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Formation Continue du Supérieur
8 juillet 2011

Formation des chômeurs et flexicurité

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. La revue du CEREQ (Formation Emploi n° 113 – janvier – mars 2011) aborde la question de « la flexicurité à l’aune des approches par les capacités » en rassemblant un certain nombre de contributions sur  les pratiques en cours en Belgique, en Espagne et Argentine. Le Cereq interroge plus précisément l’efficacité de la formation tout au long au long de la vie dans la mise en œuvre des politiques de flexicurité. Une de ces contributions (Conter & Orianne) évalue la politique menée en Wallonie en matière de formation professionnelle des chômeurs.

La flexicurité apparaît pour les auteurs comme « une tentative de normalisation du passage par le chômage dans les trajectoires professionnelles ». Un passage qui doit être le plus bref possible, sécurisé sous l’angle de la prise en charge et porteur de rebond professionnel notamment par la formation. Pour les auteurs les textes européens privilégient un usage utilitariste et adaptatif de la formation qui doit à la fois accompagner la compétitivité des entreprises et l’employabilité (lien à l’emploi) des travailleurs. Cette approche critique s’appuie sur une vision plus large de l’usage de la formation notamment comme vecteur de l’épanouissement personnel et culturel des personnes.
Le regard porté par les chercheurs rejoint les autres travaux de la revue du CEREQ qui mettent en évidence le très faible effet des dispositifs de formation en matière d’employabilité ou de sécurisation des trajectoires. En ce qui concerne la Wallonie les auteurs concluent qu’en l’absence de création massive d’emplois salariés et indépendants le développement de l’employabilité individuelle des chômeurs n’a que peu d’effet sur leurs capacités (au sens de compétences). Cette tautologie ancienne qui nous rappelle que c’est l’emploi qui pilote l’embauche et non la formation n’apporte pas grand-chose au débat sur les objectifs des politiques de formation des chômeurs.
En fait, cette étude comme la plupart des études sur la formation réalisées par des « spécialistes » de l’emploi comporte de nombreuses lacunes:
- Pas de typologie des contenus de formation proposés aux chômeurs,
- Pas d’analyse des méthodes de formation mises en œuvre par les organismes de formation (combien sont-ils ? Quelles sont leurs caractéristiques ?)
- Pas d’analyse des liens des organismes de formation avec les entreprises,
- Pas d’analyse des méthodes d’identification des supposés besoins de formation des chômeurs et des orientations qui en découlent,
- Pas d’éclairages sur les diagnostics de compétences des chômeurs,
- Pas d’analyse sérieuse des pratiques d’embauche des entreprises,
- Pas d’évaluation de l’efficacité intrinsèque des formations (quels modes d’évaluation de l’acquisition de savoirs ou de compétences ?),
- Pas d’enquête auprès des entreprises sur le regard qu’elles portent sur ces programmes de formation des chômeurs (sont-elle interrogées, associées en amont  à ces mesures?).
Sans analyse précise des caractéristiques des organismes de formation et de leur apport aux entreprises en matière de prestations, il n’est pas possible d’évaluer le rapport de cause à effet entre formation et accès à l’emploi. De la même façon les représentations des stagiaires et employeurs sur les organismes de formation sont déterminantes pour situer les inflexions et les corrections à apporter aux politiques publiques de formation des publics en difficulté sur le marché du travail. Par ailleurs la standardisation des commandes publiques de formation génère une standardisation des réponses et une indifférenciation des organismes de formation. Paradoxe alors même que l’injonction d’individualisation nécessite au contraire une liberté des méthodes des opérateurs de formation autour d’objectifs communs afin de pouvoir mener des évaluations comparatives de l’efficacité des pratiques de ceux-ci !
Voir aussi sur le blog Corriger les lacunes de la formation pour une véritable flexicurité, Flexicurité, sécurisation des parcours professionnels et protection sociale, La formation dans le dernier rapport du CAE, Mission d’information sur la flexisécurité à la française: le rapport Morange, L'essentiel n°3: Flexicurité et sécurisation des parcours.

Paul Santelmann juhataja Forecasting at AFPA. CEREQ Review (Training Töö nr 113 - jaanuar-märts 2011) käsitleb probleemi, "flexicurity poolest võime lähenemisviisi", tuues kokku arv sissemakseid praeguste tavade Belgia, Hispaania ja Argentina. Cereq palunud spetsiaalselt koolituse tulemuslikkust kogu oma elu jooksul rakendamisel paindlikkuse ja turvalisuse poliitika. Üks neist sissemaksed (Conter & Orianne) hindama poliitika Valloonia kutseõpet töötutele.
Paindlikkus ja turvalisus tundub autorite "katse normaliseerida üleminek töötuselt karjääris."
Läbipääsu, mis peaksid olema nii lühike kui võimalik, turvaline nii toetada ja tagasilöögi vedaja kaasa arvatud kutsekoolitust. Autoritele eelistavad Euroopa tekste ja utilitaarne kasutamine adaptiivne koolitus peab nii toetada konkurentsivõimet ja tööalast konkurentsivõimet (link tööhõive) töötajatele. See kriitiline lähenemine põhineb laiemalt kasutada sellist koolitust sõiduki isikliku arengu ja kultuurilise arengu inimestega. Veel...
18 avril 2011

33 % des non diplômés au chômage

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/media/images/focusdeva-tableau4/21148-1-fre-FR/FOCUSDEVA-tableau.png

33 % des non diplômés sont au chômage trois ans après leur sortie du système éducatif. Ce sont encore les non diplômés qui ont subi le plus fortement la crise apparue à partir de la mi-2008. En 2010, trois ans après avoir quitté le système éducatif, plus de 33 % des non diplômés sont au chômage et seulement 48 % travaillent. En 2007, pour la génération sortie en 2004, ces taux étaient respectivement de 28 % et 56 %. L’exposition au chômage des jeunes actifs, mesurée par le taux de chômage à trois ans, passe ainsi de 33 % à 40 %, en hausse de 7 points. Pour l’ensemble des jeunes, diplômés ou non, le taux de chômage à trois ans passe dans le même temps de 14 % à 18 %. Le dispositif « Génération » confirme enquête après enquête les différences entre diplômés et non diplômés pour l’accès à l’emploi. Proportionnellement, les non diplômés subissent plus que les autres des trajectoires d’insertion difficiles. Elles sont caractérisées soit par un éloignement durable de l’emploi, soit par une alternance récurrente entre périodes de non-emploi et périodes d’emploi. De plus, les non diplômés peuvent être davantage pénalisés lorsque les diplômés sont recrutés sur des postes moins qualifiés qu’ils auraient pu occuper. Enfin, quand les non diplômés sont en emploi, ils sont beaucoup plus souvent que les autres sur des contrats précaires, missions d’intérim et des contrats à durée déterminée.

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/media/images/focusdeva-tableau4/21148-1-fre-FR/FOCUSDEVA-tableau.png
33%-a nem diplomások munkanélküli három évvel azután, hogy kikerült az oktatási rendszerben. Még több...
15 avril 2011

La R2F, économies de bout de chandelle sur les chômeurs en formation

http://blog.lefigaro.fr/social/2008/11/07/logo_pole_emploi_469__1905b.jpgArticle du blog "Question(s) sociale(s)" de Claire Guélaud, Journaliste au Monde. Les coupes claires de l’Etat dans la politique de l’emploi et de la formation professionnelle ont eu raison des protestations, plus ou moins fortes, des syndicats. Le conseil d’administration extraordinaire de Pôle emploi, réuni lundi 11 avril en l’absence de la CGT, a décidé, à la demande de l’Etat, de remplacer l’allocation en faveur des demandeurs d’emploi en formation (AFDEF), supprimée à compter du 1er janvier 2011, par une rémunération de fin de formation (R2F) d’un montant forfaitaire de 652 euros par mois.
Jusqu’au 31 décembre 2010, l’Etat finançait l’AFDEF. Celle-ci permettait aux chômeurs basculant en fin de droits à l’assurance chômage de continuer à percevoir l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE, entre 75% et 57,4% de leur dernier salaire) jusqu’à la fin de leur formation. Le montant moyen de cette allocation était de 1 000 euros. Soit 348 euros de plus par mois que la nouvelle R2F.
La perte moyenne de revenu pour les chômeurs en formation est de l’ordre de 30%. A ce niveau de ressources, c’est tout sauf négligeable et cela peut conduire certains demandeurs d’emploi à abandonner leur formation en cours de route, déplore Stéphane Lardy (FO). Le versement du nouveau dispositif, toutefois, sera rétroactif, ce qui devrait soulager les milliers de chômeurs bénéficiant de l’AFDEF (30 000 par an environ), qui se sont trouvés brutalement sans ressources.
La R2F se substituera également à la rémunération de formation de Pôle emploi (RFPE) qui permet à près de 30.000 chômeurs non indemnisés de se former en ayant le statut de stagiaire de la formation professionnelle et en percevant quelque 650 euros par mois. Elle devrait donc bénéficier au total à un peu plus de 60 000 chômeurs par an et sera financée pour moitié par l’Etat et pour moitié par le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) qui débloquera à cet effet 160 millions d’euros.
La suppression brutale de l’AFDEF et la volonté de l’Etat de ramener peu ou prou la rémunération des chômeurs en fin de droits et en formation au niveau d’un minima social avaient provoqué un vif échange entre le président (CFDT) de l’Unedic, Gaby Bonnand, et le délégué général à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP), Bertrand Martinot, lors du dernier conseil d’administration ordinaire de Pôle emploi le 24 mars. Quelle qu’ait pu être l’indignation des uns ou des autres, l’Etat a campé sur ses positions et imposé des économies de bout de chandelle sur le dos des chômeurs en formation. La CFDT y voit la preuve qu’il y a à Pôle emploi un vrai problème de gouvernance.
http://blog.lefigaro.fr/social/2008/11/07/logo_pole_emploi_469__1905b.jpg Post Blog "mistoqsijiet (i) isem (ismijiet)" Claire Guélaud, Ġurnalista fid-Dinja. Il-qatgħat għall-istat fil-politika impjieg u taħriġ professjonali ġew minħabba l-protesti, aktar jew inqas qawwija u l-unions. Il-bord tad-diretturi ċentru impjieg speċjali, laqgħa it-tnejn April 11 fl-assenza ta 'l-CGT, iddeċieda, fuq talba ta' l-Istat, li tissostitwixxi l-allokazzjoni għal persuni li jfittxu impieg fit-taħriġ (AFDEF), aboliti mill-1 ta 'Jannar 2011, għal ħlas ta' tlestija (R2F) somma ta '€ 652 kull xahar.
Sal-31 Diċembru, 2010, l-Istat iffinanzja l-AFDEF.
Dan ippermetta lill-persuni qiegħda tmejjel il-aħħar ta 'drittijiet għall-assigurazzjoni tal-qgħad jibqa' jirċievi allowance ta 'assistenza għar-ritorn għax-xogħol (AER bejn 75% u 57.4% tas-salarju finali tagħhom) sal- fi tmiem tat-taħriġ tagħhom. L-ammont medju ta 'l-allowance kienet 1 000. Huwa € 348 aktar fix-xahar mill-R2F ġodda. More...
12 avril 2011

La R2F, nouveau dispositif d'indemnisation

http://www.lesechos.fr/images/les-echos.pngPar Derek Perrotte. Le conseil d'administration de Pôle emploi a approuvé hier la création d'une allocation de 652 euros par mois pour les chômeurs en formation arrivés en fin de droits. Les syndicats dénoncent une indemnisation au rabais. Le dispositif sera cofinancé par l'Etat et par les partenaires sociaux.
La situation se clarifie enfin pour les chômeurs en formation arrivés en fin de droits. Hier, après plusieurs semaines de bataille entre les syndicats, CFDT en tête, et le gouvernement, le conseil d'administration de Pôle emploi a difficilement approuvé la mise en place pour 2011 d'un nouveau dispositif d'indemnisation. Avec pour objectif d'atteindre 30.000 bénéficiaires cette année. Ils toucheront une rémunération de fin de formation (R2F) forfaitaire de 652 euros par mois. Elle remplacera l'ancienne allocation, l'Afdef, qui perdurait depuis le 1 er janvier uniquement pour ceux déjà en formation. Le budget de la R2F, 160 millions d'euros au maximum, sera financé à parts égales par l'Etat et par les partenaires sociaux via le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP). Un rendez-vous sera fixé avant la fin de l'année pour discuter du prolongement ou non de la mesure après 2011.
Un autre risque

Les discussions ont été tendues hier. Les syndicats ont à nouveau déploré le faible montant de l'allocation et réclamé, sans succès, un geste plus fort de l'Etat. Comme le déplore le président de l'Unedic, Gaby Bonnand (CFDT), le nouveau dispositif sera « moins avantageux pour les chômeurs » que l'ancien, qui leur permettait de continuer à bénéficier d'un même niveau d'allocations. L'Afdef, rappelle Stéphane Lardy (FO), donnait droit « en moyenne à 1.000 euros. Le risque est que des demandeurs qui ont commencé une formation ne la finissent pas ». Gabrielle Simon (CFTC) craint aussi que cela « dissuade des chômeurs de prendre des formations longues. L'Etat dit faire de l'emploi une priorité, mais ne s'en donne pas les moyens ». Gabrielle Simon pointe un autre risque : à trop puiser dans le FPSPP, on risque de « pénaliser la formation des salariés en entreprise », que ce fonds paritaire a vocation à financer en priorité.
La direction de Pôle emploi a par ailleurs présenté le bilan définitif du plan Rebond pour l'emploi de 2010 pour les chômeurs en fin de droits. Il a bénéficié à 147.800 personnes (79.000 contrats aidés, 55.600 formations rémunérées, tandis que 13.200 aides exceptionnelles), soit une petite moitié des 325.000 personnes à qui il était destiné. Les syndicats ont pointé les dysfonctionnements du comité de pilotage du plan et exigé d'être associés à l'élaboration d'un bilan plus détaillé. Voir la Délibération n°2011/11 du 11 avril 2011 (BOPE n°2011-36).
http://www.lesechos.fr/images/les-echos.png Permezz. Perrotte Derek Il-Bord tad-Diretturi ta 'ċentru ta' impjieg bieraħ approva l-ħolqien ta 'benefiċċju ta € 652 kull xahar għall-persuni qiegħda fit-taħriġ aħħar tas-drittijiet. Unions punt kumpens bi skont. L-apparat se jkunu ffinanzjati mill-imsieħba istat u soċjali.
Is-sitwazzjoni kienet finalment ċċarat ukoll għall-persuni qiegħda fit-taħriġ aħħar tas-drittijiet.
Il-bieraħ, wara ġimgħat ta 'battalja bejn il-unions, ras CFDT, u l-gvern, il-Bord approva l-ċentru impjiegi diffikultà fl-2011 li jistabbilixxi skema ta' kumpens ġdida. Bil-għan li jintlaħaq 30,000 benefiċjarji din is-sena. Dawn ħallsu miżata ta 'tlestija (R2F) somma ta' € 652 kull xahar. More...
1 mars 2011

Demandeur d'emploi : quelle formation ?

http://arche.francetv.fr/1024/france5/logo_france5.gifTrouver une formation représente un véritable investissement : en énergie, en temps et en argent. C'est une démarche individuelle que certains n'hésitent pas à qualifier de parcours du combattant. Pour vous aider à vous y retrouver, voici les réponses aux questions les plus courantes et les conseils de deux experts de la Cité des Métiers.
Quelles sont les conditions pour suivre une formation ?
Pour un demandeur d'emploi, tout projet de formation doit s'inscrire dans le PARE (Plan d'aide de retour à l'emploi) et le PAP (Projet d'action personnalisé). Il doit être validé par un conseiller Pôle emploi, mais demande un travail de réflexion préalable (consultez l'article "Comment bien définir son projet de formation"). Si votre demande n'a pas été validée, vous pouvez tout de même suivre votre formation. Mais vous n'êtes plus considéré comme un demandeur d'emploi, vos frais de formation sont à votre charge et vous risquez de perdre votre couverture sociale.

Où trouver une formation ?

Il n'existe pas d'ouvrage unique répertoriant toutes les formations conventionnées existantes. Mais quelques sources sont incontournables :
- les catalogues de formation édités par les Conseils régionaux, qui sont de gros financeurs de formations. Ils sont disponibles dans les agences Pôle emploi.
- la base de données des CARIF (Centre d'animation de ressources et d'information sur la formation). On y trouve les stages de formation financés par les Conseils régionaux ou l'Etat, les programmes de formation et les centres de formation.
- les stages proposés par l'AFPA et les formations des GRETA.

Il existe d'autres dispositifs accessibles à des demandeurs d'emploi remplissant certaines conditions

Les demandeurs d'emploi indemnisés peuvent en effet bénéficier de différents dispositifs : informez-vous dans votre agence Pôle emploi.
Si vous ne percevez pas d'allocations chômage, vous pouvez toutefois bénéficier d'aides pour accéder à la formation :
- l'Action de formation préalable au recrutement (AFPR)
- le Contrat d'accompagnement à l'emploi (CAE). Ce dispositif est également valable dans les DOM (CAE DOM)
- le Contrat initiative emploi (CIE)
- le contrat de professionnalisation
- le Congé individuel de formation CDD (CIF CDD)
- le Congé individuel de formation Intérim (CIF Intérimaire).

L’aide individuelle à la formation

Pôle emploi peut vous attribuer une aide individuelle à la formation pour contribuer au financement des frais pédagogiques d’une formation professionnelle nécessaire à la reprise d'un emploi ou à la création d'une entreprise. La demande d'aide doit être déposée au plus tard quinze jours avant le début de la formation. Pour en savoir plus, consultez le site de Pôle emploi.
Quelle rémunération pendant ma formation ?
Tout dépend de votre statut de demandeur d'emploi.
Si vous percevez l'allocation d'Aide au retour à l'emploi (ARE) et que votre projet de formation s'inscrit dans votre PAP, vous conservez le montant de vos allocations dans la limite de vos droits acquis. Si votre formation se prolonge au-delà de vos droits à indemnisation, vous pouvez, sous certaines conditions (voir avec votre conseiller Pôle emploi), toucher une allocation de fin de formation. Si vous n'êtes pas indemnisé au titre de l'ARE, vous pourrez dans certains cas percevoir une rémunération versée par l'Etat si votre stage est agréé au titre de la rémunération des stagiaires. Vous devez alors vous adresser au centre de formation que vous voulez intégrer.
Les frais de formation (inscription, transports, hébergement, repas...) sont-ils pris en charge ?

Selon le stage que vous suivez et en fonction de votre situation personnelle, une aide financière peut vous être accordée dans certains cas par le Pôle emploi, le Conseil régional, le Conseil général, votre mairie, l'Association pour la Gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des handicapés (l'Agefiph), la Caisse d'allocations familiales (CAF), votre caisse de retraite, etc...
http://arche.francetv.fr/1024/france5/logo_france5.gif Keressen egy tanfolyam, amely valódi beruházás: időt, energiát és pénzt. Ez egy egyedi megközelítés, hogy néhány, ne habozzon, hívjon akadálypályán. Hogy segítsen megtalálni az utat, itt gyakori kérdésekre adott válaszokat és tanácsokat, két szakértő, a Cité des tevékenységcsoportokat. Milyen követelményeket kell teljesíteniük a képzést?
Az álláskeresők, míg a képzési projektet a Pare (terv támogatás vissza dolgozni), és a PAP (Project Custom Action). Meg kell hitelesíteni tanácsadó munkaügyi központ , de megköveteli a gondolkodási folyamat előtt (lásd a cikk " Hogyan lehet meghatározni a tanulási tervet "). Ha az alkalmazás nem hagyták jóvá, akkor is kövesd a képzés. De te már nem tekinthető álláskeresőnek, a képzés költségeit az Ön felelőssége, és akkor elveszti a lefedettség. Még több...
10 décembre 2010

Pôle emploi va réduire de deux tiers la sous-traitance au privé en 2011

http://www.lesaffaires.com/uploads/images/normal/3db32da352b70633d6c82915128dd979.jpgPôle emploi va réduire de deux tiers en 2011 son recours aux sociétés privées pour le placement des demandeurs d'emploi, compte tenu de ses contraintes budgétaires, a annoncé mercredi le directeur général Christian Charpy.
"Le recours aux opérateurs privés va baisser de l'ordre de deux tiers en 2011", a affirmé M. Charpy, lors d'une conférence de presse au siège de Pôle emploi. Il a précisé qu'il s'agissait d'une proposition de la direction soumise au Conseil d'administration chargé de valider le 17 décembre le budget 2011.
Selon lui, en 2010, "de l'ordre de 200.000" demandeurs d'emploi étaient pris en charge par des une trentaine d'opérateurs privés, dont Manpower et Adecco. En 2011, ils devraient être "de l'ordre de 80.000 à 85.000". "Les contraintes financières qui pèsent sur Pôle emploi en 2011 font que nous n'aurons pas autant de moyens à consacrer aux opérateurs privés", a souligné M. Charpy précisant que le bouclage du budget 2011 était "compliqué", compte tenu des recettes en moins.
"La baisse attendue des crédits" accordés au privé est "de deux tiers", "ce qui permettra d'avoir un budget à l'équilibré, a-t-il souligné. 'De l'ordre de 200.000' demandeurs d'emploi étaient pris en charge par des une trentaine d'opérateurs privés, dont Manpower et Adecco. En 2011, ils devraient être 'de l'ordre de 80.000 à 85.000'. Il n'a pas précisé quels prestataires seraient congédiés, rappelant que leurs contrats - passés en 2009- avaient une durée de deux ans -un an renouvelable - s'arrêtant en juin 2011.
"Certains contrats seront arrêtés au bout de deux ans et d'autres maintenus pour une troisième année". Le principe, a-t-il dit, sera de "maintenir plutôt l'ensemble des contrats qui visent à prendre en charge les licenciés économiques".
Selon M. Charpy, "le recours aux opérateurs privés avait été extrêmement important en 2009 et 2010" en raison de la crise et de la nécessaire réorganisation de Pôle emploi, mais désormais ce besoin est moindre. Quant au bilan du recours aux opérateurs, il est "trop tôt" pour se prononcer, a estimé M. Charpy en précisant qu'une enquête quantitative et qualitative était en cours, dont les premiers résultats seront connus au premier trimestre 2011. "Globalement, selon lui, le système a bien fonctionné".
Pôle emploi avait choisi, à l'été 2009, 31 prestataires privés (groupes d'intérim, de reclassement) pour accompagner des demandeurs d'emploi, avec 425 millions d'euros prévus sur deux ans. En juillet dernier, M.Charpy avait dénoncé la pratique de certaines sociétés qui avaient sciemment facturé hors taxes des prestations alors qu'elles étaient soumises à la TVA. Il avait promis une régularisation
http://www.lesaffaires.com/uploads/images/normal/3db32da352b70633d6c82915128dd979.jpgEmployment center will reduce by two thirds in 2011 his appeal to private companies for the placement of job seekers, given its budgetary constraints, announced Wednesday, CEO Christian Charpy. "The use of private operators will decrease by about two-thirds in 2011," said Charpy, at a press conference at the headquarters of the employment center. He said it was a management proposal submitted to the Board responsible for approving the budget on December 17, 2011. According to him, in 2010, "of about 200,000" job seekers were supported by thirty private operators, including Manpower and Adecco. In 2011, they should be "on the order of 80,000 to 85,000. "The financial constraints on employment center in 2011 mean that we will not have much resources to devote to private operators," said Mr. Charpy stating that the closure of the 2011 budget was "complicated," taking into account receipts less. More...
30 octobre 2010

Consultation Pôle emploi : les résultats sont disponibles

http://img523.imageshack.us/img523/5109/pmv51.jpgLaurent Wauquiez  a lancé cet été avec l’Institut de sondage Ipsos une grande enquête auprès des demandeurs d’emploi, afin d’évaluer la perception qu’ont les usagers de Pôle emploi. Les résultats ont été présentés le 25 octobre 2010. Télécharger Les résultats de l'enquête sur Pôle emploi.
"La grande consultation des demandeurs d’emplois" commandée par le secrétariat d’Etat à l’Emploi et réalisée par l’Institut de sondage Ipsos, s’est déroulée sur un mois du 6 septembre au 5 octobre 2010. 500000 questionnaires ont été envoyés par mail. 100000 personnes ont répondu (soit 21%), ce qui représente un très bon résultat pour ce type de consultation. Parallèlement, 300000 entreprises ont été interrogées (taux de retour: 10%).
66%: tel est le taux de satisfaction globale des usagers de Pôle emploi. La fusion ANPE/Assedic semble acquise par ceux qui étaient inscrits auparavant puisque 69% d’entre eux estiment que les démarches sont plus simples. Ainsi 80% des usagers se disent satisfaits de la gestion de leur dossier d’allocation chômage.
Les nouveaux outils mis en place remportent une adhésion certaine : le site internet pôle-emploi.fr est jugé utile à 93%, le numéro de téléphone 3949, à 74%, le rendez-vous unique à 82%. Cependant les demandeurs d’emploi ne sont que 52% à se déclarer satisfaits par les services proposés pour rechercher un emploi.
Parmi les attentes des personnes interrogées: pouvoir contacter son conseiller par mail, et d’une manière générale avoir accès à des services plus personnalisés. Du côté des employeurs, les services en ligne sont encore peu utilisés. Pourtant, ceux qui utilisent le service téléphonique 3995 le jugent efficace à 82%. Par contre, la banque de CV n'a pas encore convaincu plus de la moitié des entreprises qui ont répondu (seuls 28% l’ont déjà consultée). Globalement, plus d’une entreprise sur trois se déclare satisfaite (68%) des services de Pôle emploi.
http://img523.imageshack.us/img523/5109/pmv51.jpgLansiwyd Laurent Wauquiez yr haf hwn gyda'r sefydliad Ipsos arolwg mawr o ceiswyr gwaith i asesu ganfyddiad y defnyddwyr 'o ganolfan gyflogaeth. Roedd y canlyniadau yn cyflwyno 25 Hydref, 2010. Download Mae canlyniadau'r arolwg ar ganolfan gyflogaeth.
"Roedd y ceiswyr gwaith ymgynghori mawr" a gomisiynwyd gan yr Ysgrifennydd Gwladol dros Gyflogaeth a gynhaliwyd gan y Sefydliad Ipsos, cynhaliwyd y mis o 6 Medi - 5 Hydref, 2010.
500.000 bostiwyd holiadur. 100,000 o bobl ymatebodd (21%), sydd yn ganlyniad da iawn ar gyfer y math hwn o ymgynghori. Yn y cyfamser, roedd 300,000 o fusnesau pholio (cyfradd dychwelyd: 10%). Mwy...
26 octobre 2010

Laurent Wauquiez minimise le malaise à Pôle emploi

http://www.lefigaro.fr/images/prenium/logo-eco.gifLa consultation des usagers de Pôle emploi révèle que 52% des chômeurs sont satisfaits du suivi offert dans le cadre de leur recherche d'emploi. Le «Parisien - Aujourd'hui en France», évoque de son côté des dysfonctionnements majeurs.
La grande consultation lancée par le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez permettra-t-elle de redorer l'image de Pôle emploi? Les résultats publiés ce lundi sont plutôt mitigés. Si 80% des demandeurs d'emploi sont satisfaits de la procédure d'indemnisation, seuls 52% d'entre eux jugent efficaces «les services proposés pour les aider à rechercher un emploi». Un constat que déplore Laurent Wauquiez - «sur le volet accompagnement vers l'emploi, on est moins bons» -, même s'il juge que les résultats publiés sont globalement positifs. «Un an et demi après sa création, deux tiers des demandeurs d'emploi valident Pôle emploi, estimant que c'est plus simple (69%) et plus rapide qu'avant (67%)», justifie-t-il. En effet, dans le détail, près de 80% des demandeurs d'emploi jugent que les conseillers sont à leur écoute, et 75% sont satisfaits de la qualité de l'accueil. Le site internet et les informations qu'il contient sont également plébiscités, par 93% des personnes interrogées.
Parfois 300 chômeurs par conseiller

Parmi les seuls bémols mis en évidence par le secrétaire d'Etat à l'Emploi, figurent le manque d'information des chômeurs sur leur marché du travail local, et «la solitude du demandeur d'emploi». Dans son édition de lundi, le «Parisien - Aujourd'hui en France», qui affirme révéler «les vrais chiffres à l'origine de la colère des agents et des chômeurs», souligne que chaque agent suit en moyenne un peu plus de cent demandeurs d'emploi. Mais 20% d'entre eux s'occupent de plus de 140 personnes. Un chiffre qui peut atteindre 250 à 300 chômeurs dans des communes telles que Bobigny, Saint-Denis, Montreuil ou La Courneuve. Conséquence : seuls deux chômeurs sur trois (69%) sont reçus par un conseiller au bout de trois mois.
Davantage de communications par e-mail

Une solitude que l'on peut juger d'autant plus forte que depuis le printemps, les entretiens au téléphone peuvent se substituer aux entretiens en face à face. Un procédé qui serait, selon le «Parisien Aujourd'hui en France», responsable d'une hausse du nombre de radiations, un simple appel manqué pouvant en effet déboucher sur cette procédure. Et ce, même si c'est en réalité le conseiller Pôle emploi, débordé ou malade, qui est à l'origine de l'appel manqué. «Non seulement, sur cent coups de fil passés, seul un sur deux aboutit, mais quand j'ai loupé quelqu'un, avec 250 chômeurs en portefeuille, je ne peux pas prendre le temps de rappeler», témoigne un agent dans le quotidien.
A cette objection, Laurent Wauquiez répond toutefois que les demandeurs d'emploi ne sont pas en attente d'un suivi personnalisé de visu, mais plutôt d'une communication par e-mail. «Les demandeurs d'emploi ne nous disent pas «Je veux voir davantage mon conseiller», mais, à 91%, «j'aimerais pouvoir lui envoyer des mails»». Il parie par ailleurs sur une meilleure disponibilité des agents, à mesure que la reprise fera refluer le nombre de chômeurs. Demandeurs d'emploi comme agents devront encore prendre leur mal en patience.
http://www.lefigaro.fr/images/prenium/logo-eco.gif Konsultazzjoni ma 'utenti ta' ċentru ta 'impjieg turi li 52% ta' dawk qiegħda huma sodisfatti bil-segwitu provduti bħala parti minn tfittxija għax-xogħol tagħhom. Il-"PARISIEN - Aujourd'hui en France", rtirar maġġuri disfunzjonijiet li jmiss tiegħu.
  Il-konsultazzjoni maġġuri mnedija mill-Segretarju tal-Istat għall-Impjiegi Laurent WAUQUIEZ hi se ġġedded l-immaġni ta 'ċentru ta' impjieg? Ir-riżultati rilaxxat it-tnejn huma kemmxejn imħallta. Jekk 80% ta 'persuni li jfittxu impieg huma sodisfatti bil-proċedura ta' kumpens, huma biss 52% minnhom iqisu li huwa effettiv "servizzi offruti biex tgħinhom isibu impjieg. More...
1 octobre 2010

Chômage et formation: le dossier complet

pcassuto | 01 octobre, 2010 20:49

Par Valérie Grasset-Morel, Nathalie Samson. Pôle emploi, les régions, l’État et les Opca proposent un large éventail de formations et de parcours d’insertion destinés aux demandeurs d’emploi. Comment obtenir une formation rémunérée? Comment s’y retrouver parmi les mesures proposées ? À qui s’adresser? Quelles sont les étapes à respecter pour mettre toutes les chances de son côté? Notre guide complet. Se former quand on est demandeur d’emploi peut représenter un pas vers une reconversion, un perfectionnement, l’acquisition de nouvelles compétences ou la validation de ses acquis de l’expérience (VAE).
By Valerie Grasset-Morel, Nathalie Samson. Employment center, regions, state and Opca offer a wide range of training and integration path for job seekers. How to get paid training? More...
27 septembre 2010

L'entretien unique EID va remplacer l'IDE et le PPAE

http://911nwo.info/wp-content/uploads/2007/10/cftc.gifPôle emploi prépare la généralisation de l’entretien «d’inscription et de diagnostic» au premier semestre 2011. "Offrir au demandeur d’emploi un interlocuteur unique pour son premier rendez-vous avec Pôle emploi", tel est l’objectif affiché par l’EID (entretien d’inscription et de diagnostic), sujet à l’ordre du jour du CCE (Comité central d’entreprise) de Pôle emploi, réuni jeudi 16 septembre 2010. Expérimenté dans la région Centre, cette nouvelle prestation sera déployée dans trois régions (Auvergne, Champagne-Ardenne, Midi-Pyrénées) entre novembre 2010 et mars 2011, et devrait être mise en place sur l’ensemble du territoire à partir de janvier et « selon une montée en charge progressive jusqu’à fin juin 2011 ».
« L’entretien d’inscription et de diagnostic se substituera aux deux entretiens IDE (inscription comme demandeur d’emploi) et PPAE (projet personnalisé d’accès à l’emploi) pour l’ensemble des demandeurs d’emploi, après l’étape de préinscription en ligne ou par téléphone », précise le dossier transmis par la direction générale de Pôle emploi au CCE avant l’été, en vue du lancement de la procédure d’information consultation sur le sujet. Pour mémoire, la convention État-Unédic-Pôle emploi du 2 avril 2009 prévoyait la généralisation d’un entretien unique d’inscription « à tous les nouveaux inscrits » en octobre 2009. Cet entretien est l’une des missions « intangibles » de Pôle emploi dans le cadre la fusion ANPE-Assédic, a déclaré Christian Charpy devant les députés en mai 2010.
Plus d’un an et demi après la fusion, la question de l’organisation du travail et des métiers à Pôle emploi fait toujours débat au sein de l’opérateur : les organisations syndicales (SNU-FSU, SUD, Snap et CGT) appellent à une journée de grève le 9 novembre 2010, pour demander une amélioration des conditions de travail des agents et de l’accueil des chômeurs. Initialement prévue le 5 octobre, cette journée de grève, à laquelle se joignent FO et la CFDT, a été décalée « compte tenu de la proximité avec le mouvement interprofessionnel massif contre la réforme des retraites ».
AGENTS EX-ANPE ET EX-ASSEDIC
Visant à « simplifier » les démarches des chômeurs inscrits à Pôle emploi, l’entretien d’inscription et de diagnostic se fera en quatre étapes : l’inscription du demandeur d’emploi (accueil, vérification d’identité, information sur les droits et devoirs), l’instruction de sa demande d’allocation (examen du dossier, validation), la contractualisation de son PPAE (définition du profil du chômeur, évaluation de la distance à l’emploi, diagnostic et orientation vers l’offre de service de Pôle emploi) et une première recherche d’offre d’emploi et mise en relation avec les entreprises. La principale particularité de l’entretien est qu’il devra être mené à la fois « par les agents issus du placement [ex-ANPE] ainsi que des agents issus de l’indemnisation [ex-Assedic] ». Les agents en charge de ces entretiens uniques devront avoir suivi une formation de « conseiller personnel » et auront vocation à évoluer vers la « double compétence liée aux métiers placement et indemnisation ».
Cette « double compétence » s’inscrit dans le cadre de la structuration des métiers de Pôle emploi après la fusion ANPE-Assédic, dont l’objectif était à l’origine de mettre en place un « métier unique ». Entre 15 et 20 % des 49 000 agents de Pôle emploi devraient finalement être formés à cette double compétence, censée fédérer les métiers de la gestion des droits et de l’intermédiation.
QUATRE JOURS DE FORMATION
Alors que plusieurs organisations syndicales de Pôle emploi s’inquiètent d’ores et déjà du manque de préparation du personnel à cette nouvelle prestation, l’opérateur souhaite « prévenir les risques psychosociaux » et « sécuriser la mise en œuvre du projet au regard des conditions de travail des agents concernés ». Pôle emploi prévoit ainsi de mettre en place des mesures de communication auprès de sa ligne managériale et de ses agents, ainsi qu’un dispositif de formation au sein des régions, qui s’échelonnera d’octobre 2010 à juin 2011. Ainsi, la formation à l’entretien unique doit concerner « l’ensemble des agents issus du placement et pour partie ceux de l’indemnisation ». Les agents issus du placement seront formés pour une durée de « quatre jours » à l’entretien d’inscription et de diagnostic, ainsi qu’à l’utilisation des nouveaux outils informatiques, notamment l’interface unique créée pour réaliser les différentes étapes de la prestation. Ils pourront également bénéficier d’une formation de renforcement des compétences sur le métier de l’indemnisation d’une durée de deux jours. Les agents ex-Assedic pourront, eux, bénéficier d’un module de perfectionnement de quatre jours portant sur les activités de diagnostic, d’élaboration et de contractualisation du PPAE et des actes liés au placement.
http://911nwo.info/wp-content/uploads/2007/10/cftc.gif Centru Impjiegi jipprepara l-manutenzjoni ġenerali "reġistrazzjoni u d-dijanjosi" fl-ewwel nofs tal-2011.  "Biex joffru l-persuna li tfittex impieg punt uniku għall-ewwel ħatra tiegħu maċ-ċentru impjieg," dan huwa l-objettiv iddikjarat ta 'l-EID (il-manutenzjoni ta' reġistrazzjoni u dijanjosi), suġġett għall-aġenda tal-EAC (Central Xogħlijiet) taċ-ċentru impjieg, laqgħa IL-ĦAMIS 16 set 2010. Esperjenza fir-reġjun taċ-Ċentru, dan il-benefiċċju ġodda se jiġu skjerati fi tliet reġjuni (Auvergne, Champagne-Ardenne, Midi-Pyrénées) bejn Novembru 2010 u Marzu 2011 u għandhom jiġu implimentati fit-territorju kollu ta 'Jannar u " b'mod gradwali rampa-up permezz ta 'Ġunju 2011. "Il-manutenzjoni ta 'reġistrazzjoni u dijanjosi tissupera lill-intervisti tnejn (IDE tirreġistra bħala persuna li tfittex impieg) u PPAE (custom-proġett aċċess għall-impjieg) għal kull min qed ifittex xogħol, wara l- istadju pre-reġistrazzjoni online jew bit-telefon, "tgħid il-inkartament sottomess mid-Direttorat Ġenerali ta 'ċentru ta' impjieg li l-EAC qabel is-sajf biex tniedi l-proċedura għall-konsultazzjoni dwar is-suġġett. More...
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