions. Cette segmentation produit de la complexité et constitue une source de difficulté pour les personnes ayant besoin d’une aide comme pour les professionnels désireux de leur apporter un appui global et cohérent. Au-delà de la volonté des différentes structures de conjuguer leurs efforts pour offrir un service plus accessible et adapté à chaque personne, la mise en œuvre effective de coopérations se heurte à de nombreux obstacles:
    orientations et priorités propres à chaque structure de l’AIO, Accueil Information - Orientation,
    méconnaissances mutuelles des champs et des modalités d’intervention,
    rôle des politiques publiques,
    importance des financements…
Comment, dans ce contexte, créer les conditions d’un développement des coopérations entre les professionnels des différentes structures?  Comment accompagner ce développement?

Près de 250 professionnels sont attendus lors de cette journée pour échanger et débattre sur ces questions autour de conférences, de tables rondes et d'ateliers. Le format de la journée se veut innovant et ambitieux en plaçant les problématiques des participants au cœur des échanges et débats. C’est pourquoi les intervenants appuieront leurs propos sur les réflexions issues des ateliers.
Pour participer, inscrivez-vous en ligne
Manifestation payante: 30€ (repas inclus), voir les modalités dans le formulaire d’inscription.
An 6ú heagrán den Claonadh Cruinnithe Réigiúnacha Bíonn i Rhône-Alpes áit 28 Bealtaine, 2013 ag Espace Thiar Lyon (Lyon 5). Téama na bliana seo:
"Ó comhpháirtíocht comhar" Lig dúinn a athrú ár n-eagraíochtaí agus na cleachtais chun tacú leis an duine aonair i gcomhthéacs a bheith ag gluaiseacht. Níos mó...
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 137
Formation Continue du Supérieur
Archives