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Formation Continue du Supérieur
30 septembre 2012

Leonardo - Insertion professionnelle pour l’insertion des demandeurs d’emploi

http://www.generation-erasmus.fr/wp-content/themes/eeff/images/logo.jpgVous êtes "Demandeurs d’emploi", vous cherchez à ajouter une plus-value sur votre CV. Vous êtes disponible sur le marché de l’emploi, indemnisé ou non. Vous êtes diplômé depuis moins d’un an et en recherche d’emploi. Vous souhaitez faciliter votre insertion professionnelle, ou bien réussir votre reconversion en enrichissant votre CV d’une expérience à l’international, un plus très apprécié des recruteurs.
Partez à la rencontre des entreprises d’Europe les plus performantes dans votre domaine d’activité! Réalisez un stage à leurs côtés pour découvrir leurs méthodes de travail innovantes et les clés de leur succès. La maîtrise d’une ou plusieurs langue(s) étrangère(s), l’acquisition de nouvelles compétences, le développement de qualités d’adaptation seront autant d’atouts que vous pourrez vendre aux entreprises dès votre retour de mobilité.
Le programme Leonardo - Insertion professionnelle pour l’insertion des demandeurs d’emploi

Tous les demandeurs d’emploi, qu’ils soient indemnisés ou non, peuvent réaliser un stage d’une durée de 2 à 26 semaines dans une entreprise européenne. Les jeunes diplômés de moins d’un an peuvent également prétendre à cette action. L’objectif visé: observer des pratiques innovantes, acquérir de nouvelles compétences et améliorer ses connaissances linguistiques pour réussir son insertion ou sa reconversion professionnelle. Voir le programme.
Leonardo - Insertion professionnelle - Renforcer votre projet professionnel en Europe
La mobilité des personnes sur le marché de l’emploi prend ici tout son sens puisqu’elle va permettre d’améliorer leur employabilité sur un marché du travail en mutation.
La mobilité des demandeurs d’emploi est une priorité de l’Union européenne

La mobilité des demandeurs d’emploi est une priorité de l’Union européenne. Les programmes européens permettent de se former, de renouveler ses compétences, d’affronter de nouveaux contextes de travail, d’autres méthodes de management et de recrutement. Les salariés ont également accès à ce type de mobilité très stimulante qui renouvelle leurs pratiques professionnelles.
Qui peut bénéficier de ces formations?

Toutes les personnes disponibles sur le marché du travail, demandeurs d’emploi, salariés, travailleurs indépendants ou en disponibilité, inscrit dans un dispositif de formation professionnelle.
Quel type de formations?

Votre mobilité consiste en un stage en entreprise que vous effectuez individuellement. Il peut s’agir aussi d’une période de formation dans un établissement d’un autre pays participant. A vous d’exprimer vos besoins de formation pour exploiter au mieux cette opportunité et la lier à votre expérience antérieure.
A qui vous adresser?

L’obtention d’une bourse de formation Leonardo se fait par l’intermédiaire d’un organisme de formation qui dépose un projet de mobilité. Vous ne pouvez pas déposer directement une demande de bourse. Vous êtes inscrit à Pôle emploi ou dans une mission locale, parlez-leur de votre projet de mobilité professionnelle. Vous travaillez et vous ressentez le besoin de diversifier vos compétences, prenez contact avec votre RH.
A quel moment postuler?

L’Agence ouvre un appel à candidatures chaque année. Consultez le site de l’Agence pour connaitre la période de candidature. Prenez contact avec la structure dans laquelle vous êtes inscrit en tant que demandeurs d’emploi.
Si vous êtes en activité, vous pouvez demander à être associé au plan de formation de votre entreprise.
Important: consultez le catalogue des organismes de formation subventionnés par l’Agence.
Quelle est la durée de la formation?

Votre période de formation professionnelle doit être comprise entre 2 et 26 semaines. Elle est organisée à l’initiative de la structure chargée de votre insertion/réinsertion professionnelle ou entre dans le plan de formation de votre entreprise. Nous contacter.
http://www.generation-erasmus.fr/wp-content/themes/eeff/images/logo.jpg You are "job seekers", you are looking to add a gain on your resume. You are available on the labor market, compensated or not. You graduated less than a year and looking for a job. You want to make your employability, or a successful conversion enriching your CV for an international experience, more popular with recruiters. More...
23 septembre 2012

L’activité réduite - un dispositif qui répond aux objectifs initiaux des partenaires sociaux

Unédic, le coeur de l'Assurance chômage  - Le coeur de l'assurance chômageL’Unédic a réalisé une enquête auprès d’un échantillon de 2000 allocataires ayant été en activité réduite au 2ème trimestre 2011.
Cette enquête met en évidence l’adéquation du dispositif avec les objectifs qui lui ont été assignés par les partenaires sociaux: limiter le risque d’éloignement de l’emploi, inciter à la reprise d’emploi et favoriser le retour à l’emploi durable.
Des effets plutôt encourageants en matière de retour à l’emploi durable
En février 2012, soit quelques mois après leur période d’activité réduite du 2ème trimestre 2011, 61,4% des enquêtés sont en emploi, dont 26,3% sont sortis de la liste des demandeurs d’emploi. 32,8% des personnes interrogées sont demandeurs d’emploi sans activité (Catégorie A). 5,8% des personnes sont inactives.
Par rapport à l’ensemble des indemnisés sortant des listes de Pôle emploi, les personnes interrogées qui ont pratiqué l’activité réduite avant de retrouver un autre emploi ont accédé plus fréquemment à un CDI ou à des contrats de 6 mois ou plus (CDI : 43,5% hors contrat aidé contre 39,3% pour l’ensemble des sortants des listes; CDD 6 mois ou plus : 53,5% contre 40,6%).
Des motivations positives à l’exercice d’une activité réduite

Bien que près de deux tiers des enquêtés (65,5%) déclarent avoir accepté l’activité réduite à défaut d’avoir obtenu un emploi plus attractif, deux tiers des personnes rencontrées témoignent de leur intérêt pour le métier exercé, le secteur d’activité ou l’entreprise où elles exercent leur activité réduite. 62,0% des allocataires ayant pratiqué une activité réduite considèrent cet emploi comme un moyen de développer leur expérience professionnelle : cette motivation est importante auprès d’une population inexpérimentée (69% pour les jeunes) mais aussi auprès des seniors (46,9%).
L’activité réduite perçue majoritairement comme utile
96,7% des demandeurs d’emploi interrogés considèrent que l’activité réduite leur a procuré au moins un avantage. Les incidences positives de ce dispositif les plus citées à titre principal sont la possibilité de rester proche du marché du travail (33,7%) et l’acquisition d’une expérience professionnelle (23%). 57,8% estiment cependant qu’elle représente au moins un désavantage: la limitation du temps consacré à la recherche d’un emploi est l’inconvénient le plus couramment évoqué à titre principal (3,6%). Le dispositif est jugé simple sur le plan administratif pour 62% des personnes interrogées.
Une méconnaissance du dispositif qui limite les effets d’optimisation de l’indemnisation

Si certains demandeurs d’emploi disent avoir repris une activité réduite afin de prolonger leur durée d’indemnisation (motif cité par 28,9%), les modalités de recours à ce dispositif restent méconnues. 41,2% des personnes rencontrées ne connaissaient pas la possibilité de cumul de l’indemnisation et des revenus de l’activité réduite. Seuls 7,6% des allocataires interrogés en connaissaient les conditions d’horaire et de revenu. Parmi les personnes connaissant la possibilité de cumul, 62,5% déclarent qu’elles auraient repris leur emploi même en son absence.
Une population qui se distingue de l’ensemble des allocataires de l’Assurance chômage

En 2011, 1,1 million d’allocataires en moyenne ont été concernés par l’activité réduite. 51,7% d’entre eux ont bénéficié du cumul d’une rémunération avec une indemnisation. Par rapport à l’ensemble des allocataires de l’Assurance chômage, les femmes y sont plus fortement représentées, en particulier celles âgées de 50 ans ou plus. Les personnes de 40 à 49 ans y sont plus nombreuses. Ces allocataires sont indemnisés plus souvent suite à la perte d’un CDD ou à l’issue d’une mission d’intérim. Ils sont également un peu moins diplômés que l’ensemble des allocataires de l’Assurance chômage. Enquête auprès des allocataires de l’Assurance chômage en activité réduite.

UNEDIC την καρδιά της ασφάλισης ανεργίας - Η καρδιά της ασφάλισης κατά της ανεργίας UNEDIC πραγματοποίησε μια έρευνα σε δείγμα του 2000 οι δικαιούχοι έχουν μειωμένη δραστηριότητα κατά το δεύτερο τρίμηνο του 2011.
Η έρευνα αναδεικνύει την καταλληλότητα της συσκευής με τους στόχους που έχουν ανατεθεί από τους κοινωνικούς εταίρους να μειώσει τον κίνδυνο της απομάκρυνσης από την εργασία, για να ενθαρρυνθεί η επιστροφή στην εργασία και την προώθηση της επιστροφής στη βιώσιμη απασχόληση
. Περισσότερα...

16 août 2012

L'Assurance chômage en 2011

http://www.unedic.org/images/header_v2.jpgRAPPORT D'ACTIVITE de l'UNEDIC
L’année 2011 est pour l’Assurance chômage une année contrastée à cause des évolutions de la conjoncture économique. La bonne tenue du premier semestre avait permis le rétablissement de l’équilibre financier du fait du dynamisme des emplois et de la stabilisation du chômage. Mais cette tendance ne s’est pas maintenue après l’été. L’année 2011 est aussi une année riche et constructive: accord de mars 2011 donnant lieu à la nouvelle convention de l’Assurance chômage, accord en faveur de l’emploi des jeunes, décision du conseil d’administration de revaloriser les allocations versées aux demandeurs d’emploi, création du contrat de sécurisation professionnelle… Les partenaires sociaux ont également défini leurs attentes vis-à-vis de Pôle emploi, afin notamment que les demandeurs d’emploi et les entreprises bénéficient d’un service adapté à leur situation.
Rapport d'activité : Assurance chômage 2011.

http://www.unedic.org/images/header_v2.jpgREPORT of UNEDIC
The year 2011 is for a year of contrasts unemployment insurance due to changes in economic conditions. The good performance of the first half allowed the restoration of financial equilibrium, driven by strong employment and unemployment stabilization. But this trend does not continue after the summer. More...

11 août 2012

1982-2012 - Les missions locales ont 30 ans

http://www.cnml.gouv.fr/IMG/jpg_logo_30ans-_cnml.jpgPar Yves Auton, chargé de communication au CNML. A l’occasion du trentième anniversaire de la publication de l’ordonnance de 1982, le Conseil national des missions locales vous propose une petite rétrospective année par année des évènements et des politiques nationales qui ont marqué le développement du réseau. Cet historique, que nous avons mis à jour, a été publié pour la première fois en juillet 2002 dans la lettre Vite DIIJ. Télécharger l’historique du réseau des missions locales.
1981 - Dans le rapport qu'il remet au Premier ministre, Bertrand Schwartz souligne que la "remise en jeu économique et sociale des jeunes" ne pourra se faire sans une vaste collaboration de l'ensemble des forces sociales et la participation des jeunes eux-mêmes. Le rapport préconise une politique d'ensemble concernant la qualification des jeunes, le développement de l'alternance et du tutorat en entreprise et la mobilisation de toutes les ressources pour offrir des réponses adaptées dans tous les domaines: formation et emploi, loisirs, santé, logement, culture. Il propose la création de missions locales sous la forme d'une équipe pluri-disciplinaire et chargée d'être le pivot d'un dispositif d'animation au plus près des jeunes, de coordonner les efforts et d'appliquer le principe de la "discrimination positive".
1982 - Le Président de la République, prend, par ordonnance une série de mesures destinées à assurer une qualification professionnelle aux jeunes sortis de scolarité en difficulté, et à faciliter leur insertion sociale. 850 permanences d'information et d'orientation (PAIO) sont crées afin d'orienter les jeunes de 16 à 18 ans vers les stages d'insertion. Les missions locales sont mises en place, dans un premier temps à titre expérimental, pour apporter aux jeunes de 16 à 25 ans, une aide plus étendue, dépassant l'orientation professionnelle, leur permettant d'élaborer un projet d'insertion, sociale et professionnelle, et de le mettre en oeuvre dans tous les aspects de la vie quotidienne. La circulaire du 9 avril 1982 prévoit que les missions locales sont constituées sous forme d'association, présidées par un élu et réunissant dans leurs instances, l'ensemble des partenaires de l'insertion: élus, administrations, partenaires économiques et sociaux et associations. 61 missions locales sont créées, dans les territoires où l'on trouve le plus de jeunes sans formation ni qualification.
1983 - 82 missions locales ont déjà été agréées, lorsque la Délégation interministérielle à l'insertion des jeunes en difficulté est mise en place par décret du 21 octobre. Dirigée par Bertrand Schwartz, elle est chargée d'animer le réseau des missions locales ainsi qu'une cellule interministérielle de coordination du programme de formation professionnelle des jeunes de 16 à 25 ans.
1984 - 15 nouvelles missions locales sont créées, pour l'essentiel dans des pôles de conversion. Bertrand Schwartz lance l'opération "Nouvelles qualifications" qui va mobiliser pendant quatre ans, 300 entreprises et 70 organismes de formation.
1985 - En avril Bertrand Schwartz présente le premier bilan de l'action des missions locales lors d'une réunion nationale des présidents, en présence du Premier ministre Laurent Fabius. En juin, les rencontres nationales de la Villette sont une première dans l'histoire du réseau. 5000 personnes assistent à cet évènement qui accueille de nombreuses personnalités. Bertrand Schwartz passe le flambeau à Yves Robineau, son adjoint. Les PAIO accueillent les jeunes jusqu'a 25 ans. Le cap des 100 missions locales est franchi.
1986 - En août, le gouvernement met en place un plan d'urgence pour l'emploi, mobilise le réseau pour mener une action en direction des jeunes déjà sur le marché de l'emploi et demande aux missions locales de poursuivre leur activité à caractère social, dans les domaines de la santé et du logement notamment. Daniel Riché succède à Yves Robineau à la tête de la DIIJ.
1987 - Les services de l'État confirment leur participation à la vie du réseau et rappellent l'importance du rôle de coordination qu'il effectue. C'est le cas dans le cadre du programme "Chômeurs longue durée" de l'ANPE et du dispositif d'insertion mis en place dans l'Éducation nationale. A l'occasion d'une visite à la mission locale de Troyes, le Premier ministre Jacques Chirac salue l'efficacité du travail accompli auprès des jeunes en situation difficile.
1988 - Le gouvernement annonce son intention de développer les missions locales et confie à Bernard Hastoy le soin d'animer un groupe de travail composé de neuf présidents de missions locales et de représentants d'une douzaine de ministères et de secrétariats d'État. Les 105 missions locales sont en contact avec 173 000 jeunes.
1989 - Le rapport Hastoy traduit l'évaluation de six années d'activité du réseau et préconise l'émergence de politiques locales d'insertion, ainsi que le renforcement du caractère pluri-institutionnel des missions locales. Pierre-Jean Andrieu, est nommé délégué. Le Crédit Formation Individualisé (CFI) est créé afin d'offrir aux jeunes une seconde chance d'accéder à la qualification, l'État en confie le pilotage aux missions locales. La loi du 19 décembre favorisant le retour à l'emploi et la lutte contre l'exclusion professionnelle donne une base législative à l'action des missions locales. Elle institue auprès du Premier ministre, le Conseil national des missions locales (CNML) qui réuni les représentants des ministres concernés et des élus locaux. Cette instance de concertation est chargée de développer une politique d'animation et d'évaluation du réseau. 48 nouvelles missions locales sont créées; le cap de 150 est dépassé.
1990 - En mai, ont lieu les Assises nationales des missions locales à Auxerre en présence du Président de la République François Mitterrand. La charte des missions locales intitulée "Construire ensemble une place pour tous les jeunes" est adoptée le 12 décembre par le CNML, installé par Michel Rocard, Premier ministre, sous la présidence de Michel Berson. Le logiciel Parcours est développé au sein du réseau pour suivre le programme CFI. L'Association nationale des directeurs de missions locales (ANDML) est créée. Le réseau compte 183 missions locales. L'ensemble du dispositif, PAIO compris, accueille 502 000 jeunes.
1991 - Les Carrefours pour l'emploi et la formation des jeunes sont mis en place. Ils renforcent la collaboration entre le réseau des missions locales et des PAIO, celui des agences locales pour l'emploi et, plus largement du service public de l'emploi. Un protocole d'accord entre la DIIJ et le secrétariat d'État aux droits des femmes et à la vie quotidienne est mis en oeuvre dans les régions afin d'élaborer de nouvelles réponses aux besoins des jeunes femmes accompagnées dans le réseau.
1992 - Un nouveau protocole d'accord est signé avec les services du ministère de la Justice. Pour compléter le Crédit Formation Individualisé, le gouvernement créé un Programme intensif de préparation active à la qualification et à l'emploi (PAQUE). Le Premier ministre, en accord avec le CNML, propose la négociation de contrats de progrès avec les collectivités locales concernant l'activité du réseau, qui comprend 227 missions locales et 460 PAIO. Les programmes d'animation débutent dans cinq régions.
1993 - Michel Théry devient délégué. Michel Berson passe le relais à Robert Galley à la présidence du CNML lors de sa réunion en juillet. En septembre le Conseil organise sa première rencontre nationale: à l'Assemblée nationale les élus locaux confrontent leurs expériences de terrain avec des chercheurs et des experts. Pour mettre en relation les jeunes avec le monde de l'entreprise, les réseaux de parrainage sont expérimentés par les missions locales dans cinq régions. En décembre, le Parlement adopte la loi quinquennale relative au travail, à l'emploi et à la formation professionnelle qui met en oeuvre la décentralisation de la formation professionnelle des jeunes et renforce les relations de travail entre l'ANPE et le réseau des missions locales. Celui-ci est en contact avec 905 000 jeunes dont 443 000 en premier accueil.
1994 - Les "espaces jeunes" sont créés, nouveau cadre de coopération entre les missions locales, L'ANPE et les conseils régionaux en matière d'emploi et de formation. Les conventions de délégation de compétence pour la formation professionnelle continue des jeunes de moins de 26 ans se mettent en oeuvre dans les régions. Roland Moreau devient délégué. L'État renforce le rôle de la DIIJ, à la fois dans son caractère interministériel et dans sa fonction d'animation et de gestion du réseau. Le CNML met en place des groupes de travail concernant le fonctionnement du réseau, l'insertion professionnelle en entreprise et l'accompagnement à l'insertion sociale. La version 2 du logiciel Parcours devient l'outil d'aide à la gestion des parcours de qualification et d'insertion sociale des jeunes.
1995 - L'aménagement du réseau se poursuit au rythme de vingt nouvelles missions locales par an. Une réunion nationale des présidents et des directeurs de missions locales a lieu en janvier à La Plaine Saint-Denis à l'initiative du CNML. Une nouvelle convention avec le ministère de la Défense se met en oeuvre: une centaine d'appelés du contingent sont mis à disposition du réseau.
1996 - Cinq ministres signent l'accord-cadre pour le réseau public de l'insertion des jeunes qui institue le rapprochement avec le réseau d'information jeunesse et les centres d'information et d'orientation. Cet accord, souhaité par le gouvernement d'Alain Juppé, va permettre l'impulsion de nombreuses initiatives des missions locales, pour mieux prendre en charge les jeunes sans qualification dès leur sortie du système éducatif. Le réseau compte 272 missions locales et 391 PAIO et accueille plus d'un million de jeunes par an.
1997 - En janvier, Le Président de la République Jacques Chirac inaugure à Boulogne une des premières missions locales à mettre Internet à la disposition des jeunes. Le CNML est consulté sur deux textes importants: la loi relative au renforcement de la cohésion sociale en mars et la loi relative au développement d'activités pour les jeunes en octobre. En février, Hervé Sérieyx est nommé à la tête de la DIIJ et lance les "Carrefours d'action de progrès". Ces rencontres régionales vont permettre le partage des démarches innovantes conduites par les missions locales. Le service national est réformé, les journées d'appel à la préparation à la défense sont instituées et permettront, les années suivantes, l'orientation de tous les jeunes en difficulté vers les missions locales et les missions générales d'insertion de l'Éducation nationale.
1998 - Alors que le réseau s'investit dans le programme nouveaux services - emplois jeunes, la loi de lutte contre les exclusions crée le programme TRACE. Les missions locales sont désignées comme pilotes et principaux opérateurs de ce programme d'accompagnement personnalisé et renforcé pour les jeunes les plus éloignés de l'emploi. Michel Destot succède à Robert Galley à la présidence du CNML et Hubert Peurichard est nommé délégué. L'Association nationale des missions locales est créée pour regrouper les employeurs des missions locales et PAIO, elle deviendra syndicat en 2000.
1999 - Le CNML organise une conférence nationale des présidents. Parmi les sujets à l'ordre du jour, la convention collective, la place du réseau dans les contrats de plan État-Région et une nouvelle charte des missions locales. Les programmes d'animation régionale sont mis en oeuvre dans une vingtaine de régions. La refonte du logiciel Parcours est engagée pour permettre la création d'un véritable système d'information national du réseau. A Lille, 1200 jeunes participent aux rencontres nationales nouveaux services-emplois jeunes. 42 000 jeunes sont accompagnés dans le programme TRACE.
2000 - Lors des Assises nationales du 20 avril, le Protocole 2000 est signé entre le président du CNML, la ministre de l'emploi et Jean-Pierre Raffarin, président de l'Association des régions de France, en présence de Lionel Jospin, Premier ministre. Ce nouveau pacte engage l'État et les collectivités territoriales sur les missions de service public du réseau. Le CNML renouvelle sa composition, renforce la place des présidents et engage un nouveau programme de travail concernant la déclinaison du Protocole 2000 dans les régions, la dernière étape d'aménagement du réseau, son évaluation et son financement.
2001 - La convention collective nationale des missions locales et PAIO est signée le 21 février par les partenaires sociaux (syndicat employeur, CFE-CGC, CGT, CGT-FO et CFDT). Elle offre pour les 7000 salariés du réseau un cadre attendu de conditions d'emploi et de travail ainsi qu'un système de classification basé sur les compétences. Une convention nationale est signée avec l'ANPE pour la mise en oeuvre du programme d'action personnalisé. Pour engager ce programme, les missions locales deviennent partenaires des agences locales pour l’emploi.
2002 - Le programme TRACE qui a concerné 150 000 jeunes depuis sa création, est renforcé avec le second programme de prévention et de lutte contre l'exclusion: 120 000 jeunes vont en bénéficier cette année. Une bourse d'accès à l'emploi est créée afin de leur garantir un minimum de ressources mensuelles. En janvier les missions locales fêtent leur vingtième anniversaire lors de la rencontre nationale de Grenoble qui accueille 200 jeunes du programme TRACE. Le réseau compte 381 missions locales et 180 PAIO.
2003 - Un nouveau Conseil, présidé par Françoise de Veyrinas, est installé. Outre des présidents de missions locales et des ministères, il comprend désormais des représentants des régions, des départements et des communes. Un secrétariat général du Conseil national des missions locales est créé, il reprend une partie des missions auparavant assurées par la DIIJ qui est supprimée. Jean Tulet devient secrétaire général du CNML.
2004 - Pour la première fois dans l'histoire des missions locales, un secrétaire d'État à l'insertion professionnelle des jeunes est nommé. Jean-Jacques Giannesini devient secrétaire général du CNML. Le Conseil, consulté par nouveau ministre Laurent Hénart, propose des amendements au projet de loi relatif aux responsabilités locales qui prévoit le transfert de l'organisation, de l'animation et des financements de l'État vers les régions. La loi de programmation de cohésion sociale renforce le soutien de l'État aux missions locales et confie au réseau la mise en oeuvre d'un nouveau programme d'accompagnement des jeunes vers l'emploi: 800 000 seront concernés dans les cinq ans. Avec l'inscription des missions locales dans le code du travail comme organismes concourant au service public de l'emploi, leur rôle est désormais officiellement reconnu dans les politiques de l'emploi.
2005 - Parcours 3 devient le nouveau système d'information des missions locales. Utilisant les technologies de l'Internet, il est déployé dans l’ensemble du réseau pour chaque conseiller. Les 9 et 10 mai, la 8e rencontre nationale réuni à la Cité des sciences et de l'industrie à Paris, le réseau autour de la mise en oeuvre du nouveau programme d'accompagnement des jeunes vers l'emploi. A cette occasion le nouveau Protocole 2005 est signé entre l'Etat, le CNML, l'Association des régions de France, l'Association des maires de France et l'Assemblée des départements de France. Les 404 missions locales et 100 PAIO accueillent 1,15 million de jeunes.
2006 - Un nouveau décret élargit la composition du CNML et précise ses missions dans le cadre de ses compétences définies par le code du travail. Pour permettre l’accès à la vie en entreprise des jeunes peu ou pas qualifiés, en particulier ceux résidant en ZUS et bénéficiaires du nouveau contrat d'insertion dans la vie sociale (CIVIS), le Conseil signe le 13 juin, en présence du ministre de l'emploi, un partenariat avec dix grandes entreprises. 310 000 jeunes ont bénéficié d'un CIVIS pour leur accompagnement vers l'emploi. Les 417 missions locales et 72 PAIO accueillent 1,2 million de jeunes dont 49% accèdent à un emploi ou une formation.
2007 - A l’occasion des élections présidentielles le CNML adopte un texte de propositions intitulé « Pour une nouvelle dynamique de l’insertion des jeunes » et se prononce sur la création d’une instance nationale dotée de moyens propres et de structures régionales sur le modèle d’une agence nationale. La Fondation Dexia Crédit local renforce son action auprès des quatre-vingt missions locales qui interviennent dans les ZUS et crée avec le CNML l’Ecole de la citoyenneté, pour former chaque année une centaine de jeunes. Pour mesurer l’activité mensuelle auprès des jeunes, l’indicateur « Jeunes demandeurs d’insertion » est créé. En moyenne 600 000 jeunes demandeurs d’insertion sont accompagnés chaque mois par les 420 missions locales et 66 PAIO. En 25 ans le réseau national d’initiative locale a accompagné plus de 7 millions de jeunes vers l’emploi.
2008 - La ministre de l’économie, des finances et de l’emploi, Christine Lagarde saisi le Conseil afin qu’il fasse rapidement des propositions pour appuyer la réflexion et l’action du gouvernement s’agissant des missions locales et de l’emploi des jeunes. Le CNML fait 35 préconisations pour l’insertion des jeunes en ZUS et lance une consultation nationale pour définir la coopération entre les missions locales et le nouvel opérateur issu de la fusion entre l’ANPE et l’Unédic. La présidente du CNML, Françoise de Veyrinas décède le samedi 16 août dans l’Aude. Pour la première fois les missions locales se présentent à Bercy lors des Journées européennes du patrimoine. Fin 2008, 665 000 jeunes ont bénéficié du CIVIS depuis le début du programme.
2009 - Un nouveau Conseil est installé à Bercy par le secrétaire d’Etat chargé de l’emploi, Laurent Wauquiez. Il est présidé par Bernard Perrut, député-maire de Villefranche-sur-Saône. Une vingtaine de partenaires économiques nationaux du CNML s’engage pour l’insertion professionnelle des jeunes lors d’une rencontre à l’Assemblée nationale. Le CNML fait 30 propositions pour une nouvelle coopération entre les missions locales et Pôle emploi. Un nouvel accord national de partenariat renforcé est signé. Martin Hirsch, Haut commissaire à la Jeunesse, lance une large concertation sur la refondation d’une politique à l’égard de la jeunesse. Le Président de la République, Nicolas Sarkozy donne la priorité absolue aux 100 000 jeunes qui quittent l’école à 16 ans sans aucune perspective et fait des missions locales le pivot de cet accompagnement. Un nouveau rôle des missions locales est reconnu au sein du SPE avec la prescription de contrats aidés. Fin 2009, 200 000 jeunes en CIVIS ont obtenu un emploi durable.
2010 - Le CNML organise le 30 septembre à Bercy la 10e rencontre nationale du réseau des missions locales et signe le Protocole 2010 des missions locales avec l'Etat, l'Association des régions de France, l'Assemblée des départements de France, l'Association des maires de France. Pôle emploi, l’Etat et le CNML signent pour cinq ans un accord cadre de partenariat renforcé. L’UNML organise en octobre à Tours les premières journées nationales des missions locales. Les 444 missions locales et 24 PAIO accueillent 1,3 million de jeunes. Entre avril 2005 et décembre 2010, un peu plus d’un million de jeunes a bénéficié du CIVIS, parmi les 800 000 jeunes sortis du programme, 48% ont obtenu un emploi ou une formation.
2011 - Inscrites dans le code de l’éducation, les missions locales prennent en charge désormais l’accompagnement des jeunes sortant prématurément de formation initiale. Les partenaires sociaux leur confient l’accompagnement vers l’emploi de 20 000 jeunes décrocheurs dans le cadre de l’Accord national interprofessionnel du 7 avril 2011. Vincent Delpey devient secrétaire général du CNML. La première rencontre des jeunes de l’Ecole de la citoyenneté a lieu le 17 juin à Paris. Avec les chambres consulaires, les entreprises et les branches professionnelles, les missions locales se mobilisent pour favoriser l’accès des jeunes aux contrats en alternance au cours d’une rencontre nationale organisée le 28 septembre par le CNML et la ministre chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle, Nadine Morano. Télécharger l’historique du réseau des missions locales.

http://www.cnml.gouv.fr/IMG/jpg_logo_30ans-_cnml.jpg By Yves Auton, communications officer at CNML. To mark the thirtieth anniversary of the issuance of the order of 1982, the National Council of Local Missions offers some history year by year events and policies that have marked Development of the network. This history, we've updated, was published for the first time in July 2002 in the letter Quickly DIIJ. Download the history of the network of local missions.
1981 - In his report gives the Prime Minister, Bertrand Schwartz points out that the "throw-in economic and social conditions of youth" can not be achieved without extensive collaboration of all social forces and the participation of young people same. The report advocates a comprehensive policy on the qualification of youth, development of study programs and tutoring company and mobilizing all resources to provide appropriate responses in all areas: education and employment, leisure, health, housing, culture. It proposes the creation of local missions in the form of a multidisciplinary team and be responsible for the centerpiece of an animation device closer to the young, to coordinate efforts and apply the principle of "positive discrimination".
1982 - The President of the Republic, shall, by order a series of measures to ensure qualification for school leavers in difficulty, and to facilitate their social integration. 850 hotlines for information and guidance (PAIO) are created to guide young people 16 to 18 years to the integration courses. Local missions are established, initially on an experimental basis, to provide young people 16 to 25 years, using a larger, exceeding the career, enabling them to develop an integration project, and social professional, and implement it in all aspects of daily life. The circular of April 9, 1982 provides that local missions are in the form of association, chaired by an elected and bringing in their bodies, all partners of the inclusion: politicians, government, economic and social partners and associations. 61 local missions are created in the territories where there are as many young people without training or qualification. More...

2 août 2012

Communiqué suite à la publication du nombre des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi

http://www.coe.gouv.fr/IMG/siteon0.png?1221723946Communiqué de Marie-Claire Carrère-Gée à la suite de la publication du nombre des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi à la fin juin 2012
La progression du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, ininterrompue depuis mai 2011, se poursuit: il y a aujourd’hui 258 000 demandeurs d’emploi de plus qu’à la fin avril 2011. Cette progression est cohérente avec l’ensemble des autres indicateurs conjoncturels, qu’il s’agisse de la croissance au premier trimestre, des créations d’emploi, ou encore des prévisions d’évolution de la population active liée à la progression sensible de la démographie anticipée pour 2012.
L’ampleur de la hausse des inscrits en catégories A,B,C, de 48 400, est d’une ampleur très importante et qui n’avait pas observée depuis 2009.
Compte tenu de la forte hausse du nombre des demandeurs d’emploi de moins de trois mois (+ 46 900), la baisse de la part des demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an et de l’ancienneté sur les listes ne peuvent malheureusement être interprétées positivement.
Les entrées au chômage sont au niveau le plus haut depuis fin 2009.
A cet égard, on note une forte hausse des premières entrées sur le marché du travail (+15,5%, soit près de 4 000), ainsi qu’une légère remontée des entrées à Pôle emploi pour reprises d’activité. Ces évolutions confirment celles qui ont été enregistrées depuis le début de la crise en France, avec à la fois une augmentation de la population active et une augmentation des taux d’emploi qui ont naturellement eu un impact sur les chiffres du chômage.
Les sorties de Pôle emploi sont globalement stables. Il convient cependant de noter une hausse des reprises d’emploi déclarées (+2,9% sur un mois, à comparer avec une variation sur un an de moins 4,7%). Les reprises d’emploi déclarées avaient atteint le mois dernier leur niveau le plus bas depuis le plus fort de la crise (décembre 2008-mai 2009).
Le nombre des entrées en stage baisse d’environ 5 000 (-10,3%), sans toutefois compenser la forte hausse (plus de 12 000) enregistrée le mois dernier et qui avait placé le nombre de personnes en stage à un niveau record, évolution inexpliquée à ce jour.
Les radiations, dont la volatilité est accrue depuis le milieu de l’année dernière, avec une ampleur très forte en avril 2012, sont en légère hausse sur un mois (+ 5,9%) et en hausse sensible depuis un an (+11,4%).
Marie-Claire CARRERE-GEE attire l’attention sur:
-  le niveau et la progression du chômage de longue et de très longue durée. Il y a aujourd’hui 1 685 000 demandeurs d’emploi de plus d’un an et le nombre de chômeurs de plus de 3 ans a progressé de 21,6% en un an pour s’établir à 460 000. Selon Marie-Claire CARRERE-GEE, cette situation, qui est en soi un drame social, constitue aussi une grave menace pour notre croissance potentielle. Elle rappelle les propositions faites par le Conseil d’Orientation pour l’Emploi dans ce domaine (création de contrats de professionnalisation de plus longue durée, aides à la mobilité pour reprise d’emploi, etc);
-  le niveau des contrats aidés: le Gouvernement a décidé d’augmenter le nombre d’entrées en contrats aidés pour le second semestre. Il s’agit d’une solution de court terme, mais indispensable compte tenu de la conjoncture. Elle aidera un nombre significatif de demandeurs d’emploi à ne pas rester trop durablement éloignés de l’emploi. A cet égard, Marie-Claire CARRERE-GEE attire l’attention sur la nécessité de surveiller, non seulement le flux d’entrées en contrats aidés, mais surtout le « stock » des contrats aidés en cours. Il baisse légèrement ce mois-ci (indicateur : demandeurs d’emploi en catégorie E);
-  le chômage des jeunes: Bien entendu, les jeunes en difficulté sur le marché du travail vont bénéficier de l’ouverture d’un plus grand nombre de contrats aidés, principalement dans le secteur non marchand, au second semestre. D’autres mesures ont été annoncées pour améliorer la situation des jeunes, et notamment le contrat de génération pour le secteur marchand. Leur contenu sera naturellement concerté. Il est toutefois regrettable, compte tenu des perspectives de l’emploi au second semestre, que l’exonération de charges pour les jeunes dans les TPE, mise en place à compter de février dernier et qui vient de prendre fin après cinq mois d’application, n’ait pas permis d’assurer la transition en attendant la mise en œuvre du contrat de génération.
http://www.coe.gouv.fr/IMG/siteon0.png?1221723946 Η αύξηση του αριθμού των ατόμων που αναζητούν εργασία στην κατηγορία Α, συνεχώς από το Μάιο του 2011, συνεχίζει: σήμερα υπάρχουν 258.000 άτομα που αναζητούν εργασία περισσότερο από ό, τι στο τέλος του Απριλίου 2011. Η αύξηση αυτή είναι συμβατή με όλους τους άλλους οικονομικούς δείκτες, είτε πρόκειται για το πρώτο τρίμηνο της ανάπτυξης, τη δημιουργία θέσεων εργασίας, ή οι προβλέψεις της εξέλιξης του εργατικού δυναμικού, λόγω της σημαντικής αύξησης της δημογραφικά στοιχεία για τις αρχές του 2012. Περισσότερα...
28 juillet 2012

Maison de l’Emploi - un “fiasco” à 5 millions d’euros

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques. Nous nous interrogions, au début de ce mois, sur le devenir des Maisons de l’Emploi de la Réunion, et en particulier de celle de l’Est, qui fut à son origine en 2007 l’emblème de ces structures outre-mer (voir Que vont devenir les Maisons de l’Emploi de la Réunion?).
Un article de Clicanoo le Journal de l’Ile intitulé “Maison de l’emploi: un “fiasco” à 5 millions d’euros” nous incite à y revenir car les chiffres sont significatifs de l’erreur de conception originelle d’un concept forgé par Jean-Louis Borloo pour rapprocher l’ANPE et l’ASSEDIC, dans lequel les collectivités locales exerçaient une fonction déterminante avec une contribution financière, et mis en place avec volontarisme par l’Etat, prêt à financer les projets les plus déraisonnables pour crédibilser rapidement le système. Suite...
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg Στο blog του Μιχαήλ Abhervé για εναλλακτικές οικονομικές λύσεις. Ζητήσαμε στις αρχές αυτού του μήνα, σχετικά με την τύχη της Βουλής Απασχόλησης της συνεδρίασης, και ιδίως της Ανατολής, το οποίο προήλθε το 2007 με το έμβλημα των δομών αυτών στο εξωτερικό (δείτε τι θα συμβεί με τα σπίτια της Ρεϊνιόν για την απασχόληση). Περισσότερα...
28 juillet 2012

Chômage de longue durée et formation

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. Les derniers chiffres du chômage confirment l’augmentation du nombre de demandeurs d’emploi de longue (inscrits depuis un an ou plus à Pôle Emploi) qui avoisine le 1,7 million dont 460 000 dépassant les 3 années d’inscription dans les files d’attente de Pôle Emploi (autant que de jeunes au chômage!). http://travail-emploi.gouv.fr/.

Le chômage de longue durée en France n’est pas un phénomène nouveau, il est apparu dès les années 80 et a donné lieu en novembre 1991 à un colloque de la délégation à l’emploi et de Mission interministérielle Recherche et Expérimentation (MIRE) dont les actes (750 pages!) furent publiés aux éditions SYROS/Alternatives (1992). Le diagnostic des causes du chômage de longue durée est donc posé depuis longtemps et pourtant celui-ci a doublé depuis.
Parmi les nombreux constats des années 80 et 90 sur les caractéristiques des chômeurs de longue durée, l’âge et le faible niveau de qualification étaient des marqueurs forts. La formation s’imposa comme une des modalités de lutte contre le chômage de longue durée (notamment les programmes DELD et les actions modulaires mises en place au milieu des années 80). Cette dimension curative s’adressant aux chômeurs de longue durée était cependant porteuse de nombreuses ambigüités pointées lors du colloque de 1991 où les représentants de l’appareil de formation des adultes étaient paradoxalement absents (pas un seul sur 80 contributeurs).
Dans les actes du colloque les difficultés posées par l’usage de la formation étaient de plusieurs ordres: si le chômage de longue durée résulte d’une inadaptation des qualifications de certains actifs pourquoi attendre qu’ils soient chômeurs de longue durée pour les former? Pour certains contributeurs cette inadaptation interpellait l’appareil de formation dans sa capacité à anticiper les transformations des qualifications… Des auteurs soulignaient l’absence des entreprises dans la mise en œuvre des formations pour les chômeurs de longue durée et soulevaient même l’hypothèse que la formation ne doit pas être le point de départ des actions d’insertion. Pour ceux-là mieux valait travailler avec des réseaux de PME sur les pratiques d’embauches afin d’éviter les logiques de surqualification. D’autres insistaient sur la nécessité d’identifier les compétences acquises par les chômeurs ayant exercé des activités peu qualifiées plutôt que d’entretenir des hypothèses sur une supposée inemployabilité de ceux-ci.
Des points de convergence furent ainsi soulignés dans la synthèse des contributions réalisée par Jean François GERME du CNAM: « La formation devrait tout particulièrement d’éloigner des modèles scolaires de formation que les chômeurs de longue durée refusent souvent, mais elle n’y parvient pas pour des raisons qui sont moins de moyens que d’organisation générale de la formation professionnelle. La formation devrait en quelque sorte partir du travail, de l’exercice de l’activité, non seulement pour qu’elle soit motivante mais aussi pour être en mesure de construire des connaissances ou des compétences effectivement opérationnelles. (…) Il ne s’agit pas seulement, comme le souligne Bertrand SCHWARTZ, d’une mise en contact des formateurs et des entreprises mais, plus profondément, d’un travail conjoint de définition simultanée de l’organisation du travail, des compétences et des qualifications les mieux à même de répondre aux exigences actuelles de la production.»  Des constats toujours valides aujourd’hui qui militent pour une approche préventive et anticipatrice de la formation continue…
By Paul Santelmann, Head of Forecasting at the AFPA. The latest unemployment figures confirm the growing number of job seekers long (enrolled for a year or more to job center) that closely approximates the 1.7 million which 460 000 over 3 years of enrollment in the queues of job center (as well as unemployed youth!). http://travail-emploi.gouv.fr/. The long-term unemployment in France is not a new phenomenon, it appeared from the 80s and resulted in a November 1991 conference of the delegation to employment and Interministerial Mission Research and Experimentation (MIRE) which acts (750 pages!) were published by Editions Syros/Alternative (1992). Diagnosing the causes of long-term unemployment is posed long and yet it has doubled since. More...
10 juillet 2012

Les non-recourants au Rsa - les diplômés surreprésentés

Logo caf.frL'e-ssentiel, cette publication valorise les principales données et les travaux d’études de la branche Famille de la Sécurité sociale. L'abonnement est gratuit avec une diffusion uniquement électronique. ISSN n° 1638 - 1769, Contact: lucienne.hontarrede@cnaf.fr.
L'e-ssentiel 124
- juillet 2012 - Les non-recourants au Rsa.
Par Pauline Domingo, avec la collaboration de Muriel Pucci - Cnaf - Dser. Fin 2010, plus d’un tiers des éligibles au revenu de solidarité active (Rsa) socle seul et au Rsa socle et activité ne recouraient pas à la prestation. De même, plus des deux tiers des éligibles au Rsa activité seul étaient en situation de non-recours. Parmi les foyers éligibles, le non-recours concerne davantage les couples, les hommes seuls et les foyers sans enfant. Il est aussi le fait des moins pauvres d’entre eux, plus proches du marché du travail et aux conditions de vie les moins dégradées. La méconnaissance du Rsa, ou sa mauvaise connaissance, explique pour l’essentiel le non-recours à la prestation. En revanche, les non-recourants n’évoquent que marginalement un faible intérêt financier de la prestation ou la peur de perdre des droits connexes comme motifs de non-recours.
Environ un tiers des personnes éligibles au revenu minimum d’insertion (Rmi) ou à l’allocation de parent isolé (Api) ne faisaient pas valoir leurs droits. La mise en place du Rsa dans ses différentes composantes s’est-elle accompagnée d’un meilleur recours des éligibles à la prestation? Les non-recourants au Rsa ont-ils des caractéristiques démographiques et sociales spécifiques qui les distinguent des bénéficiaires? L’enquête quantitative sur le Rsa apporte des premières réponses à ces questions. Elle permet en effet à la fois de quantifier l’ampleur du non-recours, de caractériser les non-recourants et enfin d’identifier les raisons de non-recours.
Près de la moitié des bénéficiaires potentiels au Rsa ne l’ont pas demandé

Le taux de non-recours varie fortement selon les composantes du Rsa. Au dernier trimestre 2010, le taux de non-recours au Rsa socle est de 35% en moyenne: 36% pour la composante socle seul et 33% pour la composante socle et activité. Le taux de non-recours au Rsa activité seul est près de deux fois plus important (68%). Au total, près de 1,7 millions de personnes éligibles au Rsa au dernier trimestre 2010 n’en étaient pas bénéficiaires, induisant un montant non distribué de l’ordre de 432 millions d’euros. Dans l’enquête, les montants mensuels de Rsa qui auraient dû être perçus au dernier semestre 2010 sont de l’ordre de 408 euros pour les non-recourants au Rsa socle seul et de 160 euros pour les non-recourants au Rsa activité seul alors que le montant moyen versé aux bénéficiaires s’élève respectivement à 439 euros et 160 euros.
Un non-recours plus fréquent pour les couples et les foyers sans enfant

Quelle que soit la composante du Rsa considérée, le non-recours est plus important pour les couples (62%) que pour les personnes seules. Les couples, en particulier lorsqu’ils n’ont pas d’enfant, peuvent en effet avoir le sentiment de mieux se débrouiller financièrement (mutualisation des dépenses, économies d’échelle sur les dépenses de logement, etc.).
Parmi les personnes seules (avec ou sans enfant), les femmes recourent davantage que les hommes. Avoir des enfants fait diminuer le taux de non-recours pour chaque composante du Rsa. Ainsi, le taux de non-recours passe de 52% pour les ménages sans enfant à 47% pour ceux ayant un enfant. L’hypothèse peut être faite que les familles avec enfant(s), notamment celles éligibles à la composante socle du Rsa, sont pour la majorité déjà en relation avec les caisses d’Allocations familiales (Caf) et donc probablement mieux informées sur leurs droits.
Le non-recours au Rsa a tendance à augmenter avec l’âge. Enfin, quelle que soit la composante considérée, le taux de non-recours est plus faible pour les éligibles sans diplôme que pour ceux en ayant un. Plusieurs hypothèses peuvent être formulées à l’égard de ce constat: le moindre lien aux institutions des plus diplômés, leur croyance plus forte dans le caractère transitoire de leur situation ou encore leur refus plus grand de dépendre de l’aide sociale compte tenu de leur diplôme.
Un non-recours plus marqué en cas d’instabilité de l’éligibilité

Un foyer éligible au Rsa récemment ou sur une courte durée risque davantage de ne pas y recourir. Ainsi, sept foyers sur dix éligibles au Rsa au dernier trimestre 2010 mais qui ne l’étaient pas en mai 2009 n’ont pas déposé de demande de Rsa; ce n’est le cas que de 45 % des foyers éligibles aux deux dates. Par ailleurs, une proportion importante de non-recourants en décembre 2010 sont devenus non éligibles un trimestre plus tard.
L’instabilité de l’éligibilité peut s’expliquer par des changements professionnels. Ainsi, une personne éligible au Rsa socle retrouvant un emploi au moment de faire sa demande de Rsa peut y renoncer. De fait, 60% des personnes seules éligibles au titre des revenus des trois mois précédents et en emploi au moment de l’enquête sont non-recourantes contre 32% de celles restées sans emploi. Le taux de non-recours au Rsa activité seul est, pour sa part, supérieur lorsque les bénéficiaires potentiels sont en contrat à durée indéterminée (Cdi) et/ou à temps plein au moment où ils auraient pu déposer une demande de Rsa.
Un non-recours plus fréquent lorsque les conditions de vie sont relativement moins dégradées

Toutes composantes du Rsa confondues, 48% des ménages éligibles à bas revenus (avant Rsa) n’ont pas recours à la prestation contre 70% des ménages éligibles au-dessus du seuil de bas revenus. La plus grande fréquence du non-recours parmi les foyers éligibles les moins pauvres pourrait s’expliquer par au moins deux facteurs: un intérêt financier moindre de la prestation (dont le montant versé est plus faible quand on a des ressources plus importantes) mais aussi leur sentiment d’avoir moins besoin d’aide que les autres. Les résultats de l’enquête quantitative permettent d’alimenter cette seconde hypothèse. Les non-recourants déclarent davantage que les bénéficiaires qu’ils s’en sortent financièrement, et moins souvent qu’ils s’imposent des restrictions. En outre, ils ont plus puisé dans leurs économies pour s’en sortir, ce qui sous-entend qu’ils en avaient encore. Enfin, les non-recourants expriment moins fréquemment le sentiment d’être pauvre (42% contre 62% des bénéficiaires).
La moitié des non-recourants n’a jamais bénéficié du Rsa mais déclare connaître la prestation

En 2011, plus d’un tiers des non-recourants (35%) connaissent le Rsa car ils l’ont déjà perçu depuis son instauration en juin 2009. En moyenne, ces non-recourants sont souvent des personnes seules, notamment des hommes, éligibles au Rsa socle. Leurs trajectoires professionnelles sont davantage marquées par des alternances d’emploi et de chômage les conduisant à être périodiquement éligibles au « socle seul » ou au « socle et activité ». Ces changements de situation peuvent être source de confusion et favoriser le non-recours.
En revanche, plus d’un non-recourant sur dix (11%) n’a jamais touché le Rsa et ne connaît même pas son existence. Il s’agit davantage d’hommes seuls, éligibles au Rsa socle seul, non diplômés et sans emploi à la date de l’enquête.
Plus de la moitié des non-recourants (54%) n’ont jamais bénéficié du Rsa mais savent son existence: 44% déclarent connaître « un peu » le Rsa tandis que 20% mentionnent « bien ou très bien ». La télévision ou la radio est le média principal par lequel ils ont connu la prestation (55%), devant l’entourage (ami et famille, 22%) et les administrations et associations (13%).
Comment les non-recourants appréhendent-ils leur éligibilité?

Les 54 % de non-recourants connaissant le Rsa sans l’avoir jamais perçu ont été interrogés sur l’appréciation de leur éligibilité à la prestation. Parmi eux:
- 19% sont convaincus de ne pas pouvoir bénéficier du Rsa. Cette certitude peut tenir au fait qu’ils sont plus nombreux qu’en moyenne à déclarer « bien ou très bien » connaître le Rsa. Il s’agit plus fréquemment de couples, de jeunes âgés de moins de 30 ans et de foyers vivant au-dessus du seuil de bas revenus;
- 35% n’excluent pas d’être éligibles au Rsa soit parce qu’ils ont même la conviction de pouvoir en bénéficier (7%) soit parce qu’ils pensent ne pas pouvoir le percevoir, mais sans en être sûrs faute d’avoir creusé la question (28%).
Les raisons de non-dépôt d’une demande de Rsa Parmi les 35% de non-recourants qui n’ont jamais bénéficié de la prestation, tout en connaissant son existence et sans exclure de pouvoir la percevoir, les deux tiers (68%) mentionnent néanmoins, comme raisons de non-dépôt d’une demande de Rsa, une certaine méconnaissance du dispositif et de ses conditions. En particulier, près du tiers (30%) pensent que le Rsa est destiné aux personnes sans emploi et la même proportion ne sait comment effectuer les démarches.
Les motifs de non-dépôt d’une demande reflétant un manque de connaissance sont davantage évoqués par les non-recourants éligibles au Rsa activité seul, ayant des enfants et ceux en couple.
Un peu plus de quatre non-recourants sur dix n’excluant pas d’être éligibles au Rsa n’ont pas déposé de demande parce qu’ils déclarent « se débrouiller autrement financièrement ». Il s’agit davantage d’hommes seuls et de foyers éligibles au Rsa socle et activité.
Un peu plus d’un quart des non-recourants interrogés n’ont pas fait valoir leurs droits pour une raison de principe: ils n’ont « pas envie de dépendre de l’aide sociale, de devoir quelque chose à l’État ». Ce motif va souvent de pair avec le fait de déclarer « ne pas être intéressé par la prestation » et « se débrouiller autrement financièrement ».
La complexité que représentent les démarches peut parfois être un frein au recours. Ainsi, un cinquième des non-recourants n’excluant pas d’être éligibles n’ont pas fait la demande au motif que « les démarches sont trop compliquées » sans que l’on puisse savoir si ce jugement est porté par des personnes s’étant effectivement renseignées sur ces démarches ou s’il s’agit de jugements d’ordre général sur les démarches administratives.
Le « manque de temps pour faire les démarches » n’est avancé que par 11% des non-recourants n’excluant pas d’être éligibles pour expliquer leur absence de demande. De même, l’anticipation d’un changement de situation est également peu citée (10%). En revanche, le faible intérêt financier de la prestation ou la peur de perdre des droits connexes apparaissent comme des motifs marginaux.

Logo caf.fr Το e-ssentiel, η έκδοση αυτή ενισχύει τα βασικά στοιχεία και τις μελέτες τις εργασίες του υποκαταστήματος Οικογένειας της Κοινωνικής Ασφάλισης. Η συνδρομή είναι δωρεάν με την ηλεκτρονική διανομή μόνο. Όχι ISSN 1638 - 1769.
Το e-ssentiel 124 - Ιούλιος 2012 - Οι μη-αναιρεσείοντες στα RSA.

Με την Pauline Ντομίνγκο, με τη συνεργασία της Muriel Pucci - CNAF -. SRAD τέλος του 2010, περισσότερο από το ένα τρίτο των επιλέξιμων ενεργό αλληλεγγύη εισοδήματος (RSA), αυτοδύναμη και RSA βάσης και δραστηριότητας δεν χρησιμοποιούν την υπηρεσία.
Ομοίως, τα δύο τρίτα των επιλέξιμων RSA δραστηριότητα ήταν μόνο σε μη προσφυγής. Περισσότερα...

4 juillet 2012

Le retour du traitement social du chômage

Le ministre du travail, M.SAPIN, s'est adressé aux cadres de Pôle emploi réunis en congrès à Paris.
Il a demandé au Service Public de l'Emploi de travailler plus en relation avec les territoires et les Régions. Cette intervention prépare le retour du traitement social du chômage sous son volet formation et plus particulièrement celui de l'AFPA.
"L’action de Pôle Emploi doit être mieux ancrée territorialement. Elle doit tenir compte de la spécificité des territoires et des bassins d’emploi, Pôle Emploi doit savoir adapter ses dispositifs, partager son expertise avec l’ensemble des acteurs et partenaires présents sur ces territoires.
Cette action plus proche des territoires ne sera possible que si plus de marges de manœuvre vous sont données, ainsi qu’à vos conseillers. Vous êtes, avec vos conseillers, à même de bien connaître les spécificités de votre bassin d’emploi, et de construire avec les autres acteurs les meilleures solutions.
Pour cela, il vous faut travailler en collaboration plus étroite avec les Régions en particulier sur la question de la formation. La proportion de demandeurs d’emploi bénéficiant d’une formation est de l’ordre de 1 sur 10, ce qui me paraît faible."
Ο Υπουργός Εργασίας, M.SAPIN, που απευθύνεται σε ανώτερα απασχόλησης συνεδριακό κέντρο στο Παρίσι.
Ζήτησε της Δημόσιας Υπηρεσίας Απασχόλησης να εργάζονται περισσότερο σε σχέση με τα εδάφη και τις περιφέρειες.
Αυτή η διαδικασία προετοιμάζει την επιστροφή του κοινωνικού θεραπεία της ανεργίας στο συστατικό της εκπαίδευσης και ειδικότερα εκείνο της AFPA. Περισσότερα...
30 juin 2012

Du nouveau à Pôle emploi - un peu de bon sens

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques.Depuis que nous suivons sur ce blog l’actualité de Pôle emploi ce qui nous a conduit à écrire plusieurs centaines d’articles dans la catégorie chômage et pôle emploi, il est une composante que nous n’avons pratiquement jamais rencontré, le bon sens.
Comment ne pas se féliciter d’en voir poindre dans les modalités de gestion annoncées pour le léger renforcement des effectifs de Pôle emploi? Il semblerait que, plutôt de faire comme d’habitude, laisser partir les salariés en fin de contrat (qui viennent donc, immédiatement s’inscrire comme demandeurs d’emploi et bénéficient d’indemnités payées par Pôle emploi qui a choisi dans une logique déconcertante de ne pas faire confiance au régime d’assurance chômage dont il est pourtant partie prenante  mais de se  situer dans une logique d’auto assurance), et embaucher de nouveaux salariés à qui il faut expliquer les fondements du travail, on va titulariser les salariés en CDD dont le contrat arrive à terme et qui donnent satisfaction.
Les équipes de terrain de Pôle emploi vont donc bénéficier de salariés directement opérationnels, pouvant continuer, sans discontinuité, à assurer le suivi de leur portefeuille de demandeurs d’emploi, et, de surcroit, éviter de payer inutilement des indemnités.
Et dire qu’il a fallu changer de Président, de Gouvernement et de Ministre pour arriver à une solution dont l’évidence ne peut que sauter aux yeux. A moins que ce ne soit vraiment trop simple et trop fonctionnel pour pouvoir être appliqué par ceux qui sont toujours en place dans les fonctions de responsabilité de l’institution, en particulier dans le domaine, devenu complètement kafkaïen, de le gestion des ressources humaines,  et avaient preuve dans leurs pratiques gestionnaires d’un grand art du n’importe quoi.
Et si, à l’occasion, on mettait aussi un peu de bons sens dans la gestion des contrats aidés embauchés par Pôle emploi, avant que ce ne soient les Prud’hommes qui y obligent (voir L’Education Nationale condamnée pour usage abusif de contrats aidés. Et Pôle emploi?). Mais c’est un article dont il ne faut sans doute pas abuser!
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg On the blog of Michael Abhervé for Economic Alternatives. Since we follow this blog on the news of employment center which led us to write hundreds of articles in the category of unemployment and employment center, it is a component that we hardly ever met, common sense.
How not welcome to see emerge in the management arrangements announced for the slight increase in staff employment center?
It seems that rather than business as usual, leave from employees at the end of contract (coming thus immediately register as unemployed and receive benefits paid by the employment center has chosen a disconcerting sense not to trust the unemployment insurance system which is yet involved but to be in the logic of self-insurance), and hire new employees who must explain the basis of the work, we will grant a tenure employees CSD in which the contract expires and satisfactory. More...
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