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Formation Continue du Supérieur
21 décembre 2012

Assises - un rapport consternant!

http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgBlog Educpros de Pierre Dubois. Vincent Berger, rapporteur général des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche, a remis, le 17 décembre 2012, au Président Hollande, un rapport de 88 pages comportant 135 propositions. La mise en œuvre de toutes ses propositions, de portées fort différentes d’ailleurs, ne changera rien à l’état de l’enseignement supérieur en France ! Le projet de loi Fioraso ne sera présenté en Conseil des ministres qu’en mars 2013. Le changement, tout en moins ce qui en reste, c’est peut-être pour après-demain!
Le rapport est décevant par son mélange d’intentions généreuses, de vœux pieux réitérés depuis la réforme de 1968, de réformettes qui font plaisir au peuple laïc (proposition 28), d’une multiplication de règles sottes qui vont étouffer encore davantage l’autonomie des universités et les libertés et responsabilités des universitaires, de projets qui ne seront pas financés. Plus gravement, certaines analyses et propositions sont consternantes. Un exemple parmi d’autres !
Page 75 et proposition 135. “La DIRDA ne prend en compte qu’environ la moitié du budget des universités, c’est-à-dire la  partie recherche. Il reste la partie enseignement, pour laquelle, hors recherche, l‘université dépense de l’ordre de 6.000 € par étudiant. Pour soutenir les propositions présentées dans ce document, il conviendrait d’augmenter progressivement cette somme à 9.000 € par étudiant (pour les établissements et hors allocation d’études), pour environ 2 millions d’étudiants - à noter que même avec cela la France restera encore loin derrière les États-Unis et ou les pays nordiques”. Suite de l'article...
http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpg Blog Educpros Pierre Dubois. Vincent Berger, Γενικός εισηγητής του Κοινού Ανώτατης Εκπαίδευσης και Έρευνας, υπέβαλε στις 17 Δεκεμβρίου 2012, ο Πρόεδρος Ολλανδία, ένα 88-σελίδα έκθεση με 135 προτάσεις. Εφαρμογή όλων των προτάσεων, έφερε πράγματι πολύ διαφορετικά, δεν θα αλλάξει την κατάσταση της τριτοβάθμιας εκπαίδευσης στη Γαλλία! Bill Fioraso θα παρουσιαστεί από το Συμβούλιο των Υπουργών τον Μάρτιο του 2013. Αλλαγή, ενώ τουλάχιστον αυτό που μένει είναι ίσως αύριο! Η έκθεση είναι απογοητευτική σε συνδυασμό των γενναιόδωρων προθέσεων, ευσεβείς πόθοι επαναλαμβάνεται μετά τη μεταρρύθμιση του 1968-τις μεταρρυθμίσεις που είναι μια χαρά για λαϊκούς (Proposition 28), η αύξηση των ανόητη κανόνες που θα καταπνίξει την περαιτέρω αυτονομία πανεπιστήμια και ακαδημαϊκές ελευθερίες και ευθύνες, τα έργα που δεν χρηματοδοτούνται. Περισσότερα...
21 décembre 2012

GPEC et formation continue à l’aune des accords d’entreprise…

21 décembre 2012

A propos de la dérégulation de l’appareil de formation…

En 2011, en Ile de France, si 100 000 jeunes sont entrés en apprentissage dans environ 400 CFA (auquel il faut ajouter 250 sections d’apprentissage implantées dans d’autres établissements), plus de 44 100 nouveaux contrats de professionnalisation ont débuté. Ces contrats s’organisent selon une répartition désormais stabilisée qui voit les jeunes de niveau III et plus peser près de 38 % contre 25 % de jeunes de niveau infra Bac ou non diplômés. Cette situation montre qu’une part importante des contrats de professionnalisation relève d’une logique de poursuite ou de réorientation d’études initiales de jeunes de bon niveau et non pas d’une démarche d’intégration dans l’emploi par la professionnalisation de jeunes en difficulté d’insertion. Suite de l'article...
21 décembre 2012

Sécurisation de l'emploi ou sécurisation de l'employeur

 Par Judith Krivine, avocat, Dellien Associés. Dans le cadre des négociations entre les partenaires sociaux engagées à la demande du gouvernement, le Medef a présenté un projet d'accord national interprofessionnel sur la sécurisation de l'emploi. Ce projet en cours de négociation met gravement en cause les prérogatives des représentants du personnel et les droits des salariés en matière de conditions d'emploi et conditions de licenciement. Quelques exemples suffisent à montrer l'ampleur des dégâts.
Mise en cause du droit des relations collectives de travail

Tout en annonçant vouloir "renforcer l'information des salariés", le Medef propose d'encadrer les procédures d'information et consultation des représentants du personnel, en figeant le contenu des informations dues (base de données unique), en fixant des délais incompressibles et en bordant les conditions de recours des représentants du personnel à des expertises (en termes de délais comme de coûts). De leur côté, les entreprises utilisent bien les délais qu'elles souhaitent et font appel aux experts de leur choix, souvent incomparablement plus coûteux que ceux des élus. Exiger alors de ceux-ci qu'ils émettent un avis dans l'urgence au prétexte que l'employeur ne peut pas attendre davantage n'est pas loyal et ne peut qu'inciter les représentants du personnel à adopter des méthodes "jusque-boutistes". Suite de l'article...
By Judith Krivine, lawyer, Dellien Associates. In the negotiations between the social partners committed to the Government's request, the MEDEF has presented a draft national agreement on job security. This project under negotiation seriously affects the prerogatives of representatives and the rights of employees on conditions of employment and conditions of dismissal. A few examples suffice to show the extent of damage. More...
21 décembre 2012

Entretien annuel d'évaluation: à quoi sert une formation?

http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gifPar Aurélie Tachot. Faire preuve de tact, arrondir les angles et parler en prenant des pincettes ne suffit pas lorsqu’on souhaite critiquer l’un de ses collaborateurs. C’est la raison pour laquelle les managers se tournent volontiers vers les formations courtes sur l’entretien annuel d’évaluation. Les trois questions à se poser avant de remplir son bulletin d’inscription.
L’entretien annuel d’évaluation est LE temps fort de l’année pour les managers et leurs équipes. « C’est un moment d’échange privilégié durant lequel le manager peut faire un feedback à son collaborateur», explique Peter Guibert, formateur chez Meltis. Généralement organisé en fin d’année civile, ce rendez-vous a plusieurs objectifs. C’est l’occasion, pour le manager, d’évaluer les compétences de ses collaborateurs, de mieux connaître leurs attentes en termes d’évolution professionnelle, d’identifier leurs points forts et leurs points faibles et de fixer les objectifs pour l’année à venir. Suite de l'article...
http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gif Με Aurélie Tachot. Επίδειξη διακριτικότητα, γωνίες κοπής και να μιλήσουμε με τη λήψη τσιμπιδάκια δεν θέλει να επικρίνει όταν ένας από τους υπαλλήλους της. Αυτός είναι ο λόγος διαχειριστές εύκολα να μετατραπεί σύντομα μαθήματα σχετικά με την ετήσια αξιολόγηση. Τρεις ερωτήσεις για να ζητήσει πριν από τη συμπλήρωση του εντύπου εγγραφής. Περισσότερα...
21 décembre 2012

Les besoins en compétences des chercheurs à horizon 2020

http://presse.apec.fr/extension/apec/design/presse/images/topbar/presse/header.pngLes besoins en compétences des chercheurs à horizon 2020 - Regards croisés entre formateurs et employeurs.
-Un modèle de compétences partagé fait quasi consensus
-L'interdisciplinarité est la clé de l'innovation
-Si la compréhension mutuelle entre formateurs et employeurs s'est améliorée depuis 10 ans
-Enfin, une majorité d'employeurs déclarent rencontrer des difficultés lors du recrutement de chercheurs.
Télécharger l'étude Les besoins en compétences des chercheurs à horizon 2020 - Regards croisés entre formateurs et employeurs.
Voir aussi Chercheurs, quelles compétences attendues pour demain?

http://presse.apec.fr/extension/apec/design/presse/images/topbar/presse/header.png Skills needs of researchers in 2020 - Viewpoints between trainers and employers. More...
21 décembre 2012

Le CCREFP - une instance de concertation et de coordination au coeur de la gouvernance régionale de l’emploi et de la formation

http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/entete.jpgLe CCREFP - une instance de concertation et de coordination au coeur de la gouvernance régionale de l'emploi et de la formation professionnelle
Introduction

Créé par la loi sur la formation professionnelle et le dialogue social du 4 mai 2004 et renforcé dans ses missions par la loi sur l’orientation et la formation professionnelle du 24 novembre 2009, le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNFPTLV) a travaillé dès le départ en liaison avec les Comités de coordination régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle (CCREFP). Dès 2008, le rapport intitulé « Etat des lieux des CCREFP: des textes…aux réalités régionales » a permis de mettre en avant les spécificités des Comités de coordination et d’affirmer, que contrairement à ce qui était avancé à l’époque, ils étaient en activité dans presque toutes les régions, mais avec un rôle différent. Créés par la loi n°2002-73 du 17 janvier 2002, dite « loi de modernisation sociale » et le décret du 29 avril 2002, le CCREFP a pour mission de « favoriser la concertation entre les divers acteurs afin d’assurer une meilleure coordination des politiques de formation professionnelle et d’emploi. Il est notamment chargé des fonctions de diagnostic, d’étude, de suivi et d’évaluation de ces politiques ».
Depuis sa création et la réalisation du rapport de 2008, le contexte régional a subi de profondes mutations: création des Conseils régionaux de l’emploi (CRE), mise en place des DIRECCTE, publication de la loi du 24 novembre 2009, renouvellement des assemblées régionales en 2010, élaboration et mise en oeuvre du CPRDFP dans chaque région,… Face à ces évolutions et en vertu des relations permanentes entre le CNFPTLV et les CCREFP, relations que la loi du 24 novembre 2009 ne fait que renforcer autour des missions d’évaluation des contrats de projets de développement des formations professionnelles (CPRDFP), le Conseil national a donné un mandat, lors de sa séance plénière de juin 2011, pour réaliser un rapport sur la place des CCREFP dans le paysage régional. Pour ce faire, le secrétariat général a réuni régulièrement le groupe de travail des secrétaires permanents des CCREFP et la DGEFP, puis s’est appuyé sur un questionnaire et sur un recensement de l’ensemble des compétences inscrites à la fois dans les Codes (du travail, de l’éducation et de l’action sociale et des familles) et dans les textes législatifs récents et en cours.
L’objectif de ce document est d’apporter des éléments de connaissance des Comités sur:
- Leur place par rapport aux autres instances régionales telles que le Conseil régional de l’emploi (CRE), le Conseil économique social régional et environnemental (CESER), la Commission paritaire interprofessionnelle régionale de l’emploi (COPIRE), le Conseil académique de l’Education nationale (CAEN) et le Comité régional de l’enseignement agricole (CREA).
- L’articulation entre Comité plénier – Commission et le rôle du secrétaire permanent.
- Les compétences prévues par les textes législatifs et réglementaires et à venir et leur impact sur l’activité du Comité.
Aujourd’hui, dans un contexte de réflexion et de travaux autour d’une nouvelle étape de décentralisation, où la question d’une amélioration de la gouvernance régionale de l’emploi et de la formation professionnelle se pose et face aux nouvelles compétences prévues pour les CCREFP, le Conseil national propose d’apporter cette contribution à la réflexion générale...
III. Constats relatifs au fonctionnement des CCREFP et recommandations pour améliorer et renforcer leur rôle de coordination en région

A la lumière de l’analyse qui vient d’être faite, le rôle de coordination du CCREFP semble être la résultante de plusieurs facteurs dont le premier, indispensable à la réussite du Comité, est celui d’une volonté politique assurée à tous les niveaux (phase de définition des orientations et des objectifs, de décisions,… et phase « technique » de mise en oeuvre) et par tous les acteurs membres (Etat, Région, partenaires économiques et sociaux).
Le « portage politique », condition première de la réussite du CCREFP
Les CCREFP qui fonctionnent sont ceux qui bénéficient d’un réel engagement des membres, désireux de travailler ensemble autour d’une stratégie régionale de l’emploi et de la formation professionnelle. Parce que le comité est une instance qui nécessite un travail en continu, sur le long terme, notamment en ce qui concerne son rôle d’évaluation du CPRDFP, la réussite de ses travaux et au-delà, son utilité même, dépend avant tout de ce désir commun de recherche d’une stratégie régionale.
Cette volonté et ce « portage politique » a permis à certains comités de s’adapter aux évolutions des contextes qu’ils soient politiques (réorganisation de l’Etat en région; rôle et place des partenaires sociaux; élections des conseillers régionaux; …); législatifs et réglementaires; ou liés aux individus, aux membres (relations et partenariats entre acteurs; capacité des membres à prendre des décisions; niveau de représentation des acteurs; …).
Le « portage politique » est donc la condition première du bon fonctionnement du Comité lui permettant d’assumer l’ensemble de ses missions de consultation/avis et de concertation/coordination.
Outre la volonté des acteurs, un certain nombre de conditions sont nécessaires pour faire vivre et améliorer la coordination au sein du Comité. Plusieurs recommandations peuvent être émises.
Elaborées à partir d’un constat global sur le fonctionnement, l’organisation et les compétences des CCREFP, ces recommandations, classées par thème, ont vocation à être valables dans la durée sans préjuger des évolutions prochaines liées notamment au nouvel acte de décentralisation.
THEME 1 : Compétences des CCREFP

Atouts :
- Une instance reconnue et qui « monte en puissance » à travers les compétences qui lui sont confiées.
- Une reconnaissance de l’utilité du Comité en tant qu’instance chargée de donner des avis.
- Une mission d’avis qui permet à toutes les composantes de s’exprimer.
Points de vigilance :
- Un « mille-feuilles » de compétences empilées au fur et à mesure des dispositions législatives et réglementaires, sans hiérarchisation.
- Des compétences trop nombreuses et peu connues des membres du CCREFP qui expliquent les difficultés et les impossibilités à toutes les exercer.
- Le risque de faire du comité une « chambre d’enregistrement »
Recommandation :
- Mener, dès à présent, une réflexion globale sur les compétences des CCREFP actuelles et envisagées dans les textes en préparation afin de les « toiletter » et de les prioriser. Ce travail est essentiel pour éviter de faire du comité une chambre d’enregistrement. Cette réflexion pourrait être conduite, avec les Ministères concernés, dans le cadre du CNFPTLV.
THEME 2: Coprésidente et place des partenaires économiques et sociaux

Atouts:
- Le CCREFP est la seule instance en région réunissant tous les acteurs des politiques d’emploi et de formation professionnelle (Conseil régional, Etat, Partenaires économiques et sociaux).
- La redynamisation des Comités a eu un impact positif sur la participation des partenaires sociaux aux travaux et réflexions.
- La coprésidence Etat-Région permet de faire le lien entre, d’un côté, les politiques de l’emploi relevant de la compétence de l’Etat et de l’autre, les politiques de formation professionnelle conduites par les Conseils régionaux.
- La coprésidence permet d’éviter un examen juxtaposé des politiques de l’Etat et du Conseil régional et a pour objet de créer un espace de coordination effective entre les partenaires du comité.
Points de vigilance:
- La répartition des rôles et l’implication différente des membres qui peuvent fragiliser l’équilibre.
Recommandations:
- Conserver une coprésidence Etat-Région compte tenu du champ de compétences et de la mission de concertation/coordination du Comité.
- Veiller à impliquer au sein des CCREFP les représentants des partenaires économiques et sociaux, notamment à travers des présidences de commissions, de groupes de travail ou des rôles de rapporteurs.
THEME 3 : Articulation CCREFP et CRE

Atouts :
- En région, le CCREFP est le seul lieu multipartite de coordination où sont traitées, de façon transversale, les questions relatives à l’emploi (« E » de CCREFP) et à la formation.
Points de vigilance :
- Des zones de recouvrement de compétences entre le CRE et le CCREFP.
- Une articulation entre les politiques d’emploi, de formation et d’insertion, peu présente dans les réflexions et travaux du CRE.
- Des membres sensiblement identiques entre ces deux instances
- Une information qui ne circule pas ou peu entre le CRE et le CCREFP.
Recommandation :
- Fusionner le CCREFP et le CRE selon des modalités qui restent à définir.
THEME 4 : Elargissement des membres du CCREFP

Atouts :
- L’importance et la force du quadripartisme du Comité.
- Une composition certes prévue par les textes, mais qui laisse une marge d’autonomie aux acteurs en ce qui concerne les personnalités qualifiées.
Points de vigilance :
- Des débats et des travaux au sein des Comités qui nécessitent une collaboration régulière avec d’autres acteurs.
Recommandations :
- Associer régulièrement certains acteurs tels que le Directeur régional de Pôle Emploi, le Délégué régional de l’AGEFIPH, l’ARML.
- Rappeler la possibilité pour les CCREFP de faire appel, en tant que de besoin, à des personnalités/structures, dont l’expertise et la connaissance des enjeux territoriaux permettront d’apporter une véritable plus value dans les débats et de faire des passerelles entre différentes politiques publiques (développement économique, aménagement du territoire, transport,…): les représentants des Conseils généraux, de l’économie sociale et solidaire, des CARIF-OREF, des Universités, … et pour les régions d’Outre-mer, la participation, entre-autre, du COMSMA.
THEME 5 : Le secrétariat permanent
Atouts :
- L’existence d’un secrétariat permanent prévu par le Code du travail.
- Un rôle reconnu par tous les membres et considéré comme essentiel au bon fonctionnement et à la bonne structuration de l’instance.
- Des secrétariats permanents qui assurent, majoritairement, une mission « technique et d’animation » du Comité et de ses commissions.
Points de vigilance :
- Le terme « secrétariat permanent » renvoi à une image de secrétariat purement administratif, alors que dans la grande majorité des cas, il assure une véritable mission technique et d’animation.
- Un portage variable du secrétariat permanent avec des disparités fortes notamment au niveau des moyens humains et financiers.
Recommandations :
- Réaffirmer l’obligation pour le CCREFP de se doter d’un secrétariat permanent au rôle « technique et d’animation » aux côtés des co-présidents. Il doit être garant du fonctionnement de l’instance et de la cohérence des débats dans les commissions et groupes de travail, force de propositions et assurer une relation permanente avec les membres.
- Remplacer l’intitulé de « secrétariat permanent » par « secrétariat général ».
THEME 6 : Règlement intérieur et mandats

Atouts :
- Dans la plupart des cas, une réorganisation du Comité lors de l’élaboration du CPRDFP pour mieux répondre aux enjeux de la coordination.
- La mise en place depuis 2008 de nombreux règlements intérieurs organisant l’activité du CCREFP.
- Une volonté des membres de rechercher l’articulation entre le Comité Plénier, les commissions et les groupes de travail.
Points de vigilance :
- L’absence de règlement intérieur dans certains CCREFP qui n’aide pas au bon fonctionnement de l’instance.
- Dans certains comités, l’absence d’objet et de mandat pour les commissions et/ou groupes de travail.
Recommandations :
- Se doter, pour chaque comité, d’un règlement intérieur validé par les membres.
- Disposer, pour chaque commission et groupe de travail, d’un mandat du Comité plénier précisant l’objet, la problématique, le champ retenu, les objectifs et livrables attendus, la méthode et le calendrier.
THEME 7 : Communication et mutualisation
Atouts :
- Une activité du Comité qui est montée en puissance depuis l’élaboration des CPRDFP.
- Une recherche et un besoin de mutualisation et d’échanges de bonnes pratiques entre régions qui est souhaité par les membres et les secrétaires permanents des Comités et qui montre un degré d’ouverture vers l’interrégional.
Points de vigilance :
- Des Comités qui ne communiquent pas suffisamment à l’extérieur sur le travail réalisé et les réflexions engagées.
Recommandations :
- Organiser, sous réserve des moyens disponibles, une meilleure communication des CCREFP sur les travaux, études et réflexions que ce soit aux niveaux régional (et infra) et national.
- Renforcer l’articulation entre le CNFPTLV et les CCREFP via une collaboration sur des thématiques communes, des besoins de mutualisation interrégionale et de professionnalisation des membres du CCREFP.
Télécharger le rapport Le CCREFP: une instance de concertation et de coordination au coeur de la gouvernance régionale de l’emploi et de la formation professionnelle.

http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/entete.jpg Η CCREFP - ένα φόρουμ για διαβούλευση και συντονισμό στην καρδιά της περιφερειακής διακυβέρνησης της απασχόλησης και της επαγγελματικής κατάρτισης
Εισαγωγή
Δημιουργήθηκε από το νόμο για την επαγγελματική κατάρτιση και τον κοινωνικό διάλογο, στις 4 Μαΐου 2004 και ενισχύθηκε στην αποστολή του από τον νόμο για τον προσανατολισμό και την κατάρτιση της 24ης Νοεμβρίου 2009, το Εθνικό Συμβούλιο Επαγγελματικής Κατάρτισης σε όλη τη ζωή (CNFPTLV) εργάστηκε από την αρχή, σε συνδυασμό με τις Περιφερειακές Επιτροπές Συντονισμού της Απασχόλησης και Επαγγελματικής Κατάρτισης (CCREFP). Περισσότερα...

21 décembre 2012

Annonce des priorités de la présidence irlandaise du Conseil de l’UE et lancement de son site internet eu2013.ie

http://www.eu2013.ie/media/eupresidency/styleassets/images/logo.pngLa présidence se concentre sur la stabilité, l’emploi et la croissance
Ce matin, devant 200 médias internationaux à Bruxelles, le Tanaiste (Premier ministre adjoint) Eamon Gilmore et la ministre d’État en charge des affaires européennes, Lucinda Creighton, ont annoncé les priorités de la présidence irlandaise du Conseil de l’UE pour 2013. Ils ont également lancé le site internet de la présidence: www.eu2013.ie. Ils ont indiqué à la presse que l’année 2013 devrait marquer le début d’une nouvelle étape dans la relance économique de l’Union européenne. En effet, la tâche de la présidence irlandaise du Conseil de l'Union européenne consistera à garantir la stabilité et à assurer qu'elle débouche sur l'emploi et la croissance. Forte de son expérience acquise dans la réponse apportée à la récente crise économique, la présidence sera celle d’un pays en reprise économique, moteur de la relance en Europe. Le Tanaiste a souligné les mesures prioritaires de la présidence sous l’angle de leur contribution à la stabilité, l’emploi et la croissance. Il a évoqué une «relance centrée sur les citoyens et conçue pour durer», à travers la stabilisation du système bancaire en Europe (union bancaire) et une meilleure coordination économique. La présidence irlandaise portera également une attention toute particulière au chômage des jeunes, qui a atteint des niveaux inacceptables de plus de 25 % dans 13 États membres.
Un programme législatif exhaustif se concentrera sur les domaines à fort potentiel de création d’emplois, notamment le secteur numérique en Europe ainsi que les petites et moyennes entreprises (PME) qui emploient déjà plus de 87 millions de personnes dans l’UE. Le commerce sera également une priorité de la présidence, étant donné que 30 millions d’emplois européens dépendent de la filière d’exportation. La présidence renforcera les discussions commerciales avec des partenaires stratégiques, tels que les États-Unis et le Japon, et prévoira de conclure des accords avec le Canada et Singapour. Le Tanaiste a déclaré: «Les accords commerciaux sont une priorité de notre agenda. Il existe un potentiel de croissance jusqu’à 2 % du PIB au sein de l’Union. Mettant à profit les liens entre l’Irlande et les États-Unis, nous nous emploierons à progresser, entres autres, sur un vaste accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États –Unis. J’en ai récemment discuté avec la secrétaire d’État madame Clinton et je sais que cela représente également une priorité pour eux».
La ministre d’État madame Creighton, qui a rappelé que 2013 marquait le 40e anniversaire de l’adhésion de l’Irlande à l’UE ainsi que l’Année européenne des citoyens, a indiqué que la présidence à venir avait considérablement investi dans le développement de relations avec la Commission européenne, le Parlement européen et autres parties prenantes. «Nous traiterons les affaires avec efficacité et en tant que négociateur honnête», a-t-elle déclaré avant d’énumérer un ensemble de mesures prioritaires dont le cadre financier pluriannuel (CFP) de l’Union. La ministre a par ailleurs souligné le potentiel de création d’emploi et de croissance que représente le secteur du numérique: «le potentiel de croissance reste immense et si nous parvenons à créer de la confiance dans ce secteur, les retombées pourraient être extrêmement bénéfiques. Pour citer quelques chiffres, 35 % des internautes évitent d’acheter en ligne pour des raisons de sécurité. Des progrès dans ce seul domaine pourraient faire une grande différence, notamment pour les PME que nous pensons être le moteur de la relance en Europe».
Le Tanaiste et la ministre d'État ont aussi donné le coup d'envoi du site internet de la présidence, www.eu2013.ie qui comprend un système d'accréditation pour les médias souhaitant se rendre aux évènements de la présidence en Irlande. Vous pouvez consulter les déclarations du Tanaiste et de la ministre d’État. Consultez un résumé du programme de la présidence dont une série complète des priorités politiques concernant toutes les formations du Conseil de l'UE.
http://www.eu2013.ie/media/eupresidency/styleassets/images/logo.pngFógraíodh tosaíochtaí Uachtaránacht na hÉireann ar an AE, agus tá an suíomh gréasáin tiomnaithe, eu2013.ie, beo anois.
Uachtaránacht le díriú ar chobhsaíocht, poist agus fás
Ar maidin, agus c. 200 ball de na meáin idirnáisiúnta i láthair sa Bhruiséil, d'fhógair an Tánaiste, Eamon Gilmore TD agus an tAire Stáit do Ghnóthaí Eorpacha, Lucinda Creighton TD tosaíochtaí Uachtaránacht na hÉireann ar an AE 2013.  Sheol siad suíomh gréasáin tiomnaithe na hUachtaránachta, www.eu2013.ie, freisin.
Dúradh leis na meáin gur chóir go dtabharfadh an bhliain 2013 ré nua isteach in iarrachtaí téarnaimh an Aontais Eorpaigh. Beidh Uachtaránacht na hÉireann ar Chomhairle an AE dírithe ar chobhsaíocht a dhaingniú agus a chinntiú go dtiocfaidh poist agus fás uaithi sin.
Ag tarraingt óna taithí féin ag freagairt ar an ngéarchéim eacnamaíoch le déanaí, Uachtaránacht tíre téarnaimh ag tiomáint téarnaimh san Eoraip a bheidh in Uachtaránacht na hÉireann...

21 décembre 2012

Annonce des priorités de la présidence irlandaise du Conseil de l’UE et lancement de son site internet eu2013.ie

http://www.eu2013.ie/media/eupresidency/styleassets/images/logo.pngLa présidence se concentre sur la stabilité, l’emploi et la croissance
Ce matin, devant 200 médias internationaux à Bruxelles, le Tanaiste (Premier ministre adjoint) Eamon Gilmore et la ministre d’État en charge des affaires européennes, Lucinda Creighton, ont annoncé les priorités de la présidence irlandaise du Conseil de l’UE pour 2013. Ils ont également lancé le site internet de la présidence: www.eu2013.ie. Ils ont indiqué à la presse que l’année 2013 devrait marquer le début d’une nouvelle étape dans la relance économique de l’Union européenne. En effet, la tâche de la présidence irlandaise du Conseil de l'Union européenne consistera à garantir la stabilité et à assurer qu'elle débouche sur l'emploi et la croissance. Forte de son expérience acquise dans la réponse apportée à la récente crise économique, la présidence sera celle d’un pays en reprise économique, moteur de la relance en Europe. Le Tanaiste a souligné les mesures prioritaires de la présidence sous l’angle de leur contribution à la stabilité, l’emploi et la croissance. Il a évoqué une «relance centrée sur les citoyens et conçue pour durer», à travers la stabilisation du système bancaire en Europe (union bancaire) et une meilleure coordination économique. La présidence irlandaise portera également une attention toute particulière au chômage des jeunes, qui a atteint des niveaux inacceptables de plus de 25 % dans 13 États membres.
Un programme législatif exhaustif se concentrera sur les domaines à fort potentiel de création d’emplois, notamment le secteur numérique en Europe ainsi que les petites et moyennes entreprises (PME) qui emploient déjà plus de 87 millions de personnes dans l’UE. Le commerce sera également une priorité de la présidence, étant donné que 30 millions d’emplois européens dépendent de la filière d’exportation. La présidence renforcera les discussions commerciales avec des partenaires stratégiques, tels que les États-Unis et le Japon, et prévoira de conclure des accords avec le Canada et Singapour. Le Tanaiste a déclaré: «Les accords commerciaux sont une priorité de notre agenda. Il existe un potentiel de croissance jusqu’à 2 % du PIB au sein de l’Union. Mettant à profit les liens entre l’Irlande et les États-Unis, nous nous emploierons à progresser, entres autres, sur un vaste accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États –Unis. J’en ai récemment discuté avec la secrétaire d’État madame Clinton et je sais que cela représente également une priorité pour eux».
La ministre d’État madame Creighton, qui a rappelé que 2013 marquait le 40e anniversaire de l’adhésion de l’Irlande à l’UE ainsi que l’Année européenne des citoyens, a indiqué que la présidence à venir avait considérablement investi dans le développement de relations avec la Commission européenne, le Parlement européen et autres parties prenantes. «Nous traiterons les affaires avec efficacité et en tant que négociateur honnête», a-t-elle déclaré avant d’énumérer un ensemble de mesures prioritaires dont le cadre financier pluriannuel (CFP) de l’Union. La ministre a par ailleurs souligné le potentiel de création d’emploi et de croissance que représente le secteur du numérique: «le potentiel de croissance reste immense et si nous parvenons à créer de la confiance dans ce secteur, les retombées pourraient être extrêmement bénéfiques. Pour citer quelques chiffres, 35 % des internautes évitent d’acheter en ligne pour des raisons de sécurité. Des progrès dans ce seul domaine pourraient faire une grande différence, notamment pour les PME que nous pensons être le moteur de la relance en Europe».
Le Tanaiste et la ministre d'État ont aussi donné le coup d'envoi du site internet de la présidence, www.eu2013.ie qui comprend un système d'accréditation pour les médias souhaitant se rendre aux évènements de la présidence en Irlande. Vous pouvez consulter les déclarations du Tanaiste et de la ministre d’État. Consultez un résumé du programme de la présidence dont une série complète des priorités politiques concernant toutes les formations du Conseil de l'UE.
http://www.eu2013.ie/media/eupresidency/styleassets/images/logo.pngFógraíodh tosaíochtaí Uachtaránacht na hÉireann ar an AE, agus tá an suíomh gréasáin tiomnaithe, eu2013.ie, beo anois.
Uachtaránacht le díriú ar chobhsaíocht, poist agus fás
Ar maidin, agus c. 200 ball de na meáin idirnáisiúnta i láthair sa Bhruiséil, d'fhógair an Tánaiste, Eamon Gilmore TD agus an tAire Stáit do Ghnóthaí Eorpacha, Lucinda Creighton TD tosaíochtaí Uachtaránacht na hÉireann ar an AE 2013.  Sheol siad suíomh gréasáin tiomnaithe na hUachtaránachta, www.eu2013.ie, freisin.
Dúradh leis na meáin gur chóir go dtabharfadh an bhliain 2013 ré nua isteach in iarrachtaí téarnaimh an Aontais Eorpaigh. Beidh Uachtaránacht na hÉireann ar Chomhairle an AE dírithe ar chobhsaíocht a dhaingniú agus a chinntiú go dtiocfaidh poist agus fás uaithi sin.
Ag tarraingt óna taithí féin ag freagairt ar an ngéarchéim eacnamaíoch le déanaí, Uachtaránacht tíre téarnaimh ag tiomáint téarnaimh san Eoraip a bheidh in Uachtaránacht na hÉireann...

21 décembre 2012

Le contrat de génération incite-t-il à l'innovation managériale?

http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpgPar Joëlle Brunet-Labbez. L’arrivée massive des Y dans le modèle français du travail, ne cesse de nourrir les réflexions des DRH et du management stratégique. Les efforts pour améliorer l’insertion de la génération Y, l’utilisation de son potentiel d’innovation et sa cohabitation avec les seniors, sont sérieuses et interrogent en profondeur les organisations.
La conjoncture difficile permet d’une certaine manière de prendre plus de champ pour préparer l’avenir: intégrer les uns, faire évoluer les autres vers un nouveau mode de management, dans un climat de partage de valeurs.
Un dispositif louable mais non sans risque

François Hollande avait fait de son « contrat de génération » une mesure phare de son accession aux affaires. Dans les faits, ce dispositif vise à atteindre deux objectifs. D’abord, l’embauche de jeunes (16-25 ans) en CDI. Leur taux de chômage dépassait 22,5% au 1er trimestre et ils sont aujourd’hui 670 000 chômeurs. Il suppose aussi le maintien des seniors (plus de 57 ans) en poste, dont près de 500 000 étaient sans emploi en mars Leur nombre a cru de 18% en un an et ils risquent plus souvent que les autres de glisser dans le chômage de longue durée.
L’architecture qui devrait entrer en vigueur dès janvier 2013 reçoit, semble-t-il, les encouragements des partenaires sociaux. Des aménagements particuliers concernent les TPE et PME (moins de 300 salariés), qui furent une cible majeure de la campagne. Compréhensible, car les petites entreprises en France représentent 66% des emplois. Elles sont populaires à gauche comme à droite. Pourtant les effets de seuil les maintiennent dans une étroitesse de marché dommageable à leur croissance, mais aussi à l’attractivité qu’elles exercent sur les jeunes diplômés.
Comment ce contrat à « trois » partenaires, jeune, ancien, employeur, proposé aux PME peut-il être efficace compte tenu du but à atteindre: la transmission des expériences, des savoirs faire, d’une culture d’entreprise? Suite de l'article...
http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpg By Joëlle Brunet-Labbez. Massive influx of Y in the French model of work continues to feed the reflections of HR and strategic management. Efforts to improve the integration of Generation Y, the use of its potential innovation and its coexistence with seniors, are serious and in-depth questioning organizations.
The difficult situation can somehow take over the field for the future: integrating them, develop others to a new way of management, in an atmosphere of shared values. More...
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