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Formation Continue du Supérieur
14 janvier 2012

A qui verser la taxe d'apprentissage?

http://static.lentreprise.com/images/titles/lentreprise.com.pngPar Anne Bariet. Pourquoi ne pas choisir l'école à laquelle sera versée votre taxe d'apprentissage plutôt que payer cet impôt à l'aveuglette ? Cette stratégie peut se révéler payante, que vous cherchiez à recruter plus facilement ou à gagner en notoriété. A cogiter, à l'heure où les établissements d'enseignement effectuent leur collecte pour 2012.
C'est devenu un rituel. Chaque année, de décembre à février, la campagne de collecte de la taxe d'apprentissage est ouverte par les établissements d'enseignement, du collège à l'université, en passant par les centres de formation d'apprentis (CFA) et les grandes écoles. Objectif? Inciter les chefs d'entreprise à verser une parcelle de leur taxe d'apprentissage (TA) au profit de leur établissement pour boucler leur budget. L'enjeu est de taille: l'année dernière, 1,87 milliard d'euros ont été collectés.
Toutes les entreprises d'au moins un salarié, exerçant une activité industrielle, commerciale ou artisanale sont, en effet, assujetties à cet impôt. Y compris les bons élèves, c'est-à-dire ceux qui accueillent des apprentis dans leurs équipes. Les employeurs doivent ainsi verser 0,5% de leur masse salariale (1). S'y ajoute, depuis 2005, une taxe pour le développement de l'apprentissage de 0,18% pour financer, via les conseils régionaux, les CFA, qui peinent à boucler leur budget. Ainsi qu'une contribution supplémentaire pour les entreprises de plus de 250 salariés.
http://lentreprise.lexpress.fr/assets/1/promo_750.jpgLa taxe d'apprentissage en chiffres:
1,87 milliards d'euros,
c'est le montant total de la taxe d'apprentissage collectée en France en 2011.
147 organismes collecteurs de la taxe d'apprentissage (Octa)
0,5% de la masse salariale, c'est la part que les entreprises doivent verser au titre de la taxe d'apprentissage.
800000 apprentis d'ici à 2015 C'est l'ambition du gouvernement. On compte 600000 apprentis aujourd'hui.
4% de salariés en alternance, c'est le quota que les entreprises de plus de 250 salariés doivent atteindre sous peine de payer des pénalités. (Source: Dares, ACFCI, 2011)
Nouveauté: en 2012, cette contribution ne sera plus calculée au taux fixe comme avant (0,1%) mais modulée (de 0,05 % à 0,2% de la masse salariale) en fonction de l'effort fait par l'entreprise pour respecter le quota d'alternants requis, porté désormais à 4% (voir encadré page 88). Cette stratégie gouvernementale, définie en juillet dernier, est destinée à mobiliser davantage les entreprises en maniant la carotte et le bâton pour financer la relance de l'alternance. L'objectif étant de faire passer à 800 000 le nombre d'apprentis d'ici à 2015 (contre 600 000 aujourd'hui). Ces nouvelles règles s'appliquent dès 2012 sur les rémunérations versées en 2011 (2). Les entreprises ont jusqu'à fin février pour effectuer leur versement.
Seules dérogations pour échapper à la taxe? Avoir une masse salariale inférieure à six fois le Smic annuel (100355 euros) et employer au moins un apprenti. Ou faire des dons de matériel à usage pédagogique, notamment de matériel informatique, pour être exonéré.
Pas de versement direct à un établissement

Pour s'acquitter de cette taxe, les employeurs disposent de deux solutions: en payer directement le montant au Trésor public ou verser les fonds à l'un des 147 organismes collecteurs de taxe d'apprentissage (Octa) agréés, qui dépendent soit d'une branche ou d'une association professionnelle, d'une région, d'une chambre de commerce et d'industrie, d'une chambre de métiers ou d'un syndicat patronal... Depuis la loi de cohésion sociale, votée en 2006, il n'est plus possible en effet de verser directement sa taxe d'apprentissage à un établissement scolaire. En revanche, les sommes versées à un ou plusieurs Octa peuvent être fléchées vers des établissements identifiés. Car c'est bien là tout l'intérêt de la taxe: cet impôt est dispensé librement. Sans lien avec la branche professionnelle dont dépend l'entreprise. Ni même avec son lieu d'implantation géographique.
Cette spécificité du système fiscal français met donc en ébullition écoles et centres de formation d'apprentis (CFA), qui se lancent chaque année dans une véritable "chasse" à la taxe. Seules règles de base à respecter pour l'employeur: 52% des sommes à verser doivent être affectées au financement de l'apprentissage et des CFA et 48 % sont réparties "hors quota" pour les formations professionnelles et technologiques privées et publiques: écoles de commerce, d'ingénieurs, universités préparant des diplômes professionnels; lycées et même collèges disposant de sections d'enseignement général et professionnel adapté (Segpa). Cette répartition pourrait, toutefois, être modifiée. Un projet de décret prévoit, en effet, de donner une marge financière supplémentaire aux CFA, avec une contribution progressive de 53%, en 2012, 55% en 2013 et 57% en 2014.
A qui verser?

Mais à qui verser sa taxe? Si l'entreprise a recruté un apprenti, elle doit apporter son concours financier minimum obligatoire au CFA qui forme le jeune. Le coût de formation des apprentis est fixé au plan régional par convention par les préfectures. Si l'entreprise n'a pas recruté d'apprenti, elle choisit ses CFA. De même, elle peut verser la partie "hors quota" à l'établissement souhaité (3). D'où l'intérêt de cibler au mieux le versement de sa taxe professionnelle. "L'optimisation de la taxe commence à entrer dans les moeurs, indique Manuel Vignes, responsable de la gestion de collecte de la taxe d'apprentissage, au sein de l'Association pour le développement de la première formation (ADPF), un Octa du Nord-Pas-de-Calais. On sent une réelle évolution depuis ces dernières années. Les employeurs ne veulent plus verser à l'aveuglette sans connaître l'utilisation de ces fonds." Des pratiques de plus en plus courantes, en effet. Ainsi, pour la collecte nationale de 2011, seuls 16,21 % des fonds recueillis n'ont pas fait l'objet de voeux d'affectation de la part des entreprises versantes.
Le retour sur investissement peut, en effet, être important. Pour Gemofis, un cabinet conseil en immobilier d'entreprise (50 salariés), le versement de la taxe professionnelle à des écoles ciblées permet de se constituer un vivier de candidats et d'orienter ainsi sa politique de recrutement en fonction de ses besoins. "Nous versons notre taxe, plus de 15 000 euros par an, à trois CFA via une chambre de commerce et d'industrie. Le reste est donné aux écoles qui nous envoient des stagiaires, assure Virginie Coudroy Perroux, responsable ressources humaines (RRH). Nous recrutons ensuite ces élèves. Il est en fait plus sécurisant de recruter un jeune présent dans l'entreprise durant quelques mois que de le faire sur un CV."
Les recruteurs voient dans cette démarche un moyen pour les PME, qui souffrent d'un déficit de notoriété par rapport aux grands groupes, de gagner en visibilité. Confrontée à des difficultés de recrutement, Neoxia (expertise en systèmes informatiques) fait ainsi le pari de l'apprentissage. L'entreprise prévoit trois contrats sur un effectif total de 40 salariés. Montant de la taxe? 1200 euros en 2011. "C'est la rançon à payer pour que des jeunes bien formés viennent chez nous, explique François Hauser, PDG de l'entreprise. Nous avons d'ailleurs un apprenti en bac pro que nous allons pousser en IUT pour qu'il soit plus qualifié pour exercer nos métiers."
D'autres, à l'instar de Chacok, une PME de 120 salariés spécialisée dans le prêt-à-porter haut de gamme, cherchent à faire de cet impôt un réel outil de partenariat avec les écoles. "En versant une partie de la taxe d'apprentissage à Skema, j'ai l'occasion de participer à la vie de l'école", relève Pascal Robert, RRH de l'entreprise. Coaching d'élèves sur les différents campus de l'école (Chine, Etats-Unis, France); entretiens de validation de leur projets professionnel; accueil de stagiaires... Tout est fait pour nouer des relations de proximité entre dirigeants et jeunes. L'intérêt d'un tel système? "On entretient ainsi une bonne connaissance des programmes et du niveau de formation des étudiants, poursuit Pascal Robert. Je verse à l'école qui forme les compétences dont j'aurai besoin demain, cadres commerciaux, responsables export et spécialistes du marketing. Pourquoi irais-je ailleurs?"
Un enjeu bien compris par les écoles. A l'Essec, par exemple, seuls les donateurs ont accès à une CVthèque de l'ensemble des étudiants, anciens et actuels. Ils ont également plus de visibilité pour leurs propositions de stages et sont conviés à des conférences métiers pour parler de leur entreprise.
Quelques dérives ici et là

A condition, toutefois, de ne pas franchir la ligne blanche. Car des dérives existent. En effet, ce que l'on peut considérer comme un échange de bons procédés peut aller beaucoup plus loin : volonté de s'immiscer dans les programmes pédagogiques, chantage pour obtenir des marchés liés à la restauration, à des travaux de rénovation de l'établissement... Des pratiques aujourd'hui bannies des relations écoles-entreprises, affirment, officiellement, les directeurs d'établissement. D'ailleurs, pour Manuel Vignes, l'affectation de la taxe fait "l'objet de discussions au sein des conseils d'administration et aussi devant le comité d'entreprise".
Rempart suffisant? Ici et là quelques arrangements subsistent. Les écoles ne sont pas non plus exemptes de tout reproche. "Certaines mettent une véritable pression sur les employeurs, allant, dans certains cas, jusqu'à refuser leur inscription à des forums de recrutement en cas de non-paiement de la taxe d'apprentissage, indique cet observateur. Avec des conséquences désastreuses, à la fois pour le dirigeant implanté dans un bassin d'emploi peu doté d'établissements, mais aussi pour les étudiants, privés de débouchés professionnels intéressants."
Un casse-tête pour la majorité des entreprises

Reste que l'attribution de la TA est souvent vécue comme un véritable casse-tête pour la majorité des entreprises. Complexe, doté de multiples règles entre les établissements dépendants du quota ou du "hors quota", le versement se traduit par une paperasserie quasi kafkaïenne. Et incombe, du coup, le plus souvent aux experts-comptables, sans aucune recommandation du chef d'entreprise.
Par ailleurs, le manque de transparence sur l'utilisation de la taxe est encore dénoncé par les employeurs. "Je propose des affectations à mon organisme collecteur, mais je n'ai pas de retour, déplore ainsi cette responsable de PME. Je suppose que les fonds sont bien dirigés vers les écoles que j'ai ciblées. Mais, concrètement, je ne sais pas réellement où va l'argent." Selon un sondage de la Fondation d'Auteuil, paru en janvier 2011, 33% des dirigeants de PME interrogés se disaient bien informés sur l'utilisation que font les organismes collecteurs de cet impôt (4). Seuls 39% d'entre eux connaissaient, en fait, l'établissement à qui la taxe d'apprentissage est adressée. Un écueil qui peut, toutefois, être évité, selon Pascal Robert, en demandant des "comptes précis à son organisme collecteur". Enfin, le système actuel souffre d'un empilement d'acteurs qui défendent leur propre appareil de formation sans forcément parler d'une seule et même voix: branches professionnelles, Education nationale, chambres consulaires et conseils régionaux.
Plusieurs projets de réforme ont, en effet, été tentés depuis ces dix dernières années pour simplifier la collecte et faciliter la tâche à la fois des entreprises et des établissements. Mais le sujet est source de multiples conflits entre acteurs. Doit-on poursuivre la libre affectation de la taxe, source de dérives probables? Faut-il la concentrer sur les apprentis ou laisser la libre affectation partielle au financement des formations initiales et professionnelles? Enfin, doit-on laisser tel quel le paysage de nombreux et concurrentiels collecteurs de la taxe, ou doit-on créer un seul collecteur national pour éviter les travers de la "chasse à la taxe". De multiples rapports, d'Henri Lachmann (Schneider Electric), à Henri Proglio (EDF), en passant par Martin Hirsch, ont abordé ces sujets. Mais pour l'heure, l'apprentissage résiste à toutes les tentatives de remise à plat. Attention, sujet sensible!
http://static.lentreprise.com/images/titles/lentreprise.com.pngAnne Bariet. Prečo si vybrať školu, ktorá sa bude venovať svoje učenie daní, než platiť daň v tme? Táto stratégia môže byť vyplatená, či už hľadáte nových zamestnancov ľahko alebo získať známosť. Uvažovať, v čase, keď školy si svoje kolekcie pre rok 2012. Viac...
14 janvier 2012

Évaluation de l'impact du crédit d'impôt recherche

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Mathematiques/46/9/015_178469.79.jpgRapport rendu par Benoît Mulkay et Jacques Mairesse au M.E.S.R. B. Mulkay est professeur à la Faculté d'économie de l'Université de Montpellier 1; Jacques Mairesse est chercheur au CREST-ENSAE et professeur à l'Université de Maastricht (UNU-MERIT). Télécharger le Rapport d'évaluation de l'impact du crédit d\'impôt recherche.
Cette étude a pour but d'évaluer l'impact du Crédit d'Impôt Recherche (CIR) sur les dépenses de recherche et développement (R&D) des entreprises présentes en France. L'analyse porte notamment sur l'impact du renforcement du CIR en 2004, puis en 2008.
La démarche consiste à calculer le coût de la R&D pour les entreprises en y intégrant notamment la  prise en compte de l'impôt sur les sociétés, des subventions à la R&D et du CIR. En 2007, le CIR réduisait le coût moyen de la R&D de 18% et les subventions de 4%. Les subventions sont concentrées sur les entreprises faisant beaucoup de R&D qui ont une probabilité plus grande de recevoir une subvention à la R&D. En revanche, si les entreprises faisant peu de R&D ont moins de  chance de recevoir une subvention, celle-ci couvre une part plus importante de leurs dépenses de  R&D.
En 2008, le CIR a réduit en moyenne le coût de la R&D de plus de 47%. La baisse du coût de la R&D due au CIR est ainsi de 30% plus élevée qu'avant la réforme de 2008. L'utilisation d'une unité de R&D qui coûte en moyenne après subventions 21 centimes d'euro, passe à un coût moyen de 11 centimes d'euros grâce au CIR. La réduction du coût de la R&D est légèrement plus importante pour les PME (-48%) que pour les entreprises plus grandes (-45%). Le CIR donne donc un avantage de coût substantiel aux entreprises qui mènent des activités de R&D en France.
L'étude estime ensuite l'effet du coût de la R&D sur le capital R&D optimal pour l'entreprise.L'élasticité-prix du capital R&D, estimée sur l'ensemble de l'échantillon est de 0,4. Autrement dit, une baisse du coût de la R&D de 10 % implique une hausse du capital R&D optimal pour l'entreprise de 4%. Cela entraîne alors une augmentation des dépenses de R&D des entreprises qui converge vers un niveau supérieur de 4%.
Sur la base de ces estimations, l'étude simule le comportement d'un échantillon d'entreprises avec et sans la réforme 2008. La différence entre ces deux trajectoires permet alors d'évaluer l'effet de la réforme du CIR de 2008. Le capital R&D s'accroît globalement à long terme de 20% du fait de la réforme. Les dépenses de R&D augmentent aussi progressivement après un démarrage timide au cours des premières années. La réforme du CIR a donc un effet favorable sur la R&D des entreprises qui met plusieurs années pour être totalement prise en compte par les entreprises.
Même en ne prenant qu'un échantillon constant d'entreprises, sans entrées, ni sorties, l'effet global sur la R&D dépasse après 5 ans l'augmentation de la dépense fiscale du CIR. Il y a donc une additionalité par rapport à la subvention indirecte que le CIR représente pour les entreprises.
L'effet macroéconomique devrait être plus important du fait que cette étude n'a pas pris en compte d'effet de demande globale ni l'impact sur les rentrées fiscales supplémentaires ou sur la compétitivité des entreprises.
Bien que ces résultats semblent assez réalistes, ils doivent être considérés avec précaution du fait de l'imprécision des effets estimés. De même, la méthode d'évaluation ne peut pas prendre en compte l'effet du CIR sur les nombreuses entreprises qui sont venues au CIR suite à a réforme de 2008.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Mathematiques/46/9/015_178469.79.jpgReport issued by Benoît Mulkay and Jacques Mairesse MESRB Mulkay is Professor at the Faculty of Economics, University of Montpellier 1, Jacques Mairesse is a researcher at CREST-ENSAE and professor at Maastricht University (UNU-MERIT). Download the report assessing the impact of the credit's research tax.
This study aims to assess the impact of research tax credit (CIR) of spending on research and development (R & D) companies operating in France.
The analysis includes the impact of the strengthening of the EIF in 2004 and 2008. More...
8 janvier 2012

Taxe d'apprentissage: les patrons ignorent la réforme

http://www.les-blesses-de-next.net/wp-content/images/lefigaro_vodeo.jpgPar Marc Landré. D'après les résultats du sondage 2012 des Apprentis d'Auteuil, seul un quart des dirigeants de PME ont entendu parler de la réforme de la taxe d'apprentissage entrée en vigueur au 1er janvier.
Danger! C'est la conclusion qui ressort du sondage annuel sur l'apprentissage réalisé auprès des patrons de PME pour les Apprentis d'Auteuil et dont le cru 2012, que Le Figaro dévoile, porte sur la réforme de la taxe d'apprentissage votée l'année dernière. À l'heure où le président de la République a fixé un objectif de progression du nombre d'alternants (800.000 en 2015) et que les recrutements ont progressé de 8,3% sur un an, seul un quart des patrons de PME ont entendu parler de cette réforme entrée en vigueur au 1er janvier et censée doper les embauches de jeunes en difficulté. Quant à ceux qui s'estiment informés (ils ne sont que 4%), 25% hésitent sur son efficacité. «Pour être efficace, le dispositif de la taxe d'apprentissage devrait être moins complexe et plus lisible», tranche Xavier Delattre, le directeur des ressources des Apprentis d'Auteuil.
Voir aussi Les employeurs boudent l'apprentissage.
http://www.les-blesses-de-next.net/wp-content/images/lefigaro_vodeo.jpg Ved at Marc Landre . Ifølge undersøgelsens resultater af 2012 Lærlinge af Auteuil, har kun en fjerdedel af SMV-ledere har hørt om en reform af mesterlære skattemæssige virkning fra 1. januar. Fare! Det er konklusionen fra den årlige undersøgelse udført på læring fra virksomhedsejere for lærlinge i Auteuil, hvis 2012 vintage, afslører, at Le Figaro, er om reformen af den læretid skat bestået sidste år. På et tidspunkt, hvor Formanden fastsætter et mål om at øge antallet af vekslende (800.000 i 2015), og at rekruttering steg 8,3% år efter år, kun en fjerdedel af virksomhedsejere har hørt om denne reform trådte i kraft den 1. Mere...
2 janvier 2012

Le quota de la taxe d'apprentissage passera à 59% en 2015

Retourner à la page d'accueil de Légifrance Décret n° 2011-1936 du 23 décembre 2011 relatif au quota de la taxe d'apprentissage - JORF n°0298 du 24 décembre 2011 page 22091, texte n° 29, NOR: ETSD1118218D

Publics concernés: entreprises assujetties à la taxe d'apprentissage, centres de formation d'apprentis, premières formations technologiques et professionnelles.
Objet: affectation de la taxe d'apprentissage (répartition du « quota » et du « hors-quota »).
Entrée en vigueur: 1er janvier 2012.
Notice: afin de dégager des ressources supplémentaires pour le financement de l'apprentissage, le présent décret prévoit une augmentation échelonnée de 2012 à 2015 du « quota » de cette taxe, qui correspond à la fraction de son produit consacrée exclusivement à l'apprentissage.
Il institue par ailleurs un comité de suivi chargé de rendre un avis sur l'évolution du produit de cette fraction jusqu'en 2016.
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre du travail, de l'emploi et de la santé,
Vu la Constitution, notamment son article 37;
Vu le code du travail, notamment ses articles L. 6241-1 à 11, R. 6261-13 et D. 6241-8;
Vu le décret n° 2006-672 du 8 juin 2006 modifié relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif;
Vu l'avis du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie en date du 13 avril 2011;
Vu l'avis du Conseil supérieur de l'éducation en date du 12 mai 2011;
Vu l'avis du Conseil national de l'enseignement agricole en date du 9 juin 2011;
Vu l'avis du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche en date du 31 mai 2011;
Vu l'avis du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche agroalimentaire et vétérinaire en date du 6 juin 2011;
Vu l'avis du comité de coordination régional de l'emploi et de la formation professionnelle de Lorraine en date du 7 juin 2011;
Vu l'avis du comité de coordination régional de l'emploi et de la formation professionnelle d'Alsace en date du 8 juin 2011;
Vu l'avis de la chambre de métiers d'Alsace en date du 25 mai 2011;
Vu l'avis de la chambre de métiers et de l'artisanat de Moselle en date du 7 juin 2011;
Vu l'avis de la chambre de commerce et d'industrie de Moselle en date du 7 juin 2011;
Vu l'avis de la chambre de commerce et d'industrie de région Alsace en date du 8 juin 2011, après consultation de la chambre de commerce et d'industrie de Strasbourg et du Bas-Rhin, de Colmar et du Centre-Alsace, et du Sud-Alsace Mulhouse;
Vu l'avis du commissaire à la simplification en date du 9 mai 2011;
Vu l'avis de la commission consultative d'évaluation des normes en date du 31 mai 2011,
Décrète:
Article 1

I. ― A l'article D. 6241-8 du code du travail, le taux: « 52% » est remplacé par le taux: « 59% ».
II.-Le taux fixé au I est applicable à la taxe d'apprentissage versée en 2015.
Ce taux est fixé:
― à 53% pour la taxe d'apprentissage versée en 2012;
― à 55% pour la taxe d'apprentissage versée en 2013;
― à 57% pour la taxe d'apprentissage versée en 2014.
Article 2

I. ― Il est institué un comité de suivi chargé de rendre, chaque année, un avis sur l'évolution du produit de la fraction de la taxe d'apprentissage non affectée au quota versée respectivement en 2012, 2013, 2014 et 2015, par rapport au produit de la fraction de la taxe d'apprentissage non affectée au quota versée en 2011. Si ce comité constate que le produit annuel de la fraction de la taxe d'apprentissage non affectée au quota pour les années considérées est inférieur au produit de la fraction de la taxe d'apprentissage non affectée au quota versée en 2011, il peut formuler toute proposition concernant le taux du quota.
II. - Le comité mentionné comprend:
1° Sept représentants de l'Etat, dont un représentant du ministre chargé de la formation professionnelle, un représentant du ministre chargé de l'emploi, un représentant du ministre chargé du budget, un représentant du ministre chargé de l'enseignement supérieur, un représentant du ministre chargé de l'éducation nationale, un représentant du ministre chargé de l'agriculture et un représentant du ministre chargé des petites et moyennes entreprises, du commerce et de l'artisanat;
2° Sept conseillers régionaux;
3° Cinq représentants des organisations syndicales de salariés représentatives au niveau national interprofessionnel et cinq représentants des organisations d'employeurs représentatives au niveau national;
4° Trois représentants des chambres consulaires.
III. - Le comité est placé auprès du ministre chargé de la formation professionnelle. Les membres du comité sont désignés par arrêté conjoint des ministres chargés de la formation professionnelle, de l'emploi, du budget, de l'enseignement supérieur, de l'éducation nationale, de l'agriculture, des petites et moyennes entreprises, du commerce et de l'artisanat.
Un arrêté des mêmes ministres fixe ses règles d'organisation et de fonctionnement.
IV. - Les dispositions du présent article sont applicables jusqu'au 1er avril 2016.
Article 3

Le présent décret entre en vigueur le 1er janvier 2012.
Voir aussi Nouvelles mesures pour développer l'alternance, Faut-il encourager l’alternance dans l’enseignement supérieur.

Späť na úvodnú stránku Légifrance Vyhláška č 2011-1936 z 23 decembra 2011 o kvóte pre učňovské dane - Úradný vestník č 0298 z 24. december 2011 strana 22091, bod 29, NOR: ETSD1118218D. Viac...
22 décembre 2011

Taxe d’apprentissage: essence essentielle des écoles

Le GREP RH, site des relations Ecoles-EntreprisesEn 2011, la taxe d'apprentissage représentait 2 milliards d’euros, divisée en deux parties: une part de 52% (dite "quota") allant aux CFA, tandis que les 48% restants (dits "barème") sont alloués par les entreprises aux établissements de leur choix. Seulement, l’Etat vient de réformer sa distribution, le "barème" étant désormais figé en valeur absolue.
Ce changement se traduit par un manque à gagner pour les écoles, puisque seul le "quota" (destiné à financer les CFA et les contrats d’apprentissage proprement dits) pourra augmenter librement. "Dans un contexte de compétition mondiale où les universités américaines disposent de quinze fois plus de moyens que les écoles françaises, toute atteinte au financement des écoles les met en danger", alerte le délégué général de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), Pierre Aliphat.
Près de 15% du budget des écoles

La CGE, comme l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI), estime que ces financements seront de plus en plus concentrés au niveau du CAP et BEP au détriment de l’enseignement supérieur, qui centralise aujourd’hui près de la moitié des formations en alternance…
Ce "barème" représente 10 à 15% du budget des écoles, voire 22% pour l’Essec. Un trésor de guerre, utilisé en (très grande) partie pour financer du matériel pédagogique et professionnel (y compris des photocopieurs, à l'exclusion de tout mobilier à usage administratif). Les établissements déploient donc tous les moyens possibles pour récolter le plus de taxe auprès des entreprises partenaires.
Des moyens somme toute limités, puisqu’ils se bornent à des prospections par téléphone et des plaquettes d’information envoyées aux employeurs ou téléchargeables sur le Net... En contrepartie, les "mécènes" peuvent organiser des séminaires au sein des établissements, participer à des colloques, et plus si affinités.
Une taxe incomprise

Mais une enquête menée par la CCI du Lot révèle une tendance à la perplexité des patrons. Les deux tiers des entreprises interrogées voient la taxe d’apprentissage comme un réel moyen d’apporter leur contribution au développement de la formation des jeunes. Cependant, 32% des entreprises pensent que ce dispositif est une taxe dont elles doivent s’acquitter mais dont elles ne voient pas l’intérêt, pour trois raisons : elles ne prennent pas d’apprentis dans leur structure, aucune section de formation n’existe dans leur domaine d’activité sur le département, le dispositif ne leur paraît pas assez transparent (pas de retour sur ce que deviennent concrètement les fonds une fois versés).
En attendant, c’est toujours aux dirigeants de prendre les devant, la plupart du temps. Sinon, il s’agit plutôt du cabinet comptable, du conjoint ou de l’assistant(e) administratif(ve). Depuis 2006, seuls les organismes collecteurs de la taxe d’apprentissage (OCTA) sont autorisés à collecter cette taxe d’apprentissage. Il est donc possible d’effectuer son versement par le biais d'un organisme collecteur de son choix (de type Chambre de Commerce et d’Industrie, fédération d’entreprise, syndicat professionnel,…) en précisant l’école bénéficiaire. Retrouvez la liste des organismes.
In 2011, the apprenticeship tax accounted for 2 billion euros, divided into two parts: a 52% share (the "quotas") from the CFA, while the remaining 48% (called "scale") are allocated by business establishments of their choice. But the state has to reform its distribution, the "scale" is now fixed in absolute terms. More...
20 décembre 2011

Taxe d'apprentissage: la chasse est ouverte

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.pngTout commence toujours par un mail qui arrive dans votre boite aux alentours du mois de décembre, intitulé le plus souvent "Soutenez notre développement", "Prenez part au déploiement de notre Ecole" ou encore "Donnez-nous les moyens de nos ambitions". Puis le flot s’amplifie...
Pas de doute, la nouvelle année arrive et avec elle, le versement de la taxe d’apprentissage. Destinée à faire participer les employeurs au financement des formations initiales de l'enseignement technologique et professionnel, la taxe est également le seul impôt dont le payeur peut choisir les bénéficiaires.
Au moment du versement, les établissements habilités à la percevoir lancent donc leurs "opérations séduction" auprès des entreprises pour attirer des fonds qui constituent une part non négligeable de leurs revenus annuels.
Comment choisir les bénéficiaires de sa taxe d’apprentissage?

Du côté des entreprises, soutenir financièrement un ou plusieurs établissements démontre une volonté de s’engager de façon active dans la formation. De plus, cette subvention, en nature ou en espèces, permet d’instaurer une relation école-entreprise privilégiée sur un mode gagnant/gagnant.
Ce rapprochement se traduit sous des formes très diverses selon les possibilités et aspirations de chacun: accueil de stagiaires ou de jeunes diplômés, création de chaires d’entreprises, sessions de formation continue, participation à des manifestations diverses…
Avant de s’engager, l’entreprise doit donc prendre soin de se poser plusieurs questions:
* A quel usage seront utilisés les fonds?
* Les filières de formation correspondent-elles à mes attentes?
* Les domaines d’expertise ou de recherches peuvent-ils répondre à mes besoins?
* Ai-je intérêt à affirmer ma marque employeur auprès de ces futurs jeunes diplômés?
* Quels sont les collaborations envisageables entre mon entreprise et l’établissement subventionné?
La réforme de la taxe d'apprentissage

La réforme de la taxe d'apprentissage, annoncée en mars 2011 par Nicolas Sarkozy, va apporter plusieurs modifications. La principale nouveauté est la part de taxe directement affectée aux établissements de formation qui est désormais plafonnée en valeur absolue.
Dans les faits, les entreprises vont en effet verser 52% de la taxe d'apprentissage aux formations en alternance (cette part est appelée "quota"), les 48% restants (nommée "barème") allant aux établissements de leurs choix. Ce "barème", qui pèse 10 à 20% du budget des grandes écoles notamment, va désormais être automatique figée, puisque calculée en valeur absolue sur l'année 2011. D'après l'Elysée, cette mesure doit financer davantage de contrats d'apprentissage, en dégageant des ressources supplémentaires.
Cette réforme prévoit également de modifier l'affectation des fonds versés par les entreprises pour les formations en alternance, afin de dégager 60 à 90 millions d'euros supplémentaires. Objectif: passer de 600000 à 800000 étudiants alternants d'ici à 2012. Voire même, à terme, atteindre la barre symbolique du million.
Voir aussi Taxe d'apprentissage: "Anticiper pour être gagnant".

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.png Kõik algab mail, et jõuab Teie postkasti umbes kuu detsember, kõige sagedamini nimetatakse "Toeta meie areng", "Be rakendamise raames meie kooli" või "Anna meile vahendid meie ambitsioone." Siis vool kasvab ...
Pole kahtlust, et uus aasta tuleb ja koos sellega maksmise praktika tulumaksu.
Designed tegeleda tööandjate rahastamise algkoolitusele tehnoloogia-ja kutseharidus, maks ainult maksu, mida saab maksja valida abisaajatele. Velle...
16 décembre 2011

Taxe d'apprentissage: "Anticiper pour être gagnant"

Le GREP RH, site des relations Ecoles-EntreprisesPropos recueillis par Andrea Ostojic. La réforme programmée de la taxe d’apprentissage prévoit de modifier l’affectation des fonds versés par les entreprises, pour dégager plusieurs dizaines de millions d’euros en vue d'atteindre le cap des 800000 apprentis d’ici à 2015.
Coralie Defer, responsable de mission Taxe d’apprentissage au sein de GIM TA*, l'organisme collecteur de la taxe d'apprentissage du Groupe des Industries Métallurgiques (GIM) de la région parisienne (1500 entreprises situées en Île-de-France), fait le point, en abordant aussi bien les principaux changements en la matière, les secteurs les plus ouverts à l'apprentissage ou encore l'exonération relative au don de matériel.
Quels sont les principaux changements concernant la taxe d’apprentissage en 2012?

"Il y a, cette année, d’importantes modifications qui auront un impact significatif sur les entreprises. Celles de plus de 250 salariés sont particulièrement concernées car, si elles ne justifient pas d’un effectif d’alternants d’au moins 4%, elles devront s’acquitter de la Contribution Supplémentaire à l’Apprentissage.
Auparavant, ce seuil était en effet de 3%. Les évolutions de la taxe d'apprentissage orientent ainsi les entreprises vers la définition d’une véritable politique d’alternance."
Cet objectif de 4 % est-il facilement accessible pour les entreprises?

"En fonction du secteur d’activité et des spécificités de l’entreprise, cet objectif est plus ou moins réalisable. Certaines auront des difficultés à l’atteindre, car leur activité ne s’y prête pas. D’autres ont déjà dépassé les 4% depuis un certain temps. Cela dépend également de la politique de l’entreprise, et de sa volonté de s’impliquer dans l’apprentissage. Actuellement, ce que j'observe, c'est que j’ai plutôt affaire à des entreprises dont le taux d’alternants se situe entre 2 et 3%."
Quels sont les secteurs qui se prêtent le plus à l’apprentissage, et ceux qui ont encore du retard en la matière?

"Les métiers dans lesquels on retrouve le plus grand nombre d’alternants sont ceux de la production industrielle (bacs professionnels), du secteur tertiaire (management, RH...) et également, dans une moindre mesure, le métier d’ingénieur. Ainsi, les entreprises dans lesquelles ces trois catégories de métiers sont fortement représentées parviennent à atteindre un taux important d’alternants.
L’objectif semble plus difficile à atteindre pour des entreprises qui ont un éventail de métiers plus restreint comme, par exemple, les équipementiers automobiles, qui produisent des pièces très spécifiques."
Concernant la taxe d’apprentissage, sur quels points les entreprises gagneraient-elles à être mieux informées?

"En matière de taxe d’apprentissage, la meilleure façon d’être gagnant, c’est d’anticiper. Cette année, les nouvelles dispositions réglementaires ont été votées en juillet, ce qui n’a pas laissé la possibilité aux entreprises de faire preuve d’anticipation, la campagne d’alternance se préparant vers le mois d’avril.
Les entreprises gagneraient également à être mieux informées sur le calcul des effectifs moyens annuels : j’ai en effet constaté que, parfois, elles omettent de prendre en compte certaines catégories de personnel dans ce calcul. Il en est de même pour l’effectif moyen des alternants, dans lequel il faut inclure les contrats de professionnalisation et les contrats d’apprentissage, mais aussi les VIE et les CIFRE.
Je conseillerais enfin aux entreprises de bien s’informer concernant la répartition de la taxe, ainsi que sur leurs obligations et leurs possibilités en matière de financement via la taxe d’apprentissage."
Les entreprises peuvent attribuer des subventions sous forme de matériel au profit des établissements d’enseignement, au titre de la taxe d’apprentissage. Cette pratique est-elle fréquente? Quels peuvent en être les avantages?
"Le don matériel est soumis à certaines conditions, pour être éligible à exonération. Le matériel doit avoir une véritable valeur pédagogique. Il est souvent utilisé pour des formations comme des bacs professionnels, des BTS, etc.
Le don en nature peut être intéressant pour les entreprises qui produisent des biens qui peuvent être utilisés comme du matériel pédagogique. Citons, par exemple, le cas de lunettiers qui donnent des montures de lunettes, ou de constructeurs automobiles qui donnent des véhicules ou des pièces détachées."
* En tant qu’organisme collecteur de la taxe d’apprentissage (OCTA), le rôle de GIM TA est d’informer les entreprises sur la taxe d’apprentissage, de les accompagner dans la préparation du versement (calcul de la taxe, montage du dossier de versement), puis de collecter et reverser la taxe aux établissements d’enseignement.

Grep HR koolid-sait suhted EttevõtetelIntervjuu Andrea ojic Ost. Kavandatud reformimist õppepraktika tulumaksu plaanis muuta vahendite jaotamine ettevõtete poolt makstud luua kümneid miljoneid eurosid, et saavutada verstapost 800000 praktikantide 2015.
Coralie Katkesta, juhi koolitus maksu GIM TA*, kogudes asutuse õppepraktika tulumaksu Metallurg Group (GIM) Pariisi piirkonnas (1500 asuvate Ile-de-Prantsusmaa), uuendada, mis tegelevad nii peamised muudatused selles valdkonnas kõige enam avatud õppe-või vabastusmeetod annetamise seadmeid
. Velle...

7 décembre 2011

Contrôle des OCTA - organismes collecteurs de la taxe d'apprentissage

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Les organismes collecteurs de la taxe d'apprentissage (OCTA) doivent adresser chaque année au préfet de région (ou au ministre chargé de la formation professionnelle lorsque leur habilitation est nationale),  un état permettant de suivre le fonctionnement de l'organisme et d'apprécier l'activité de collecte et l'emploi des sommes collectées. Il est accompagné de pièces comptables.
Un arrêté redéfini le contenu de cet état pour les opérations de collecte assises sur les salaires de l'année 2011.
Voir le texte complet de l'Arrêté du 28 novembre 2011.
Article 1 En savoir plus sur cet article...
Les organismes collecteurs mentionnés aux articles L. 6242-1 et L. 6242-2 du code du travail adressent au plus tard le 30 avril de chaque année:
― les informations relatives aux versements de la contribution supplémentaire à l'apprentissage au titre de l'année de la collecte de la taxe d'apprentissage définies à l'article 2 ; et
― les renseignements administratifs, statistiques et financiers relatifs à la collecte de l'année précédente définis à l'article 3.
Article 2 En savoir plus sur cet article...
L'état prévu au R. 6242-16 du code du travail, renseigné par l'organisme collecteur, précise pour chaque entreprise assujettie, les informations suivantes relatives aux versements de la contribution supplémentaire à l'apprentissage mentionnée à l'article 230H du code général des impôts au titre de l'année de la collecte de la taxe d'apprentissage:
― le numéro SIREN de l'entreprise;
― le nom ou la raison sociale de l'entreprise;
― la masse salariale brute annuelle déclarée par l'entreprise;
― l'effectif total annuel moyen de l'entreprise calculé dans les conditions définies à l'article L. 1111-2 du code du travail;
― l'effectif annuel moyen des catégories mentionnées au I de l'article 230H du code général des impôts;
― l'effectif annuel moyen et le nombre des salariés en contrats d'apprentissage;
― l'effectif annuel moyen et le nombre des salariés en contrat de professionnalisation;
― l'effectif annuel moyen et le nombre des jeunes accomplissant un volontariat international en entreprise;
― l'effectif annuel moyen et le nombre des jeunes bénéficiant d'une convention industrielle de formation par la recherche;
― le seuil déclaré par l'entreprise défini par un pourcentage exprimant le rapport entre l'effectif annuel moyen des catégories mentionnées au 1° et 2° du I de l'article 230H du code général des impôts et l'effectif annuel moyen total de l'entreprise;
― le montant total de la contribution supplémentaire à l'apprentissage versé par l'entreprise. Ce montant peut être nul en cas de non-assujettissement.
Article 3 En savoir plus sur cet article...
L'état prévu à l'article R. 6242-16 du code du travail, renseigné par l'organisme collecteur, doit également indiquer au titre de la campagne de collecte de la taxe d'apprentissage de l'année précédente:
― les nom et adresse de l'organisme collecteur et, le cas échéant, en cas de collecte déléguée, le nom de l'organisme délégataire;
― le cas échéant, les renseignements relatifs à la collecte déléguée visée à l'article L. 6242-4 du code du travail;
― le nombre d'entreprises versantes;
― le montant de la collecte au titre de la taxe d'apprentissage, en distinguant la collecte réalisée par l'organisme collecteur et la collecte déléguée;
― le détail des fonds collectés au titre des différentes fractions de la taxe, en distinguant les fonds affectés par les employeurs redevables de la taxe d'apprentissage et les fonds non affectés;
― les frais de collecte et de gestion mentionnés à l'article R. 6242-15 du code du travail, en précisant leurs modalités de calcul et d'imputation;
― le détail des fonds répartis au titre des différentes fractions de la taxe, en distinguant les fonds affectés par les employeurs redevables de la taxe d'apprentissage et les fonds non affectés;
― la ventilation des fonds répartis par région, en précisant le montant des fonds attribués aux centres et sections d'apprentissage implantés dans la région;
― la ventilation des fonds répartis au titre de la fraction mentionnée à l'article L. 6241-2 du code du travail par nature d'organismes gestionnaires;
― la ventilation des fonds répartis au titre du montant restant dû au-delà de la fraction mentionnée à l'article L. 6241-2 par type d'établissements;
― le montant de la collecte encaissée au titre de la contribution au développement de l'apprentissage mentionnée à l'article 1599 quinquies A du code général des impôts et le montant du reversement au Trésor public prévu à l'article précité;
― le montant total collecté au titre de la contribution supplémentaire à l'apprentissage mentionnée à l'article 230H du code général des impôts;
― le nombre d'entreprises versantes au titre de la contribution supplémentaire à l'apprentissage mentionnée à l'article 230H du code général des impôts;
― le montant du reversement au Trésor public.
Article 4
Les dispositions qui précèdent sont applicables pour la première fois aux opérations de collecte de la taxe d'apprentissage, de la contribution au développement de l'apprentissage et de la contribution supplémentaire à l'apprentissage assises sur les salaires de l'année 2011.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) The bodies of the tax collectors of learning (OCTA) must send annually to the regional prefect (or the Minister responsible for vocational training as their empowerment is national), state to monitor the functioning of the body and to assess the activity of collection and use of funds collected. Il est accompagné de pièces comptables. He is accompanied by accounting documents.
An order redefining the content of this state for the collection based on salaries in 2011.
See full text of the Order of November 28, 2011. More...
1 décembre 2011

La fac attaque la taxe d’apprentissage

Le GREP RH, site des relations Ecoles-EntreprisesUn soutien financier pour la formation
"La taxe d’apprentissagepermet à l’Université d’améliorer en permanence la qualité de son enseignement au travers des moyens pédagogiques mis à la disposition de ses étudiants: ouvrages et outils informatiques, interventions multiples de conférences extérieurs, voyages d’études en France ou à l’étranger en liaison avec la formation dispensée, rapporte Jean-Claude Colliard, président de l’université Paris 1. Comme le prévoit la réglementation, notre université rend compte tous les ans de l’usage que chaque diplôme bénéficiaire a fait de la taxe". Car la nature des dépenses susceptibles d’être financées par cet impôt doit, en effet, être en rapport avec les besoins spécifiques des formations pour lesquelles il est perçu.
Ainsi, les facultés mènent tambour battant des campagnes commerciales, en vue d’habiliter leurs formations et de convaincre les entreprises de les financer, via les Organismes collecteurs.
Aux entreprises la décision finale

Néanmoins, elle est logée à la même enseigne que ses consœurs grandes écoles, la prospection se limitant simplement au phoning et à la diffusion de plaquettes informatives. Alors, quitte à être contraintes d’honorer cette taxe (avant le 28 février suivant l’année d’imposition), autant que les entreprises prennent les devants et s’adressent directement à l’OCTA afin de procéder au versement.
Et si les employeurs tiennent à offrir du matériel à des fins pédagogiques, comme des ordinateurs? Tout versement en nature est à effectuer directement auprès du responsable de la formation bénéficiaire, un reçu libératoire sera ensuite délivré par l’agent comptable de l’université. En outre, les subventions en matériels sont déductibles de la taxe d’apprentissage. Ce qui est toujours ça de pris!
GREP HR Schools-site relationships BusinessesFinancial support for training
"The apprenticeship tax
allows the University to continuously improve the quality of teaching through the teaching resources available to its students: books and tools, multiple interventions of external conferences, study tours in France or abroad in conjunction with the training, says Jean-Claude Colliard, president of the University of Paris 1. More...
10 novembre 2011

Le crédit impôt recherche réduirait d'un tiers le coût d'un chercheur

Les EchosPar Isabelle Ficek. Selon une étude de l'ANRT réalisée à partir de données de 11 grands groupes, le crédit impôt recherche permet à la France d'être plus compétitive que l'Allemagne.
Sans le crédit impôt recherche, la France serait, en termes de coût du chercheur, le pays le plus cher en Europe. Avec, elle est plus compétitive que l'Allemagne ou que la Grande-Bretagne, et à peine moins que Singapour. C'est en tout cas la conclusion d'une étude de l'Association nationale de la recherche et de la technologie (ANRT). Celle-ci a fondé ses travaux sur le calcul des coûts de revient comparés en 2010 des chercheurs de 11 grands groupes (Air Liquide, Airbus, Alcatel-Lucent, ArcelorMittal...) après incitations fiscales et aides directes, dans les différents pays dans lesquels ils investissent en recherche. En 2010, le crédit impôt recherche, un dispositif critiqué pour son coût (4,8 milliards en 2010, 5,3 milliards attendus en 2012), cumulé aux subventions nationales et européennes, a réduit les coûts des chercheurs de 36% pour ces groupes. Les écarts de coûts en faveur de la France sont ainsi de 37% avec l'Allemagne, 38% avec la Finlande, 11% avec le Royaume-Uni. En revanche, l'Asie présente toujours des coûts inférieurs (35% pour la Chine), même si les écarts ont tendance à se resserrer (4% pour Singapour). De quoi avoir, selon le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Laurent Wauquiez, « un impact non seulement sur la R&D mais aussi sur la relocalisation d'activités ».
Partenariats public-privé

Reste que la part de l'effort de recherche a stagné à 2,26% du PIB en 2009 et en 2010, et la dépense des entreprises privées a moins progressé que la recherche publique. « A moyen terme, défend Laurent Wauquiez, le CIR a un vrai effet de levier. Pour un euro de CIR versé, sont attendus entre 2 et 4 euros de croissance de PIB. Le CIR a évité malgré la crise un plongeon de la R&D privée et a même permis de prendre des positions avec le triplement du nombre de projets d'investissements étrangers de R&D entre 2008 et 2010. » Pour accentuer l'effort, Laurent Wauquiez, en visite aujourd'hui dans des centres de recherche du plateau de Saclay, veut appeler les entreprises privées à multiplier leurs partenariats avec les laboratoires publics, et travaille à un dispositif, baptisé « Contact Innovation », qui doit accompagner, notamment, les PME-PMI dans leurs démarches de R&D.
Les EchosIsabelle Ficek. Uuringu ANRT valmistatud andmed alates 11. põhigruppidele, teadusuuringute maksusoodustuse lubatakse Prantsusmaal olla konkurentsivõimelisem kui Saksamaa. Velle...
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