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Formation Continue du Supérieur
6 mars 2015

Sélection en Master : la CPU demande une sécurisation

La CPU soutient la position sur la sélection / gestion des flux en Master exprimée à la quasi-unanimité lors du comité de suivi Master de février 2015. Cette position est en cohérence avec celle exprimée depuis plusieurs années par la CPU et qui l’a conduite, par exemple, à soutenir un arrêté portant sur ces questions voté par le CNESER en 2007 ou à proposer une contribution à la StraNES allant dans ce sens.
Malgré la quasi-unanimité des acteurs et le vote positif du CNESER en 2007, la question de la sélection en Master reste un sujet délicat sur lequel un consensus reste à trouver. Pour autant, depuis la décision du tribunal administratif de Bordeaux du 5 décembre 2013 portant sur la sélection à l’entrée en M2, les établissements sont potentiellement confrontés à des recours de la part des étudiants qui n’auraient pas été retenus. Il est donc urgent que ce point soit réglé.
La CPU demande donc que la discussion se poursuive sur la question de la sélection en Master, mais que dans le même temps, et dans l’attente d’une solution plus satisfaisante, que la fragilité juridique concernant la sélection en M2 soit traitée afin que nos établissements puissent pratiquer cette sélection à l’entrée en M2 sans s’exposer à des risques de contentieux. Voir l'article...

14 février 2015

Colloque de QSF: La sélection pour tous ? Mérite et égalité des chances

Qualité de la Science FrançaiseVendredi 30 janvier 2015 de 14h à 18h30 - Collège de France, Amphi Maurice Halbwachs
La question de la sélection et son articulation avec le mérite et l’égalité des chances, sur laquelle on constate une évolution réelle aussi bien de la part de Conférence des présidents des universités que de plusieurs groupes de réflexions, paraît en ce moment cruciale pour l’avenir de nos universités. Pour que l’université puisse redevenir le lieu de formation de tous ces étudiants qui aujourd’hui privilégient de plus en plus nombreux les formations sélectives privées ou publiques, il paraît nécessaire de réfléchir autrement que par des slogans à la question du succès et de l’échec. L’université a vocation à accueillir en son sein les meilleurs étudiants de l’enseignement secondaire et pas seulement ceux qui de plus en plus nombreux la choisissent par défaut ou pire encore parce qu’ils croient que les diplômes y sont bradés. Le droit donné à tout bachelier d’entrer à l’université sans qu’une orientation bien conçue lui ait été proposée, a pour effet de dévaloriser d’emblée la voie universitaire par rapport aux autres voies de l’enseignement supérieur. Une bonne orientation est l’une des conditions pour réduire la sélection par l’échec, qui frappe chaque année plus de 150 000 étudiants, et pour arrêter la dévalorisation progressive des diplômes universitaires, en particulier dans les sciences humaines, sociales et juridiques. Voir l'article...

6 février 2015

La sélection des étudiants en master hors-la-loi

Logo Liaisons Sociales MagazinePar Anne-Cécile Geoffroy. Interdite par la loi, la sélection en master est pourtant largement pratiquée par les universités. Derrière ce sujet tabou se joue la qualité de l’insertion des jeunes sur le marché du travail.
C’est ce qu’on appelle mettre les pieds dans le plat ! Inquiète de récents jugements des tribunaux administratifs de Bordeaux et Aix-en-Provence concernant la sélection en master 2, la conférence des doyens des facultés des sciences économiques et de gestion s’alarme dans un communiqué officiel "d’une possible remise en cause de la sélection des étudiants en master." Voir l'article...

25 janvier 2015

Wow, College Applicants Can Now Find Out What Admissions Committees Wrote About Them

By Troy Onink. In a stunning development in the mysterious world of college admissions, students at Stanford University were able to follow a “tried and tested” five-step process published by Fountain Hopper, an anonymous student-run website at Stanford, to legally obtain their college admissions records. Fountain Hopper’s simple five-step process (they even have a a pre-populated template to submit your request) is based on the Family Educational Rights and Privacy Act (FERPA), which mandates that schools must provide students access to their educational records. More...

21 janvier 2015

Sélection en Master: la position de la Conférence des Doyens de STAPS (C3D)

http://blog.educpros.fr/didier-delignieres/wp-content/themes/longbeach_deligneres/images/img01.jpgBlog Educpros de Didier Delignières. Dans l’offre de formation STAPS, les grades de Licence et de Master attestent de compétences nettement différenciées. La licence forme essentiellement des professionnels destinés à intervenir directement auprès du public. Le master vise à former des personnels d’encadrement et des chefs de projets. Suite de l'article...
17 janvier 2015

Stanford U. Students Seek Admissions Files With Privacy-Law Requests

http://chronicle.com/img/photos/biz/Ticker%20revised%20round%2045.gifBy . In a move that could make admissions officers across the country nervous, a group of anonymous Stanford University students who send out an irregular email called “The Fountain Hopper” are encouraging their classmates to request their complete admissions files by filing formal requests that cite the Family Educational Rights and Privacy Act. A Stanford spokeswoman confirmed to The New York Times that the university had seen an increase in such requests. More...

17 janvier 2015

Schools rebel against A-level reforms amid 'uncertainty and anxiety' among teachers

http://bathknightblog.com/wp-content/uploads/2011/07/telegraph-logo.jpgBy . Two thirds of secondaries plan to ignore a move to scrap AS-levels in their current form, by allowing pupils to take the exams as a standalone course, according to a Ucas survey. Read more...
27 décembre 2014

A-level students increasingly missing predicted mark

By  . Growing numbers of A-level students are failing to achieve their predicted grades, posing a challenge for university admission tutors. More...

22 décembre 2014

Sélection en L1 et en M1: oui !

Sur le blog "Histoires d'universités" de Pierre Dubois. Trois contributions sur la sélection à l’entrée de la licence et du master universitaires  : Anne Fraïsse, présidente de Montpellier 3 Paul Valery, blog Histoires d’universités, Terra Nova. Voir l'article...

21 décembre 2014

La sélection à l'université : un engagement de réussite

TerraNova logoPar le pôle "Enseignement supérieur et Recherche" de Terra Nova. La sélection à l'université est un débat ancien, souvent crispé. Pourtant, elle semble déjà être en place : l’université non sélective attire à peine plus de la moitié des bacheliers généraux (51 % en 2012). A la différence de certaines idées reçues, cette note démontre que la sélection à l'entrée en licence et en première année de Master peut avoir pour objectif d'augmenter le nombre de jeunes obtenant un diplôme d’enseignement supérieur, de lutter contre les déterminismes sociaux de l’orientation et de diminuer le taux d’échec à l’université. Télécharger la note.

Synthèse
S’il est bien un débat ancien concernant l’organisation de nos universités, c’est celui de la sélection à l’entrée à l’université, qui est en discussion depuis la deuxième démocratisation de l’enseignement supérieur des années 1960, et de la sélection à l’entrée du cycle de master qui est en discussion depuis la mise en application de la réforme LMD au début des années 2000. Mais si le débat a été tranché jusqu’ici par la décision politique du maintien du baccalauréat comme seule condition d’accès à l’université, force est de constater que le système a très profondément évolué, accordant une place croissante aux filières sélectives (classes préparatoires, grands établissements… mais aussi sections de techniciens supérieurs et instituts universitaires de technologie) qui attirent maintenant la moitié des bacheliers généraux ; l’inachèvement de la réforme des masters, en maintenant leur découpage en deux années bien distinctes, avec sélection possible à l’entrée en deuxième année, empêche la création de cursus cohérents. En bref, la « victoire » des opposants à la sélection est une victoire à la Pyrrhus, qui nuit au développement d’une offre universitaire démocratique et de qualité, fonctionne au profit des filières sélectives des Grandes écoles.
Les propositions que nous formulons visent à :

- Augmenter le nombre de jeunes obtenant un diplôme d’enseignement supérieur,
- Lutter contre les déterminismes sociaux de l’orientation,
- Diminuer le taux d’échec à l’université.
 
C’est sur la base de ces objectifs que nos proposons de généraliser la sélection à l’entrée dans l’enseignement supérieur, ceci n’ayant pas pour but d'éliminer, mais dans une perspective d'une orientation plus efficace et plus juste, sans remettre en cause le droit de chaque bachelier à poursuivre des études supérieures. Nous pensons que la sélection à l'entrée en Master serait seule à même d'apporter une véritable cohérence à ces cursus, leur permettant de sortir par le haut de la concurrence stérile et déséquilibrée entre universités et écoles. 
 Avec 43 % d’une classe d’âge obtenant un diplôme d’enseignement supérieur, la France se situe au dessus de la moyenne des pays de l’OCDE (39 %), mais légèrement en dessous en ce qui concerne les diplômes de type licence universitaire ou plus : 27 % en France contre 30 % en moyenne OCDE. Il y a donc du chemin à parcourir pour atteindre, puis dépasser l’étape de 50 % d’une classe d’âge avec un diplôme d’enseignement supérieur !
Aujourd’hui, les filières sélectives à l’entrée sont plus attirantes, accueillant à peu près la moitié des bacheliers généraux, et ceci entraîne de fortes distorsions d’orientation, et une équation impossible à résoudre pour assurer la réussite dans les filières universitaires.
La sélection que nous proposons d’instaurer à l’entrée à l’université devra respecter un certain nombre de conditions : diversité de l’offre universitaire, tant pas ses objectifs que par les rythmes de progression, développement des possibilité de reprise d’études, diversité des critères de sélection au lieu de l’actuel critère unique de l’excellence scolaire, régulation par l’Etat et au niveau régional. Cette sélection doit être comprise comme un contrat passé entre un étudiant et l’institution qui l’accueille : l’étudiant, en faisant acte de candidature, marque son engagement dans le cursus qu’il va suivre ; l’institution, en acceptant l’étudiant,  s’engage  donner à l’étudiant les conditions de sa réussite.
Nous souhaitons également voir s’instaurer une sélection à l’entrée en master, plutôt que l’absurde sélection actuelle, autorisée au milieu des études de master. Ceci aura pour effet d’achever la transition vers des cursus de master cohérents en deux ans, donnant une formation bien plus solide que dans la situation actuelle où le renouvellement des étudiants à mi-parcours oblige à une mise à niveau au début de chaque année. Elle permettrait aussi d’inclure entre les deux années de master un stage long et la possibilité d’une année de césure analogue à ce que pratiquent les écoles. Enfin, elle mettrait les masters universitaires à parité avec les écoles dans le choix des étudiants sortant de licence : dans un cas comme dans l’autre l’étudiant saurait que son admission dans le cursus choisi lui donnerait des chances très fortes de réussite au diplôme.
La situation actuelle, véritable échec démocratique, porteuse de conséquences sociales et économiques néfastes, voire inquiétantes, montre qu’il est plus que temps d’avancer sur le dossier de la sélection universitaire. Affirmer un principe de sélection à l’entrée de tout cycle universitaire, c’est avant tout se forcer à réfléchir au sens de ces cursus : d’où partent les étudiants et où veut-on les amener ? Quels sont leurs objectifs, les notions et compétences qu'ils doivent acquérir ? Quels outils mettre en place pour assurer une bonne insertion professionnelle à l’issue de chacun de ces diplômes ? Une décennie après la mise en place du LMD dans les universités françaises, il est temps d’assumer une différenciation des objectifs du Baccalauréat, de la Licence, et du Master, et d’en tirer les conséquences en termes d’entrée dans les différentes filières. Sans remettre en cause le droit aux études supérieures, la sélection est un outil qui responsabilise les étudiants et les établissements autour d'un objectif de réussite du plus grand nombre. Voir l'article...
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