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Formation Continue du Supérieur
19 octobre 2011

VisionPRO: le contrat de professionnalisation sur mesure par AGEFOS PME

http://www.agefos-pme.com/uploads/pics/Bloc_VisionPRO-RVB-SD-AGEFOS_PME.jpgAvec VisionPRO, trouvez les pros qu'il vous faut: le contrat de professionnalisation sur mesure par AGEFOS PME.
Dans un contexte particulièrement tendu sur le marché de l’emploi, notamment celui des jeunes, l'État poursuit sa mobilisation et renforce les moyens pour développer l'alternance avec l'apprentissage et la professionnalisation.
AGEFOS PME s'inscrit en force dans ce plan de relance de la professionnalisation lancé en 2009 et engage aujourd’hui, partout en France, une action d'envergure en faveur du développement du contrat de professionnalisation.
AGEFOS PME, acteur majeur du contrat de professionnalisation

Depuis plusieurs années, AGEFOS PME est le 1er OPCA en matière de mise en œuvre de contrats de professionnalisation et a financé, pour 2010, 32 288 contrats soit + 5 % par rapport à 2009 ; ce qui représente près d'1/4 des contrats de professionnalisation financés en France (23%) en 2010.
Afin de poursuivre cet engagement quotidien et tenir compte des besoins spécifiques des TPE-PME, AGEFOS PME propose une nouvelle modalité de mise en œuvre du contrat de professionnalisation.
En effet, les 3/4 des contrats de professionnalisation sont aujourd'hui conclus par des entreprises de moins de 50 salariés sur des durées moyennes de 14 mois, avec 8 fois sur 10 un objectif de formation certifiant (diplôme ou titre homologué).
S'inscrivant dans l'offre de service d'AGEFOS PME, VisionPRO, impulsé par les instances paritaires d'AGEFOS PME, propose aux entreprises qui le souhaitent un nouveau format pédagogique du contrat de professionnalisation pour répondre à leurs enjeux spécifiques.
En effet, indépendamment de l'offre de formation existante, la situation de l'emploi et la compétitivité des entreprises réclament aujourd'hui, de compléter l'offre de formation en contrat de professionnalisation par des modalités de formation plus courtes et modulables.
VisionPRO: le contrat de professionnalisation sur mesure

C’est un contrat de professionnalisation adapté au poste de l’entreprise et à ses spécificités grâce à un accompagnement complet et individualisé du binôme entreprise/salarié.
Le parcours de professionnalisation mis en œuvre se fait totalement ou en partie au sein de l’entreprise. Car si les TPE-PME n'ont pas toujours un service formation dédié elles ont souvent, en interne, les compétences requises pour un transfert de savoirs. Il convient alors d'assurer l'accompagnement de l'entreprise dans son rôle de professionnalisation et de sécuriser le parcours de formation du salarié.
C'est une réponse concrète pour les entreprises qui aujourd'hui ne trouvent pas dans le contrat de professionnalisation « classique » une réponse à leurs besoins.

Ce contrat répond donc aux besoins spécifiques de chaque entreprise par:
    un recrutement efficace vis-à-vis du poste à pourvoir
    la sécurisation et la pérennisation de ce recrutement par l’intégration facilitée du collaborateur
    un recrutement accompagné par une organisation souple et adaptée
Tout en sécurisant l’accès à l’emploi du bénéficiaire par:
    la motivation grâce à un parcours de professionnalisation adapté à ses compétences et son poste
    l’acquisition de compétences effectivement recherchées
    la garantie d'une validation de ses acquis (qualification CCN et/ou validation partielle d'une certification)
Les grands principes de mise en œuvre de VisionPRO
Dans la mise en œuvre de VisionPRO, un prestataire externe à l'entreprise travaille avec AGEFOS PME afin de garantir la qualité du parcours.
Sur la base d’un diagnostic réalisé par le prestataire retenu, un parcours de professionnalisation adapté et sur mesure est donc proposé. Ce dispositif concerne les contrats de professionnalisation courts (durée maximale de 12 mois), c'est-à-dire dont la formation est comprise entre 150 et 400 heures maximum.
VisionPRO s’inscrit dans le respect des orientations paritaires d'AGEFOS PME (CPNAA) notamment concernant les publics visés et les formations prioritaires.

http://www.agefos-pme.com/uploads/pics/Bloc_VisionPRO-RVB-SD-AGEFOS_PME.jpg With VisionPRO find the pros you need: the professional contract by custom AGEFOS SMEs.
In a particularly tense on the job market, particularly among youth, the state continues to mobilize and strengthen the means to develop the alternating learning and professionalization. More...

19 octobre 2011

Les cinq questions à ne jamais poser en entretien d’embauche

http://www.strasbourg.cci.fr/photos/5680_Vocatis.jpgPar Yves Rivoal. Pendant un entretien d’embauche, le stress peut jouer des mauvais tours aux candidats. Voici cinq erreurs à ne pas surtout pas commettre sous peine de voir le poste vous filer sous le nez!
Erreur n°1: « J’ai quitté cette entreprise car c’était un lieu de travail exécrable » ou « Mon patron actuel est un idiot! »

- Cela semble aller de soi, mais il est toujours bon de le rappeler: pendant un entretien d’embauche, ne dites jamais du mal d’un employeur ancien ou actuel, même si vous avez eu des problèmes légitimes avec un collègue, un supérieur ou une entreprise, ne « lavez pas votre linge sale » devant la personne qui vous reçoit, confirme Guillaume Colein, Associate Director chez Robert Half International France. En mettant sur la table vos griefs, vous apparaîtrez amer et plein de ressentiments, ce qui pourrait conduire le recruteur à s’interroger sur votre attitude si jamais il vous embauchait. Pour toutes ces raisons,il est essentiel de s’en tenir à des commentaires neutres comme «  Je recherche un nouvel environnement de travail » ou « Mes objectifs de carrière ont évolué » lorsque l’on vous demande pourquoi vous avez envie de changer d’air.
Erreur n°2: « À quoi ressemble le système de primes? » ou « À combien de congés aurai-je droit? »

- En posant de telles questions, vous laisserez à penser aux recruteurs que vous êtes plus intéressé par les avantages du poste que par le travail en lui-même. En revanche, vous pouvez tout à fait poser ces questions après avoir passé plusieurs entretiens et lorsque le recruteur a clairement envisagé la possibilité de vous recruter. « À ce stade, ce type de questions vous permettra de faire un choix éclairé, et de décider si oui ou non vous souhaitez accepter ce poste. Mais d’ici là, concentrez vos efforts sur ce que vous pouvez offrir à l’entreprise, et non pas sur ce qu’elle peut vous offrir », conseille Guillaume Colein.
Erreur n°3: « Combien de temps cet entretien va-t-il encore durer? » ou « Puis-je passer un coup de fil? »

- Ces questions trahissent, au mieux, un manque de savoir-vivre, et au pire, l’impression que cet entretien vous importune. «  À l’inverse, faites l’effort de montrer à quel point l’opportunité vous intéresse, confie Guillaume Colein. Arrivez à l’heure à l’entretien ou mieux encore, avec quelques minutes d’avance. Restez attentif tout au long de la discussion, en prenant des notes et en conservant la bonne posture. Regardez le recruteur dans les yeux, hochez la tête lorsque vous êtes d’accord avec ses propos ou que vous le comprenez, et évitez de croiser vos bras, de taper du pied ou d’afficher tout autre signe d’impatience. » Et si vous avez un autre rendez-vous juste après l’entretien, prévoyez un délai suffisamment large.
Erreur n°4: « Je ne veux pas être obligé de travailler tard » ou « J’aimerais éviter de devoir apprendre à me servir de PowerPoint »

- Les recruteurs s’étonnent toujours d’entendre de telles réflexions dans la bouche des candidats! Vous ne souhaitez pas que le recruteur vous perçoive comme quelqu’un d’inflexible. Or c’est exactement ce qui se passera si vous faites de telles déclarations. Ceci dit, attention à ne pas occulter les éléments qui sont pour vous rédhibitoires. Si, par exemple, vous ne souhaitez pas effectuer de déplacements professionnels, il faut le signaler.
Erreur n°5: « Heureusement, j’ai perdu mes mauvaises habitudes » ou « Je suis un grand fêtard »

- A la fameuse question piège, « Parlez-moi de vous », un candidat doit savoir rester discret et ne pas trop en dire: « Concentrez vos propos sur la sphère professionnelle et les capacités relationnelles qui comptent parmi les qualités les plus importantes pour se démarquer par rapport à un candidat. L’entretien est la première occasion de démontrer votre force dans ce domaine. Donc, lorsque vous rencontrez un employeur potentiel, soyez mesuré dans vos propos ».
http://www.strasbourg.cci.fr/photos/5680_Vocatis.jpg By Yves Rivoal. During an interview, stress can play tricks on the candidates. Here are five mistakes to avoid committing certainly not lest you run the job under the nose!
Error 1: "I left the company because it was a miserable workplace" or "My current boss is an idiot!". More...
19 octobre 2011

Les salariés satisfaits par la formation professionnelle mais une implication mesurée

http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gif©Kelformation. Que pensent les salariés de la formation continue ? C'est ce que Kelformation, 1er moteur de recherche de formation sur internet, vous révèle dans la 2e édition de son étude sur la formation professionnelle vue par les salariés français.
Cette enquête, réalisée par l’Ifop, dresse 3 principaux enseignements:
- Les salariés ayant suivi une formation sont globalement satisfaits (80%) mais restent toutefois minoritaires (43%).
- Une préférence nette se dégage en faveur de formations techniques, organisées par l’entreprise et encadrées par un formateur compétent.
- Un niveau d’information sur la formation en progression mais qui demeure faible, avec Internet en tête des outils de recherche les plus efficaces.
Nadèje Fonrojet, Directrice de Kelformation, indique: « les indicateurs de cette 2ème étude annuelle Kelformation réalisée avec l’Ifop sont encourageants mais des efforts restent à faire pour démocratiser l’accès à la formation et encourager les évolutions de carrière. Les salariés des entreprises françaises sont en attente d’informations, d’outils et de conseils pour accompagner leurs démarches ». >>Découvrez toutes les tendances de cette étude. >>Découvrez l'enquête complète.
Des salariés heureux d’être formés... mais encore minoritaires

Le constat est clair : moins de la moitié des salariés interrogés ont suivi une formation au cours de l’année 2010 (43%), soit une proportion faible, comparable à celle mesurée il y a un an (44%). Le bilan reste cependant positif pour la plupart, 80% des salariés ayant suivi une formation en 2010 déclarent avoir pu en tirer profit. Parmi eux, 38% considèrent que suivre une formation leur a permis d’être plus performants dans leur poste tandis que 28% valorisent l’acquisition de savoir-faire autres que ceux utilisés dans leur cadre professionnel.
En dépit d’une vision concluante des formations professionnelles et des bénéfices qui en découlent, seul 1/3 des salariés interrogés (34%) se déclare prêt à auto-financer une formation. Si cette proportion est identique à celle mesurée l’année dernière, la part de salariés déclarant être « tout à fait disposés » à financer leur formation diminue (2%, -4 points), sauf pour les cadres qui sont plus enclins à financer leur formation.
Les projets de formation pour 2011 s’inscrivent dans le même schéma que celui observé en 2010, avec une priorité donnée aux formations organisées au sein de l’entreprise (51%). Les autres types de formation apparaissent toujours minoritaires avec 1 salarié sur 4 désirant faire valoir son Droit Individuel à la Formation (DIF) (26%, -7 points) et 18% souhaitant demander un bilan de compétences (nouvellement testé dans cette enquête). Le projet de Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) n’intéresse quant à lui que 13% des personnes interrogées (-3 points). Seule dimension à progresser: le Congé Individuel de Formation (CIF), cité par 11% des salariés (+5 points).
Les réponses favorables de la Direction des Ressources Humaines aux demandes de formation sont encore loin d’être systématiques selon les salariés interrogés, un ressenti qui s’est accentué par rapport à l’an passé: moins d’1/4 des salariés déclare que leur DRH accepte « toujours ou souvent » leur requête (23%, -5 points). Sachant que l’octroi d’une formation par les RH augmente avec le niveau de diplôme, il n’est pas surprenant de constater que les cadres voient plus fréquemment leur demande de formation recevoir une réponse favorable que les ouvriers (39% contre 17%)... >Découvrez toutes les tendances de cette étude. >Découvrez l'enquête complète.
http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gif © Kelformation. Co pracowników szkolenia? To, co Kelformation, pierwszy trening wyszukiwanie w Internecie ukaże się w drugiej edycji studium na temat szkoleń zawodowych dla pracowników przez Francuzów.
Badanie to, przeprowadzone przez IFOR, 3 remisy najważniejsze wnioski:

- Pracownicy, którzy otrzymali szkolenia są ogólnie zadowoleni (80%), niemniej jednak nadal mniejszość (43%).

- Wyraźnych preferencji pojawiła szkoleń technicznych, organizowanych przez firmę i prowadzone przez wykwalifikowanego.

- Poziom informacji na temat kształcenia się, ale nadal niski, z najlepszych narzędzi wyszukiwarki internetowe są najbardziej skuteczne
. > Zobacz wszystkie trendy tego badania. > Zobacz pełną badania. Więcej...
19 octobre 2011

Livre blanc: La systématisation des apprentissages informels

http://cursus.edu/media/image/17653_SystApprInf.pngSavoirs informels
En observant les personnes compétentes, en procédant par essais-erreurs, en tirant profit de notre expérience pour reconnaître les situations déjà rencontrées, nous apprenons. Et pour qui sait trouver, évaluer et réutiliser les informations, Internet devient un espace d'appropriation des savoirs objectivés comme des savoirs informels, personnels, utilisables dans une démarche d'apprentissage en continu... Cette semaine, Thot Cursus ouvre le dossier des savoirs informels, et propose un Livre blanc consacré à ce sujet, accessible à tous grâce au soutien de RDR Formadi.

Livre Blanc: La systématisation des apprentissages informels
Comment favoriser l'occurrence des apprentissages informels? Quels outils et quelles pratiques d’apprentissage informel ont cours ? Qu'induisent ces nouvelles pratiques? Ou ne serait-ce pas plutôt les pratiques sociales qui incitent à l'intégration de ces outils dans les institutions?
L’organisation, les moyens et les technologies mis à disposition pour créer un environnement favorable à l'apprentissage informel est un premier élément d'importance vers une systématisation; le choix des informations et des sujets pour orienter l’apprentissage informel dans les directions souhaitées en est un second. On ne fait pas seulement rendre des technologies disponibles...
Tirer plus de satisfaction  de son travail.

Professionnellement, le plaisir se traduit par une forme de satisfaction tirée de son travail.  Il ne s’agit pas de travailler moins mais mieux; il ne s’agit pas de fuir les responsabilités mais d’en acquérir de plus intéressantes, de plus prestigieuses, de plus payantes, plus en ligne avec ses ambitions ou ses désirs, etc; peu importe le critère de plaisir.
Le but poursuivi demeure l'augmentation des compétences de chacun en relation avec la mission de l'organisation, les deux cotés sont liés et fournissent les balises.  On ne programme pas des robots au service aveugle de l'entreprise, on ne forme pas les employés à la littérature si ce n'est pas en rapport avec la mission. Mais on peut faire de meilleurs rédacteurs, concepteurs, communicateurs, programmeurs, techniciens, administrateurs... Cliquez ici pour télécharger le livre blanc « La systématisation des apprentissages informels ». Ce livre blanc a été commandité par Formadi.
http://cursus.edu/media/image/17653_SystApprInf.png Mitteametlike teadmiste
Jälgides õigeid inimesi, lähtudes katse-eksituse meetodil, kasutades ära oma kogemusi ära tunda olukordi juba tulla, me õpime. Ja kes teab, kuidas leida, hinnata ja korduvalt kasutada teavet, Internet muutub ruumis assigneering teadmiste objektistatult teadmisi mitteametlik, isiklik, mida kasutatakse pideva õppimise protsessi... Sel nädalal avab faili Thot Cursus mitteametlike teadmiste ning pakub valge raamat teemal, kõigile ligipääsetav toel RDR Formadi. Velle...
19 octobre 2011

L'activité de formation continue dans l'enseignement supérieur, le nouveau site

http://www.u-bordeaux1.fr/jnrdm/logos/mesr.JPGLes documents paramétrés statistiques sur la formation continue dans l'Enseignement supérieur, issus de l'enquête 6 par Internet, se trouvent, dorénavant, sur le portail statistique du Ministère de l'Education Nationale, de la Jeunesse et de la Vie Associative à l'adresse suivante: http://www.education.gouv.fr.
A partir du portail vous cliquer sur Statistiques, le lien en haut à droite, puis dans le menu "Données Publiques" sur "Base de données de référence" et puis vous choisissez la thématique "formation continue dans l'enseignement supérieur". Vous trouverez ci-joint un guide pratique vous détaillant la démarche: Tableaux paramétrés FCU.
Les informations statistiques sur l'année 2010 sont en cours de remontée et seront bientôt disponibles. Voici les tableaux actuellement disponibles:
A1-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par université En savoir plus
A2-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par le CNAM et ses centres régionaux En savoir plus
A3-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par les écoles En savoir plus
A4-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par IUT En savoir plus
B1-Origine des ressources selon les financeurs dans les universités et les Universités de technologie En savoir plus
B2-Origine des ressources selon les financeurs au CNAM et dans les centres du CNAM En savoir plus
B3-Origine des ressources selon les financeurs dans les écoles et GE En savoir plus
B4-Origine des ressources selon les financeurs dans les IUT En savoir plus
C1-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi dans les universités et UT En savoir plus
C2-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi au CNAM et centres associés En savoir plus
C3-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi dans les écoles et GE En savoir plus
C4-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi dans les IUT En savoir plus
D1-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation dans les universités et UT En savoir plus
D2-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation au CNAM et dans les centres du CNAM En savoir plus
D3-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation dans les écoles et GE En savoir plus
D4-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation dans les IUT En savoir plus
E1-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau dans les universités et UT En savoir plus
E2-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau au CNAM et dans les centres du CNAM En savoir plus
E3-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau dans les écoles et GE En savoir plus
E4-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau dans les IUT En savoir plus
F1- Diplômes délivrés en formation continue dans les universités (IUT inclus) et UT En savoir plus
F2- Diplômes délivrés en formation continue par le CNAM En savoir plus
F3- Diplômes délivrés en formation continue par les écoles et GE En savoir plus
F4- Diplômes délivrés en formation continue dans les IUT En savoir plus
G1-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) dans les universités et UT En savoir plus
G2-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) au CNAM et dans les centres du CNAM En savoir plus
G3-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) dans les écoles et les GE En savoir plus
G4-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) dans les IUT En savoir plus

Voir sur le blog notre article d'avril 2011 L'activité de formation continue dans l'enseignement supérieur.
http://www.u-bordeaux1.fr/jnrdm/logos/mesr.JPG Documents parametric statistics continuing education in Higher Education, 6 from the survey via the Internet, are now on, the statistics portal of the Ministry of Education, Youth and Community Life in following address: http://www.education.gouv.fr.
From the portal you click on Statistics , the link at the top right and then in the menu "Public Data" to "Database Reference" and then you choose the theme of "lifelong learning in higher education."
You will find enclosed a practical guide detailing the process: Settings table FCU.
The statistical information on the year 2010 are being and will rebound soon
. See our article on the blog in April 2011 of the continuing education activity in higher education. More...
19 octobre 2011

Où est passée la culture d'entreprendre en France ?

http://static.lentreprise.com/images/titles/lentreprise.com.pngPar Sébastien Pommier. Un quart des entrepreneurs français seulement estime que la France encourage l'entrepreneuriat, contre 76% en moyenne dans les autres pays membres du G20. C'est le résultat d'un sondage réalisé par Ernst&Young, à l'occasion du G20 des entrepreneurs qui se tiendra à Nice du 31 octobre au 2 novembre prochain.
L'antienne est bien connue: il faut encourager l'entrepreneuriat en France. Pour autant, les entrepreneurs semblent de plus en plus isolés. En témoigne le premier baromètre d'Ernst&Young selon lequel seulement un quart des 50 chefs d'entreprise français interrogés en amont du G20 pense que "la France encourage la culture de l'entrepreneuriat."
C'est si peu que la France arrive ainsi en queue de peloton, se classant 19ème sur 20 sur cet indicateur de confiance, bien loin de la moyenne des pays du G20 (76%), dans lesquels, les leaders en la matière sont indiens, chinois et américains.
L'entreprenariat, ça s'apprend
Comment expliquer cette défiance, dans un pays où les PME représentent 99,8% des entreprises?" Il y a sans doute quelque chose à faire du côté de la valorisation des success stories, de la perception de l'échec mais aussi de l'éducation. L'entrepreneuriat ça s'apprend, souligne Jean-Pierre Letartre, président d'Ernst&Young France.
Et justement, enseigner le métier d'entrepreneur est l'une des recommandations immédiates des organisateurs du G20 pour encourager la dynamique entrepreneuriale en France. Une nécessite puisque les petites et moyennes entreprises sont fortement créatrices d'emplois: 9 millions de personnes travaillent en France dans plus de 2 millions de PME. Mais pas seulement. Les analystes financiers s'accordent en effet pour dire que les deux ou trois points de croissance indispensables à la sortie de crise pourraient justement venir des PME...
Soutenir l'innovation et les jeunes entrepreneurs

Pourtant, l'accès au financement reste difficile pour 84% des entrepreneurs français (contre 62% si l'on prend la moyenne des entrepreneurs du G20), malgré une hausse des investissements en capital risque de +79% entre 2005 et 2010.
Autres propositions phares: soutenir l'innovation et les jeunes entrepreneurs, notamment par le biais de programmes de mentorat. Un soutien qui doit aussi trouver sa place "par la promotion des entrepreneurs en les rendant plus visibles, notamment via des programmes TV, comme ça se fait en Chine", souligne Jean-Pierre Letartre.
40 Best Practices
Ce tour d'horizon des entrepreneurs du G20 a aussi été l'occasion de recenser 40 "Best Pratices" dans les pays membres de ce G20. La France sort la tête haute avec 6 mesures : le FCPI (fonds communs de placement dans l'innovation), Oséo, le statut de l'auto-entrepreneur, le CIR (crédit impôt recherche), le programme Nacre et le guichet unique.
Des initiatives macro-économiques reconnues qui peinent à masquer les difficultés individuelles des entrepreneurs sur le terrain. " Il s'agit d'une vision contrastée, car le poids du passé est important, explique Jean-Pierre Letartre qui se veut rassurant. Beaucoup de choses sont en train de bouger, même si changer de culture ça prend du temps ".
Olivier Duha, président de Croissance Plus, va plus loin. Selon lui, il faut "donner plus de chances aux entreprises. Mais il faut surtout avoir une vision ambitieuse et mondiale. "Ca tombe bien; c'est l'ambition de cette troisième édition du G20 des entrepreneurs qui se tiendra à Nice du 31 octobre au 2 novembre 2011. D'ailleurs, une nouvelle rencontre entre des chefs d'entreprises et Nicolas Sarkozy doit avoir lieu la veille du G20 à Cannes (3-4 novembre 2011). En cette année électorale, les PME sont un public attentif... et exigeant.
Voir aussi sur le blog: Entrepreneuriat: le retard français.

http://static.lentreprise.com/images/titles/lentreprise.com.png By Sébastien Pommier. A quarter of French entrepreneurs only believes that France promotes entrepreneurship, against 76% on average in the other G20 countries. This is the result of a survey by Ernst & Young, at the G20 entrepreneurs to be held in Nice from 31 October to 2 November. See also the blog: Entrepreneurship: the late French. More...
19 octobre 2011

Approfondir les collaborations entre Enseignement supérieur et Culture

http://www.u-bordeaux1.fr/jnrdm/logos/mesr.JPGLes deux ministres de la Culture et de la Communication et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche se félicitent de ce que l'enseignement supérieur Culture participe désormais pleinement à la dynamique lancée par les accords de Bologne et aux évolutions du paysage de l'Enseignement supérieur.
Après l'accès en 2005 des écoles nationales supérieures d'architecture aux trois grades universitaires, puis des écoles du patrimoine et des deux Conservatoires nationaux supérieurs de musique et de danse de Paris et de Lyon au grade de master, toutes les écoles nationales et territoriales d'art ont été habilitées au cours des derniers mois par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche à délivrer à compter de juin 2012 un diplôme conférant le grade de master.
Dans l'ensemble des secteurs, des partenariats des écoles supérieures Culture avec les universités ou les grandes écoles se sont développés, soit dans la conception des cursus, soit pour construire des projets innovants ou valoriser des complémentarités. Les deux ministres saluent ces initiatives, le développement de la présence des écoles supérieures Culture dans les pôles de recherche et d'enseignement supérieur et le succès que ces écoles ont rencontré dans les investissements d'avenir.
Laurent Wauquiez et Frédéric Mitterrand souhaitent conforter ces démarches en approfondissant les collaborations entre l'université et les écoles supérieures Culture, dans le respect des différences et des spécificités, et à ce titre avancer dans plusieurs directions:
    Identifier et valoriser les apports des partenariats existants, par des bilans qui seront réalisés dans les différents secteurs et aux divers niveaux de formation concernés,
    Encourager les écoles supérieures Culture à entrer dans les PRES afin de renforcer la visibilité de l'enseignement supérieur français au niveau international, de conforter la recherche dans les domaines culturels, de proposer aux étudiants une offre de formation élargie et de leur ouvrir le bénéfice des services mutualisés,
    Accompagner les écoles supérieures Culture dans la construction de l'offre de recherche, en s'attachant prioritairement à conforter, en partenariat avec les universités, l'adossement de l'enseignement à la recherche, qui sera au cœur des prochaines évaluations de l'AERES. Les deux ministères accompagneront parallèlement la réflexion en cours sur la recherche en art.
    Améliorer la reconnaissance de l'offre de formation au niveau L du secteur des arts plastiques, après une analyse précise des parcours et de l'insertion professionnelle des étudiants pour chacun des deux diplômes concernés.
    S'attacher à ce que l'ensemble des écoles supérieures Culture puissent s'appuyer sur le processus d'évaluation de l'AERES pour contribuer à la dynamique d'amélioration continue de la qualité des formations aujourd'hui mise en œuvre par l'Enseignement supérieur.
Frédéric Mitterrand et Laurent Wauquiez confient à Monsieur Jean de Saint-Guilhem, Inspecteur Général de l'Administration de l'Education Nationale et de la Recherche et ancien directeur d'administration centrale au ministère de la Culture et de la Communication, une mission sur la poursuite à plus long terme des évolutions de l'enseignement supérieur Culture. Ils souhaitent que des propositions opérationnelles soient faites rapidement dans ce cadre pour la création d'une conférence des établissements supérieurs Culture, lieu de partage d'expériences et de dialogue avec le ministère de la Culture et de la Communication. Cette mission sera menée en lien étroit avec l'Inspection générale des affaires culturelles et les divers acteurs concernés, notamment les collectivités territoriales.
http://www.u-bordeaux1.fr/jnrdm/logos/mesr.JPG Ministrowie Kultury i Komunikacji i Szkolnictwa Wyższego i Badań Naukowych, z zadowoleniem przyjęła kultury wyższej edukacji jest teraz w pełni dynamiki zainicjowanej przez Bolonii i zmienia krajobraz Szkolnictwa Wyższego.
Po roku 2005 dostęp wyższe krajowe szkoły architektury do trzech stopni i dziedzictwo szkół i dwa Państwowym Konserwatorium Muzyki i Tańca w Paryżu i Lyonie do rangi mistrza, wszystkich szkół w krajowych i terytorialnej sztuki zostały zatwierdzone w ostatnich miesiącach przez Ministerstwo Szkolnictwa Wyższego i Badań dostarczyć w czerwcu 2012 r. dyplom uprawniający rangi kapitana.

We wszystkich sektorach, partnerstwa szkół Kultury z uniwersytetów lub szkół biznesu rozwinięte, zarówno w zakresie projektowania programów nauczania, lub innowacyjne projekty budowy lub zwiększenia komplementarności.
Ministrowie z zadowoleniem te inicjatywy, rozwój obecność szkół w ośrodkach kultury badań i szkolnictwa wyższego oraz że sukces tych szkół spotkali się w inwestycję na przyszłość. Więcej...
19 octobre 2011

Orientation dans l’enseignement supérieur: des stratégies pour tous les profils

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpgPar Olivier Rollot. Les vacances de Toussaint approchent et, avec elles, les premières interrogations sur son orientation dans l'enseignement supérieur. Or, il n’y a pas qu’une seule façon d'y réussir son parcours. Selon son profil, ses capacités, sa maturité, de nombreuses voies sont ouvertes. Sept stratégies payantes à la loupe.
Cas n°1 : Vous êtes sûr de votre projet professionnel

Depuis toujours, vous rêvez de construire des voitures ou d’être avocat et, cela tombe bien, il y a des formations toutes tracées qui y mènent. Seulement ne changerez-vous pas d’avis un jour ? Alors certes en vous lançant dans le droit, vous avez différentes professions qui s’ouvrent à vous et pouvez même envisager de totalement bifurquer, mais si vous choisissez une école d’ingénieurs spécialisée dans le transport, comme l’ESTACA, ce sera plus difficile de changer.
Et si vous voulez vite vous retrouver sur le marché du travail, privilégiez les formations en deux ans, comme le BTS ou le DUT, ou le bachelor en trois ans. Et pour être encore plus pro, faites les en apprentissage !
Cas n°2 : Vous n’êtes pas du tout sûr de ce que vous voulez faire plus tard

D’abord rassurez-vous, ce n’est pas une tare de ne pas être totalement décidé sur son avenir à 17 ou 18 ans. Etes-vous un bon élève susceptible de passer deux années dans une classe préparatoire ? Préférez-vous vous engager dans des études universitaires relativement ouvertes dans le domaine des lettres ou des sciences par exemple. Ou encore commencer par un DUT ou un BTS assez généralistes – mais plutôt un DUT – et poursuivre vos études ensuite dans les nombreuses formations qui vous reçoivent dans le cadre des poursuites d’études ?
Cas n°3 : Vous ne vous sentez pas prêt à vous engager dans de longues études

Oui mais elles pourraient vous tenter quand même. La solution est là aussi peut-être de commencer par obtenir un BTS ou un DUT avant de tenter soit une licence professionnelle, soit d’intégrer l’université ou une grande école. Sachez par exemple que pas plus d’un quart des élèves ingénieurs sont aujourd'hui titulaires d’un DUT, d’un BTS ou d’une licence. C’est en tout cas une bonne façon d’obtenir un premier diplôme quand on n’est pas certain d’avoir les moyens de s’engager tout de suite pour cinq années d’études.
Cas n°4 : Vous ne pensez qu’aux toutes meilleures grandes écoles

Sans être totalement limité au passage par les classes préparatoires, l’entrée dans les toutes meilleures grandes écoles (HEC, X, Centrale, Normale Sup) y est quand même très largement subordonnée. En première année, 100% des reçus à HEC viennent de classes préparatoires. Et pas n’importe lesquelles ! Vous n’avez quasiment aucune chance d’intégrer l’Ecole Polytechnique si vous ne sortez pas de l’une des trente meilleures prépas.
Mais il existe d’autres solutions. Sachez par exemple que vous pouvez intégrer l’Essec avec une première année de master validée. Sans compter que vous pouvez mettre une touche de grande école dans votre CV en y suivant un mastère spécialisé (après un master) ou même un MBA (master of business administration).
Cas n°5 : Vous voulez intégrer une grande école mais sans passer par la prépa

« Les prépas ne sélectionnent pas, elles classent » dit-on souvent puisque, à l’exception des prépas littéraires, il y a autant de places en prépas que dans les écoles. Mais elles cassent aussi certains jeunes pour lesquels il faudrait mieux envisager de passer par une école post bac ou par une licence, un BTS ou un DUT, autant de diplômés que les grandes écoles recrutent par le bais des admissions parallèles.
Les deux principaux concours d’entrée en écoles de commerce proposent ainsi chaque année plus de 5 000 places. 25 % des élèves ingénieurs sont déjà diplômés à bac+2 ou bac+3. Un diplômé universitaire de lettres ou de sciences a tout à fait sa place dans une grande école de commerce. Evidemment, les écoles d’ingénieurs n’accepteront elles que des profils scientifiques ! Et une fois sort de l’école, vous aurez exactement le même diplôme que vos camarades passés par la prépa.
Cas n°6 : Vous hésitez à aller vers l’université

Vous craignez de vous retrouver livré à vous-même dans des amphis surchargés, c’est compréhensible. Mais sachez d’abord que les universités font beaucoup d’effort pour éviter les échecs en licence et qu’il serait surtout dommage de vous priver de toutes les filières d’excellence que propose l’université : droit, médecine, recherche, etc. D’autant que vous pourrez y obtenir masters diplômes de grande valeur. Sans parler des IUT qui font bien partie de l’université !
Mais si quand même vous préférez aller vers des filières plus encadrées comme les prépas ou les BTS, sachez qu’il existe de nombreuses passerelles pour réintégrer la fac, que ce soit en licence professionnelle ou autre.
Cas n°7 : Vous n’avez pas les moyens de payer votre cursus

Bien sûr il existe des bourses mais elles ne peuvent pas compenser toutes vos dépenses. La solution peut alors être de choisir l’apprentissage. Non seulement vous n’aurez rien à rembourser mais en plus vous serez rémunéré par l’entreprise dans laquelle vous passerez environ la moitié de votre temps. Trop beau pour être vrai ? Un peu quand même car tous les profils ne sont pas susceptibles de réussir des études en apprentissage qui demandent une grande maturité et beaucoup de travail.
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpg Autor Olivier Rollot. sügis pühad lähenemas ja koos nendega esimest küsimusi suunast kõrghariduses. Samas puudub üks viis olla edukas oma karjääri. Vastavalt oma profiili, võimed, küpsust, palju võimalusi on avatud. Seitse strateegiad luup maksma.
Juhtum 1: Olete kindel oma karjääri planeerida

Traditsiooniliselt te unistate hoone autode või olema advokaat, ja see on hea, seal on kõik tõmmatud koosseisudes viib ta.
Mitte ainult sa muuta ei usu, et üks päev? Nii et kindlasti alustavad õige, siis on erinevad elukutsed, mis on avatud teid ja võib isegi kaaluda forking täielikult, kuid kui te otsustate Tehnikaülikoolis, mis on spetsialiseerunud transport, kuna ESTACA, seda raskem muuta.
Ja kui sa tahad kiiresti leida ennast tööturul, keskendumine väljaõppele kahe aasta jooksul, kui BTS või DUT või bakalaureusekraadi kolm aastat. Ja veelgi tootlikumaks muuta õppimist!
Velle...
18 octobre 2011

China: Tight curbs on indebted universities

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifBy Yojana Sharma. Local authorities in China have tightened up on debts owed by universities amid fears that big-spending institutions may default on their loans. The move could affect a number of international university collaborations where local and provincial authorities have agreed to fund major construction projects.
According to China's state-run media, provincial and municipal governments are urging indebted universities to repay loans after the National Audit Office reported at the end of 2010 that some 1,164 colleges were burdened with around CNY263.5 billion (US$41.5 billion) as a result of profligate spending over the last decade.
Strict new policies have been introduced to curb new university expansion not approved in the pipeline before 2009. Other capital projects such as expensive reequipping of laboratories and new dormitories will also be frozen, as local governments have had to step in to bail out universities that overreached themselves.
In Kunshan near Shanghai, the policy has reportedly led to cutbacks on new buildings for the planned US Duke University campus financed from Kunshan city coffers. Construction of a building to house research facilities and laboratories has been postponed indefinitely, according to Chinese sources in Kunshan. The building was intended to house Duke's Global Health Institute offering special masters-level courses in China from 2012.
A number of essential buildings will be completed at the Kunshan site, but with the freeze on non-essential projects lasting until 2012, construction of the laboratory building may not resume until 2013 under current policies. In east Anhui province, new infrastructure projects linked to university campuses will not be approved if the campuses currently have the capacity to accommodate all students, according to Yang Delin, deputy director of Anhui's education department.
Universities in Anhui are strictly forbidden to take out bank loans or borrow money from other sources without government approval, Yang was quoted in the official China Daily newspaper as saying. "For those that don't pay back loans the government will cut funding used to help them pay back loans," Yang said.
In an urgent document signed by the ministries of finance and education, on reducing the debts of local higher education institutions and issued by the central government at the end of last year, every province must report the details of university debts to the central government. According to the document, "each province must develop their own plan of how to dramatically reduce university debts. If they do this they will get money from central government to reduce the debt principal - but not the interest," said said Qiang Zha, an associate professor in the faculty of education at York University in Toronto and a research fellow at Shanghai's Fudan University, who is familiar with the government document.
The move will effectively write off a proportion of the debts incurred before 2009 if universities agree to cut back on spending. In the richest provinces of Guangzhou, Jiangsu and Zhejiang some 10% of the debt will be effectively written off, with the central government providing that money in the form of a cash grant to the provincial government. But in poorer provinces they will get back as much as 45% of the principal from the central government if they are able to show a major reduction in university debt.
"This provides an incentive. If they don't reduce their [existing debt] they won't be able to get these large sums of money from the government," said Qiang. "They borrowed without thinking about capacity [to pay] and now they get substantial help - it is like a freebie for provincial governments."
Local governments will not be allowed to borrow from sources other than state-run banks to fund university projects. In recent years funding for university initiatives was sought from shadowy 'investment companies', wealthy individuals and other lenders charging usurious interest. But bank loans are becoming harder to get amid a credit squeeze in China. In central Hubei province local education authorities have urged universities to pay back all CNY13.3 billion of loans in the next five to eight years, some of it by selling underused university land.
Wuhan University in the Hubei capital of Wuhan is collaborating with Duke and Kunshan city on global health research projects at the Kunshan campus. But Wuhan city itself is regarded as one of the 10 most indebted in China, with banks there saying they have stopped lending to local government projects unless profitability is guaranteed. In Anhui the provincial government's education department last month created a university debt database to track the progress of all university loan repayments. Universities and local authorities now have to report their efforts to reduce debt on a monthly basis, said Qiang, who is also a former advisor to Anhui provincial government.
Qiang said 2010-12 was "a period to help local universities. It is clear that the debt must be reduced now because after 2012 provincial universities will not get any more financial help from the central government."
18 octobre 2011

Entrepreneuriat : le retard français

http://www.lesechos.fr/images/les-echos.pngPar Jean-Claude Lewandowski. La France, classée bonne dernière pour l'esprit d'entreprise: c'est l'une des conclusions les plus marquantes du Baromètre de l'entrepreneuriat, présenté aujourd'hui par Ernst & Young, en prélude au prochain « G20 des jeunes entrepreneurs », à Nice, du 31 octobre au 2 novembre, et dont « Les Echos » révèlent les grandes lignes. Une étude qui analyse les « écosystèmes entrepreneuriaux » dans les 20 pays membres.
Seuls 23% des entrepreneurs interrogés (sur plus d'un millier) pensent en effet que la France est un pays dont la culture encourage l'initiative et la création. Très loin de l'Inde, en tête avec 98% de réponses positives, ou de la Chine (92%). Très loin même de la moyenne du G20, à 76%. Ce retard apparaît comme un handicap majeur pour l'économie française, au moment où la plupart des experts s'accordent pour voir dans l'entrepreneuriat le meilleur moyen de sortir de la crise. « Partout où c'est possible, les gouvernements doivent soutenir les entrepreneurs, car ceux-ci joueront un rôle clef pour le retour de la croissance », rappelle Philippe Peuch-Lestrade, responsable du secteur public chez Ernst & Young.
Sur plusieurs autres indicateurs, la France apparaît à la traîne. Elle est ainsi l'un des trois pays (avec l'Allemagne et la Russie) où l'échec est le plus perçu comme un obstacle à de futurs projets, seuls 32% y voyant une opportunité pour apprendre.
Le rôle des « success stories »
L'étude analyse aussi quatre aspects clefs du paysage entrepreneurial: l'éducation, l'accès au financement, la réglementation et le soutien coordonné. Sur le premier point, 70% des entrepreneurs sont convaincus que les étudiants ont besoin d'une formation spécifique pour se lancer. De quoi valider la démarche d'écoles comme HEC, l'Essec, EM Lyon, Centrale Paris ou les Mines d'Alès, qui ont monté des filières spécifiques. De même, 88% estiment que les « success stories » et les programmes d'accompagnement pour créateurs contribuent à motiver les étudiants. « Il existe une forte demande pour une éducation à l'entrepreneuriat, observe Jean-François Royer, associé chez Ernst & Young. Il faut montrer aux jeunes qu'il est possible de créer son entreprise et de réussir. Les entrepreneurs eux-mêmes sont mobilisés, prêts à passer du temps dans les écoles et sur les campus. » Les pays émergents (Brésil, Chine, Inde...) sont en pointe sur ce sujet.
Un peu partout dans le monde, l'accès au financement reste un point faible: 62% des entrepreneurs le jugent difficile. « En France, plusieurs initiatives vont dans le bon sens, tempère cependant Sandra Le Grand, fondatrice de Kalidea (ex-Canal CE). C'est le cas d'Oséo, qui est une remarquable structure. La difficulté aujourd'hui vient plutôt des banques, souvent très frileuses. »
L'étude répertorie les « bonnes pratiques » mises en oeuvre ici ou là. Elle débouche sur une série de recommandations adressées aux pouvoirs publics, mais aussi aux entrepreneurs eux-mêmes. Le baromètre intégral d'Ernst & Young, l'étude de Mc Kinsey et le témoignage de Sandra Le Grand.
http://www.lesechos.fr/images/les-echos.png By Jean-Claude Lewandowski. France, ranked dead last for entrepreneurship: it is one of the most striking findings of the Barometer of entrepreneurship, presented today by Ernst & Young, as a prelude to next "G20 Young Entrepreneurs" in Nice, October 31 to November 2, whose "Les Echos" reveal the outline. A study that analyzes the "entrepreneurial ecosystem" in 20 countries. More...
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