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Formation Continue du Supérieur
23 juin 2013

Le groupe UT se structure, l’UTC pleine d’ambitions

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot. Le groupe UT se structure, l’UTC pleine d’ambitions: entretien avec Alain Storck, président de l’université de technologie de Compiègne et du groupe UT. Classée deuxième dans la catégorie postbac ans dans le classement 2013 des écoles d’ingénieurs de l’Etudiant, l’UTC est l’une des plus belles réussites de l’université française. Appelé à sa présidence en 2011, Alain Storck, ancien directeur de l’Insa Lyon, travaille à la fois à la constitution d’un réseau avec les autres universités de technologies (le Groupe UT qu’il préside) et sur le développement de son université dans une ville qui paraît parfois bien petite pour recevoir un établissement de cette taille.
Olivier Rollot : Dans tous les mouvements de rapprochement qu’effectuent aujourd’hui les écoles d’ingénieurs, on pense à l’institut Mines Télécom ou au réseau des écoles centrales par exemple, on désespérait un peu des universités de technologie (UT) de Compiègne, Belfort-Montbéliard et Troyes. Or vous venez enfin de créer un réseau. Pourquoi avoir tant attendu?
Alain Storck :
Après un premier mouvement de rapprochement qui avait avorté, du fait sans doute de la trop grande importance de Compiègne, après un second entre Belfort-Montbéliard et Troyes qui avait, semble-t-il, achoppé sur les questions de territoire, nous nous sommes dits, avec Pascal Brochet pour l’UTBM et Christian Lerminiaux pour l’UTT, qu’il fallait relancer la dynamique et créer unGroupe UT sur le modèle des commissions du groupe des Insa que j’avais créées.… Lire la suite.
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg By Olivier Rollot. The UT group structure, full of ambition UTC: Interview with Alain Storck, president of the University of Technology of Compiègne and UT group classified second in the postbac years in the 2013 ranking engineering schools. Student, the UTC is one of the greatest successes of the French university. More...
23 juin 2013

Cergy-Pontoise, l’université de la réussite pour tous

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot. Cergy-Pontoise, l’université de la réussite pour tous: entretien avec François Germinet, son président. A 42 ans, François Germinet (@UCP_Germinet) est l’un des plus jeunes présidents d’université français. Créée en 1991, son université est l’une des plus dynamiques, notamment dans l’accueil des bacheliers. Passionné par les nouvelles technologies, ce mathématicien est également président du comité numérique de la Conférence des présidents d’université (CPU).
Olivier Rollot : On parle constamment aujourd’hui du développement des massively open online courses (MOOC), ces cours gratuits que mettent en ligne les grandes universités américaines. Les universités françaises doivent-elles suivre le mouvement?
François Germinet : Nous devons gérer deux temporalités: celle du développement de l’enseignement à distance, qui demande une révolution en profondeur et donc du temps, et celle d’une réponse immédiate aux initiatives anglo-saxonnes. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche est également sur ce double schéma et la CPU s’en félicite. Au-delà des MOOC, il faut faire un important travail de transformation de nos méthodes pédagogiques: c’est très bien d’avoir un ou deux professeurs investis dans la création des MOOC ou le numérique, comme c’est le cas aujourd’hui, mais ce n’est pas suffisant pour changer la manière dont on enseigne. Suite de l'article...
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgDe réir Olivier Rollot. Cergy-Pontoise, Ollscoil de rath do gach duine:. Agallamh le François Germinet, a hUachtarán A 42 bliain François Germinet (@ UCP_Germinet) ar cheann de na is óige uachtaráin ollscoile na Fraince. Bunaithe i 1991, an ollscoil ar cheann de na is dinimiciúla, go háirithe i fáiltithe na gcéimithe. Fascinated ag teicneolaíochtaí nua, is é an matamaiticeoir freisin ina huachtarán ar Choiste digiteach de Chomhdháil na nUachtarán Ollscoile (LAP). Níos mó...
23 juin 2013

The LMS as Portal: InstructureCon Keynote

https://s3.amazonaws.com/hackedu/gargoyletechnotext.jpgBy Audrey Watters. My boyfriend Kin Lane, "the API Evangelist," and I gave this morning's keynote at InstructureCon. So yeah, I had to go on stage after MC Hammer opened the event last night. Tough act to follow. But I didn't cuss. Below are our slides and a rough version of what I said...
It is quite strange for me to be standing here, giving the keynote this morning. For one thing, it’s too damn early, and I can’t think of any appropriate MC Hammer jokes to make about education and can’t touch-iness. For another – and this is the biggie – it’s the first time that Kin and I have been asked to share the stage, and for reasons that I hope our talk will make clear, I think it’s fairly significant – not just for our relationship, but for Instructure to have recognized the important overlap in our work. Me: a writer about education and ed-tech, someone who cares about open learning, learner agency. Read more...
23 juin 2013

L’insidieux bouleversement de l’université

http://www.sauvonsluniversite.com/local/cache-vignettes/L200xH200/arton6160-72eb7.jpgRelevé par Mariannick dans Sauvons l’Université! L’insidieux bouleversement de l’université - par Joseph Confavreux & Lucie Delaporte, Mediapart, 21 juin 2013.
« Le bateau universitaire “coule”, celles et ceux qui savent nager quittent le navire, rayonnent ailleurs et autrement, rien n’est pire qu’une perte de signification. Personnellement, je ne crois plus en l’Université française, je n’ai plus “confiance”: je ne sais pas ce qu’elle veut, ni où elle va. » Voilà le genre de mails qui arrivent en ce moment dans les boîtes aux lettres des journalistes de Mediapart en charge des questions de recherche et d’université...
Malgré le développement du tutorat, de dispositifs de soutien pédagogique, les taux d’échec n’ont pas varié d’un pouce ces cinq dernières années, ils ont même légèrement augmenté l’an dernier. Pour les enseignants, c’est, au quotidien, une interrogation sur le sens de leur travail: « En première année de la fac d’éco, au rattrapage de mon cours d’institutions politiques, les résultats sont les suivants: 231 inscrits, 86 copies, 10 copies au-dessus de la moyenne, le reste entre 0 et 4/20 (copies vides ou quasi vides) sur le site d’Aix. À Marseille: 176 inscrits, 66 copies, une copie au dessus de la moyenne », raconte Emmanuel Le Masson, enseignant en science politique et sociologie à Aix Marseille Université. « Pour la très grande majorité, nos étudiants n’ont pas choisi la fac. Quand on discute avec eux, beaucoup nous disent qu’ils attendent une place en BTS, quand d’autres – il faut bien le reconnaître – viennent uniquement pour toucher une bourse universitaire », constate-t-il...
Dans un autre registre, la création des diplômes universitaires, non reconnus comme des diplômes d’Etat, permet aussi aux facs de sélectionner les étudiants, mais également de fixer des droits d’entrée comme bon leur semble. Ainsi, un diplôme d’université de sciences, équivalent master, à l’Université d’Aix Marseille peut coûter jusqu’à 9 000 euros, alors qu’un master de droit à Paris 2 peut atteindre 15 000 euros relevait l’Unef dans un rapport récent. On est loin du service public accessible à tous...
L’université a beau toujours avoir eu une exigence de professionnalisation, elle doit, de plus en plus, faire valoir des compétences directement rentabilisables sur un marché du travail. Ce qui ne va pas sans heurter les valeurs professionnelles des enseignants. « Notre doyen nous a assez répété que l’époque où les étudiants s’inscrivaient à l’université pour se cultiver, pour apprendre à penser par eux-mêmes, était désormais révolue », rapporte, amer, un enseignant de la fac d’Aix-Marseille...
Pour assurer cette mise au pas, l’université autonome a donné aux présidents un pouvoir considérable sur lequel la nouvelle loi ne revient qu’à la marge. « On est passé d’un système féodal éclaté à une féodalité restreinte. C’est quasiment la monarchie absolue » déplore un enseignant de Marseille. « Dans ce système, seuls les plus malins - qui ne sont pas forcément les plus intelligents, ni les plus expérimentés - arrivent encore à faire tourner leurs laboratoires, et à tirer quelques bénéfices de la situation instaurée par la loi d’autonomie ». Voir l'article entier...
http://www.sauvonsluniversite.com/local/cache-vignettes/L200xH200/arton6160-72eb7.jpg Ráiteas ón MARIANNICK i shábháil hOllscoile! An cur isteach insidious Ollscoil - Joseph & Lucia Confavreux Delaporte Mediapart, 21 Meitheamh 2013.
"An bád ollscoil" Ritheann, iad siúd a snámh fhágáil ar an long, radiate in áiteanna eile agus a mhalairt, tá aon rud níos measa ná caillteanas de bhrí.
Pearsanta, ní féidir liom a chreidiúint, in Ollscoil na Fraince, tá mé níos mó "muinín" Níl a fhios agam cad a theastaíonn sí agus nuair a théann sí. Níos mó...
23 juin 2013

Should all interns be paid for their work?

http://www.cbc.ca/network/includes/gfx/NewsPromo_App%20Generic.jpgDebate follows U.S. court victory for Black Swan interns. The debate over unpaid internships is heating up in the U.S. following a recent court ruling that said Fox Searchlight Pictures violated federal minimum wage laws by not paying interns who worked on the 2010 film Black Swan. A similar case, filed by two former interns against the media giant Conde Nast, is also before a New York court. Read more...
23 juin 2013

Let interns work for free

http://nationalpostcomment.files.wordpress.com/2013/06/143308839.jpg?w=620By Jesse Kline. Many students and recent graduates accept unpaid internships as a means of gaining valuable experience in their chosen field, and to get a leg up on the competition. But some American students have found a way to monetize this right of passage: sue the pants off their former employers. Read more...
23 juin 2013

China’s growing glut of unemployed graduates

Go to the Globe and Mail homepageBy Patti Waldmeir. My maid and her husband, a driver, have scrimped and saved and crammed themselves into a tiny flat in Shanghai for decades with one goal in mind: to give their only son a crack at the “Chinese dream.”
Now those decades of deprivation have reached their climax as the cherished child of these hard-working people graduates from university and takes his first job: as a construction worker. And he counts himself lucky to have a job. Read more...
23 juin 2013

Who teaches university students? Contract teachers

Go to the Globe and Mail homepageBy Craig Mcfarlane. Behind the rhetoric about the brave new world of university education is a dystopia: students who live in their parents’ basements watching pre-recorded and perennially rebroadcast lectures on iPads, who never set foot on campus, and whose “work” (really, pressing the right button on a multiple-choice test) is marked by algorithms. When talking about the world of online learning, university administrators are fond of noting dramatic cost savings, not least because as a recent opinion piece had it, “less well-paid individuals” can teach some of the courses. Read more...
23 juin 2013

1970s: 1 professor, 12 students - 2013: 1 professor, 22 students

Go to the Globe and Mail homepageBy Julia Christensen Hughes. Over the last year, much has been written about the future of the university, particularly concerning jobs, tuition rates and funding. Even as enrolment numbers continue to climb and post-graduation employment rates are still strong, universities have been criticized for their lack of direct focus on job preparation and the cost of a university education. At the same time, mounting budgetary constraints have resulted in the need for universities (like so many other sectors of society) to do more with less while meeting increasing accountability expectations. Read more...
23 juin 2013

To close the gender gap, make other jobs sexy

By David Kent. When I was in the early stages of my undergraduate degree, I thought long and hard about doing an MBA in combination with science. It seemed to me that the sector was underdeveloped in Canada and good science training was going to be essential to a successful career. I was motivated to go out and create products that were useful for people and make money while doing so. That was circa 2001 and, upon reflection, I believe that my science mentors from 3rd year undergraduate onwards steered me away from the biotech industry repeatedly and uncompromisingly – demonizing such careers as “selling out” or “not real science.” To be fair, I am quite happy with where I ended up and the scientific mentoring I have received along the way has been incredible, but some part of me wonders how much of a demographic shift in science training could be achieved if the impressions left on young minds were different. Read more...
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