Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Formation Continue du Supérieur

25 mars 2013

HEC to make higher education accessible in remote areas

The Higher Education Commission (HEC) has paid special attention towards increasing access to higher education in remote areas of the country.
Within the last few years, out of a total of 55 new university campuses, 31 have been established in rural areas throughout Pakistan, an official of HEC said in a statement here on Sunday.
In Sindh, 179 development projects amounting to Rs 27.142 billion have been approved so far.
Per agreed share of Sindh in National Finance Commission (NFC) Award, Rs 9.7 billion out of a total amount of Rs 43.9 billion, were released within the last five years, the statement pointed out.
On the request of the HEC, the federal quota policy had been applied over indigenous and foreign scholarship programmes that would enable and encourage the youth from Sindh province to avail scholarship opportunities exclusively available for them under faculty development programmes.
As many as 868 PhD scholarships have been allocated for the faculty members belonging to various higher education institutions of the province. Read more...
25 mars 2013

Budget aims at retraining to meet demand in skilled trades

By Tobi Cohen. A year after trying to keep older workers in the workforce longer, the federal government signalled on Thursday that it will now focus on retraining unemployed workers to meet growing demand in the skilled trades.
Budget 2013 includes a new Canada Jobs Grant that will provide up to 130,000 Canadians a year with $15,000 to retrain — $5,000 of which will come from the federal government. Provinces and employers will be expected, at the very least, to match the contribution. Read more...
25 mars 2013

Luring Young Web Warriors Is a Priority. It’s Also a Game

New York TimesBy Nicole Perlroth. In the eighth grade, Arlan Jaska figured out how to write a simple script that could switch his keyboard’s Caps Lock key on and off 6,000 times a minute. When friends weren’t looking, he slipped his program onto their computers. It was all fun and games until the program spread to his middle school.
“They called my parents and told my dad I was hacking their computers,” Mr. Jaska, 17 years old, recalled. He was grounded and got detention. And he is just the type the Department of Homeland Security is looking for. Read more...
25 mars 2013

RUE 2013 > L’Amue et la CPU répondent présentes !

http://www.amue.fr/fileadmin/templates/images/img_css/bg_titre_page_presentation.pngA noter dans vos agendas, l’AEF organise la 6ème édition des Rencontres Universités Entreprises au palais des Congrès à Paris les mercredi 27 et jeudi 28 mars prochains. L’Amue et la CPU vous accueilleront sur un stand commun (D7) et proposeront de nombreuses animations liées à leurs différents travaux et actualités. Découvrez le programme détaillé de ces deux journées.
Comme en 2012, l’Amue et la CPU font de leur espace commun un lieu d’échanges, de dialogues, et de partages avec les établissements, les réseaux professionnels universitaires, les entreprises et les visiteurs du salon. Dans ce cadre, plusieurs actions seront organisées tout au long de ces journées.
Participer/Echanger/Rencontrer > Retrouvez nous sur le stand D7

Des ateliers dédiés aux enjeux du numérique pour l'enseignement supérieur, mais aussi pour la recherche, seront organisés durant les deux journées. Claude Ronceray, directeur de l'Amue, interviendra lors de l’atelier "La mutualisation, un impératif vital à l'ère du numérique" qui se tiendra le mercredi 27 mars de 16h45 à 17h30.
Nos journées seront ponctuées:
::: d’ateliers d’experts, où seront présentés les points d’étapes des grands projets menés par les universités et l’Amue,
::: de moments d’échanges où les réseaux professionnels universitaires profitent de l’espace ouvert pour organiser des rencontres, des animations et accueillir leurs contacts,
::: de la signature d'une convention avec l'AFEV,
::: de temps d’échanges sur l’offre système d'information et l'offre de formation de l'Amue.
Au programme de ces deux journées
Durant les deux journées, les visiteurs du salon sont invités à venir tester la solution Siham, le SI ressources humaines développé par l'Amue, en direct sur le stand.
Mercredi 27 mars 2013
8h45-9h30. Espace ouvert aux réseaux professionnels universitaires:
petit-déjeuner des chargés de com’ des établissements d'enseignement supérieur.
9h30-10h00. Amue. La coopération par le jeu!
Venez jouer avec nous pour découvrir comment fédérer vos équipes-projet d'une manière ludique.  Les cartes mentales! à explorer pour faciliter votre quotidien.
10h00-11h00. Amue. L’offre Amue > urbanisée et complète. Pour obtenir des informations sur l'ensemble des prestations proposées par l'Amue, notamment en matière de système d'information.
11h00-12h30. Espace ouvert aux réseaux professionnels universitaires:
apéritif avec l'association des DSI des PRES et universités, moment privilégié de rencontres et de prises de contacts entre acteurs des systèmes d'information.
14h00-15h00. Amue. Découvrez la solution Sifac WEB,
application logicielle pour faciliter la gestion financière et comptable. Visualisez en vidéos les moments forts de l’application et dialoguez avec l’équipe.
15h00-15h45. Espace ouvert aux réseaux professionnels universitaires:
Jurisup vous invite à échanger sur le thème "Entreprises: vers un statut du stagiaire".
15h45-16h00. CPU. Signature par la CPU du manifeste pour le CV citoyen
en présence de la fédération Syntec études et conseil et de l ‘AFEV.
Jeudi 28 mars 2013
8h45 – 10h00. Espace ouvert aux réseaux professionnels universitaires:
petit-déjeuner avec l'association des directeurs généraux des services: la CPU et l’Amue invitent les DGS des établissements d'enseignement supérieur pour des échanges autour de questions et thématiques-clés liées à leurs missions.
10h00-10h30. Amue. Conduire le changement: tout un art! De l'importance d'anticiper et de mettre en place une conduite du changement adaptée, notamment dans les projets de système d’information.
11h00-12h00. Amue. Découvrez les deux dernières solutions dans la gamme Sifac:
Sifac démat, solution de dématérialisation des factures et Sifac WEB pour faciliter la gestion financière et comptable.
14h00-15h00. Amue. Espace ouvert aux réseaux professionnels universitaires: le réseau PARFAIRE,
rencontre avec les responsables formation des établissements d'enseignement supérieur et présentation de l'offre de formation continue de l'Amue.

http://www.amue.fr/fileadmin/templates/images/img_css/bg_titre_page_presentation.png A note in your diaries, the AEF is organizing the 6th edition of the Rencontres Universities Companies Palais des Congrès in Paris on Wednesday 27 and Thursday 28 March. The CPU Amue and welcome you on booth (D7) and offer many different activities related to their work and news. More...

25 mars 2013

New MOOCs Observatory

HomeThe UOC UNESCO Chair in Education and Technology for Social Change has just launched an online observatory that compiles information concerning Massive Open Online Courses (MOOCs).
The MOOCs Observatory will separate information into useful categories, such as: origins, timeline, open access, pedagogy, evaluation&credits, business models, research, and students perspective. The first topic covered will be 'Business Models'.
As this is a beta version, comments, critique, and suggestions are welcome.
24 mars 2013

Réflexion sur la création d’un compte individuel de formation

http://www.synofdes.org/images/haut_3.jpgRéflexion sur la création d’un compte individuel de formation
Rapport du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie
A la suite de la Grande Conférence sociale de juillet 2012, le Ministre délégué à la formation professionnelle et à l’apprentissage, Monsieur Thierry Repentin, avait demandé au CNFPTLV des travaux sur la notion de compte individuel de formation. Pour rappel, le principe de « compte personnel de formation » a été acté dans l’Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013, et sera repris dans la future loi de sécurisation de l’emploi.
Télécharger le document.
http://www.synofdes.org/images/haut_3.jpg Machnamh ar chruthú cuntas foghlama aonair
Tuarascáil na Comhairle Náisiúnta um Oiliúint Gairme ar feadh an tsaoil. Níos mó...
24 mars 2013

Donnez-nous votre avis sur l'utilisation du plan de formation

http://www.unifaf.fr/attached_file/componentId/kmelia24/attachmentId/33694/lang/fr/name/unifaf-pictos-plan%20180%20large.jpgUnifaf s’associe à l’étude lancée par le Centre d’Analyse Stratégique sur l’utilisation du plan de formation par les entreprises. Si vous êtes dirigeant d’association, DRH, responsable formation, représentant du personnel, vous pouvez répondre à cette enquête.
Il vous suffit d'une dizaine de minutes pour compléter le questionnaire en ligne.
L'objectif de cette étude? Comprendre comment se construit le plan de formation, ce qui en détermine les objectifs, les contours et le contenu, et ce qui conditionne l'accès à la formation des salariés dans l'entreprise.
A noter: les résultats transmis sont strictement anonymes et confidentiels. Ils ne seront analysés que dans le cadre de cette étude.
La date limite de réponse est le 31 mars 2013.
Pour accéder au questionnaire: cliquez ici.
Unifaf joins the study launched by the Centre for Strategic Analysis on the use of the training plan by enterprises. If you are an officer of association, HRD, training manager, staff representative, you can respond to this survey. Just ten minutes to complete the questionnaire online. The objective of this study? Understand how to build the training plan, which determines the objectives, content and contours, and what determines the access to training employees in the company. More...
24 mars 2013

Qu'est-ce que la VAE ?

La validation des acquis de l’expérience (VAE) est un droit individuel qui permet à toute personne engagée dans la vie active de demander la validation de son expérience.
La validation des acquis de l’expérience (VAE) est un droit individuel qui permet à toute personne engagée dans la vie active de demander la validation de son expérience acquise dans l’exercice d’une activité salariée, non salariée ou bénévole, en vue de l’acquisition d’un diplôme à finalité professionnelle, d’un titre professionnel ou d’un certificat de qualification de branche (loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, consultable sur le site: www.legifrance.gouv.fr).
La VAE c’est aussi:

    reconnaître que l’on peut apprendre en dehors de situations formelles d’apprentissage,
    admettre que ses savoirs issus de l’expérience peuvent être reconnus comme équivalents à des connaissances acquises dans une salle de cours.
Elle concerne toute personne justifiant d’au moins trois ans d’expérience:

    en continu ou discontinu,
    à temps plein ou à temps partiel, dans une activité salariée, non salariée ou bénévole en rapport direct avec le diplôme, le titre ou le certificat visé.
Attention : Ne sont pas pris en compte, les périodes de formation initiale ou continue, les stages et les périodes de formation en milieu professionnel effectués pour la préparation d’un diplôme, d’un titre ou d’un certificat de qualification professionnelle. Télécharger le document Dynamiser votre carrière avec la VAE.
Is é an bailíochtú taithí a fuarthas (VAE) ceart duine aonair a ligeann duine ar bith ag gabháil leis an saol a lorg bailíochtú ar a gcuid taithí. Is é an bailíochtú taithí a fuarthas (VAE) ceart duine aonair a ligeann duine ar bith ag gabháil leis an saol a lorg bailíochtú ar a gcuid taithí i bhfeidhmiú sochair fostaíochta, féinfhostaíochta nó oibrí deonach le haghaidh a fháil a bhfuil céim gairmiúla, teideal gairmiúil nó deimhniú brainse cáilíochta. Níos mó...

24 mars 2013

Chômage: pourquoi les femmes sont plus exposées que les hommes

L’égalité face à l’emploi est loin d’être acquise en France. Alors que les femmes sont plus diplômées que leurs confrères masculins, elles restent néanmoins plus touchées par le chômage. Décryptage.
En 25 ans, les taux de chômage masculin et féminin se sont rapprochés

Le chômage en France touche davantage les femmes que les hommes. La formation, l’âge, les enfants conditionnent l’insertion des femmes sur un marché du travail fortement marqué par le temps partiel. Si, en 2009, l’écart du taux de chômage était quasi-nul entre les deux sexes, la disparité s’est depuis accrue.
Selon l’Observatoire des inégalités, en 2009, alors que les femmes tiraient profit de la création d’emplois dans les secteurs du service, de l’enseignement ou de la santé, la crise était plus néfaste pour les hommes qui occupaient des postes fortement touchés par la crise tels que le bâtiment ou l’industrie. Un phénomène inédit depuis les années 70 qui a eu pour conséquence de réduire l’écart du taux de chômage entre les deux sexes. Au cours de l’année 2010, la crise a finalement touché l’emploi tertiaire, secteur très investi par les femmes. Depuis, l’écart du taux de chômage entre hommes et femmes persiste, mais se réduit. Il était presque de 4 points en 1985 et de 0,9 point en 2011. En 2011, 8,8% des hommes actifs étaient au chômage contre 9,7% des femmes actives.
Les femmes réussissent mieux à l’école mais s’insèrent moins bien dans le monde du travail

C’est un fait, les filles réussissent mieux leurs études que les garçons. Pourtant, la question de la réussite sociale des femmes reste préoccupante: si elles réussissent mieux dans le domaine scolaire, elles s’insèrent moins facilement dans le milieu professionnel.
A la fin du collège, quelque soit le milieu social des filles ou leur réussite scolaire, elles sont plus nombreuses à s’orienter vers l’enseignement général ou technologique plutôt que professionnel. De plus, elles délaissent l’enseignement scientifique et technique au profit des filières littéraires. Après le Baccalauréat, ce constat se maintient. Dans les classes préparatoires, 75% de l’ensemble des élèves en filière littéraire sont des filles alors qu’elles ne sont que 30% en filière scientifique. Par exemple, 26% des diplômes d’ingénieurs sont obtenus par des femmes. Dans l’administration publique, l’enseignement, la santé humaine ou l’action sociale, la part des femmes est de 66,9% tandis que dans l’industrie (28%), la construction (10%) et le commerce (45%), la part des femmes reste faible.
Certains secteurs dits mieux qualifiés et mieux payés restent encore largement occupés par les hommes. A ce titre, Michèle Perrot, historienne et féministe française rappelle que « Ce modèle de société, fondé sur une division très forte du travail entre les sexes, et qui nous vient de très loin, a été érodé mais n'a pas disparu. » Par exemple, dans le numérique, entre 2008 et 2011, la désaffection des jeunes femmes pour les formations scientifiques et techniques reste marquée: 55 000 femmes pour 78 000 hommes.
Réussir dans sa vie professionnelle et s’épanouir dans sa vie personnelle reste un challenge quotidien pour les femmes. Alors que les places en crèche manquent, que la grossesse reste un frein à la carrière, « les promotions dépendent encore de leur présence en entreprise et des résultats» . Bien heureusement, entreprises, institutions et associations s’investissent sur ce sujet et œuvrent au quotidien pour plus d’égalité! A titre d’exemple, « Les femmes se réapproprient le secteur du numérique ».
Equality in employment is far from being achieved in France. While women are more educated than their male counterparts, they are still most affected by unemployment. Decryption.
In 25 years, the unemployment rate for men and women have approached
Unemployment in France affects women more than men. Training, age, children determine the inclusion of women on the labor market strongly influenced by part-time. If, in 2009, the gap in the unemployment rate was almost zero between the two sexes, the disparity has since increased. More...
24 mars 2013

L'Ecole face au défi des compétences et de la compétitivité - Refonder la licence professionnelle et le master

TerraNova logoPar Daniel Bloch, Ismail Tsouria, Jacques Perrin, Jean-Yves Ledoux, Maya Akkari. 130 000 jeunes - un sur six - sortent aujourd'hui de l'Ecole sans diplôme. Seulement un quart des jeunes atteignent ou dépassent le niveau de la licence. Face aux défis posés par le développement de la base productive et de la compétitivité de notre pays, le service public de l'éducation, avec l'appui des entreprises et des collectivités territoriales, doit pouvoir réduire la proportion de jeunes sortant du système éducatif sans diplôme, et élever le niveau national d'éducation et de formation. La présente note formule seize propositions pour développer le baccalauréat professionnel, refonder la licence professionnelle et le master, réduire les sorties sans diplôme, prendre appui dans cette stratégie sur le territorial. Télécharger la note.
Extraits
Nous mettons en avant 16 propositions, simples et pratiques, pour que l’Ecole prenne toute sa part dans la bataille de la jeunesse et de la compétitivité.

Refonder la licence professionnelle et le master

- Proposition n°5 : refonder la licence professionnelle sous forme d’un dispositif présentant une cohérence pédagogique portant sur l’ensemble des trois années de préparation, qu’elles soient constituées d’un cycle continu de trois ans conduisant à cette licence, ou qu’elles incluent le passage intermédiaire d’un BTS ou d’un DUT.
- Proposition n°6 : conduire, d’ici cinq années, la moitié des bacheliers technologiques jusqu’à la licence professionnelle, dans le cadre aussi d’une refondation de la voie technologique, du lycée jusqu’à la licence.
- Proposition n°7 : supprimer la distinction entre masters Recherche et masters professionnels, tous les masters devant présenter un caractère professionnel. Supprimer la barrière entre la première et la seconde année, avec l’objectif d’un doublement à terme du nombre de diplômés au niveau des masters.
- Proposition n°8 : développer la formation par la recherche publique ou privée sous la forme d’une formation complémentaire d’une année post-master en alternance université – entreprise.
L’Université française et ses diplômes

La France a adopté, en 2002, un système de certification à visibilité européenne qui distingue trois niveaux successifs de diplômes: la licence (L), le master (M) puis le doctorat (D). Même si la France en a été à l’origine - Claude Allègre en ayant été l’instigateur et le pilote - cette réforme, adoptée lors de la conférence interministérielle de Bologne en 1999, a des effets plus apparents que réels.
Hier. L’Université délivrait – en dehors notamment du secteur santé - cinq diplômes de niveaux distincts. Le premier, qui nécessitait en principe deux années d’études, était diversifié, puisqu’il incluait tout à la fois le DEUG - le diplôme d’études générales délivré par les Universités - et le DUT - le diplôme universitaire de technologie préparé dans un institut universitaire de technologie, au sein de l’Université. Le BTS ou brevet de technicien supérieur, sensiblement équivalent au DUT, était préparé dans les sections de techniciens supérieurs des Lycées.
Le deuxième niveau était celui de la licence accessible après une année d’études supplémentaire sous condition d’avoir obtenu le DEUG. Suivait le niveau de la maîtrise qui nécessitait encore une année supplémentaire, le passage de la licence à la maîtrise étant de droit pour les étudiants ayant obtenu la licence. Le quatrième niveau était, ou bien celui du Diplôme d’Études Approfondies (DEA) qui était destiné à des maîtres qui envisageaient de poursuivre en direction d’un doctorat (constituant le cinquième niveau) ou alors le Diplôme d’Études Spécialisées (DESS) pour ceux qui voulaient préparer l’entrée dans la vie professionnelle. Ces deux diplômes, le DEA comme le DESS, pouvaient être préparés en un an, et donc être obtenus cinq années après le baccalauréat, tout comme les diplômes d’ingénieur ou d’écoles de commerce qui pouvaient, en ce qui les concerne, être attribués sans qu’un diplôme intermédiaire soit imposé.
Aujourd’hui. La licence (L) demeure. A ses côtés existe une licence professionnelle, construite en principe en fonction des débouchés auxquels elle prépare. La première année du Master (M1) n’est guère différente de ce qu’était l’ancienne maîtrise, le passage de la licence à la maîtrise demeurant de droit pour ceux qui possèdent la licence. L’inscription en deuxième année du Master (M2) professionnel ou recherche s’effectue par contre sur dossier, et seuls les « meilleurs » dossiers sont retenus. Il en était de même pour l’entrée en DEA ou en DESS.
La licence professionnelle constitue de fait un objet mal identifié, non piloté. Alors que la licence générale constitue un passage obligé mais cohérent des bacheliers vers un master, la licence professionnelle prend la forme d’une année plaquée sur un cursus préexistant, sans nécessairement être associée à un parcours pédagogique cohérent. Leur lisibilité est réduite: il existe aujourd’hui 2 000 licences professionnelles distinctes avec seulement 20 étudiants chacune en moyenne! Il faut refonder la licence professionnelle afin qu’elle s’ouvre davantage aux bacheliers technologiques mais aussi professionnels, ce qui implique que soient tracés des parcours bien adaptés, notamment aux profils des bacheliers technologiques, et formant un bloc de trois années construit de façon cohérente.
Il s’agit de la solution la plus réaliste, certainement aussi la plus efficace pour l’objectif consistant à conduire la moitié de la génération au niveau de la licence. Même si les IUT doivent être les moteurs essentiels de cette refondation, puisqu’il s’agit notamment de prolonger d’une année les études qui y prennent aujourd’hui place, en assurant une nouvelle cohérence d’ensemble des trois années d’études proposées, il est clair qu’elle ne peut être leur exclusivité, les sections de techniciens supérieurs pouvant aussi être mobilisées à cet effet. Et surtout, les Universités ont toute liberté également pour offrir des parcours permettant d’accéder directement à ce diplôme, le plus souvent en trois ans. Il s’agit ainsi d’un bon thème de travail pour les commissions académiques de coordination des formations post—baccalauréat. La  refondation de la licence professionnelle, suivant ces bases, et au profit de cette nouvelle ambition, constitue notre sixième proposition...
Conduire, d’ici cinq années, la moitié des bacheliers technologiques jusqu’à la licence professionnelle constitue notre septième proposition d’action. Il serait important qu’une partie significative des moyens supplémentaires prévus au cours du quinquennat pour les enseignements supérieurs soient affectés ainsi à la promotion des bacheliers technologiques mais aussi professionnels, aujourd’hui pratiquement exclus de formations conduisant à des emplois de cadre. Comme, il s’agit pour l’essentiel de jeunes issus de milieux défavorisés, cette exclusion constitue aussi un déni de mobilité sociale ascendante.
L’enseignement supérieur long: évidemment professionnel

De l’insuffisance du nombre de diplômés au niveau de la licence résulte un déficit de diplômés au niveau des études supérieures « longues ». Comme à peine plus de 25% des jeunes accèdent au niveau de la licence, il n’est pas anormal que moins de 20% de la génération seulement possède un diplôme ressortant des études supérieures longues. Si au cours des 25 dernières années le nombre d’ingénieurs formés – à l’extérieur ou à l’intérieur des Universités - a plus que doublé, et si celui des diplômés des écoles de commerce a presque quadruplé formant désormais 30 000 diplômés par an, le plus important secteur à ce niveau demeure celui lié aux Masters avec leurs 90 000 diplômés. Dans le même temps, les filières universitaires traditionnelles perdent de leur attractivité. Ainsi en 2005, elles accueillaient 61% des bacheliers généraux, mais seulement 53 % lors de la dernière rentrée. Sans pour autant, et c’est heureux, que le nombre total d’ingénieurs et de masters scientifiques se réduise, mais parce que les bacheliers choisissent d’abord les filières à objectifs professionnels affirmés: les classes préparatoires aux grandes écoles, les formations universitaires de la santé et du secteur paramédical, les STS ou les IUT. Si l’on s’en tient à la seule première année de la licence universitaire scientifique (L1), alors qu’elle accueillait 24% des bacheliers S en 1996, elle n’en a plus accueilli que 17% en 2002 et seulement 11% en 2008: une réduction par un facteur deux en dix ans. De même, les effectifs des masters « professionnels » ou indifférenciés s’accroissent, mais sans pour autant parvenir à contrebalancer la baisse des effectifs des masters « recherche ».
Nous proposons que soit supprimée la distinction entre les masters Recherche et les masters professionnels, et que les recrutements s’effectuent au niveau de l’entrée en première année. En l’assortissant néanmoins d’une condition : que le nouveau dispositif conduise à délivrer un nombre plus important de masters que ne le faisait le dispositif précédent. Si la France ne diplôme pas suffisamment au niveau de la licence, elle doit aussi augmenter de façon sensible le nombre de ses diplômés au niveau des masters ou équivalents. Cette huitième proposition implique que tous les masters aient un caractère professionnel, avec l’acquisition par les étudiants de compétences affirmées, y compris d’un certain nombre de celles pouvant être mobilisables au cours de la préparation ultérieure d’un doctorat. Cette relation entre les masters et les activités de recherche pourrait utilement être renforcée en associant de façon systématique les masters aux écoles doctorales relevant des mêmes spécialités. De fait, tous les étudiants des masters doivent, au cours de leur scolarité, à la fois être sensibilisés à des questions relatives à la recherche – par leurs enseignants et si possible par des stages dans des laboratoires de recherche – mais aussi par des stages sur d’autres terrains, en entreprises ou dans les administrations. Une formation plus approfondie par la recherche, d’une année environ, pourrait leur être proposée, débouchant sur un diplôme créé en 1991 mais qui n’a guère été mis en œuvre depuis, le diplôme de recherche technologique (DRT). Cette formation, placée sous une double tutelle universitaire et économique et organisée en alternance, est destinée à former à des emplois d’ingénieurs de recherche, et notamment pour les PME/PMI. Notre neuvième proposition consiste ainsi à réintroduire cette formation complémentaire courte par la recherche académique et industrielle. Télécharger la note.
TerraNova logo Faoi Daniel Bloch, Ismail Tsouria, Jacques Perrin, Jean-Yves Ledoux, Maya Akkari 130,000 daoine óga -. Duine as gach seisear - amach inniu ó Scoil gan dioplóma. Níl ach an ceathrú cuid de dhaoine óga a bhaint amach nó ar an leibhéal an cheadúnais níos mó ná. Ní mór dúshláin a bhaineann le forbairt an bonn táirgiúil agus cumas iomaíochta na tíre, oideachas seirbhíse poiblí, le tacaíocht ó ghnólachtaí agus d'údaráis áitiúla in ann a laghdú ar líon na ndaoine óga a fhágann an córas oideachais gan céime, agus an leibhéal náisiúnta oideachais agus oiliúna. Níos mó...
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 137
Formation Continue du Supérieur
Archives