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Formation Continue du Supérieur
27 août 2015

CELV - L’apprentissage précoce des langues

Il est de plus en plus courant en Europe de commencer l’apprentissage des langues en début de primaire et même au jardin d’enfants. Pour enseigner les langues à de jeunes enfants, il faut pouvoir combiner les compétences générales requises pour ce groupe d’âge avec des approches spécifiques d’enseignement de langues. Les aspects linguistiques doivent aller de pair avec le développement cognitif et émotionnel de l’enfant ainsi qu’avec ses premières expériences d’apprentissage en groupes. Voir l'article...

27 août 2015

CELV - Evaluation

L’évaluation ne sert pas seulement à mesurer la qualité, mais permet aussi l’évaluation formative, l’auto-évaluation et l’apprentissage autonome. Les matériels du CELV dans ce domaine s’appuient en grande partie sur le Cadre européen commun de référence pour les langues et le Portfolio européen des langues.
L’évaluation est un thème fondamental dans l’éducation aux  langues. Elle ne se rapporte pas au seul contrôle de la qualité, mais également à l’évaluation formative, l’auto-évaluation et l’apprentissage autonome. Les matériaux du CELV dans ce domaine s’inspirent largement du Cadre Européen de Référence pour les Langues et du Portfolio Européen des Langues. Ces derniers sont utilisés de plus en plus comme base d’évaluation pour la compétence langagière en Europe et beaucoup d’examens de langues sont calibrés sur l’Echelle Commune de Référence. Voir l'article...

27 août 2015

Mobilité et apprentissage interculturel

Les programmes de mobilité sont essentiels si les apprenants et les enseignants de langues sont appelés à améliorer leurs compétences linguistiques et à développer leurs compétences interculturelles. Le CELV fournit des ressources pour aider les apprenants et les enseignants à tirer le meilleur parti de la mobilité et à s’assurer que de tels programmes soient vraiment utiles.
La mobilité est, pour le Conseil de l’Europe et l’Union Européenne, l’une des pierres angulaires de la société européenne. Elle comprend la mobilité au travail, dans l’éducation ou le  lieu de résidence, comme moyens de créer à la fois la flexibilité économique et la compréhension interculturelle.

Qu’entend-on par mobilité ?
Par mobilité, on signifie que des individus (enfants, adolescents ou adultes) se déplacent d’un environnement à un autre pour des périodes de temps plus ou moins longues. La mobilité est importante pour l’éducation aux langues, en ce qu’elle donne aux apprenants et aux enseignants la possibilité de passer du temps dans un autre pays, pour étudier, se former ou travailler et pour améliorer leurs compétences linguistiques et développer leurs compétences interculturelles.
Les périodes de mobilité s’étendent en général de quelques jours ou quelques semaines, pour des élèves de primaire ou de secondaire, à des périodes plus longues comme un ou deux semestres universitaires pour les étudiants. Les programmes de mobilité comme Erasmus+ permettent aux apprenants et aux enseignants de voyager et de se développer professionnellement, ce qui favorise leur capacité d’insertion professionnelle.
La mobilité peut être ou physique ou virtuelle. Ces deux types de mobilité aident les individus à acquérir de nouvelles compétences et à renforcer celles qu’ils ont déjà, par le biais de l’interaction en face à face ou par Internet.
La compétence en langues est évidemment un préalable à la mobilité et cela implique qu’elle fasse partie du processus d’apprentissage. La mobilité et les programmes d’échanges sont des moyens cruciaux pour permettre aux apprenants et aux enseignants d’améliorer leurs compétences en langues et de renforcer leurs compétences interculturelles. Le CELV propose des matériaux pour les aider à tirer le meilleur parti de la mobilité et assurer que ces programmes soient vraiment fructueux.

Questions à propos de la mobilité et de l’apprentissage interculturel 
En quoi consiste l’apprentissage interculturel ?
« L’apprentissage interculturel implique que la personne prenne conscience des similarités et  différences qui existent entre les cultures et apprenne à les adopter. Lorsque la personne adopte ces similarités et différences, cela lui permet de réfléchir aux éléments de sa propre culture, que l’on prend habituellement comme allant de soi. Elle peut en outre s’interroger sur ses propres pensées, sentiments et comportements pour renforcer sa prise de conscience. Enfin, elle peut agir comme médiateur culturel, pour interpréter et expliquer des points de vue différents à des personnes venant d’autres horizons culturels. » (Autobiographie de rencontres interculturelles – concepts pour la discussion, p.7)

Pourquoi la mobilité et l’apprentissage interculturel sont-ils  si importants?
Les compétences que l’on acquière et que l’on accroît par la mobilité, augmentent la prise de conscience de soi et des autres. Chacune de ces compétences revêt une importance particulière pour le futur développement personnel, éducatif et professionnel de la personne. Voir l'article...

27 août 2015

CELV - Nouveaux médias pour une éducation aux langues

Quel est impact de la révolution digitale sur l’apprentissage et l’enseignement des langues? L’utilisation quasi universelle de l’Internet, des smartphones et de la connectivité a ouvert à l’enseignement et l’apprentissage des langues d’énormes possibilités. Malgré tout, ces mêmes possibilités recèlent bien des difficultés.  Dans plusieurs programmes à moyen terme, les projets du CELV ont abordé la question du développement des compétences numériques des enseignants et leur sensibilisation aux ressources de l’enseignement en ligne, pour que celles-ci puissent être intégrées de façon effective dans l’enseignement. Plus...

27 août 2015

CELV - Education plurilingue

Développer le répertoire linguistique de chacun et mettre en avant la valeur sociale de la diversité linguistique constituent le coeur du travail du CELV. L’éducation plurilingue remet en question les attitudes monolingues et englobe toutes les questions relatives à l’apprentissage des langues : par exemple, la/les langue(s) maternelle(s), la/les langue(s) de scolarisation, les langues étrangères, les langues régionales et minoritaires. Le CELV dispose d’une vaste gamme de matériels dans ce domaine, s’adressant à toutes les catégories d’intervenants, des décideurs aux professionnels dans les salles de classe.

FREPA/CARAP - Un cadre de référence pour les approches plurielles des langues et des cultures
Cette publication invite à prendre appui dans l’enseignement sur des approches plurielles afin de développer des compétences plurilingues et interculturelles chez les apprenants de toutes disciplines.
voir site web
voir la page de la publication. Voir l'article...

27 août 2015

CELV - Langues des signes

Dans la plupart des pays européens, les langues des signes ne sont pas utilisées comme langues d'enseignement. Le CELV travaille actuellement à l’établissement de normes européennes pour définir des niveaux de compétence pour utiliser les langues des signes  dans les études conçues pour les personnes sourdes ou malentendantes, afin que les enseignants de langues des signes, et en particulier les interprètes, puissent mieux répondre aux besoins de la communauté qu'ils desservent.
Les langues des signes sont reconnues comme langues autochtones d'Europe, mais leur utilisation comme langues d'enseignement varie fortement à travers le continent. Dans le cadre du projet PRO-Sign, l’équipe de projet du CELV travaille à l'établissement de normes européennes en vue de définir des niveaux de compétence pour utiliser les langues des signes dans les études conçues pour les personnes sourdes et malentendantes  et dans les programmes de formation des interprètes. Ces normes bénéficieront aux enseignants de langues des signes, aux institutions dans lesquelles ils enseignent, aux étudiants entendants des langues des signes - qu’ils soient entendants ou sourds, au métier d'interprète et aux communautés sourdes qui utilisent les services publics, notamment l'éducation tout au long du cycle de vie, par l'intermédiaire de l'interprétation. (Leeson, juin 2014)

Les langues des signes en Europe
Les langues des signes font partie intégrante de la diversité multilingue de l'Europe. En général, chaque pays a sa propre langue des signes nationale; certains pays ont plus d'une langue des signes. A titre d’exemple, en Finlande, à la fois la langue des signes finnoise et la langue des signes finno-suédoise sont utilisées ; en Suisse, les langues des signes suisse-allemande, suisse-française et suisse-italienne coexistent. Il est essentiel de noter que la répartition de ces langues varie, tout comme c’est le cas pour beaucoup de langues régionales ou minoritaires d'Europe. Ainsi, par exemple, alors que les langues des signes britannique et irlandaise se trouvent sur l'île d'Irlande, la langue des signes irlandaise est principalement utilisée dans la République d'Irlande et la langue des signes britannique est la langue des signes dominante de l'Irlande du Nord. En Irlande du Nord, la langue des signes irlandaise est principalement utilisée par les membres de la communauté catholique (cp.Sutton-Spence & Woll2007). Aussi riches que les langues parlées en termes de grammaire, de structure, de syntaxe et de lexique, les langues des signes constituent un atout  de la grande diversité linguistique et culturelle que les pays européens ont à offrir.
L’un des mythes qui perdurent repose sur l'idée selon laquelle il existe une langue des signes universelle. Or, tel n‘est pas le cas. Au fil du temps, les langues des signes ont naturellement évolué dans les communautés des sourds et sont indépendantes des langues parlées qui les entourent géographiquement. Comme les langues parlées, les langues des signes présentent des variations selon la région, le groupe social ou ethnique, la situation sociale, l'âge et le sexe.
Les langues des signes sont la première langue ou la langue préférée pour beaucoup de personnes sourdes. Elles sont aussi la « langue maternelle » de nombreuses personnes entendantes qui grandissent avec des membres de la famille sourds et remplissent le même éventail de fonctions que les langues parlées. En raison de l'absence de chiffres fiables, il est difficile de fournir le nombre exact d'utilisateurs des langues des signes en Europe. Il ressort des estimations que près de 1 enfant sur 1 000 naît avec une déficience auditive sévère à profonde. Cela indiquerait une population de quelque 80 000 personnes sourdes et de 16 millions de personnes malentendantes en Allemagne, par exemple (Deutscher Gehörlosen-Bund e.V. 2015). Il peut être supposé que le nombre total d'utilisateurs de langues des signes est encore beaucoup plus élevé en Allemagne.
Au niveau de l'Union européenne, l'Union européenne des Sourds estime qu'il existe environ 750 000 utilisateurs sourds de langues des signes (Wheatley & Pabsch2010). En moyenne, les utilisateurs sourds de langues des signes représentent environ 0,1 % de l'ensemble de la population d’un pays donné. Ce chiffre ne tient pas compte des personnes apprenant une langue des signes comme une seconde langue ou les enfants de parents sourds ou d'autres membres de la famille. Selon Brita Bergman, linguiste suédoise, (Britta Février 2001. Document présenté à l'ouverture officielle de l’Année européenne des langues  de l'Union européenne / Conseil de l'Europe, Lund, Suède) il existerait pour chaque utilisateur sourd d’une langue des signes une dizaine de personnes entendantes utilisant une langue des signes ; ce chiffre inclurait les enfants d'utilisateurs sourds de langues des signes, les membres de la famille, les amis, les enseignants, les interprètes, ainsi que des personnes entendantes qui apprennent une langue des signes afin de communiquer avec la communauté locale des personnes sourdes. A partir de cette estimation, le nombre d’utilisateurs sourds et entendants de langues des signes s’élèverait à 8,5 millions de personnes dans l'Union européenne.
Extrapolés aux Etats membres du Conseil de l'Europe dont la  population est estimée à 820 millions de personnes, il y aurait  environ 820 000 utilisateurs sourds de langues des signes et quelque 8,2 millions d’utilisateurs entendants de langues des signes, soit au total plus de 9 millions d’utilisateurs de langues des signes dans toute la région.

La langue des signes et l'éducation des personnes sourdes
Même si de nombreux pays européens ont déjà reconnu leurs langues des signes nationales, il reste à traiter la question de leur usage comme langues d'enseignement. Ainsi, les enfants sourds ont généralement un accès très limité à l'éducation, où la langue d'enseignement est leur langue des signes locale/régionale. Dans certains pays, des interprètes en langues des signes sont mis à la disposition des enfants sourds dans le système classique d’enseignement ; cette situation  n’est cependant pas sans poser de problème, car elle suppose que les enfants sourds devront avoir acquis ou appris leur langue des signes locale/régionale avant d'entrer dans l'école, ce qui n’est pas toujours le cas. Un autre facteur entre encore en jeu : selon les estimations de l'Union européenne des sourds en 2010, le rapport entre les interprètes professionnels et les utilisateurs sourds en langues des signes est de 1 à 62. (Wheatley & Pabsch 2010)
Pour assurer l'accès aux services publics et, surtout, à l'éducation à travers le cycle de vie pour les futures générations des communautés sourdes de toute l'Europe, un projet du CELV vise à instaurer des standards européens pour spécifier les niveaux de compétence en langues des signes pour les utiliser dans les études pour les personnes sourdes et dans les programmes de formation en interprétation proposés dans l'enseignement supérieur. PRO-Sign est le premier projet qui cherche à élaborer des matériaux susceptibles de bénéficier aussi bien aux enseignants de langues des signes, qu’aux institutions dans lesquelles ils enseignent, aux étudiants entendants et sourds de langues des signes, et au métier d’d'interprète dans son ensemble. Pour plus d'informations, veuillez consulter le site web du projet.
Le CELV est convaincu que les langues des signes sont très importantes pour l’éducation à la fois des personnes sourdes et entendantes, y compris de ceux qui choisissent des carrières en tant qu’interprètes et d’enseignants. Ainsi, le CELV cherche à renforcer la coopération avec les associations et les experts représentant les utilisateurs des langues des signes. Des outils concrets pour améliorer l’apprentissage de ce groupe cible sont actuellement en cours de développement.

Ressources principales
Signed Languages in Education in Europe: a preliminary exploration - Lorraine Leeson
This paper briefly describes some issues concerning education in signed languages insofar as the availability of data permits at this time. In order to contextualise the discussion, we briefly outline the diversity of approaches that are applied in a European context (oralism/auralism, ‘Total-communication’, bilingualism) and make reference to the specific issues that arise for deaf/ hard of hearing children who do not attend a special school/ unit for the deaf in terms of accessing a signed language. Télécharger la publication. Voir l'article...

27 août 2015

Migration et éducation aux langues

L’Europe compte actuellement des millions d’immigrés de première, deuxième et troisième générations, ainsi que des communautés de minorités ethniques. Un grand nombre de publications et de projets en cours du CELV est consacré à l’éducation aux langues pour les migrants à l’école et au travail, et comprend des conseils et des orientations à l'intention des décideurs et des employeurs sur la façon de profiter de cette diversité.
Il y a maintenant en Europe plus de 50 millions de gens vivant dans autre pays que celui où ils sont nés. L’éducation aux langues, en particulier l’apprentissage de la langue du pays d’accueil, a un rôle majeur à jouer pour aider les migrants jeunes et adultes à s’intégrer dans les systèmes d’éducation, le marché de l’emploi et la société en général. Ce qui, en retour, facilite la création d’une Europe socialement plus cohésive. Le CELV propose un certain nombre de publications et de projets liés à la migration et à l’éducation aux langues. Voir l'article...

27 août 2015

Domaines thématiques reflétant l'expertise du CELV

Sur ce site Internet, le CELV présente un aperçu de neuf domaines clés dans l'éducation aux langues, précisant pourquoi ils sont importants, quels sont les défis qu'ils posent et comment ceux-ci sont abordés dans le travail du Centre. Les thèmes se reflètent dans le graphique à droite.
La formation des enseignants se situe clairement au centre de ces thèmes, qui sont distincts, mais interdépendants. La valeur ajoutée du CELV réside manifestement dans sa capacité de soutenir la formation des enseignants et de développer des réseaux/des communautés de pratique éducative, non seulement au niveau de la formation initiale, mais aussi dans le contexte du développement professionnel continu à la fois pour les enseignants nouvellement diplômés et les enseignants expérimentés.
Certains des projets les plus influents du CELV s’intéressent au contenu et à la pratique de la formation des enseignants, et ceux-ci influencent les programmes de formation initiale dans des nombreux pays et le perfectionnement professionnel en cours d’emploi :

  • PEPELF (Le Portfolio européen pour les enseignants en langues en formation initiale )
  • CARAP (Un Cadre de Référence pour les Approches Plurielles des Langues et des Cultures)
  • TrainEd (Former les formateurs d'enseignants)
  • Pré-élémentaire (Portfolio européen pour les enseignants de pré-élémentaire en formation initiale). Voir l'article...
27 août 2015

Relier les examens de langues aux niveaux européens communs de référence pour les compétences linguistiques (RELANG)

Au cours des dernières années, le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR) du Conseil de l'Europe est devenu un instrument puissant pour l'élaboration des politiques linguistiques éducatives. La reconnaissance et l'utilisation croissantes des niveaux de référence communs de maîtrise de la langue présentés dans le CECR ont créé une situation dans laquelle, partout en Europe, les organismes publics, les instituts d'examen, les écoles de langues et les départements universitaires concernés par l'enseignement et les tests de langues cherchent à relier leurs programmes et examens aux niveaux communs de référence. L'initiative RELANG propose une formation aux autorités éducatives dans les États membres de l'Union européenne et du Centre européen pour les langues vivantes, afin de relier les examens de langues aux niveaux de compétence définis dans le Cadre européen commun de référence pour les langues de manière reconnue et équitable. Voir l'article...

27 août 2015

L'utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour soutenir les langues

L'éducation aux langues est un domaine où ont été développées ces dernières années de nombreuses ressources en libre accès : des cours en ligne, des classes virtuelles, des réseaux sociaux, pour ne citer que quelques-uns des outils actuellement disponibles. Cependant les évolutions rapides dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC) constituent autant d'opportunités que de défis pour l'éducation aux langues. Afin d'exploiter pleinement les possibilités offertes par les TIC dans l'enseignement des langues, il est capital qu'elles soient bien utilisées à des fins pédagogiques qui correspondent aux besoins individuels des apprenants. Par ailleurs il est également important de poursuivre ce but de façon durable pour l'ensemble des TIC et des pédagogies, et d’offrir ainsi des possibilités d'apprentissage tout au long de la vie. Voir l'article...

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