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Formation Continue du Supérieur

29 mars 2012

Développer l’alternance dans l’enseignement supérieur

http://www.universites-territoires.fr/images/logo-ut.gifPar Daniel Lamar, Directeur général de l’AFIJ, dans le numéro 85 de la newsletter Universités et Territoires.
Le choix de l’aternance
L’AFIJ organise la 3ème édition de la Semaine nationale de l’alt ernance dans le supérieur: Alt Sup. Forums, rencontres avec des entreprises, ateliers de formation... Daniel Lamar Dir ecteur général de l’AFIJ explique dans Potentiel, la lettre des recuteurs de jeunes diplômés, pourquoi il est impératif de développer l’alternace dans l’enseignement supérieur.
Développer l’alternance dans le supérieur
L’AFIJ organise la 3ème édition de la Semaine nationale de l’alt ernance dans le supérieur: Alt Sup. Forums, rencontres avec des entreprises, ateliers de formation... Daniel Lamar Dir ecteur général de l’AFIJ explique dans Potentiel, la lettre des recuteurs de jeunes diplômés, pourquoi il est impératif de développer l’alternace dans l’enseignement supérieur.
Les niveaux de formation d’entrée en contrat d’alternance s’élèvent avec l’évolution générale des niveaux de formation (71% d’une classe d’âge a obtenu un bac en 2011). La Dares constate, pour 2010, que près de 26% de jeunes ont préparé en contrat d’apprentissage un diplôme du supérieur, et que 33% de jeunes entamant un contrat de professionnalisation ont déjà un diplôme du supérieur. Des branches entières, compte tenu de leurs métiers, recrutent en alternance essentiellement des jeunes post-bac pour les amener à des diplômes ou qualifications du supérieur. Ces contrats sont l’une des solutions pour des jeunes en décrochage universitaire ou titulaires de diplômes généralistes.
L’enquête sur l’alternance que vient de mener l’AFIJ auprès de ses partenaires recruteurs réguliers de jeunes diplômés apporte quelques réponses sur la situation présente. Pour les contrats post-bac, le recrutement par niveau de formation est de 28% à niveau bac, 42% à bac+2, 16% à Licence et 14% à Master. En résumé, 70% des entrants en alternance ont un niveau inférieur à la Licence et 30% niveau Licence ou plus. On constate une variation selon la taille des entreprises: les entreprises de plus de 250 salariés proposent 34% de contrat post-licence contre 27% pour les TPE.
DANS LES ENTREPRISES

La proportion du nombre des alternants par rapport aux effectifs de l’entreprise se situe en moyenne entre 2 et 3% (pour 2010, le chiffre officiel est de 1,7% pour les entreprises de plus de 250 salariés). On constate une grande diversité de situations selon les entreprises puisqu’une part d’entre elles (31%) ont dépassé le seuil des 4% tandis que 45% sont en-deçà des 2%.
Les entreprises affichent clairement des difficultés de recrutement: 32% d’entre elles de manière générale et pour 42% sur certains postes. Pour les entreprises de plus de 250 salariés, les chiffres sont encore plus élevés: pour 40% de manière générale et pour 47% sur cer tains postes. On peut faire l’hypothèse que les difficultés des entreprises de plus de 250 salariés sont liées à la volonté de croissance de leurs effectifs d’alternants à laquelle les incite la mise en place des quotas de 4 puis 5% avec un système de bonus - malus. Les entreprises indiquent des taux d’abandon de contrats d’alternances nuls ou peu nombreux (84%) pour la plupart des entreprises. Mais, 11% des entreprises annoncent des taux de rupture supérieurs à 15%. Cette concentration des abandons semble liée aux secteurs ou aux postes.
PERSPECTIVES
La poursuite du développement de l’alternance dans le supérieur (+10% par an) dépendra des demandes des branches professionnelles et des mesures publiques. La part des diplômes obtenus en alternance reste faible par rapport à l’ensemble des diplômes délivrés et ne remet pas en cause le système de formation initiale. Le public jeune a une image faussée de l’alternance, et pas forcément la volonté de suivre une formation sous cette forme. Il reste à convaincre. Les métiers qui recrutent sont souvent peu connus par les lycéens et les étudiants; ils sont parfois peu attractifs. Une communication sur les opportunités de contrat d’alternance dans le supérieur doit être menée auprès des jeunes.
Ainsi, pour répondre aux besoins des recruteurs, et informer les jeunes, afin de favoriser le développement de l’alternance dans le supérieur, l’AFIJ organise, pour la troisième année consécutive, une Semaine nationale de l’alternance dans le supérieur: Alt Sup, mêlant tout à la fois réunions de sensibilisation, présentations de branches professionnelles ou d’entreprises et forum de recrutement en contrat d’alternance pour la saison 2012-2013. Info: http://www.afij.org/altsup2012.
INFOS PRATIQUES
Télécharger la newsletter Universités et Territoires n° 85. Universités et Territoirres est une lettre éditée avec le soutien de l'AFEV, l'AFIJ, l'AVUF et la CPU. Edition PCC 5/7 rue de Savies 75020 Paris. sarl PCC. Informations: redaction@u-e-t.fr. Retrouvez toutes les archives sur www.universites-territoires.fr.

http://www.universites-territoires.fr/images/logo-ut.gif Af Daniel Lamar, generaldirektør for AFIJ, i antal 85 af nyhedsbrevet universiteter og territorier.
Valget af aternance
Det AFIJ organiserer den tredje udgave af National Week af alt selskabsledelse i videregående uddannelse: Alt Sup. Forum, møder med virksomheder, uddannelse workshops... Director General AFIJ Potential forklarer i brevet af recuteurs kandidater, hvorfor det er bydende nødvendigt at udvikle alternace i de videregående uddannelser. Mere...

29 mars 2012

Directeurs de CIO et conseillers d'orientation-psychologues - COP

Retourner à la page d'accueil de Légifrance Arrêté du 13 mars 2012 modifiant l'arrêté du 20 mars 1991 fixant les modalités des concours de recrutement dans le corps des directeurs de centre d'information et d'orientation et conseillers d'orientation-psychologues. NOR: MENH1205345A.
Le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative et le ministre de la fonction publique,
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires, ensemble la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat;
Vu le décret n° 91-290 du 20 mars 1991 modifié relatif au statut particulier des directeurs de centre d'information et d'orientation et conseillers d'orientation-psychologues, notamment son article 4;
Vu l'arrêté du 20 mars 1991 modifié fixant les modalités des concours de recrutement dans le corps des directeurs de centre d'information et d'orientation et conseillers d'orientation-psychologues,
Arrêtent :

Article 1
L'article 9 de l'arrêté du 20 mars 1991 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes:
« Art. 9. - Le programme des épreuves fait appel à des connaissances appropriées dans les domaines suivants: théories, méthodes et pratiques en psychologie; économie, marché du travail; enjeux du système éducatif; dispositifs et outils d'aide à l'orientation scolaire et professionnelle; politiques d'aide à l'insertion professionnelle. Il est assorti, le cas échéant, d'une bibliographie indicative destinée à approfondir les thèmes abordés par le concours. Le programme détaillé et la bibliographie sont publiés pour chaque session sur le site internet du ministère chargé de l'éducation nationale. »
Retourner à la page d'accueil de Légifrance Arrêté du 13 mars 2012 portant création de la commission chargée de se prononcer sur la reconnaissance de la qualification en équivalence de diplômes pour se présenter aux concours externe et interne de recrutement de conseillers d'orientation-psychologues. NOR: MENH1202831A.
Le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative et le ministre de la fonction publique,
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires, ensemble la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat;
Vu le décret n° 91-290 du 20 mars 1991 modifié relatif au statut particulier des directeurs de centre d'information et d'orientation et conseillers d'orientation-psychologues, notamment son article 4;
Vu le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 modifié relatif aux équivalences de diplômes requises pour se présenter aux concours d'accès aux corps et cadres d'emplois de la fonction publique;
Vu l'arrêté du 26 juillet 2007 fixant les règles de saisine, de fonctionnement et de composition des commissions instituées pour la fonction publique de l'Etat dans chaque ministère ou établissement public de l'Etat, à La Poste et auprès des préfets de région ou des recteurs d'académie, et chargées de se prononcer sur les demandes d'équivalence de diplômes pour l'accès aux concours de la fonction publique de l'Etat ouverts aux titulaires d'un diplôme ou titre spécifique portant sur une spécialité de formation précise,
Arrêtent :

Article 1
Une commission est instituée auprès de la direction générale des ressources humaines du ministère chargé de l'éducation nationale aux fins de se prononcer sur la reconnaissance de la qualification en équivalence à la licence de psychologie pour se présenter au concours externe et au concours interne prévus à l'article 4 du décret n° 91-290 du 20 mars 1991 susvisé pour le recrutement de conseillers d'orientation-psychologues.
Article 2
La commission est composée comme suit:
Un représentant du ministre chargé de l'éducation nationale, président.
Un représentant du ministre chargé de l'éducation nationale.
Un représentant du ministre chargé de l'enseignement supérieur.
Un représentant du ministre chargé de l'emploi et de la formation professionnelle.
Un représentant du ministre chargé de la fonction publique.
Un membre suppléant est nommé pour chacun des membres titulaires.
Article 3
La commission peut s'adjoindre en outre, à titre consultatif, un ou plusieurs experts choisis au sein du ministère chargé de l'éducation nationale ou dans une autre administration en considération de leurs compétences en matière de qualification professionnelle.
Le président convoque les membres de la commission ainsi que, le cas échéant, les experts, sur proposition du service chargé de l'organisation des concours qui assure le secrétariat de la commission. Les membres de la commission ainsi que, le cas échéant, le ou les experts sont nommés par arrêté du ministre chargé de l'éducation nationale.

Späť na domovskú stránku LégifranceVyhláška z 13. marca 2012, ktorou sa mení vyhláška z 20. marca 1991, ktorým sa ustanovujú postupy výberových konaní v tele rady ako informačné centrum a postúpenie poradcov a psychológov. NOR: MENH1205345A. NOR: MENH1205345A. Viac...

29 mars 2012

Le DAEU dans le rapport de Salima Saa sur la relance de l'ascenseur social par l'enseignement supérieur

http://histoireuniversites.blog.lemonde.fr/files/2009/04/mesr.1239023715.JPG3.1.4 Le diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU)
Le diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU) s’adresse principalement à des personnes qui ont interrompu précocement leurs études secondaires et exercé le plus souvent une activité professionnelle, souhaitant entreprendre des études supérieures dans une perspective de promotion sociale ou professionnelle. La « Dynamique Espoir Banlieues » lancée le 8 février 2008 a inscrit la montée en puissance du DAEU dans ses priorités avec l’objectif d’un accroissement de 25% du nombre d’inscrits à la préparation au diplôme et d’une augmentation du nombre de diplômés notamment parmi les jeunes issus des quartiers de la politique de la ville. Pour atteindre cet objectif, trois grandes pistes de développement ont été retenues: la création d’une troisième filière « économie/gestion » en complément des filières existantes (option A littéraire et option B scientifique) et/ou constitution d’un tronc commun avec un large panel d’options; le développement des formations au DAEU dans sept académies ayant les plus faibles taux de réussite au baccalauréat (Amiens, Créteil, Guadeloupe, Guyane, Lille, Martinique, Rouen), soit 11 universités préparant au diplôme; le développement des formations à distance et en ligne, en partenariat avec le CNED.
Toutefois, les objectifs visés dans le cadre de la Dynamique Espoir Banlieues n’ont pas été complètement atteints avec même une baisse des candidatures en 2010‐2011 (les effectifs du DAEU sont passés de 10942 en 2007‐08 à 11096 en 2008‐09, 12202 en 2009‐10 et 11364 en 2010‐11). Le développement des formations à distance en partenariat avec le CNED n’a pas connu l’essor escompté. Sur les onze universités bénéficiaires de la mesure, six sont aujourd’hui partenaires du CNED pour la préparation au DAEU option A (Antilles‐Guyane, Le Havre, Paris 12, Paris 13, Picardie Jules Verne et Rouen) et quatre pour la préparation au DAEU option B (Antilles‐Guyane, Le Havre, Picardie Jules Verne, Rouen). Parallèlement, trois universités (Antilles‐Guyane, Le Havre et Paris 13) sont parties prenantes du campus numérique PEGASUS, plate‐forme d’apprentissage en ligne consacrée au DAEU. En matière d’information par contre, un réel effort a été fait. Les onze universités concernées ont une page internet dédiée avec une plaquette téléchargeable en ligne. A Lille, les universités se sont associées au Conseil régional du Nord‐Pas‐de‐Calais pour mettre en ligne une information détaillée. Enfin, les options proposées se sont enrichies de nouveaux modules (sciences économiques et sociales et introduction au droit ou à la gestion) pour s’adapter à des profils et des projets de poursuite d’études plus diversifiés.
4.2.3 DÉVELOPPER L’ACCES A L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR PAR LE DAEU

Le diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU) s’adresse principalement à des personnes qui ont interrompu précocement leurs études secondaires et exercé le plus souvent une activité professionnelle, souhaitant entreprendre des études supérieures dans une perspective de promotion sociale ou professionnelle. S’il est indéniable qu’il contribue à l’objectif de 50% d’une classe d’âge diplômée de l’enseignement supérieur, le dispositif actuel a besoin d’être redynamisé. Six pistes peuvent être envisagées:
Propositions :
- Généraliser le dispositif à toutes les académies.
- Développer les portails régionaux ou académiques dédiés au DAEU, sur le modèle proposé par la Région Nord Pas‐de‐Calais (www.daeu.fr).
- Faire monter en puissance les préparations à distance du CNED et des plateformes de formation en ligne.
- Initier des formations « pré‐DAEU » pour une mise à niveau des personnes ayant arrêté leurs études avant la classe de première ou orientées vers des formations courtes professionnelles (CAP, BEP).
- Mettre en place des modules d’aide à la réussite et des actions de tutorat pédagogique pour les stagiaires en difficulté.
- Intensifier les relations entre les différents acteurs intervenant dans l’information, la formation ou le financement (assumé actuellement par le seul MESR) : universités, Pôle Emploi, missions locales, Conseils généraux.
Voir aussi Remise du rapport de Salima Saa sur la relance de l'ascenseur social par l'enseignement supérieur, Remise du rapport sur l'ouverture sociale dans l'enseignement supérieur par Salima Saa, présidente de l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE).
http://histoireuniversites.blog.lemonde.fr/files/2009/04/mesr.1239023715.JPG3.1.4 The degree of access to university (DAEU)
The degree of access to university (DAEU) is primarily for people who have stopped early high school and most often exercised a professional activity, wishing to undertake graduate studies with a view to promoting social or professional. The "Dynamic Hope for the Suburbs" launched February 8, 2008 included the rise of theDAEU  in its priorities with the goal of a 25% increase in enrollment in the preparation of the diploma and an increase graduates especially among young people from the neighborhoods of urban policy. PTo achieve this goal, three main avenues of development were identified: the creation of a third sector "economy/management" in addition to existing channels (Option A and Option B scientific literature) and/or creation of a common core with a wide range of options, the development of training academies at USDA in September with the lowest success rate in the BA (Amiens, Créteil, Guadeloupe, Guyana, Lille, Martinique, Rouen), representing 11 universities preparing for graduation; development distance learning and online, in partnership with the CNED. More...
29 mars 2012

Are recruitment agents an express train without brakes

http://www.universityworldnews.com/By Rahul Choudaha. The use of commission-based international recruitment agents is the accepted norm in Australia and the UK while it continues to create waves among American higher education institutions, as evident from a recent meeting of National Association for College Admission Counseling. With commissioned agents we are being promised an express train (quick numbers), which presents challenges in terms of applying brakes (ensuring quality and enforcing standards). I am not questioning whether it is illegal or unethical to use commission-based agents for international student recruitment in the US.
However, I am arguing that doing so puts the integrity of the admissions process at risk as it creates an incentive for misrepresentation, fraud and bias. At the end of the day, for agents, if there’s no admission, there’s no commission. Of course, irrespective of any relationship with a third party, institutions must build rigorous policies and practices. More importantly though, they must raise their standards even higher under a commission-based model to preserve the integrity of their international admissions process and safeguard their reputation.
Australia and the UK
Australian and British institutions depend heavily on international students as they form nearly 20% and 15% of total higher education enrolments respectively. Any decline in international student numbers may threaten the financial stability of institutions and even the higher education system. A recent report by the Australian Bureau of Statistics reported a loss of $3 billion from the education sector due to a decline of international student enrolment in 2011.
Institutions in Australia and the UK have been using commission-based agents for several years, as it was the most effective incentive-driven model available to compete against the brand dominance of US higher education. Over time, the agency model became deeply ingrained in the higher education system so that now they no longer have a choice but to work with it despite the numerous challenges the model presents. Both Australian and British institutions have been successful in attracting international students; however, after witnessing a decade of boom in international students coming from commission-based agents, both countries faced a rude shock during the recent recession. They realised that many students were gaming the system with support from some agents and using education as a pathway for immigration. Several cases of fraudulent documents and misrepresentations driven by the commission-based model were also uncovered.
In Australia, the Knight Review of the Student Visa Programme (March 2011) noted that “…there were some unscrupulous education agents on impossibly high commissions, funnelling students with fraudulent documents into any course irrespective of the quality of the course or the student”.
It goes on to add: “The point is, if the conditions are created for some agents to act opportunistically, they will do so…Serious problems with agents arise when they creatively assist applicants to ‘meet’ the selection criteria or when they recruit naïve applicants onto courses run by unscrupulous providers.
“We need better monitoring of agents and more effective sanctions against agents who act unethically.”
Likewise, the UK reviewed its student visa programme and incorporated a series of additional requirements to mitigate the abuse of student visas for immigration purposes. As a result of these policy changes, 474 UK colleges had had their licence to recruit international students revoked by the end of 2011.
These quality and integrity risks occurred despite the relatively small size of both the Australian and British higher education systems and a high degree of government regulation and expectations of transparency from agents and institutions. In fact, the Knight Review suggested increased monitoring of agents by making it mandatory to track the agent involved in student recruitment using Australia’s information system for maintaining international student records. So the commission-based agency model that has contributed to the success of Australia and the UK in terms of increasing international student numbers has threatened their security, social stability and reputation despite stringent government regulation and a relatively small higher education system. How would an education system as large, diverse and autonomous as the American one be expected to safeguard its reputation with commission-based recruitment agents?
Managing risk, preserving integrity, considering alternatives
Agents do have a role to play in information dissemination and counselling to prospective students, but the issue becomes complex and risky when commission-based agents trespass into handling admissions material. There is every incentive to ‘package’ the student because the commission not only depends on it, but a successful admission leads to student satisfaction and future business referral, irrespective of the student's credentials. This is not to suggest that all agents are engaged in fraudulent activities. However, at the crux of these issues is the inherent bias that is the result of the compensation mechanism. Moreover, institutions face an even bigger challenge of monitoring actual practices adopted by agents operating thousands of kilometres away.
So, should institutions use agents or not?
It’s a decision that depends on an institution's profile, needs and priorities – a few are successfully working with agents, others would never use them, some will start using agents. And then there are a few like Dickinson State University who muddied their reputation and have stopped using them completely. Institutions, regardless of any relationship with paid agents, must adopt policies and practices designed to preserve the integrity of their international admissions process. Using commission-based agents to quickly drive up international student numbers increases the risk that standards will be lowered, that documents will be fraudulent and that there will be other shoddy practices afoot, for which most institutions in the US are not adequately prepared. Thus, institutions should use preventive measures in the admissions process to minimise the risk of misrepresentation and manipulation by agents. For example, if the best practice in US admissions is to obtain official transcripts directly from the sending institution, there is no reason to compromise that by allowing agents to handle academic records.
Institutions should also consider compensation mechanisms beyond commission-based models and restrict agents’ responsibility to advising and counselling. Another approach for managing risks in agency relationships is to mandate a high degree of transparency from agents towards students and institutions. There are also emerging recruitment solutions that could sideline the need for agents. They relate to the use of social media, alumni engagement, state consortia, pathways programmes and representative offices.  It is ironic that in the world of the internet, we are missing the most obvious channel of communication with prospective students – social media. Another solution related to social media is the use of alumni. I call them ‘zero-commission’ agents, as they are brand ‘agents’ of the institution who do not charge any fee.
Finally, state consortia like http://StudyTexas.us reach prospective students in a cost-effective manner by collectively marketing a destination. Moreover, there are more infrastructure-intensive approaches for starting pathways programmes at the institution or establishing representative or regional offices in key source countries. Although these solutions do not provide the quick ramp-up of numbers that commission-based agents do, they are highly effective in the medium to long term. We should not forget the lesson learned from Australian and British experiences that quantity comes at the expense of quality. Some argue that the train has left the station and with commission-based agents we are being promised an express train that will take us to our destination in the shortest time. What we are not being told is how difficult applying safety brakes on that train can be. The train has already passed by the UK and Australia and exposed the risks of moving too quickly. Yes, some of us want to be on the express train, but we need to make sure that it has good brakes so we can reach our destination safely.
* Dr Rahul Choudaha is director of research and advisory services at World Education Services in New York. He is an international higher education specialist with a focus on student mobility, enrolment management, collaborations and quality. He earned his PhD in higher education administration from the University of Denver and edits a personal blog on higher education trends.
email: rchoudah@wes.org.
28 mars 2012

Les déficits de compétences annoncés dans la santé et l’enseignement

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques. Quant on ne se contente pas d’asséner des chiffres établis nulle part comme le fait notre candidat encore président (voir Le retour des 500 000 emplois non pourvus), qui après avoir parlé de 500 000 emplois non pourvus (chiffre repris par Jean-Louis Borloo, dont on croyait pourtant qu’il connaissait le sujet!), met maintenant en avant un demi-million, parce que cela impressionne plus, mais que l’on cherche, sérieusement, où sont les déficits de compétences à venir, il est intéressant de nous appuyer sur une approche européenne.
Le CEDEFOP, Centre Européen pour le Développement de la Formation Professionnelle, vient de publier, en français, une intéressanté étude “L’enjeu des compétences en Europe“, dont le sous titre résume bien le contenu “La demande de compétences ne suit pas l’offre et entraîne un risque accru d’inadéquation de compétences“.
Nous en extrayons une phrase clé “Les pénuries les plus marquées observées dans les secteurs et professions où les travailleurs doivent posséder des compétences hautement spécialisées  comme les sciences de la vie ou les professions intermédiaires de la santé et de l’enseignement”.
On a l’impression que la politqiue conduite ces dernières années en France est bienloin de lutter contre cette tendance et a, au contraire, eu  tendance à l’accentuer: un certain malthusianisme dans l’accès aux professions de santé, comme en témoigne un déficit récurrent d’infirmiers et la réduction de nombre de candidats aux concours de l’enseignement montrant bien où sont les pénuries de compétences  les plus fortes dans notre pays, dans le secteur où cette téude met en évidence un besoin accru de compétences dans les années à venir.
Et pour résoudre celles-ci, qui vont pénaliser notre pays dans les années à venir, la solution est dans la formation initiale et donc dans l’investissement public. Encore faudrait-il considérer celui-ci comme une priorité pour préparer l’avenir et non comme essentiellement une charge.
Voir aussi Europe’s skill challenge et Skills: the global currency of the 21st century.
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg bloggen af Michael Abhervé for økonomiske alternativer. Da vi ikke bare knippelsuppe de etablerede tal ingen steder, som gør vores præsidentkandidaten endnu (se tilbagelevering af 500 tusinde ubesatte stillinger), som efter at have talt om 500 000 ubesatte stillinger (tal taget af Borloo, som det var faktisk troede, han kendte emnet!), nu fremlægger en halv million, fordi det imponerer mest, men at man søger, alvorligt, hvor mangel på kvalificeret arbejdskraft kommer, er det interessant at bygge på en europæisk tilgang. Mere...
28 mars 2012

Wie knapp sind die Studienplätze?

http://www.epapercatalog.com/images/zeit-online-epaper.jpgWer mobil ist, braucht sich keine Sorgen zu machen, sagt der Hochschulexperte Klaus Landfried.
ZEIT Campus:
Herr Landfried, der Deutsche Hochschulverband hat prognostiziert, dass langfristig nur jeder dritte Bachelorabsolvent einen Masterplatz bekommt. Muss man also Angst haben?
Klaus Landfried: Diese Prognose halte ich für Spekulation. Der Hochschulverband ist eine Berufsvertretung von Professoren und promovierten Wissenschaftlern an Unis und als solcher daran interessiert, die Platzzahlen knapp darzustellen. Das erhöht schließlich die Reputation jedes Masterstudiengangs.
ZEIT Campus: Heißt das, die Sorge ist unbegründet?
Landfried: Probleme, einen geeigneten Platz zu finden, haben derzeit nur Bewerber, die sich zu passiv verhalten. Also diejenigen, die sich nur nach den Möglichkeiten an der eigenen Uni erkundigen. Ich halte es für falsch, den Master unbedingt in der Stadt anzustreben, in der man den Bachelor gemacht hat.
ZEIT Campus: Aber früher sind die Magister- oder Diplomstudenten doch auch ein paar Jahre an derselben Uni geblieben.
Landfried:
Dieser Vergleich ist ein Denkfehler! Ein Masterstudium ersetzt nicht das frühere Hauptstudium, sondern ist eine neue Qualifikation. Es gibt keinen Rechtsanspruch darauf, an einem Ort »durchzustudieren«. Viele wünschen sich das, weil sie die gewohnte Uni und ihr soziales Umfeld nicht verlassen möchten. Sinnvoll ist das nicht. Schließlich wollen die meisten Arbeitgeber später niemanden, der immer am selben Ort geblieben ist. Wer in Frankfurt einen Bachelor gemacht hat, wird interessanter, wenn er den Master danach in Jena angeht.
ZEIT Campus: Es gibt aber Studiengänge, in denen derzeit fraglos ein Mangel an Masterplätzen herrscht, zum Beispiel in BWL oder Psychologie. Was macht man da?
Landfried: Schauen Sie, welche Nische zu Ihnen passt, und spezialisieren Sie sich – zum Beispiel auf Wirtschaftsrecht, Gesundheitsmanagement oder Unternehmenspsychologie.
ZEIT Campus: Und was sagen Sie Absolventen, die einen Platz in einem besonders beliebten Programm ergattern möchten?
Landfried: Dort, wo es voll ist, muss es nicht gut sein. Ich kann jedem nur raten, die Programme und Professoren genau zu prüfen. Es müssen doch nicht immer die bekannten Massen-Unis sein. Ich kenne eine Reihe von tollen Hochschulen, die händeringend Masterstudenten suchen und um sie werben. Warum nicht als Biologin zum Beispiel nach Cottbus gehen? Dort herrschen wunderbare Bedingungen, die Dozenten haben Zeit für die Studenten, und die Forschung ist überaus ambitioniert. Und BWL-Master gibt’s auch am Niederrhein oder in Sigmaringen.
ZEIT Campus: Eine weitere Möglichkeit wäre, für den Master ins Ausland zu flüchten.
Landfried: Das ist auf jeden Fall eine Überlegung wert. Aber nicht, um zu fliehen, sondern weil ein Studium im Ausland für jeden eine Horizonterweiterung darstellt und später auch beim Berufseinstieg nützt.
ZEIT Campus: Den Zahlen des Deutschen Akade- mischen Austauschdienstes zufolge gehen derzeit nur etwa fünf Prozent der deutschen Bachelorabsolventen für den Master ins Ausland.
Landfried: Viele trauen sich das nicht. Dabei gibt es wunderbare Bedingungen dafür: Internationale Master werden beispielsweise durch das Erasmus-Mundus-Programm von der Europäischen Union großzügig mit Stipendien gefördert. Das nutzen deutsche Studenten viel zu wenig. Für einen Business-Master nach Mailand – das ist doch toll! Oder als Informatikerin nach Nancy! Oder nach Warschau. Überhaupt Mittel- und Osteuropa: In Polen, Tschechien oder Ungarn gibt es sehr gute Hochschulen, an denen fast alles auf Englisch abläuft.
ZEIT Campus: Das Auswahlverfahren für Masterplätze wirkt chaotisch – überall werden unterschiedliche Kriterien angelegt.
Landfried: Wie die aussehen, entscheidet bisher jede Hochschule selbst und jeder Fachbereich für sich. Das Verfahren ist aber immer durch eine Ordnung des Fachbereichs geregelt, die jeder meist online einsehen kann. Im Idealfall haben daran Studenten mitgewirkt.
ZEIT Campus: Was halten Sie davon, dass immer öfter versucht wird, den Masterplatz gerichtlich einzuklagen, weil etwa strittig ist, wie viel die Bachelornote zählen darf?
Landfried: Die meisten Klagen sind unberechtigt. Wenn es an der Hochschule allerdings keine gültige Aufnahme-Ordnung gibt oder diese missachtet wurde, kann ich den Ärger der Studenten schon verstehen.
ZEIT Campus: Vor Kurzem hat ein Gericht für rechtswidrig erklärt, wie die Uni Münster ihre Masterplätze in BWL vergeben hat, weil Bewerbungen nur stichprobenhaft geprüft wurden. Das klingt nach Willkür.
Landfried: Deswegen plädiere ich immer für einen Test der persönlichen und fachlichen Eignung. Natürlich macht das Arbeit, aber es ist eigentlich das Fairste: Im weiterführenden Studium kommt es aufs Können an, und es sollten die zum Zug kommen, deren Kompetenzen zum Programm passen.
ZEIT Campus: Was erwarten Sie noch von Kandidaten für ein Masterstudium?
Landfried: Sie sollten Einfallsreichtum, Willenskraft und Hartnäckigkeit zeigen.
ZEIT Campus: Wie kann man diese Eigenschaften als Bewerber vermitteln?
Landfried: Wer klarmacht, dass er sich sehr genau über den Master informiert hat, punktet auf alle Fälle. Ideal ist, wenn man mit schon aktiven oder ehemaligen Studenten über den Studiengang geredet hat. Auch Gespräche mit Dozenten aus dem Bachelorstudium kann man erwähnen. Das zeigt, dass man sich intensiv damit beschäftigt hat, wie man weiterstudieren möchte.
ZEIT Campus: Von den aktuellen Dozenten braucht man für einige Masterbewerbungen ja ohnehin ein Gutachten.
Landfried: Ja, aber Kontakte zu Dozenten können noch viel mehr bringen als ein nettes Gutachten. Es müssen ja nicht immer Professoren sein, die oft wenig Zeit haben, um auf Bachelorstudenten einzugehen. Auch wissenschaftliche Mitarbeiter können viel bewirken: Vielleicht kennen sie an der Wunschhochschule für den Master einen hilfsbereiten Kollegen, den man anrufen kann. Auf einmal hat man eine Kontaktperson, und schon wird die Bewerbung viel leichter.
28 mars 2012

More countries consider turning to tuition fees to achieve sustainability

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Martin Whittaker. As nation states contribute less and less to higher education amid the fallout from the Eurozone crisis, Europe’s universities are anxiously seeking new, sustainable forms of funding.
And increasingly they are looking with interest at England as a model, where the burden of paying for higher education has passed from state to student. From September 2012 England’s universities will begin charging students up to £9,000 (US$14,000) a year in tuition fees. So are fees the future? The sustainability of Europe’s universities was on the agenda at the European University Association’s annual conference at the University of Warwick, UK, on 22-23 March.
According to EUA research, the impact of the economic crisis on public funding of higher education in Europe has so far hit hardest in the UK, Ireland, Latvia, Italy, Greece and Hungary with cuts of over 10%, while countries such as Spain, The Netherlands, Slovakia, Lithuania, Estonia and Romania are not far behind, with cuts of 5-10%. A conference working group on sustainable funding examined several higher education systems in Europe, their experience of introducing tuition fees and some lessons learned.
Professor Sir Steve Smith, vice-chancellor of the University of Exeter, spoke about the politically contentious introduction of fees in England (Northern Ireland, Scotland and Wales have separate tuition fee systems).
Tuition fees of £1,000 a year were introduced by the UK’s ‘New Labour’ government for the first time in 1998 against a backdrop of falling state funding and rising student numbers, and student grants were replaced by student loans. In 2006 fees tripled and in 2010, under a new Conservative/Liberal Democrat coalition they increased again, with universities allowed to charge between £6,000 and £9,000 a year. And while the UK government expected only the top universities to charge up to the full £9,000, most are now charging this from September 2012. What impact has this had on student numbers, particularly those from poorer backgrounds? Applications generally for 2012-13 are down by 9%, although for the lowest socio-economic group the decrease is just 0.2%, Smith said. He attributes this to the fact that students only begin repaying when their income goes above £21,000 a year.
“The really big change is that funding has moved from the state to the student,” he said. “Government funding for teaching is cut by 80%, the block grant is gone, and it’s the students who now pay up to £9,000. And they increasingly see themselves as customers.”
Austria saw a similar shift from public to student financing of higher education as fees of €350 (US$470) a semester were introduced for the first time in 2001, only to be abolished again in 2009. Christoph Badelt, rector of Vienna University of Economics and Business, said that, after fees were introduced in 2000, student numbers initially dropped but then increased again. “There was no significant impact on student participation as a consequence of the introduction of tuition fees,” he said. Finland lies at the other end of the spectrum on tuition fees to England, with taxpayers footing the bill for all higher education, whether bachelor level, masters or Phd. Students also get around €500 a month in study grants and housing supplements. A 2009 reform created the country’s first two private universities, and they are now running a government pilot, in which they can charge €8,000 for masters students from non-EU countries. Finnish students oppose the trial, believing this to be the thin end of the wedge. Hannu Seristö, vice president of Knowledge Networks, Aalto University, which is running one of the pilots, said rather than application numbers falling with the introduction of fees, generally they have increased.
“The quality of applicants has also gone up,” he said. “Maybe non-European students can’t trust the product that’s free of charge, but when it has a €16,000 price tag it seems like it might be a high-quality product.”
Smith said the new fees regime in England means the power very much lies with the student as consumer. Universities should make sure the library is well stocked and accommodation is good, but more difficult is protecting the academic judgment at the heart of assessment.
“I’m actually quite pleased to see the rise of the student as informed co-creator of knowledge,” he said. “Recently somebody actually said, ‘Do you think it’s right, vice-chancellor, that students should be allowed to comment on the quality of our teaching?’ And I think, ‘They’re paying for this – so yes’.”
The new fee regime is also seeing a change in the way universities view their staff. “There has been a whole generation of scholars who defend themselves as being so good they don’t have to teach,” said Smith. “But now students are paying, suddenly people like myself value enormously pedagogy, especially those who come along and say ‘I really want to teach the first year’.”
Another conference working group, on European funding, heard that universities are being way too optimistic in their expectations of more funding from the EU. Research by the EUA found that three out of four universities expect to get more EU funds in the coming years. Currently contributions from the EU account for just around 3% of European universities’ income.
Jens Oddershede, rector of the University of Southern Denmark and chairman of Universities Denmark, said: “Most governments, certainly in our country, are looking to EU as a way of sorting their own budgetary problems, and 75% of us believe we can attract more funding from the EU. This is probably not possible. I think we are way too optimistic thinking how much funding we can have from the EU.”
Bureaucracy is also a major issue for universities seeking EU funding, the group was told. Thomas Estermann of the EUA told of one university finance department that had to put all other work on hold during several weeks of auditing visits. He expects universities from many more countries to be seeking EU funding in the coming years. “But we think it will be only those who have already invested and already know how to deal with the complexity that will be successful,” he said.
28 mars 2012

Russia Moves to Improve Its University Rankings

http://graphics8.nytimes.com/images/misc/nytlogo152x23.gifBy Sophia Kishkovsky. After it was reported this month that not a single Russian university had cracked The Times Higher Education’s ranking of top 100 schools by academic reputation, Education Minister Andrei Fursenko said that Russia was in the process of creating its own rating system.
A brain drain from Russia has been funneling its brightest minds to the West, while the nation’s embattled higher education system struggles to find its place in the post-Soviet world. Each new rating announcement sets off hand-wringing about the predominance of the United States and the rise of China, both sore points and models for Russia.
“Russia has had some internal debate about their academic community,” Phil Baty, the editor of the Times Higher Education rankings, said by telephone from London. “They have suffered from appalling brain drain, and there is also concern that their scholastic community is isolated.
“There are some schools that are extremely impressive, but it is also struggling, and it’s all down to resources,” Mr. Baty added.
Dr. Fursenko told the Interfax news agency that ratings were an “instrument of competitive battle and influence” and should not be monopolized. He said that Russia was working with international specialists to create its own “international and universally recognized” university rating, Interfax reported this month.
Two days earlier, the Kremlin chief of staff, Sergei Ivanov, said Russia should create its own corruption rating. The Times’s reputation rankings are based on responses by more than 17,000 academics, chosen in part according to Unesco data on the geographic spread of professors around the world. As early as February 2011, Prime Minister Vladimir Putin was calling on Dr. Fursenko and his ministry to work out its own ranking of foreign universities.
“You must know that certain experts think that these Western ratings are, in fact, an instrument for raising their competitiveness on the labor market,” Mr. Putin said at their meeting, where they discussed a law that would recognize foreign university diplomas in Russia. “That’s why we need to be very cautious about them, and work out our own objective method of evaluating the quality of education that graduates of these universities receive.”
Last August, Mr. Putin promised 70 billion rubles, or $2.38 billion, for higher education innovation in Russia over the next five years. Dr. Fursenko told Interfax that he would investigate why Russia had fallen on the Times Higher Education lists. Lomonosov Moscow State University, which is known for its mathematics and physical sciences programs, had been ranked 33rd by the Times last year, the first year it compiled a reputation ranking. Only two Russian universities — Moscow State and Saint Petersburg State University — made it onto The Times’s regular Top 400 ranking, placing in the 276-300 and 351-400 bands.
Russians take any blow against Moscow State very personally. It was founded in the 18th century by Mikhail Lomonosov, who is regarded as a Russian Leonardo da Vinci. The Stalin-era skyscraper that serves as its main building is one of the Russian capital’s landmarks, visible for kilometers around, and the vast university serves the function of Harvard, Oxford and the Massachusetts Institute of Technology all rolled into one.
Viktor Sadovnichy, the rector of Moscow State, told Nezavisimaya Gazeta, a Moscow newspaper, that the university had suffered in the rankings because the quality of research at universities was weighted over teaching, but that such a year-on-year drop was too precipitous.
It was most likely set off, he said, by respondents being asked a new set of questions. Mr. Sadovnichy told the newspaper that the only question mentioned in the methodology described on The Times Higher Education’s Web site is “Which university would you send your most talented graduates to for the best postgraduate supervision?” which places Russian universities at an immediate disadvantage since there is no official “postgraduate” category in Russia.
In 2009, the Russian government designated a group of research universities for an influx of funds and development, something that China did years ago, said Martin Gilman, who was director of the International Monetary Fund’s Moscow office in the 1990s and has been director of the Higher School of Economics’ Center for Advanced Studies since 2006. The Higher School of Economics, one of the designated research universities and widely regarded as Russia’s most Western-style school, has lured 25 new faculty from the international academic job market — both overseas Russians and foreign-born nationals — with the promise of research opportunities and a smaller teaching burden than they would most likely encounter in the United States. New hires are offered tenure-track positions and the resources to publish and to travel to conferences, which, in turn, raises the university’s international profile, said Dr. Gilman.
The university has been transitioning to teaching and publishing in English, as well as introducing practices like blind peer-reviewed publications that are not yet the norm in Russia.
“We know that this is not going to have big payoffs in the short term in terms of international rankings, but we are hopeful that given our strategy of 2020” — by which time H.S.E. aims to be a world-class research university — “that over the longer term, this will be a much more solid basis in creating the kind of critical mass of faculty in certain disciplines,” Dr. Gilman said.
Russia has been faced with revamping its primary and secondary education systems as well in the wake of the collapse of Communism. The introduction of a standardized college entrance exam similar to the SAT in the United States, has been controversial, but is an important step to introducing national standards in Russia, Dr. Gilman said. On the university level, the social sciences were devastated during the Soviet era and are being built virtually from scratch.
“Those involved in higher education have a formidable challenge in this country because the dead weight of the past is enormous,” Dr. Gilman said.
Yefim Pivovar, rector of the Russian State University for the Humanities, one of the most prestigious liberal arts universities, known as R.G.G.U., said that Russian universities were still far behind in physical infrastructure, which, he said, also affected rankings. He said that R.G.G.U. had been exchanging students with Laval University in Canada for 20 years.
“They have kilometers of underground passageways between buildings,” he said. “We don’t have a single university with such passageways. I’m talking about the material base. I think they have seven rinks for Canadian hockey. That’s what we need to be doing. It’s not a question of ratings, but of the quality of our material base,” he said.
Dr. Pivovar said that Russia could not ignore rankings, but that R.G.G.U.’s 200 exchanges and agreements with schools like the University of California, Berkeley, and the universities of Bochum and Freiburg in Germany also proved its connection to international academia. Joyce Hor-Chung Lau contributed reporting.
28 mars 2012

Le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche crée une section de criminologie au CNU

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/94/1/logo_184941.jpgLe ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche publie ce jour un arrêté créant une section de "criminologie" au Conseil National des Universités (CNU). La création de cette section consacre l'aboutissement d'un long processus en plusieurs étapes, processus qui a débuté en 2008.

Après la remise d'un rapport au ministère en 2010 et après qu'une consultation publique a eu lieu sur le site internet du ministère, il est apparu qu'il existe une demande de formation ad hoc en ce domaine, non seulement de la part des étudiants en formation initiale, obligés de s'expatrier s'ils veulent suivre un cursus complet, mais aussi des professionnels des champs concernés desquels sont exigées des connaissances plus pointues.La criminologie constitue en effet une discipline scientifique à part entière qui aborde le phénomène criminel, ainsi que les réponses que la société lui apporte ou pourrait lui apporter. Elle fait appel à des connaissances et des compétences spécifiques dans des domaines complémentaires comme les sciences de la société, la philosophie, la médecine ou encore le droit. L'objectif de la création d'une section consacrée à la criminologie est ainsi de permettre de fédérer des formations, des recherches et des enseignants-chercheurs et chercheurs qui concernent cette discipline. La France de ce point de vue soutient, jusqu'à présent, mal la comparaison avec les Etats qui ont reconnu la formation en criminologie de même que la profession de criminologue. On peut citer le Canada, l'Allemagne, la Belgique, l'Angleterre à titre d'exemples. L'Université de Cambridge a ainsi été la première à en faire une discipline à part, en créant notamment dès 1959, un Institut de criminologie. La France, en cette matière, peut encore progresser vers la voie de l'excellence qui est la sienne dans de nombreux champs disciplinaires. A cet effet, la création d'une nouvelle section au Conseil national des Universités (CNU) permet de répondre à ce besoin en terme de formation et de recherche, tout en prenant en considération de manière constante les nouveaux besoins disciplinaires qui surgissent.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Global/94/1/logo_184941.jpg~~VMinisteriet for videregående uddannelse og forskning i dag offentliggjort et dekret skabe en del af "Criminology" på National University Rådet (CNU). Oprettelsen af denne sektion fastlægges kulminationen på en langvarig multistep proces, en proces, der begyndte i 2008. Efter at indsende en rapport til ministeriet i 2010 og efter en offentlig høring fandt sted på hjemmesiden for ministeriet, fremgik det, at der er behov ad hoc-uddannelse på dette område, ikke kun fra studerende i grunduddannelse, tvunget til at flytte, hvis de ønsker at følge en omfattende læseplan, men også professionelle fra relevante områder af viden, der kræves mere pointues. Mere...
27 mars 2012

L’apprentissage nouvelle version

http://lemonde-emploi.blog.lemonde.fr/files/2012/03/Monde-Campus-CouvertureMars20121.jpgLe dernier numéro du magazine « Le Monde Campus », qui connaît deux parutions par an, est distribué gratuitement sur les campus universitaires ou lors de manifestations étudiantes auxquelles Le Monde participe.
Il est possible d'obtenir un exemplaire gratuit du  "Monde Campus" sur simple demande par mail, à l’adresse suivante: campus@mondepub.fr en précisant vos nom, prénom, adresse postale complète.
Par Julien Dupont-Calbo. Les études en alternance ne sont plus choisies par défaut. Car, à l’issue de leur cursus, les étudiants sont mieux formés et plus vite embauchés.

Dans le milieu de « l’e-vin », on l’appelle « Hélène World Wine ». En réalité, la jeune femme s’appelle Hélène Clément. Son rêve, niveau boulot, c’est de dorer l’image des grands crus sur les réseaux sociaux.
Elle y est presque. Quelques semaines seulement après l’obtention de son mastère Management des vins et des spiritueux, un cursus en alternance distillé par Bordeaux Ecole de management, la jeune femme de 25 ans compte déjà quelques bonnes touches auprès d’employeurs potentiels. « Si je n’avais pas fini mes études en apprentissage dans une agence de communication digitale, je n’en serais pas là aujourd’hui… En un an, je me suis construit une expérience indispensable pour me vendre auprès des recruteurs », soutient-elle mordicus. Le concept de l’apprentissage, dont le développement est proposé par les principaux candidats à l’élection présidentielle, c’est une formation fifty-fifty. En gros, l’étudiant passe la moitié de son temps au bureau, l’autre moitié en classe. Ses études sont financées par la taxe d’apprentissage et par l’entreprise d’accueil.
Le suivi est assuré par un maître d’apprentissage, en général, le supérieur direct de l’étudiant dans l’entreprise, et par un professeur. Les « responsables » de l’apprenti se rencontrent deux fois par an pour cadrer les choses. Au final, c’est l’assurance d’une formation théorique solide, assortie d’un début d’expérience professionnelle. L’autre avantage, c’est le salaire – le smic au minimum, plus de 2 000 euros dans certains secteurs particulièrement rentables –, sans oublier l’ouverture des droits au chômage et à la retraite.
Oublié le temps où l’apprentissage était cantonné aux artisans et aux étudiants sans le sou. Désormais, les cursus en alternance ne sont plus des choix par défaut, quel que soit le niveau d’étude. En 2011, le quart des diplômés sortis des écoles d’ingénieurs étaient d’anciens apprentis. Dans les business schools, l’apprentissage est même en passe de devenir la chasse gardée des grosses têtes. A l’Edhec, une école de commerce lilloise, la sélection est sévère à l’entrée du cursus alternance. Ses quatre-vingt-dix places sont prises d’assaut par les étudiants. « L’image de l’apprentissage a profondément changé. Il y a encore dix ans, le principe était surtout considéré sous son aspect social: cela servait à financer les études. Aujourd’hui, c’est avant tout une méthode pédagogique recherchée, qui permet d’acquérir un véritable savoir-être en entreprise, d’intégrer les codes de la vie active », analyse Patrick Porcheron, vice-président en charge de la formation à l’université parisienne Pierre-et-Marie-Curie.
Le cocktail détonne. « En général, les diplômés en apprentissage trouvent plus vite un emploi, dans l’entreprise d’accueil ou ailleurs », confirme Patrick Porcheron. Souvent, le salaire à l’embauche bénéficie même d’un petit supplément. « C’est la preuve que les entreprises considèrent la période d’apprentissage comme une vraie expérience professionnelle, et pas comme un long stage. Et puis, c’est bien mieux pour financer ses études que de travailler dans un fastfood », note Jean-Paul Soubeyrand, animateur du groupe apprentissage de la Conférence des grandes écoles (CGE) et directeur du centre de formation des apprentis de l’ISEP, une école d’ingénieurs parisienne. Répéter ces arguments à Elodie Combe, c’est tenter d’évangéliser un évêque. Après des études de droit privé à l’université de Versailles-Saint-Quentin, la jeune femme de 23 ans est acceptée en master 2 professionnel Droit de l’environnement, de la sécurité et de la qualité dans les entreprises. La voilà propulsée chez Renault, au service des douanes. « C’était une occasion en or. Je n’avais pas fait de stage jusqu’alors, simplement des petits boulots rémunérateurs l’été. »
Pour 1 100 euros net par mois, Elodie Combe planche trois jours par semaine sur les bancs de la fac, et deux jours au siège du constructeur automobile. Ses missions? La fiscalité environnementale et la certification qualité. Un vrai boulot avant l’heure, auquel s’ajoutent la rédaction d’un mémoire de recherche – le même que les autres étudiants –, les journées de cours, les vacances scolaires passées au bureau, l’abandon quasi intégral des fiestas du jeudi soir… « Question rythme, c’est dur, c’est une bonne claque, confesse Elodie Combe. Mais à l’arrivée tout le monde est très content. Personnellement, j’ai appris plus en un an en entreprise qu’en cinq ans à l’université ! »
Devant le succès de l’apprentissage, les universités et les écoles augmentent depuis une dizaine d’années leurs capacités en la matière. Aujourd’hui, un étudiant peut suivre n’importe quel cursus en alternance, ou presque. Plus de trois business schools sur quatre et presque la moitié des écoles d’ingénieurs proposent ces formations alternatives. Côté université, l’offre est importante dans les filières courtes, un peu moins au niveau des masters. En cause, la distance qui existe encore parfois entre les universitaires et les entreprises, surtout dans les filières sciences humaines.
En Bretagne, l’université Rennes-II préparait traditionnellement ses étudiants à devenir professeur, pas à travailler dans le privé. « Certains chez nous pensent encore que l’apprentissage ne concerne pas les études supérieures. Même si nous avons noué des relations avec les entreprises, ce n’est pas encore vraiment naturel, d’un côté comme de l’autre », note Olivier Desoubry, vice-président de l’université rennaise, qui ne compte aucune formation en alternance.
Malgré quelques blocages locaux, le filon de l’apprentissage devrait globalement grossir sur les campus. « Les entreprises et le ministère de l’enseignement supérieur nous le demandent… Les étudiants aussi. Pour eux, c’est une manière de compenser le manque d’expérience professionnelle. Beaucoup craignent la concurrence des diplômés des écoles, réputées plus proches du monde de l’entreprise », remarque Béatrice Piazza, directrice des partenariats entreprise et insertion professionnelle à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne. Cela tombe bien: faire tomber quelques barrières entre les études et le travail, c’est justement l’idée de l’apprentissage new-look.

http://lemonde-emploi.blog.lemonde.fr/files/2012/03/Monde-Campus-CouvertureMars20121.jpg ~ ~ V Nové číslo "World Campus", ktorý má dve otázky za rok, je distribuovaný zdarma na akademickej pôde alebo počas študentských demonštrácií, ktoré zahŕňali The World.
Je možné získať zdarma kópiu "World kampuse" na vyžiadanie e-mailom na adresu: campus@mondepub.fr uveďte svoje meno, úplná poštová adresa.

Julien Dupont-Calbo.
Štúdium sa už striedajúci vybratá v predvolenom nastavení. Pretože na konci ich priebehu sa študenti lepšie vyškolení a najal rýchlejšie.
V stredu "e-vína", to je nazývané "Helen World Wine."
V skutočnosti mladá žena menom Helene Klement. Jeho sen, úroveň prác je pozlátený obraz veľkých vín na sociálnych sieťach. Viac...

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