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Formation Continue du Supérieur
30 octobre 2011

Community of scholars: lifelong learning needs lifetime readers' tickets

http://www.timeshighereducation.co.uk/magazine/graphics/mastheads/mast_blank.gifOffering library access to alumni and independent researchers helps to keep a university at the heart of its community, says Susan Gibbons. A characteristic that universities strive to instil in their students is the will to learn throughout their lives. In the US, universities often act on this mission by designing programmes that focus on their most senior alumni. In later life, former students may be invited to live near or on campus and attend classes, or join cultural excursions around the world. But why should alumni have to wait? Lifelong learning should begin at graduation and extend throughout a lifetime, rather than being confined to one's retirement years.
But when students leave university, a tough dose of reality awaits when they discover that so many of the scholarly resources they once took for granted had been provided, almost magically, by the university library. In gaining their diploma, graduating students often lose their passport to a rich world of high-quality research information. Without access to the millions of digital journal articles and electronic books offered by the university library, the web as a research tool can seem quite diminished.
Historically, public libraries would take the baton from university libraries and provide research services to their community. But today, fiscal realities compel many of them to focus more on the most pressing community needs, such as literacy programmes, and less on medium- to high-level research enquiries from the community. Independent research enquiry, when not affiliated to an academic institution, has become extremely difficult to carry out. But if the baton of lifelong learning cannot be passed on, university libraries are doing their alumni a great disservice if they allow it to drop at graduation.
Recently, Jstor, a digital archive of more than 1,000 major academic journals, has piloted an alumni-access programme that allows 19 institutions, including Yale University and the universities of London and Exeter in the UK, to bring the collection to alumni worldwide at a reasonable cost. For our alumni, access to the collection is free. The response has been tremendous. When programmes such as this are combined with collaborations between university libraries and alumni offices, it becomes possible to build a virtual alumni library that can support an entire lifetime of learning.
At the same time, many universities are also vastly expanding public access to their own collections via the web. At Yale, individuals around the world have free online access to images of millions of objects housed in our museums, archives and libraries. But, as we must continue to remind all who will listen, not everything has been put on the web and the physical collections of a university library are still essential, irreplaceable research tools.
So while a university library cannot bring its physical collections to alumni spread across the world, it can open its doors, perhaps just a bit wider, to the community that surrounds it. As universities strive to become more a part of, rather than apart from, the community, they should see their libraries as essential to the local intellectual commons. The main floor of Yale's Sterling Memorial Library, rich with reference materials and periodicals, is open to the public during the day and we host talks, exhibits and other activities that serve the local community. Our medical library has built lasting partnerships with teachers and students at a local public high school.
A university library must first serve the needs of its students and researchers, and sometimes this mission can exhaust its limited resources. But where possible, local community-based commitments can be woven together to provide a scaffolding for lifelong learning that complements the role of public libraries and helps to meet the research demands of independent scholars of all ages living in those communities. Richard Levin, Yale's president, has said that the future of a university is inextricably tied to the strength of its hometown. A community of lifelong learners is a strong one.
Academic libraries cannot do everything. They rely on their universities' explicit support and resources - but the investment is smart. Universities rely on alumni to be their ambassadors, and the provision of services that keep them connected both generates goodwill and equips them to be more effective on behalf of their alma mater. The ivory towers are imaginary: the academy cannot separate itself from the fate of its local community, its alumni, or wider society. "The library is the heart of the university" is the inscription that greets visitors to our main library. Increasingly, we hope, it will also beat strongly for lifelong learners in our hometown, among our alumni, and in the global community.
Postscript: Susan Gibbons is university librarian at Yale University.
30 octobre 2011

La Fédération Nationale des Unions Régionales des Organismes de Formation (UROF) inquiète

La Fédération Nationale des Unions Régionales des Organismes de Formation (UROF) est le principal représentant des organismes de formation associatifs travaillant dans le cadre des politiques publiques de formation professionnelle (hors OF publics ou semi publics). Très récemment ses représentants sont intervenus au Conseil Economique Social et Environnemental.
Voici le contenu de cette intervention:

"Nous avons toujours soutenu qu’il était nécessaire de rationaliser l’architecture du système de la formation et son financement, d’interroger sa gouvernance, d’améliorer l’orientation et la formation des publics les plus éloignés de l’emploi et de la formation qu’il soit salarié ou demandeur d’emploi.
La loi du 24 Novembre marque une avancée sur un certain nombre de ces points qu’il convient de souligner même si, à la lumière de leur mise en œuvre, des améliorations nous paraissent souhaitables.
- La création du SERVICE PUBLIC DE L’ORIENTATION est une nécessité pour inscrire dans les faits le droit à l’information et à l’orientation que l’article 3 de la loi prévoit. Néanmoins en choisissant de s’appuyer sur des institutions très diverses, ayant des cultures, des pratiques très différentes, l’enjeu de la labellisation n’en sera que plus décisif.
Si la notion de lieu unique demeure ambigüe, ce n’est pourtant pas la couverture du territoire qui nous inquiète mais l’harmonisation des pratiques et la capacité à doter les personnels dédiés des outils spécifiques à l’insertion professionnelle. Par ailleurs, nous connaissons bien pour les accueillir dans nos organismes, les publics en grande difficulté d’insertion (jeunes sans qualification, personnes migrantes ou issues de l’immigration, certains TH, bénéficiaires des minima sociaux) et savons à quel point travailler à l’élaboration et à la validation d’un projet professionnel requiert du temps, des essais/erreurs pour enfin déboucher. Ce service public de l’orientation devra donc s’inscrire dans une parfaite complémentarité avec les dispositifs d’orientation/formation souvent financés par les Régions.
Par ailleurs, on regrette que la création du service public de l’orientation ne se soit pas accompagnée de la création d’un grand service public de la Formation Professionnelle (cf. notre contribution jointe à la Commission Multipartite dans le cadre des travaux préparatoires à la Loi) dans le cadre ouvert par le Droit Communautaire aux Services Sociaux d’Intérêt Général.
Dans ce cadre, les mesures pour améliorer la lisibilité de l’offre de formation sont encore loin de produire leurs effets. CENTRE INFFO vient d’être chargé de concevoir et héberger le futur portail mais il faut à notre sens aller plus loin qu’un simple inventaire actualisé des organismes de formation pour mettre à la disposition de tous les acteurs y compris les particuliers, une base centralisée actualisée des formations existantes.
- La création du FONDS PARITAIRE DE SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS
participe lui aussi du décloisonnement que nous avons toujours appelé de nos vœux. Son fonctionnement appelle néanmoins quelques remarques:
* sur un plan général, nous comprenons l’inquiétude des partenaires sociaux quant à sa gouvernance et les ponctions de l’Etat (dont une partie a alimentée  l’AFPA ce qui n’est pas sans poser un problème au regard du droit des aides d’Etat) ne font que révéler l’ambiguïté qui demeure et qui risque d’être préjudiciable à terme au fonctionnement du FPSPP;
* sur un plan qui nous concerne plus directement car les UROF sont constituées d’associations loi 1901 et participent donc de l’économie sociale, nous nous associons aux vœux de l’USGERES d’être mieux représentée au sein de cette institution. Faut- il rappeler que le « hors champ » représente en France ¼ de la collecte des OPCA et 1/5  des salariés.
* concernant les appels à projets du FPSPP, ils courent le risque d’être « préemptés » par les OPCA les plus importants et donc in fine de privilégier une logique de branche à une logique de territoire alors que selon nous il faut parvenir à un certain équilibre entre ces deux logiques. Pour cela, il nous parait souhaitable que les Régions soient associées plus étroitement aux travaux sinon aux instances du FPSPP et que les OPCA, au niveau des territoires, soient associés plus étroitement aux Plan Régionaux De Développement de la Formation. Par ailleurs, pourquoi ne pas ouvrir certains appels à projet à d’autres acteurs que les OPCA afin de laisser sur certains champs une place à l’innovation et à l’expérimentation? Enfin, s’il est vrai qu’un des objectifs du Fonds était de permettre un meilleur accès à la formation des publics qui y accèdent le moins, il demeure que sur le terrain, la demande des OPCA ayant obtenu des fonds du FPSPP est atomisée et très difficile à prendre  en compte par les organismes de formation. Pour exemple, dans le champ prioritaire de la lutte contre l’illettrisme et de l’apprentissage des savoirs de base, il est fréquent que sur un département plusieurs OPCA s’adressent aux mêmes organismes avec un nombre très restreint de positionnement (2 à 6) mais avec des exigences en termes d’individualisation, d’horaire, de programme qui rendent impossible tout regroupement. L’ adaptation de l’offre de formation est une exigence légitime mais ce postulat ne doit pas empêcher un travail plus collaboratif entre les OPCA et entre les OPCA et les institutions publiques intervenant sur un champ déterminé au risque de voir un axe majeur de la loi perdre en efficience par manque de dialogue entre l’ensemble des acteurs intervenant sur ce champ.
A ce titre la réforme des organismes paritaires collecteurs agréés nous parait aller dans le bon sens si ceux-ci, au regard des responsabilités éminentes qui leurs sont confiées, traduisent en acte la volonté sous- jacente de la loi de décloisonner les interventions des différents financeurs.
Les interventions des Régions, des OPCA, et de Pôle Emploi doivent à ce titre gagnées en complémentarité. Les exemples foisonnent de commandes de Pôle Emploi redondante et finalement contreproductives par rapport aux interventions structurelles des Régions (voir à ce sujet l’audition des représentants des organismes de formation par la commission des affaires sociales du Sénat- Rapport 2011).
S’agissant  de l’élargissement du rôle des OPCA en matière de conseil aux entreprises, nous ne partageons les inquiétudes qui ont été exprimées par certains même si nous convenons que ces missions doivent être précisées et sécurisées. En effet la situation antérieure qui prévaut toujours donnait un poids excessif à l’offre marchande dans un champ qui selon nous relève de l’intérêt général. En amont les cabinets ou organismes de conseil pouvant même avoir partie liée avec les organismes d’accompagnement ou de formation intervenant en aval, il y a là des clarifications nécessaires.
Certaines MESURES POUR L’INSERTION PROFESSIONNELLE DES JEUNES
appellent plusieurs commentaires de notre part:
La loi prévoit dans son article 37 une meilleure évaluation des missions locales et un conventionnement avec l’Etat et les collectivités prenant en compte les résultats et pondérant les financements à ces résultats : sans nous prononcer sur la philosophie de ces mesures, nous considérons que la loi n’a rien résolu quant à l’enchevêtrement institutionnel qui a compétence en matière d’accueil des jeunes. Entre Pôle emploi, les Missions locales, les structures had hoc issues des mairies, des agglomérations ou de l’intercommunalité, la confusion demeure. Par ailleurs, nous considérons que les missions locales doivent être recentrées, au regard des moyens dont elles disposent, sur la gestion et la coordination des parcours des jeunes et non pas sur l’accompagnement de ceux-ci qui demande un investissement temps et des compétences spécifiques.
Par ailleurs, la Loi prévoit un rôle accru pour les écoles de la deuxième chance : sur ce point notre position demeure inchangée. En France, les jeunes sortis du système scolaire sans diplôme ni qualification relèvent du droit commun de la formation professionnelle qui est de la compétence des Régions.
Celles-ci ont mis en place des dispositifs cohérents dans le cadre de leur Plan Régional de Développement de la Formation (PRDF) qui s’appuient sur des acteurs publics ou privés, souvent associatifs, historiquement présents et fortement professionnalisés sous l’incitation des pouvoirs publics.
Tout ce que mettent en avant les écoles de la deuxième chance, se fait depuis des dizaines d’années dans des dispositifs déjà financés ; qu’il s’agisse de l’alternance, du développement des compétences personnelles et sociales, de l’acquisition de compétences clés ou savoirs de base, de l’insertion professionnelle de ces jeunes. Ce que par contre ces Ecoles ont obtenu c’est leur inscription sur des parcours pluriannualisés réclamés par les UROF depuis 1992 et qui leur ont toujours été refusés. Enfin, la Fédération Nationale des UROF s’étonne du mode de financement et de mandatement de ces structures qui dérogent au droit commun appliqué aux autres acteurs aussi bien au regard du droit interne qu’au regard des règles communautaires en matière de respect du droit de la concurrence.
La loi vise par ailleurs l’amélioration des dispositifs de formation continue. Dans ce cadre, le DIF portable nous parait être une réelle avancée dans la sécurisation des parcours professionnels d’autant que, contrairement au DIF classique, il représente un véritable droit d’accès à la formation pour le demandeur d’emploi pendant sa période d’indemnisation. Néanmoins, nous constatons trop souvent que les OPCA ne sont pas suffisamment facilitateurs de la mise en œuvre de ce droit, soit qu’ils opposent des priorités à la demande, soit qu’ils demandent au demandeur d’emploi de faire l’avance financière du coût de sa formation, soit qu’ils renvoient le demandeur vers Pôle Emploi. Il y a là des véritables progrès à réaliser en termes  d’information du demandeur et en termes de clarification du rôle des parties prenantes au DIF portable.
Quant à la POE, elle doit à notre sens s’élargir au CDD de moins d’un an et se substituer à l’AFPR de façon à ne pas accumuler les dispositifs ce qui nuit à la lisibilité du système. A l’évidence, la POE est mieux appropriée car l’aide  de l’OPCA et le financement direct de Pôle Emploi allège la prise en charge de l’entreprise notamment dans les TPE et PME.
S’agissant des mesures destinées à mieux informer les stagiaires, elles sont sans incidence sur nos adhérents qui, travaillant sur fonds publics, appliquaient déjà depuis de nombreuses années de telles dispositions. Nous trouvons donc légitime qu’elles soient généralisées sur un champ qui doit être transparent.
Enfin, en ce qui concerne l’élaboration des CONTRATS DE PLAN REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES nous ne pouvons que déplorer l’absence totale de concertation avec les représentants des organismes de formation au sein des comités de coordination régionale de l’emploi et de la formation   alors que la loi la prévoit expressément.  D’une façon plus générale, nous déplorons le délitement des processus collaboratifs en Région alors que les organismes de formation intervenants sur fonds publics sont souvent de par leur pratique, ceux qui connaissent le mieux les difficultés et les freins à l’insertion des publics demandeurs d’emploi (cf. texte joint enquête nationale sur l’état des relations UROF- Régions)."
The National Federation of Unions of Regional Training Organizations (UROF) is the leading training organizations representing associations working in the public policy of vocational training (out of public or semi public). Most recently its representatives have taken place in the Economic Social and Environmental. More...

 

30 octobre 2011

Ces villes qui veulent attirer les étudiants

Les EchosPar Jean-Claude Lewandowski. Il y a les grandes métropoles étudiantes: Toulouse et ses 95.000 inscrits, Lille (autour de 100.000) et Lyon (plus de 120.000), Montpellier 70.000), sans oublier Paris, qui en aligne plus de 300.000. Mais aussi une ribambelle de villes plus petites, comme Albi, Dijon, Alès, La Rochelle... Toutes entichées des étudiants, toutes multipliant les initiatives pour les attirer -et les fidéliser. Il est loin, le temps où les mairies ne voyaient dans la population estudiantine que source de chahuts, d'agitation et de tracas. Désormais, elles en réclament et en redemandent. Pas une commune moyenne, voire petite, qui ne rêve d'avoir son IUT, son antenne universitaire ou son école d'ingénieurs.
C'est que, pour une agglomération, compter un gros contingent d'étudiants sur son sol présente bien des avantages. En termes d'ambiance et de réputation, d'abord: « Cela donne une image jeune et dynamique, observe Nicole Gibourdel, déléguée générale de la Fédération des maires des villes moyennes (FMVM). Et cela stimule la vie culturelle et sportive. » Les étudiants sont en effet les premiers à remplir cinémas, théâtres et salles de concerts, ou à fréquenter stades et clubs de sport.
Cercle vertueux

Mais plus encore, ils apportent une contribution majeure au développement économique. La présence d'une université ou d'une grande école est un argument fort pour inciter des employeurs et des cadres à s'installer. Par la suite, les collaborations se multiplient en général entre entreprises et institutions d'enseignement supérieur. A la clef, un effet bénéfique sur l'innovation et l'emploi... et sur l'attractivité de la ville. Bref, c'est une spirale positive qui peut s'engager.
« L'enseignement supérieur favorise les synergies et permet de monter des projets innovants, confirme Paul Meyer, délégué vie étudiante à la communauté urbaine de Strasbourg (52.000 inscrits). En outre, les diplômés formés ici et repartis aux quatre coins du monde créent un puissant réseau. C'est un atout considérable pour la ville. »
Même logique à Grenoble (62.000 étudiants, 400.000 habitants): « Notre développement est fondé sur l'innovation, l'enseignement supérieur et la recherche, expose Geneviève Fioraso, députée et première vice-présidente de la communauté d'agglomération. C'est pourquoi nous avons une approche intégrée en matière d'aménagement urbain: tous les acteurs locaux travaillent de concert avec l'université sur la construction de résidences pour étudiants ou les transports en direction des sites universitaires. »
Sans compter que la présence d'étudiants profite directement à l'économie locale. « Entre son loyer, sa nourriture, l'habillement et ses loisirs, on peut compter qu'un étudiant venu d'une autre région ou de l'étranger dépense entre 12.000 et 15.000 euros par an, analyse Michel Kalika, professeur de management à Dauphine. Multipliez par quelques centaines, et vous arrivez à un montant non négligeable injecté sur place. Sans oublier les retombées annexes -les parents qui viennent voir leur progéniture et passent quelques jours à l'hôtel, ou les services divers qu'il faut développer. » A elle seule, l'ESC Dijon-Bourgogne évalue ainsi à 30 millions d'euros par an le chiffre d'affaires annuel qu'elle génère. Curieusement, cependant, il existe encore peu d'études sur les retombées - directes et indirectes - de la présence d'un site universitaire ou d'une grande école sur un territoire.
Opérations séduction

Il n'empêche: les villes et les collectivités locales font désormais de gros efforts pour séduire institutions et étudiants. Un peu partout, elles se mettent en quatre pour améliorer leur cadre de vie. Au programme: construction de résidences universitaires, comme à Grenoble ou à Epinal ; création de lignes de transport avec tarifs réduits pour les étudiants; accès privilégié aux événements culturels et aux activités sportives... A chaque rentrée, plusieurs villes organisent aussi des soirées d'accueil, avec concert, cocktail de bienvenue et informations en tout genre. A Lyon, la semaine dernière, les 16.000 étudiants étrangers étaient conviés à une fête. Les oraux des concours d'entrée sont aussi l'occasion de promouvoir sa ville auprès des étudiants. « Nous recevons quelque 4.000 candidats venus de toute la France, indique Stéphan Bourcieu, directeur général de l'ESC Dijon. Autant en profiter pour leur montrer les atouts de notre ville. »
Peu à peu, une véritable concurrence s'instaure entre les agglomérations pour attirer les étudiants. « Certes, c'est la qualité des enseignements qui prime, poursuit Stéphan Bourcieu. Mais, à niveau égal, les conditions de vie et l'ambiance déterminent le choix de l'étudiant. Elles deviennent un vrai enjeu - même si on n'en est encore qu'au début. ». « Un peu partout, une prise de conscience s'est opérée, observe de son côté Abbassia Hakem, adjointe à la vie étudiante à Nantes (50.000 étudiants). Nous avons désormais une politique volontariste, en liaison avec le CROUS et les institutions, pour attirer des étudiants. » Strasbourg se retrouve aujourd'hui « en compétition avec Paris ou Berlin, notamment auprès des étudiants étrangers », assure Paul Meyer. Il existe même un palmarès des villes « où il fait bon étudier », réalisé par le mensuel « L'Etudiant », avec une dizaine de critères: qualité des études, mais aussi transports, culture, loisirs, coût de la vie, environnement...
Reste que, dans ce contexte, les grandes villes sont avantagées. Elles seules peuvent offrir une large palette de formations. « L'enseignement supérieur fait partie de nos priorités stratégiques, précise Jean-Luc Chambault, directeur général de la communauté d'agglomération Castres-Mazamet (1.600 étudiants pour 85.000 habitants). Mais aujourd'hui, avec la restructuration en cours du paysage universitaire, ce sont les grands centres comme Toulouse qui concentrent toutes les attentions. C'est pourquoi nous avons misé sur des filières spécialisées et professionnalisantes (BTS, IUT, école d'ingénieurs), liées à nos points forts: le numérique et la santé. » Castres-Mazamet connaît cependant une évasion de nombre de ses bacheliers vers des formations implantées sous d'autres cieux. Comme la plupart de petites communes.
A lire également: -L'interview de Nicole Gibourdel, déléguée générale de la Fédération des maires des villes moyennes; - Le palmarès 2011-2012 des villes où il fait bon étudier sur le site de « L'étudiant ».

Les EchosPrzez Jean-Claude Lewandowski. Istnieje studentów największych miastach: Tuluza i 95.000 naukę w Lille (około 100.000) i Lyon (ponad 120.000), Montpellier 70000), nie wspominając o Paryżu, która dostosowuje ponad 300.000. Ale także ciąg mniejszych miastach, takich jak Albi, Dijon, Ales, La Rochelle ... Wszystkie zakochany studentów, wszystkich inicjatyw zwiększenie przyciągnąć i utrzymać je. Dawno minęły czasy, kiedy rad widział w populacji studentów jako źródło hałaśliwość, niepokój i zmartwienie. Teraz nazywają i chcą więcej. Nie wspólnego średnie lub małe, który marzy o konieczności jego IUT, uniwersytet anteny lub szkół technicznych.
Czy to dla miasta, jak duży kontyngent studentów na ziemi ma wiele zalet. Jeśli chodzi o klimat i charakter, po pierwsze: "To dla młodych i dynamicznych, zauważa Nicole Gibourdel, ogólne delegat Federacji Burmistrzów miast (FMVM). I pobudza kulturalne i sportowe życie. "Studenci są w rzeczywistości pierwszy wypełnić kin, teatrów i sal koncertowych, lub uczestniczyć w klubach sportowych i stadionów. Więcej...

30 octobre 2011

Grand emprunt : 150 millions pour la formation

Les EchosPar Isabelle Ficek. L'innovation pédagogique dans les formations. C'était - critique récurrente entendue chez les universitaires - la grande absente de la première vague des appels à projets des investissements d'avenir financés par le grand emprunt, centrée sur la recherche. En juin dernier, Nicolas Sarkozy avait souhaité quelques réorientations pour la deuxième vague. Ce sont finalement 150 millions d'euros qui seront réalloués à un appel à projets baptisé « initiative d'excellence en formations innovantes » (Idefi), présenté ce matin par le commissaire général à l'investissement, René Ricol, et le ministre de l'Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez. « Les objectifs sont à la fois de faire émerger des diplômes au meilleur standard mondial, de répondre au défi de la démocratisation et à celui de l'insertion professionnelle des étudiants, en multipliant les partenariats avec les entreprises et l'alternance », explique Laurent Wauquiez, qui veut voir dans ce nouvel appel à projets « l'émergence de fleurons qui auront un effet structurant pour l'ensemble dune filière ou d'un site ».
Démonstrateurs d'excellence

Mais les places seront chères. Pour éviter le saupoudrage, 20 lauréats seront désignés par un jury international et pourront recevoir, en moyenne, sur une durée de contrat de huit ans, 1 million d'euros par an. Les niveaux de la licence et du master sont concernés. « L'idée est d'avoir des démonstrateurs de ce qui peut exister d'excellent et d'innovant en formation, précise-t-on au Commissariat général à l'investissement, donnant en exemple les cursus de licence qui proposent des parcours différenciés: un parcours d'« excellence » pour les meilleurs étudiants, un parcours « classique » et un autre renforcé pour ceux qui rencontrent des difficultés, avec des passerelles entre chacun. Sont également attendus des projets sur la formation continue, l'ingénierie, les études de médecine, la professionnalisation, un meilleur appui de la formation sur la recherche, dès la licence, et la pluridisciplinarité. Les dossiers sont à déposer d'ici au 19 décembre et les sélectionnés seront connus début mars 2012, après le verdict définitif des Idex (les initiatives d'excellence, ces grands campus à vocation mondiale), ces derniers ne pouvant cumuler leur dotation pour le campus avec celle de l'appel à projet, Idefi.

30 octobre 2011

Sweden: Minister says universities may merge

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifBy Jan Petter Myklebust. Sweden's coalition government is to tackle a sharp drop in student numbers by allocating more funding to universities where there is a strong demand for places, forcing less popular institutions to seek mergers to survive, Education Minister Jan Björklund has warned.
In an article in the leading newspaper Dagens Nyheter, Björklund said that "demography is now on our side for promoting university mergers", given an expected 25% drop in the 20-year-old age cohort over the next six years.
"We intend to make student choices of universities an important factor in the channeling of resources, so that those universities with a high demand for study places will receive more funding compared to those institutions that experience less such demand," he said.
Institutions less in demand would face many challenges, he warned, adding that it was in their interest to seek mergers with larger, research-intensive universities, or with research institutes, to secure their resource base. But university leaders and higher education experts have warned against making a simplistic assumption that large institutions are better than small ones. Björklund's article followed the minister's keynote speech at the annual meeting of the Association of Swedish Higher Education, titled "Quality Before Quantity".
In an unprecedented move, the ministry sent a text message to all university college rectors urging them to read the article, titled "University Colleges Need to Merge with Stronger Universities".
Björklund said initiatives for mergers should come from institutions themselves. The government did not intend to take decisions on mergers, but was convinced they would improve quality and strengthen the position of Swedish universities internationally.
"Institutions are facing major challenges that will change the higher education landscape in Sweden," he said.
To facilitate the process, the government has allocated SEK20 million (US$2.6 million) for 2012 and SEK75 million for 2013 to cover the costs of preparing university mergers.
The minister said the government would want to retain higher education opportunities across the country, but these would primarily be in professional training like nursing, teaching or engineering. Currently there are 37 higher education institutions in Sweden, catering for 440,000 students, a figure that has doubled in the past 20 years. Resources for research are concentrated in 10 institutions. Björklund said many higher education courses did not have a satisfactory link to research and the goal was that most university professors should have a doctorate and participate actively in research.
"The coalition government now wants to focus on quality, and the first steps were taken [last year] when we instructed the Swedish National Agency for Higher Education to examine all university courses over the next three years and to grade all courses according to a set of quality criteria," he said.
That instruction, which ensured evaluations would be based solely on student results, led to the resignation of Sweden's University Chancellor Anders Flodström, as reported by University World News. Thomas Blom, acting rector of Karlstad University, which is close to the border with Norway, and Åsa Bergenheim, the incoming rector, said in a joint statement to University World News that while closer cooperation and fusion might be appropriate for some universities it was vital for such a process to take place in a climate of mutual respect.
"The evaluations from the Swedish National Agency for Higher education demonstrate that larger institutions are not always better than smaller ones," they said.
They added that mergers could enable institutions to share each other's experiences, competence and ideas. "If we manage to do this right, a merger could strengthen teaching and research milieus, relations to the regional society could be broadened and administrative costs could be reduced. And for students a university with several campuses could be of interest, giving more study choices," they said.
"The point, however, is not to become big - but that we shall be good."
Kerstin Norén, rector of Högskolan Vest (University College West) in Trollhättan, told local newspaper TTELA that the minister's article was retelling old myths, such as that university colleges were the weak link in the higher education landscape, when the real problem might be that resourcing was weak.
"Most important to reach high scientific quality are international contacts. The size of the research institution is of less importance," Norén said.
Kåre Bremer, rector of Stockholm University, reminded readers of his blog that Björklund had often said that seven to 10 Swedish university colleges might have to be closed down unless they merged with a stronger research institution.
"Now several discussions are taking place on potential mergers, most of them still more or less informal. Stockholm University is not involved yet in any such discussions," he said.
Lena Adamson, former secretary-general of the Swedish National Agency for Higher Education and now an expert on quality assurance, teaching and learning and entrepreneurship at the European Institute of Technology, told University World News that concentration and good use of resources was important in any business. But while she agreed with Björklund on the importance of having a "sharp" national quality assurance system, this objective was not being realised.
"Clear quality profiles instead of extensive peer review reports will steer students' choices more effectively than anything else. This will act as an economic driving force for higher education institutions to find their own solutions in improving quality and making good use of their resources," Adamson said.
"When it comes to small institutions collaborating with larger ones, we must not forget that the correlation between size of institution and intense creation of innovations - in the sense of putting good research to use - is not always given. Concentration and good use of resources, yes. But size may not always be the sole dimension to take into consideration here."

30 octobre 2011

¿Quién debe pagar por la educación?

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/worldwise-nameplate.gifBy Francisco Marmolejo. Las recientes demostraciones estudiantiles en Chile y Colombia son motivo de preocupación de sus respectivos gobiernos. En el centro del debate se plantea una interrogante simple para la cual no existe una respuesta sencilla: ¿quién se supone que debe pagar por la educación de los habitantes de un país?, ¿deben pagar los propios estudiantes y sus familias o el gobierno?, ¿debe ofrecerse subsidio directo  a los estudiantes o deben ser las instituciones de educación superior las que reciban el soporte del Estado para con ello hacer más accesible la educación?

En cierto sentido, tanto el caso chileno como el colombiano han seguido trayectorias diferentes en lo referente al desarrollo de sus respectivos sistemas de educación superior, aunque en ambos casos existe similitud en cuanto a las huelgas y demostraciones estudiantiles que, sin lugar a dudas, tienen nerviosos a sus gobiernos nacionales y también a los gobiernos de países vecinos.
En el caso de Chile, la liberalización masiva de su sistema de educación superior que se ha experimentado en años recientes y que ha estado acompañada de una limitada inversión pública, al final de cuentas se ha traducido en un impresionante crecimiento de la infraestructura de educación superior a nivel nacional y en un incremento significativo en el número de chilenos con acceso a la educación superior (actualmente un 51 por ciento de jóvenes en edad de estudiar). En ello ha tenido mucho que ver la oferta de las instituciones particulares. En este contexto el gobierno ha permitido que las instituciones de educación superior cobren altas cuotas y colegiaturas, ofreciendo al mismo tiempo mecanismos público/privados de ayuda financiera que permiten a la mayoría de los alumnos contar con recursos financieros para contribuir a pagar sus estudios. Al mismo tiempo, el gobierno chileno ha mantenido en operación un programa que condona los pagos de cuotas y colegiaturas a estudiantes que hayan tenido las mejores calificaciones en el examen nacional de ingreso a la educación superior, conocido coloquialmente como la PSU. Además, el gobierno conserva desde hace varios años un esquema de otorgamiento de subsidios a un pequeño grupo de 25 universidades tanto públicas como privadas que pertenecen al selectivo Consejo de Rectores de las Universidades de Chile (CRUCH).
Naturalmente que el crecimiento en la educación superior de Chile no ha estado exento de problemas. Un aspecto a destacar es que al concluir su formación universitaria, la gran mayoría de los chilenos que estudian se quedan con un significativo adeudo monetario producto de los créditos educativos que tienen que contraer para financiar su educación, mientras que el generoso programa de condonación de cuotas y colegiaturas para los mejores estudiantes suele beneficiar, entre otros, a aquellos que provienen de familias con mayores recursos económicos dado que son quienes estuvieron mejor preparados por haber estudiado los niveles previos de la educación en escuelas privadas que se caracterizan por tener mejor calidad que las públicas. En otras palabras, tal pareciera que recursos de los contribuyentes terminan siendo utilizados para subsidiar a aquellos que menos necesitan de tal apoyo, mientras que el resto de la población estudiantil debe asumir una deuda proporcionalmente mayor para financiar sus estudios superiores. Finalmente, en años recientes, han emergido una amplia gama de instituciones de educación superior privadas con fines de lucro que, aun cuando están debidamente acreditadas y ofrecen una educación similar en calidad a otras instituciones públicas, sin embargo se han convertido en un blanco natural de ataque para quienes han estado demostrando su inconformidad en las calles.
El caso colombiano es en cierto sentido diferente, considerando que cuenta con un sistema de educación superior pequeño y selectivo que no ha logrado crecer al mismo ritmo que las tendencias demográficas del país, lo que ha llevado a que anualmente solo un pequeño porcentaje de los cerca de 600,000 jóvenes egresados de la educación media superior  logren avanzar al nivel de educación superior. Preocupado por este importante reto, el gobierno del Presidente Juan Manuel Santos decidió embarcarse en una radical reforma del sistema nacional de educación superior encaminada, entre otras cosas, a incrementar significativamente la cobertura del sistema con la meta de pasar de atender al 37 por ciento de jóvenes en edad de estudiar que se tiene actualmente, a un ambicioso 50 por ciento en el año 2014. Para contribuir a financiar tal crecimiento, el gobierno colombiano inicialmente planteó la idea de permitir la participación de oferentes privados incluyendo aquellos con fines de lucro tanto nacionales como del extranjero. Sin embargo, debido a la presión de diversos sectores preocupados por las implicaciones de una supuesta privatización de la educación superior, el gobierno decidió eliminar esta posibilidad en la versión de un proyecto de reforma a la ley de educación superior que actualmente se discute en el Congreso de la República de Colombia.
Para algunos sectores de nuestras sociedades la respuesta a tales dilemas es muy sencilla: la educación es un derecho humano básico y, en consecuencia, los gobiernos (y por ende los contribuyentes de impuestos) deben asumir el costo de la provisión de educación superior haciéndola accesible a un mínimo costo o gratis a los estudiantes independientemente de su estatus socio-económico. También, muchos argumentan que las políticas de admisión a las instituciones de educación superior deben ser más flexibles y que se deben dedicar fuertes cantidades de inversión gubernamental para financiar la infraestructura y operaciones de las instituciones de educación superior públicas. En contraste, otros sectores consideran que el enfoque descrito anteriormente simple y sencillamente no es viable en el largo plazo y que, en lugar de subsidiar directamente a las instituciones educativas, los gobiernos deben ofrecer más becas y créditos directamente a los estudiantes con base en fórmulas que resulten de una combinación entre la necesidad económica del estudiante y sus méritos académicos. También ellos argumentan que la participación de oferentes privados en la educación –incluyendo las entidades con fines de lucro- debe ser aceptada para propiciar una sana competencia y para mejorar la eficiencia institucional, asumiendo que tal apertura esté debidamente regulada y vigilada.
Todos los anteriores son algunos de los temas que están siendo debatidos no sólo en Chile y Colombia, sino también en muchos países. Conversando el tema con mi colega Dewayne Matthews, de la Fundación Lumina, éste me advierte que el reto que enfrentan muchos países es cómo ofrecer educación de calidad a un número mucho mayor de estudiantes sabiendo que incrementar la capacidad institucional no es algo que se pueda lograr rápidamente y por decreto, especialmente en los tiempos que se viven con necesidades ilimitadas y recursos financieros limitados. Esto implica para los gobiernos que deciden invertir en la educación, enfrentar el dilema de en qué otras prioridades igualmente importantes hay que dejar de invertir. También queda cada vez más claro que la implementación de reformas, necesariamente afectará el status-quo prevalente en los sistemas de educación superior. En resumen, nos encontramos frente a una realidad compleja para la que no existen respuestas simples.
Al final de cuentas lo que ha estado sucediendo en Chile y Colombia pone en la mesa de la discusión la pregunta fundamental que nuestras sociedades enfrentan en el mundo actual: ¿Es la educación superior un bien público o privado y, consecuentemente, quien debe pagar por ella?. La moneda está en el aire.

30 octobre 2011

The U.S. Should Adopt Income-Based Loans Now

http://chronicle.com/img/chronicle_logo.gifBy Kevin Carey. A new generation of student debtors has seized the public stage. While the demands of the Occupy Wall Street movement are many, college lending reform is near the top of every list. Decades of greed, inattention, and failed policy have created a growing class of young men and women with few prospects of landing jobs good enough to bear the weight of their crushing college loans. Some activists have called for wholesale student-loan forgiveness—a kind of 21st-century jubilee. That's unlikely. But there's something the federal government can do right now to help students caught by our terribly unjust higher-education financing system: End all federal student-loan defaults forever by moving to income-contingent loans.
The concept is simple. Right now, students pay back their loans on a fixed schedule, typically amortized over 10 years. Since people usually make less money early in their careers, their fixed monthly loan bill is hardest to manage in the first years after graduating (or not) from college. People unlucky enough to graduate during horrible recessions are even more likely to have bad jobs or no jobs and struggle paying back their loans. Not coincidentally, the U.S. Department of Education recently announced a sharp rise in loan defaults. Under an income-contingent loan system, like those in Australia and Britain, students pay a fixed percentage of their income toward their loans. Payments are automatically deducted from their paychecks by the IRS, just like income-tax withholding. Self-employed workers pay in quarterly installments, just as they do with their taxes. If borrowers earn a lot, their payments rise accordingly, and their loans are retired quickly. If their income falls below a certain level—say, the poverty line—they pay nothing. After an extended time period of 20 or 30 years, any remaining debt is forgiven.
In other words, nobody ever defaults on a federal student loan again. The whole concept of "default" is expunged from the system. No more collection agencies hounding people with 10 phone calls a night. No more ruined credit and dashed hopes of home-ownership. People who want to enter virtuous but lower-paid professions like social work and teaching won't be deterred by unmanageable debt. And by calibrating interest and payment rates, the federal government can make the program no more expensive than the current cost of subsidizing loans and writing off unpaid debt. The only losers are the repo men. The concept has been proven to work—Australia and Britain have used it for years—and both liberals and conservatives have reason to get on board. The Nobel Prize-winning economist Milton Friedman proposed the idea all the way back in 1955.
Indeed, income-contingent loans are such a good idea, one might wonder why they don't exist already. Historically, administrative complications have been a major culprit. Until last year, the federal government managed most student loans by paying private banks to act as lenders and then guaranteeing their losses. The IRS would have had to maintain relationships with scores of different lenders, relying on banks for notification of who owes how much and disbursing money hither and yon. Income-contingent loans would have created a huge bureaucratic headache.
But in 2010, Congress abolished the old system, cutting out private banks. Now the federal government originates all federal loans. The IRS would have to deal with only one lender: the U.S. Department of Education. In other words, there is a new opportunity to overhaul the way students repay their college debt that didn't exist until this year. It's true that students who pay over long periods of time will pay more interest, and that the taxpayers will bear the cost of partially forgiven loans. But under the current system the federal government is already eating the cost of defaulted loans, and low-income students who can't repay loans are often hit with fines and penalties that dwarf the cost of extra interest.
When federal loans were first created, nobody imagined they would become standard practice for financing college. As late as 1993, most undergraduates didn't borrow. Now, two-thirds take on debt, and most of those loans are federal. The average debt load increased over 50 percent during that time. Nor is repayment an isolated problem. One recent study found that the majority of American borrowers—56 percent—struggled with loan payments in the first five years after college. In Britain, by contrast, 98 percent of borrowers are meeting their obligations. Because student loans can almost never be discharged in bankruptcy, defaulted loans can haunt students for a lifetime. Some senior citizens theoretically could have their Social Security checks garnished to make good on old student debt. That is insane.
A similar-sounding federal program, called income-based repayment, is now on the books and is scheduled to become somewhat more generous starting in 2014. But the program is administratively complicated, involving income-eligibility caps and requiring students to reapply every year. This points to another major advantage of income-contingent loans: simplicity.
Even with the government as the sole source of federal loans, many graduates still have to navigate a thicket of different rates, terms, lenders, consolidation options, and schedules in order to meet their obligations. Some fall behind not because they're unwilling or unable to pay, but because they can't get the right check to the right place at the right time. An income-contingent system would remove all of that hassle, making repayment simple and automatic, and setting college graduates free to get on with the important business of starting their lives. The student-loan system has grown into an out-of-control monster tearing at the fabric of civil society. In Chile, student anger over an inequitable, unaffordable, profit-oriented higher-education system led to nationwide protests and violent confrontation just months ago. Now the seeds of similar unrest are sprouting here.
Income-contingent loans won't solve the escalating college prices, state disinvestment in higher education, and overall economic weakness that are driving more students into debt. But they offer a simpler, fairer, more efficient, and more humane way of allowing students to repay loans that aren't disappearing from the higher-education landscape anytime soon. They could be put in place quickly at no extra cost to the taxpayer. In a dismal fiscal environment, there are few deals this good.
The students at the barricades are right to be angry. They didn't run the economy into the ditch. They didn't create the system in which a college degree is all but mandatory to pursue a good career, and loans are often unavoidable. But they have to live with it. Income-contingent loans are one way to give them the help they need. Kevin Carey is policy director at Education Sector, an independent think tank in Washington.

29 octobre 2011

Conseil national des universités, le Snesup toujours devant aux élections 2011

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTiareekvakcBu0IRvtltSEvd2s2ZeKRgu03SV8zLmeQ7z6NN25HwPar Philippe Jacqué. La saison des élections se poursuit dans les universités. Après les élections au conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (Cneser) au printemps, et avant les élections des conseils (et des présidents) qui vont animer l'essentiel des universités cet hiver, les élections au conseil national des universités (CNU) se sont terminées début octobre et ont rendu leur verdict le 27 octobre. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les universitaires ont pris part au vote.
Les élections de cette instance, responsable de 50% des promotions annuelles des universitaires français, ont mobilisé cette année 23609 universitaires, contre 21387 en 2007, soit un bond de près de 10%. Le taux de participation approche désormais les 40%, le nombre total d'enseignants-chercheurs étant début 2011 de 59300. "Cette mobilisation peut s'expliquer à la fois par le mouvement universitaire de 2009, qui reste frais dans de nombreuses mémoires, ainsi que par l'importance prise par l'"évaluation" dans la carrière des universitaires", souligne un bon observateur du système universitaire.
Le Snesup, devant le SGEN
Sans grande surprise, la première force syndicale représentée au CNU reste le Snesup (FSU), avec selon les données du ministère 135 maîtres de conférences et 199 professeurs élus. Dans son décompte propre, le SNESUP assurait avoir gagné respectivement 150 et 220 sièges aux quelques 52 sections du CNU. Selon que l'on prend les données officielles du ministère (334 élus) ou celles du Snesup (370 élus), la conséquence est différente par rapport aux résultats 2007 où le syndicat avait obtenu 347 sièges. Par ailleurs, il a obtenu des élus sur des listes intersyndicales.
Derrière le Snesup, le SGEN-CFDT confirme sa deuxième place avec 135 élus, mais subit un important revers. En baissant de 20% ses listes présentées, il a perdu 38 élus, soit 21% d'élus. Certains représentants, relevant de SGEN, sont élus par ailleurs sur les listes intersyndicales, qui restent relativement stables (63 élus, +2 par rapport à 2007).
En revanche, l'UNSA poursuit son ascension (59, +13), l'Autonome regagne du terrain (43, +8) et la CGT s'installe dans le paysage (7 élus, +7). Qualité de la sciences française recule pour sa part (52, -5). Par ailleurs, ce scrutin a renforcé les listes "indépendantes, associatives ou professionnelles". Le nombre d'élus de ces listes non syndicales passe en quatre ans de 441 à 467. Préoccupées par des intérêts purement disciplinaires, ces listes se distinguent de celles des syndicats qui proposent une vision plus globale du système universitaire. Leur succès repose donc une nouvelle fois la question de l'attrait des syndicats.
http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTiareekvakcBu0IRvtltSEvd2s2ZeKRgu03SV8zLmeQ7z6NN25Hw Philippe Jacques. Kampanii wyborczej nadal na uniwersytetach. Po wyborach do Krajowej Rady Szkolnictwa Wyższego i Badań (CNES) na wiosnę, przed wyborami rady (i prezydentów), którzy prowadzą większość uniwersytetów tej zimy, w wyborach do Rady Narodowej uniwersytety (CNK) zakończył się na początku października i przyniosły ich werdykt 27 października. A przynajmniej możemy powiedzieć, że akademicy brali udział w głosowaniu. Więcej...
29 octobre 2011

L’Université pour l’avenir, avenir des universités

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg"L’Université pour l’avenir, avenir des universités" - Le colloque annuel de la CPU. Les mercredi 8, jeudi 9 et vendredi 10 février 2012 à Marseille.
La loi sur les libertés et responsabilités des universités (LRU), dite aussi « loi d’autonomie des universités », en vigueur depuis aout 2007, a marqué l’aboutissement d’une réflexion engagée depuis de nombreuses années par la communauté universitaire, visant à permettre aux universités de disposer de marges de manœuvre pour conduire des politiques propres. Pour la Conférence des Présidents d’Université (CPU), cette réflexion s’est concrétisée, début 2007, par les propositions formulées lors du colloque de Metz « l’Université, une chance pour la France ».
Depuis cette date, le paysage universitaire s’est considérablement transformé, notamment grâce au rapprochement des établissements de leurs partenaires, la CPU consacrant ses colloques successifs aux différentes missions qui incombent aux universités autonomes : la dimension européenne et internationale de leurs politiques d’établissement (2008), leur rôle socio-économique sur un territoire (2009), leurs ambitions pour le doctorat (2010) et la licence (2011), s’emparant ainsi tant de la mission globale d’accroissement des qualifications que de celle de production d’une recherche scientifique d’excellence. La CPU a de plus approfondi sa réflexion au cours de séminaires mensuels, sur des thèmes plus spécifiques: gouvernance et forme juridique des établissements d’enseignement supérieur et de recherche; stratégies territoriales; immobilier; classements mondiaux d’universités; innovation…
Forte de cette expérience d’acquisition de l’autonomie dans tous les domaines qu’elle recouvre, la CPU doit à présent s’interroger et interpeller la nation sur ce que pourrait devenir le dispositif français d’enseignement supérieur et de recherche à échéance de 15 ou 20 ans, une fois que les investissements actuels auront produit leurs effets, sur la durabilité de son modèle économique et sur sa place au niveau international.
Quatre ans après l’entrée en vigueur de la loi sur les libertés et responsabilités des universités (LRU, 2007), cinq ans après l’adoption de la loi portant pacte pour la recherche (2006), alors qu’en 2012 la quasi-totalité des universités renouvelleront leurs équipes de direction sur fond d’élection présidentielle, la Conférence des Présidents d’université souhaite ainsi tirer le bilan politique de la mise en œuvre de l’autonomie acquise par les établissements et avec tous, envisager leur avenir.
Pour répondre à ces questions, et donner leur vision d'ensemble de l’enseignement supérieur et de la recherche dans toutes ses dimensions, y compris socio-économiques, les 127 membres de la CPU – présidents d’université, des instituts nationaux polytechniques, directeurs des écoles normales supérieures et présidents des pôles de recherche et d’enseignement supérieur – se réuniront à Marseille les 8, 9 et 10 février 2012.
Ce colloque présentera des éléments de bilan de la LRU, mais amènera aussi  la CPU à faire des propositions fortes aux différents candidats à la Présidence de la République. Plus globalement, la CPU réunira pour ce colloque les présidents d’université et directeurs d’établissement, les invitant à associer à cette réflexion les membres de  leur équipe de direction (vice- présidents statutaires, directeurs généraux des services), ainsi qu’un grand nombre de représentants de la communauté universitaire, de ses partenaires et interlocuteurs. Le programme mettra en perspective les grandes transformations qui sont en train de façonner l’enseignement supérieur et la recherche en France.
Cette rencontre, enfin, aura une dimension résolument internationale, les universités étant par ailleurs, comme les Etats, de plus en plus scrutées, comparées et notées.
Voir aussi Les présidents d'université réclament une refonte de la licence, «Le financement des universités est encore largement insuffisant», Colloque de Brest de la CPU, 30/3/2009 : "l'Université, acteur économique", Colloque annuel de la CPU, Bruxelles – vendredi 4 avril 2008.
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg "The University tulevikus, tuleviku ülikoolid" - iga-aastane konverents CPU. Kolmapäeval, 8., neljapäev 9 ja reede 10 veebruar, 2012 Marseille.
Seadus õigused ja kohustused Ülikoolid (PRE), tuntud ka kui "seadus ülikooli autonoomia", kehtib alates augustist 2007, tähistas kulminatsioon algatatud arutelu aastaid poolt akadeemilise kogukonna, et mis võimaldaksid ülikoolidel on vabadus korraldada oma poliitikat.
Konverentsi jaoks Ülikooli presidentide (CPU), see peegeldus kujunes aasta alguses 2007 ettepanekud konverents Metz "University, võimalus Prantsusmaal". Vaata ka ülikooli presidendid nõuavad kapitaalremont litsentsi, "University rahastamine on suures osas puudulik", Symposium of Brest on CPU, 2009/03/30, "ülikool, majandus-näitleja", iga-aastane sümpoosion CPU, Brüssel - reede, 4. aprill, 2008. Velle...
29 octobre 2011

CPU: 4ème édition de la journée des chargés de communication

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgVendredi 21 octobre 2011, la Conférence des présidents d'université organisait sa 4ème édition de la journée des chargés de communication. C’est une occasion pour la CPU de réunir annuellement les responsables et chargés de com’ de ses 127 membres afin d’échanger et de débattre sur un sujet commun.
Cette année, le thème était "Le chercheur et le communiquant"; comment protéger puis valoriser son travail? Comment attirer le monde socio-économique? Qui sont les nouveaux acteurs dans le paysage de la recherche? De quelle manière le journaliste traite les activités du chercheur? Comment le chercheur doit il appréhender la presse?  Par quels moyens le chercheur peut il toucher le grand public?
Ouvert par Axel Kahn, président de la commission recherche et innovation à la CPU, voici les présentations des intervenants qui ont permis de répondre à ces questions.
Communiquer sans se dénuder: propriété intellectuelle et valorisation. Intervention de Jean-Marie Rigaud, Directeur adjoint du service de valorisation au PRES de Toulouse. Consulter le kit de sensibilisation du chercheur à "la communication sans danger".
Attirer le monde socio-économique. Intervention d’Anne Bonnefoy, responsable des relations Universités Entreprises à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne.
Les nouveaux acteurs: les alliances. Intervention d'Arnaud Bénédetti, directeur de l'information scientifique et de la communication de l'Inserm et Séverine Ciancia, responsable du service presse de l'Inserm (présentation et plan de com' de Aviesan, partenariat avec LCI).
Le chercheur et le journaliste. Echanges entre Fabienne Chauvière, journaliste-productrice à Radio France et Jean Michel Courty, Professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, chargé de communication scientifique. Pourquoi et comment le journaliste et le chercheur doivent préparer leur rencontre en amont afin d’obtenir un rendu pertinent et compréhensible.  Intervention de Jean-Michel Courty.
Le chercheur et le grand public:

- "Jardin des sciences". Intervention d'Anne-Catherine Hauglustaine-Robert, responsable de la coordination du Jardin des Sciences (équipe de l'Université de Strasbourg qui regroupe et diffuse la culture scientifique et technique de son université). Consulter leur site.
- "Binôme", projet qui associe sciences et théâtre présenté par Thibault Rossigneux concepteur et producteur délégué de Binôme et directeur artistique de la compagnie "les sens des mots" et Pauline Derycke chargée du projet binôme à Universciences. Consulter la bande annonce du projet binôme.
L'Université Lille 1 organise le 24 novembre une journée de réflexion sur la culture scientifique: consulter le programme.
L'étudiant organise le 17 novembre une conférence: comment enseignants et chercheurs peuvent-ils contribuer à la notoriété de notre établissement?
Voir aussi 3e journée CPU des chargés de communication, University Communicators establish their roles towards 2020, Professionalisation de la communication des universités.

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg Friday, October 21, 2011, the Conference of University Presidents organized its 4th edition the day of communication officers. This is an opportunity for the CPU to meet annually and officials responsible for com 'of its 127 members to share and discuss a common topic.
This year's theme was "The researcher and communicating", how to protect and promote their work?
How to attract the socio-economic world? Who are the new actors in the research landscape? How is the journalist deals with the activities of the researcher? How the researcher must understand it the press? Means by which the researcher can he reach the general public? See also the third day of the CPU responsible for communication, University Communicators ESTABLISH Their roles Towards 2020, Professionalization of communication universities. More...
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