Ce rapport préconise le lancement d'un nouveau programme d'investissement d'avenir (PIA) dédié à la transformation pédagogique.
Ce programme permettrait d'apporter un financement aux établissements qui s'engagent dans une transformation pédagogique importante.
Le 4ème axe propose d'autoriser l’accès à internet dans le cadre des examens, de créer une "Licence d’humanités numériques" et d'adapter toutes les formations aux changements liés au numérique dans tous les secteurs (santé, transport, énergie...).
Lire le rapport ou la liste des propositions. Voir l'article...
Les entreprises appelées à investir dans l'enseignement supérieur
Par Marie-Christine Corbier. Les entreprises pourraient apporter 1,2 milliard pour financer l'enseignement supérieur, selon un rapport remis à François Hollande.
Ce n'est pas un rapport de plus sur l'enseignement supérieur mais la définition, en creux, de la future stratégie du gouvernement. Suite...
Frankreich: Nationale Hochschulstrategie (StraNES)
Die Erarbeitung einer Nationalen Hochschulstrategie (Stratégie nationale de l'enseignement supérieur, StraNES) ist eine Premiere in Frankreich und wurde 2013 im Gesetz für Hochschulen und Forschung (Loi sur l’enseignement supérieur et la recherche, Loi ESR) beschlossen. 25 Kommissionsmitglieder haben zahlreiche Akteure des Hochschulwesens aber auch der Zivilgesellschaft und der Wirtschaft für ihre Erarbeitung konsultiert. Ein Zwischenbericht war bereits am 9. Juli 2014 veröffentlicht worden. Mehr...Petit Vademecum des quarante propositions pour une Stratégie nationale de l’Enseignement Supérieur (StraNES)
La StraNES : 5 axes stratégiques, 3 leviers, 40 propositions
5 axes stratégiques :
1. construire une société apprenante et soutenir notre économie ;
2. développer la dimension européenne et l’internationalisation de notre enseignement supérieur ;
3. favoriser une réelle accession sociale et agir pour l’inclusion ;
4. inventer l’éducation supérieure du XXIe siècle ;
5. répondre aux aspirations de la jeunesse.
3 leviers principaux :
1. dessiner un nouveau paysage pour l’enseignement supérieur ;
2. écouter et soutenir les femmes et les hommes qui y travaillent ;
3. investir pour la société apprenante.
Un plan d’action, décliné en 40 propositions réalistes, concrètes et opérationnelles.
P1 Élever les niveaux de qualification et développer les compétences transférables, favorisant l’innovation et la créativité, préparer aux nouveaux métiers
P2 Faire de la Formation tout au long de la vie une réalité et rendre cette mission centrale pour l’enseignement supérieur
P3 Améliorer l’insertion professionnelle et développer l’alternance
P4 Augmenter le nombre des docteurs et développer l’emploi scientifique dans les secteurs économique et administratif
P5 Faire des « Universités » les laboratoires de la société de demain et des leviers de la construction du lien social
P6 Investir pour attirer les talents étrangers
P7 Diversifier l’offre de formations internationalisées
P8 Renforcer la mobilité sortante des étudiants, en particulier ceux d’origine modeste, et faciliter les mobilités des personnels
P9 Élever le niveau des étudiants en langue étrangère et favoriser le développement interculturel
P10 Mieux organiser les actions de coopération internationale, notamment en Europe
P11 Développer l’accessibilité sociale et agir pour l’inclusion
P12 Développer les liens entre le secondaire et le supérieur
P13 Réformer l’orientation lycée-supérieur
P14 Favoriser la poursuite d’études supérieures et la réussite par la mise en place de passerelles et parcours adaptés
P15 Sécuriser les parcours de formation à l’université
P16 Rendre les étudiants acteurs de leur formation et développer les pédagogies actives
P17 Prévoir l’usage systématique du numérique dans la formation et l’évaluation des étudiants
P18 Développer les ressources numériques et l’éditorialisation des savoirs
P19 Favoriser l’agilité, l’innovation pédagogique et la « culture du Oui »
P20 Prendre appui sur la recherche pour faire évoluer la pédagogie et les processus d’apprentissage.
P21 Refonder le statut de l’étudiant
P22 Dynamiser la vie étudiante, créer un environnement favorable à la réussite
P23 Développer les bourses et l’accessibilité à l’enseignement supérieur
P24 Développer le service civique et l’emploi étudiant cadré
P25 Développer l’accès au logement étudiant
P26 Assurer la cohérence des actions stratégiques des départements ministériels au niveau national
P27 Assurer la mise en œuvre de la stratégie nationale à travers la politique de site et encourager la coopération des acteurs
P28 Construire l’université fédérale du futur, en prolongeant la dynamique des groupements en y associant d’autres formations supérieures (design, culture, médico-social...)
P29 Dessiner un paysage équilibré de l’enseignement supérieur
P30 Inscrire le secteur de l’enseignement supérieur privé dans une relation renouvelée avec l’État prenant en compte sa contribution aux objectifs stratégiques
P31 Anticiper et accompagner l’évolution des métiers de l’enseignement supérieur
P32 Intégrer les objectifs de la StraNES dans la politique d’emploi scientifique
P33 Replacer l’activité de formation au cœur de l’activité et de la carrière des enseignants et enseignants-chercheurs, au même titre que la recherche
P34 Former tous les enseignants du supérieur
P35 Agir pour l’égalité femmes-hommes et lutter contre les discriminations
P36 Engager l’Europe à reconnaître l’enseignement supérieur comme un investissement nécessaire à son avenir
P37 Inciter les entreprises à investir dans l’enseignement supérieur et mieux orienter les fonds de la formation professionnelle vers le supérieur
P38 Lancer un volet du programme d’investissements d’avenir (PIA 3) dédié aux innovations pédagogiques pour réaliser la transition vers l’éducation supérieure du XXIe siècle
P39 Développer les ressources propres des établissements
P40 Assurer des financements justes, lisibles et transparents
Documents à consulter
Recueil des contributions
Bibliographie
Les synthèses
Propositions pour une stratégie nationale de l'enseignement supérieur - synthèse du rapport
Fostering a learning society - Synthesis and main proposals
La StraNES en poche
La StraNES en poche - Petit Vademecum des quarante propositions pour une Stratégie nationale de l’Enseignement Supérieur
Voir aussi
La stratégie nationale de l'enseignement supérieur (StraNES). Voir l'article...
Le numérique au coeur de la stratégie nationale de l'enseignement supérieur
Dans le rapport pour la Stranes (stratégie nationale de l'enseignement supérieur) remis le 8 septembre 2015 à François Hollande, Sophie Béjean et Bertrand Monthubert préconisent le lancement d'un nouveau programme d'investissement d'avenir (PIA) dédié à la transformation pédagogique. Ce programme permettrait d'apporter un financement aux établissements qui s'engagent dans une transformation pédagogique importante.
Lire le rapport ou la liste des propositions. Voir l'article...
La charte des universités européennes pour la FTLV, signée par plus de huit cents universités en 2008
Rapport "L'implication des universités dans la formation tout au long de la vie", par SZYMANKIEWICZ Christine, CAFFIN-RAVIER Martine, CARAGLIO Martine, GAVINI-CHEVET Christine, AMBROGI Pascal-Raphaël, PRADEAUX Henry. La Mission a décidé de limiter ses investigations aux crédits du PIA 1 attribués aux opérateurs relevant budgétairement - aux termes de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) - de la mission interministérielle Recherche et enseignement supérieur (MIRES).
La charte des universités européennes pour la FTLV, signée par plus de huit cents universités en 2008, a fait l’objet de peu de suivi
En 2008, sous l’impulsion de la présidence européenne, l’EUA (association des universités européenne) prépare la charte des universités européennes pour la formation et l’apprentissage tout au long de la vie. La mission a pu constater, en le regrettant, que la charte a fait l’objet de peu de suivi et n’a été, en tout état de cause, évoquée spontanément par aucun des interlocuteurs rencontrés.
Les engagements pris et signés par les universités elles-mêmes en 2008
La Charte des universités européennes pour la formation et l’apprentissage tout au long de la vie, La signature par plus de 800 universités européennes et plusieurs conférences de présidents d’universités en Europe (ou l’équivalent) de la charte de la FTLV préparée et portée par l’EUA, entérinait dix engagements majeurs :
1. Intégrer les concepts d’accès élargi et d’apprentissage tout au long de la vie dans leurs stratégies institutionnelles ;
2. Proposer un enseignement et un apprentissage à une population étudiante diversifiée ;
3. Adapter les programmes d’étude de façon à s’assurer qu’ils sont conçus pour augmenter la participation et attirer les adultes souhaitant retourner à l’université ;
4. Fournir des services d’orientation et de conseil appropriés ;
5. Reconnaître les acquis de l’expérience ;
6. Inscrire l’apprentissage tout au long de la vie dans une démarche favorisant la qualité ;
7. Renforcer la relation entre recherche, enseignement et innovation dans une perspective d’apprentissage tout au long de la vie ;
8. Consolider les réformes afin de promouvoir un environnement d’apprentissage flexible et créatif pour tous les étudiants ;
9. Développer des partenariats au niveau local, régional, national et international, afin de proposer des programmes attrayants et pertinents ;
10. Servir de modèle d’institution d’apprentissage tout au long de la vie.
« Les universités européennes ne peuvent concrétiser ces engagements sans une action concertée avec les gouvernements et les partenaires régionaux, qui peuvent fournir les cadres légaux et les moyens nécessaires. Les engagements ci-dessous concernent donc les gouvernements, afin qu’ils créent un environnement à même de soutenir les universités dans le développement de leur contribution à l’apprentissage tout au long de la vie ». Voir le rapport...
Introduction au rapport "L'implication des universités dans la formation tout au long de la vie"
Rapport "L'implication des universités dans la formation tout au long de la vie", par SZYMANKIEWICZ Christine, CAFFIN-RAVIER Martine, CARAGLIO Martine, GAVINI-CHEVET Christine, AMBROGI Pascal-Raphaël, PRADEAUX Henry. La Mission a décidé de limiter ses investigations aux crédits du PIA 1 attribués aux opérateurs relevant budgétairement - aux termes de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) - de la mission interministérielle Recherche et enseignement supérieur (MIRES).
Introduction
Le service public de l’enseignement supérieur contribue à l’élévation du niveau scientifique, culturel et professionnel de la nation et des individus qui la composent. La formation « initiale et continue toute la vie » constitue explicitement l’une des quatre missions des universités, fixée par la loi dès 1984, insérée dans le code de l’éducation par la loi du 22 juillet 2013.
Il apparaît cependant que la conception même, encore très prégnante, d’un enseignement universitaire appelé avant tout à dispenser un enseignement initial académique étroitement adossé au développement de la recherche, s’en écarte. La professionnalisation des formations offertes s’est pourtant progressivement renforcée, mais n’a pu, à ce jour, imposer, dans toutes les universités, la réalité et la légitimité de parcours de formation continue universitaires. Les chiffres sont éloquents (cf. chapitre 2) : les universités dans leur ensemble, avec tous les atouts qui sont les leurs, ont accueilli en 2012, seulement 1,55 % des stagiaires en formation continue pris en charge par l’ensemble des opérateurs de formation continue sur le territoire et réalisé 1,96 % du chiffre d’affaires total.
Il a, en conséquence, été demandé à l’inspection générale d’effectuer un nouvel état des lieux de la situation, déjà en partie réalisé lors d’un audit effectué en 2007 de façon commune par l’Inspection générale des finances et l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche et d’identifier les principaux freins au développement de cette activité.
Une mission dont le périmètre a évolué au fil des mois
La mission ayant fait l’objet du présent rapport a vu son périmètre évoluer d’août 2013 à janvier 2014 par ajouts successifs de commandes ministérielle et interministérielle.
Août 2013
À la fin du mois d’août 2013, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche demande que soit inscrite au programme de travail des inspections générales pour l’année 2013-2014, rendu public le 17 octobre 2013, une mission relative à « l’amélioration de la VAE dans les universités »...
La mission a retenu un échantillon d’universités qui lui a semblé suffisamment représentatif pour étayer ses observations, constitué par croisement des données de la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) sur la FTLV et des indications des interlocuteurs entendus au niveau national. Dix universités au total ont été visitées : Aix-Marseille, Artois (Arras), UBO (Brest), Lille 1, Nice, Poitiers, Reims, Strasbourg, Toulouse 1. L’université de Nantes a fait l’objet d’entretiens. L’institut universitaire de technologie (IUT) de Lens de l’université d’Artois, identifié par le volume important de ses actions de formation continue, celui de l’université d’Aix-Marseille (AMU) ainsi que l’institut d’administration des entreprises (IAE) de l’AMU ont fait l’objet de visites plus détaillées.
L’analyse attentive d’études internationales (OCDE, Eurydice, etc.) ainsi que les analyses du réseau EUCEN communiquées en particulier par le vice-président FTLV de l’université de Bretagne Occidentale, engagé dans ce réseau, lui ont permis de compléter cette étude. Voir le rapport...
Fine-tuning this tech is the key to future blended learning success
By . The report, titled “Perfecting Blended Learning: Why Video Is The Missing Ingredient In Blended Learning” was released by Knowledgemotion to coincide with London’s Technology week and the EdTech Europe 2015 event. It includes extensive research and testimonials from educators and industry partners on how video can best (and should) be used both inside and outside of classrooms. More...
Rapport Doucet sur la validation de l’apprentissage non formel et informel
Rapport d'information déposé par la Commission des Affaires Européennes sur la validation de l’apprentissage non formel et informel, et présenté par Mme Sandrine Doucet, Députée.
Votre rapporteure avait commencé à travailler sur ce rapport lorsqu’elle est tombée, incidemment, sur un éditorial d’un hebdomadaire féminin français rapportant ce propos d’une huile d’Amazone, John Seely Brown : « Je préfère recruter un très bon joueur de World of Warcraft que quelqu’un qui a décroché un MBA à Harvard » (2). Ce qui pourrait à bon droit passer pour une boutade est plus sérieux qu’on ne le pense. Il n’est pas question ici de vanter les mérites d’un jeu vidéo mais de souligner ce qui s’impose de plus en plus dans les discours et les pratiques de recrutement : les compétences importent bien davantage que les diplômes, aussi prestigieux fussent-ils. Ou, mieux, au-delà des cursus ou du caractère non linéaire des trajectoires des individus, ce qui compte, en définitive, c’est la capacité qu’ils ont à faire preuve de savoir-faire et d’aptitudes.
3. Crédibilité de la validation : les exigences d’assurance-qualité
Il est nécessaire de mettre en place un cadre européen de l’assurance qualité dans l’éducation non formelle. L’instauration de dispositifs d’assurance qualité spécifique à la validation apparaît comme indispensable à l’instauration d’une confiance commune et, partant conditionne la crédibilité de tout le dispositif de validation des acquis d’apprentissage non formel et informel. Les processus d’assurance qualité permettent de définir des critères de référence pour les procédures de validation. « Le succès des processus de validation nationaux et locaux est tributaire de la confiance qu’ils inspirent. » (94) Concernant le cadre d’assurance qualité, on « en sait peu sur la capacité réelle des systèmes et procédures d’assurance qualité à garantir des évaluations fiables, valides et crédibles. » Or sans une telle connaissance, la question de la confiance se trouve posée pour les utilisateurs, non seulement quant à la fiabilité de la qualification des professionnels en charge de la validation mais également quant à celle des procédures de certification.
Le chantier consiste à mettre davantage l’accent sur l’assurance qualité de la certification, en particulier sur les modes d’établissement et d’actualisation des normes, l’application de la démarche fondée sur les résultats de l’apprentissage et la participation et la contribution de différents intervenants à la certification. » (95) Il existe des instruments européens comme l’ENQA (European Network for Quality Assurance in Higher Education) pour l’enseignement supérieur et les ENQA-VET (European Network on Quality Assurance in Vocational Education and Training) pour l’enseignement et la formation professionnelles réseaux européens visant à améliorer la coopération au niveau des procédures d’assurance qualité. Il conviendrait d’établir un bilan de leur usage et de leur effet.
INTRODUCTION 7
I. LA VALORISATION DE L’APPRENTISSAGE NON FORMEL ET INFORMEL EN EUROPE : UNE AMBITION FORTE 9
A. LE CHOIX D’UNE BASE POLITIQUE SOLIDE : LA RECOMMANDATION DU CONSEIL DU 20 DÉCEMBRE 2012 RELATIVE À LA VALIDATION DES ACQUIS D’APPRENTISSAGE NON FORMEL ET INFORMEL 9
1. La recommandation du Conseil du 20 décembre 2012 relative à la validation des acquis d’apprentissage non formel et informel 9
2. La validation des acquis d’apprentissage non formel et informel : nécessité d’une clarification des concepts 11
a. Distinction entre trois modes d’apprentissage : le formel, le non formel et l’informel 11
b. Le concept de validation 12
c. Approches complémentaires de la validation, approches formative et sommative 14
3. Un nouveau langage commun : le concept de learning outcomes (LO) 15
a. Les acquis d’apprentissage (learning outcomes) 15
b. Acquis d’apprentissage, perméabilité et modularité 17
B. L’HISTORIQUE DES DISPOSITIONS EUROPÉENNES DEPUIS LES ANNÉES 2000 EN MATIÈRE D’APPRENTISSAGE NON FORMEL : 18
1. Une prise en compte progressive de la formation non formelle et informelle par l’Union européenne 18
2. La reconnaissance de l’apprentissage non formel : une vieille ambition portée par diverses institutions européennes et internationales 20
3. Objectifs et enjeux multiformes de la validation de l’apprentissage non formel : la pédagogie au service de l’employabilité 22
a. La validation de l’apprentissage non formel : un enjeu d’employabilité 22
b. La validation de l’apprentissage non formel : un enjeu ambitieux à l’égard des publics en difficulté 23
c. La validation de l’apprentissage non formel : un enjeu éducatif de flexibilité et de perméabilité du système formel 23
d. La validation de l’apprentissage non formel : un outil de valorisation sociale 25
C. DES OUTILS INDIRECTS AU SERVICE DE LA VALIDATION DE L’APPRENTISSAGE NON FORMEL ET INFORMEL, CENTRÉS AUTOUR DES ACQUIS D’APPRENTISSAGE (LEARNING OUTCOMES) 25
1. Le cadre européen des certifications (CEC/EQF) et les cadres nationaux de certification, un prérequis pour la validation 26
2. Les systèmes de crédits ECTS et ECVET, des outils centrés sur les acquis d’apprentissage 30
3. Des outils de reconnaissance partagée des acquis d’apprentissage : Europass et Youthpass 33
II. LA VALIDATION DES ACQUIS DE L’APPRENTISSAGE NON FORMEL ET INFORMEL EN EUROPE : UN BILAN À MI-PARCOURS CONTRASTÉ 37
A. DERRIÈRE LE CONSENSUS, UN PAYSAGE EUROPÉEN ENCORE CONTRASTÉ 37
1. Le bilan européen à mi-parcours de la validation des acquis d’apprentissage non formel et informel : des progrès lents mais continus 37
a. Stratégies nationales et cadres légaux en matière de validation de l’apprentissage non formel et informel 37
b. Avantages et inconvénients d’une stratégie nationale en matière de validation de l’apprentissage non formel et informel 38
c. Une demande de validation variable selon les secteurs de l’éducation et de la formation 39
2. Un exemple de pays européen en pointe sur la validation de l’apprentissage non formel : la Finlande, un modèle difficilement transposable 39
a. Le Système de certification des compétences (ou Competence-based qualifications system) 40
b. Un système finlandais hautement personnalisé 42
B. LA FRANCE, PAYS LEADER EN MATIÈRE DE VALIDATION DES ACQUIS D’APPRENTISSAGE, PARADOXALEMENT MOINS PERFORMANTE QU’ON NE PEUT LE PENSER 45
1. Un dispositif déjà ancien : la VAE 46
a. La validation des acquis de l’expérience, un dispositif d’une quinzaine d’années bien ancré dans le paysage français 46
b. Un dispositif rapidement monté en puissance mais qui reste cependant marginal 49
c. Un dispositif exigeant, nécessitant un accompagnement 50
2. Autres dispositifs liés à la validation des acquis de l’apprentissage non formel et informel : le socle de compétences, le service public d’orientation et le bilan de compétences 51
a. Approche curriculaire et approche par le socle des compétences : une révolution pédagogique 52
b. Un service public d’orientation 53
c. Le bilan de compétences, un outil à mieux développer dans un objectif de validation 54
3. Les insuffisances du dispositif français de validation des acquis de l’apprentissage non formel et informel 54
III. LES DEFIS POSÉS PAR LA RECOMMANDATION DU CONSEIL DE DECEMBRE 2012 57
A. LE DEFI EN MATIERE ORGANISATIONNELLE : UN BESOIN DE COORDINATION 57
B. VALORISATION OU VALIDATION : L’AMBIVALENCE DU SECTEUR JEUNESSE 58
C. DERRIERE LA RECONNAISSANCE DE L’APPRENTISSAGE NON FORMEL, DE LOURDS FREINS CULTURELS A LEVER 60
1. Validation et certification : le spectre du diplôme 61
2. L’acceptabilité de la validation par ses acteurs et ses cibles : le rôle déterminant des entreprises 62
3. La validation de l’apprentissage non formel, une mise en cause du secteur formel 63
D. LE DEFI D’UNE MOBILISATION EFFICACE EN FAVEUR DE LA VALIDATION DE L’APPRENTISSAGE NON FORMEL ET INFORMEL 65
Diagnostic et recommandations en matière d’articulation entre la liste du COPANEF et les listes des COPAREF : rapport
Le 12 mai 2015, le cabinet Ambroise BOUTEILLE et associés a remis au COPANEF un rapport sur la liste nationale interprofessionnelle (LNI) et les listes régionales interprofessionnelles (LRI). Le COPANEF et les COPAREF réfléchissent depuis un moment déjà sur une articulation entre les différentes listes. Le rapport émet un certain nombre de proposition.
18 interlocuteurs ont été interrogés dans le cadre de ce rapport (dont 11 COPAREF et 1 confédération). La quasi-totalité des COPAREF a constitué une LRI demandeur d’emploi alors que seulement un tiers a constitué une LRI salarié. Pour les COPAREF ayant constitué des LRI salarié, leur contenu se rapproche du contenu des LRI demandeur d’emploi certifiante
Les recommandations
• Axe 1 : permettre à chaque COPAREF, CPNE et COPANEF de prendre connaissance aisément des certifications inscrites par les autres.
• Axe 2 : créer un espace collaboratif accessible aux trois types d’instances (COPANEF, COPAREF, CPNE)
• Axe 3 : formaliser pour les COPAREF le support de suggestions de (non) inscription à la LNI
• Axe 4 : réaliser annuellement un état des lieux quantitatif et qualitatif du contenu des différentes listes
Pour en savoir plus, consulter le rapport (format pdf). Voir l'article...

