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Formation Continue du Supérieur

22 avril 2012

Certifier les compétences vertes - un rapport de la CNCP et du service public de l’orientation

http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/capmetiers-theme/images/cap-metiers-logo.png

La Commission nationale de la certification professionnelle (CNCP) et la Délégation à l’information et à l’orientation (DIO) ont remis, début avril 2012, au ministre de l’écologie, un rapport intitulé « Informer et orienter ‘vert’ et certifier les compétences vertes ».
L’objectif à terme est de mettre en place des ressources numériques concernant les certifications identifiées « vertes » sur la plateforme Orientation pour tous afin d’informer les différents publics et d’outiller les acteurs de l’AIO (accueil, information, orientation).
Ce rapport préconise de mettre en ligne une cartographie des certifications pour chacune des 11 filières professionnelles en fusionnant les données de sources diverses (CNCP, DIO, Centre Inffo, Onisep): liste des certifications, niveaux de qualification, métiers, modalités d’accès et de financement… Consulter le rapport.
http://www.cncp.gouv.fr/gcp/webdav/site/cncp-internet-cncp/shared/contents/images/logos/logo_cncp.gifRapport des missions confiées par la Ministre de l’Ecologie,du Développement durable, des transports et du Logement  dans le prolongement du Grenelle de l’environnement et du Plan de mobilisation nationale des filières et des territoires pour une croissance plus durable (28 janvier 2010). Consulter le rapport.
Informer et orienter ‘vert’ et certifier les compétences vertes
Le Grenelle de l’environnement a conduit à réorienter de vastes pans de l’économie française vers un modèle de production et de consommation plus respectueux du développement durable et qui préserve l’environnement.
Le terme de « croissance verte » résulte de la pression croissante de nos sociétés sur l’environnement et même si ce  terme devient incontournable, sa forme et son contenu en richesses et en emplois dépendront des politiques fiscales, technologiques, de formations réglementaires engagés par l’Etat et les institutions internationales comme le démontre le Centre d’Analyse Stratégique (CAS) dans ses récents travaux. Cela induit la création de nouveaux emplois ou l’adaptation d’autres, la définition de nouvelles compétences, la capacité à former à de nouveaux métiers et la gestion des transitions des compétences d’un territoire à l’autre ou d’un secteur d’activité à un autre.
Le développement de ces nouveaux métiers ou de l’évolution de certains autres obligera au développement de formations innovantes et de nouvelles compétences. De l’information à l’orientation, de la formation à la certification professionnelle comment aider tous les publics, les organismes et les entreprises à repérer le verdissement de tous ces secteurs ?  
1.    Les métiers « verts », des enjeux pour les certifications professionnelles et l’orientation

Le potentiel lié à la « croissance verte » est évalué selon les critères de définitions employés et « sous certaines conditions » à plusieurs centaines de milliers d’emplois et environ
600 000 « dans la prochaine décennie » .
Moins créateur d’emplois et de nouveaux métiers que prévu, la protection de l’environnement en tant que telle affecte toute l’économie et nécessite une adaptation d’un grand nombre de métiers aux nouvelles exigences générées. La « croissance verte » va essentiellement contribuer à faire évoluer les emplois existants, voire traditionnels » .
Il n’en reste pas moins qu’il faudra impérativement adapter les formations existantes aux nouvelles compétences et en créer de nouvelles si l’on veut répondre aux attentes de l’économie et des entreprises.
Les principaux secteurs créateurs d’emplois sont: les déchets et les eaux usées avec, loin derrière, la réhabilitation des sols et des eaux, le bruit, la nature, le paysage, la biodiversité, la pollution de l’air, cependant de plus en plus de secteurs (banques, assurance, communication) sont impactés. La fonction publique territoriale, premier employeur en matière d’environnement, voit également ses métiers se transformer et de nouvelles fonctionnalités apparaître.
Dans ce contexte émergent et au regard des perspectives identifiées, ce rapport vise à répondre à deux grands types de questions
Comment mieux orienter les jeunes, mais aussi les adultes mobiles, vers les métiers identifiés comme « verts et verdissants» et avec quelles ressources, compte-tenu d’une part de la diversité des acteurs, de la variété des réseaux et de la multitude des initiatives créées au niveau national et régional dans le domaine de l’information et de l’orientation et d’autre part de la faible connaissance ou du faible signalement des métiers et emplois verts dont on fait constat aujourd’hui ?
Comment réaliser le repérage dans le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) afin d’identifier les métiers de la croissance verte. Autrement dit, comment signaler le degré de verdissement des compétences et savoir-faire attestés par chaque certification qu’il s’agisse du stock des certifications existantes créées par des certificateurs publics (les ministères notamment) ou privés (les branches professionnelles, les organismes de formation, les professions…) ou qu’il s’agisse des certifications à venir (le flux).  Tels sont les questionnements que nous avons pris en compte.
Comment introduire un signalement systématique et légitime de leurs composantes vertes, sachant que les nomenclatures en usage sont variées et s’avèrent peu compatibles, malgré les tentatives de correspondance mises en œuvre ? Et de manière complémentaire, comment amener certains certificateurs à faire évoluer leurs certifications qui pourraient s’avérer inadaptées sur ces points?
Quelles initiatives proposer dans la perspective de mutualiser les ressources, d’approfondir la connaissance des métiers verts, de développer des bases de données publiques, de fédérer les réseaux en place et de développer des plateformes ou des outils numériques et/ou internet simples et attractifs tant pour le grand public que pour les professionnels?
Tels sont les principaux objectifs de travail que nous avons pris en compte pour répondre à la mission confiée par la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.
2.    Une réflexion qui s’appuie sur des travaux existants

Il convient tout d’abord de préciser que les réflexions menées dans ce rapport se devaient d’être en cohérence avec les travaux déjà conduits dans ce domaine par d’autres institutions afin d’offrir une information pertinente, cohérente et lisible par tous.
C’est la raison pour laquelle nous sommes partis des métiers de la croissance verte définis par un groupe de travail interne à l’observatoire national des emplois et des métiers de l'économie verte, observatoire qui constitue le premier volet du pacte de solidarité écologique et dont un des objectifs est de faire de la croissance verte un enjeu majeur pour l’emploi.
Rappelons que l’Observatoire a pour objectif, dans le cadre du Grenelle de l’environnement, d’offrir un diagnostic partagé de méthodes, d’outils et de chiffrage sur les emplois, métiers, formations et compétences de la croissance verte.
Deux définitions qui pourraient servir de base aux travaux proposés ont été longuement élaborées par les membres du groupe de travail ad hoc de l’Observatoire.
« Les métiers verts  sont des métiers dont la finalité et les compétences mises en œuvre contribuent à mesurer, prévenir, maîtriser, corriger les impacts négatifs et les dommages sur l’environnement ». Ils ont été identifiés par l’Observatoire à la fois dans le Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois (ROME) et la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) de l’INSEE.
Il s’agit donc plutôt de ce que l’on peut qualifier d’éco-activités. C’est la liste établie au niveau d’Eurostat pour le suivi à long terme des « emplois » verts et les comparaisons internationales.
Les métiers  verdissants sont des métiers dont la finalité n’est pas environnementale, mais qui intègrent de « nouvelles » « briques de compétences » pour prendre en compte de façon significative et quantifiable la dimension environnementale dans le geste métier. »
Les métiers identifiés relèvent de 11 filières professionnelles, chacune ayant défini pour son propre domaine les besoins en métiers, en formation, en certification et en information. Face à la double définition de métiers verts et verdissants et à la variété des réalités professionnelles et technologiques observées, les rapporteurs des 11 comités de domaines ont d’ailleurs conduit leurs travaux en deux phases:
- les premiers rapports ont été rendus fin décembre 2009-début janvier 2010 à la Secrétaire d’Etat en charge du pilier social du développement durable,
- une deuxième vague de travaux (pour 6 des 11 comités) s’est avérée nécessaire pour compléter ces rapports fin 2010-début 2011, remis à la ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.
Il ressort des nombreuses initiatives entreprises visant à mieux cerner le périmètre de ces métiers qu’une approche par des nomenclatures institutionnelles est jugée par l’ensemble des acteurs relativement inadéquate au motif du faible degré de compatibilité entre elles .
Deux nomenclatures ont en effet été testées et croisées: celle des métiers et emplois (ROME, 531 fiches), utilisée par Pôle Emploi pour quantifier les demandeurs d’emploi inscrits et les offres d’emploi collectées et la nomenclature des PCS (profession et catégories socioprofessionnelles) sur laquelle s’appuie la Direction de l’Animation de la Recherche et des Etudes Statistiques (DARES) pour classer la population en emploi, selon la position hiérarchique et le statut d’emploi (486 professions sont ainsi identifiées).
La liste de ces métiers traduite en code ROME ayant cependant été établie à dire d’experts, elle conserve un caractère expérimental et donc a vocation à être modifiée.
Sur cette base, l’Observatoire a répertorié à ce jour 11 codes ROME caractérisant des métiers verts, et 43 verdissants. Ces 11 codes renvoient à 9 professions vertes dans la nomenclature des PCS; ce qui sur la base de ce repérage permet d’estimer le nombre de personnes  exerçant actuellement une profession verte à 132.000.
Au total, le rapport du groupe de travail observatoire conclut (p. 14) « Les nomenclatures de professions permettent difficilement de cerner l’ensemble des métiers en jeu dans la croissance verte ».
De surcroît, à l’examen de cette liste apparaissent peu de métiers nouveaux, car il s’agit surtout de la recomposition de métiers déjà existants.
3.    Une approche particulière au regard de la logique  de la CNCP

La difficulté à identifier les métiers de l’environnement est liée à l’ampleur de ce que l’on appelle l’environnement et à l’extrême diversité des activités que l’on peut exercer sur ou autour de l’environnement, selon les objectifs que l’on vise. Le périmètre à définir reste flou et soumis à variation, notamment en ce qui concerne les métiers verdissants qui adossent à une structure originelle non verte des compétences plus ou moins verdissantes mais dont on sait qu’elles deviendront à terme essentielles à la pratique du métier. En réalité, beaucoup de ces métiers intègrent déjà à des degrés divers ces nouvelles compétences afin de  prendre en compte de façon significative, mais pas toujours quantifiable, la dimension environnementale dans le métier de base. D’ou la difficulté pour estimer le degré de verdissement actuel et a fortiori potentiel d’un métier (rapport du Service de l’Observatoire et des Statistiques-Commissariat général au développement durable, SoeS).
Le périmètre n’est donc pas assez précisément défini, voire reste à définir, et peut s’avérer mouvant. Un repérage reposant sur des bases si évolutives est donc particulièrement délicat surtout en ce qui concerne les métiers verdissants.
La définition d’un système de repérage des certifications professionnelles en lien avec les métiers « verts et verdissants»  ajoute aux difficultés qui viennent d’être évoquées.
Il s’agit en effet de passer d’une logique métier et emploi (Codes ROME –répertoire opérationnel des métiers et des emplois, nomenclature mobilisée par Pôle emploi - et PCS –professions et catégories socioprofessionnelles, nomenclature INSEE-) qui a prévalu dans l’évaluation par l’Observatoire du périmètre des métiers verts à une logique de certification professionnelle basée sur des finalités d’apprentissage et des compétences sachant par ailleurs que d’une manière générale l’adéquation entre la formation et l’emploi se caractérise plutôt par un « désajustement structurel » .
La CNCP enregistre des certifications professionnelles qui, comme leur nom l’indique, certifient la maîtrise de compétences par des individus, c’est-à-dire la capacité qui leur est reconnue, parce que validée, à mobiliser et à combiner différentes ressources (connaissances, savoir-faire et compétences professionnelles, attitudes, etc.) pour répondre de façon pertinente à des situations de travail.
La certification professionnelle, constitue donc dans ses exigences un chaînon intermédiaire entre la formation et l’emploi dès lors qu’elle s’intéresse aux finalités des apprentissages et s’appuie sur des réalités d’insertion professionnelle pour les certifications professionnelles enregistrées dans le Répertoire national. Cela est d’autant plus patent que dans le cadre de la procédure dite « sur demande », la Commission nationale de la certification professionnelle se prononce notamment sur la base de l’insertion d’au moins trois promotions de titulaires de la certification comme l’exige la réglementation.
4.    Un repérage et une indexation difficiles dans le RNCP

Portail à la disposition du grand public pour toutes les certifications professionnelles à valeur nationale, le RNCP comprend à ce jour plus de 7000 Fiches répertoire accessibles en ligne. Celles-ci sont classées à partir du code NSF (nomenclature des systèmes de formation utilisée de manière réglementaire dans le RNCP) et chaque fiche fait l’objet d’un Code ROME.
Une recherche par codes

En partant du repérage établi par Pôle emploi dans le chapitre: « Les métiers de l’environnement » pour identifier les codes NSF correspondants on compte 1158 certifications.
Les fiches RNCP étant aussi « Romées », on repère alors 1035 certifications à partir de la liste des métiers verts et verdissants établie par le groupe de travail de l’observatoire. Cependant une observation plus poussée  conduit à constater que la transposition du ROME V2 (version 2) vers le ROME V3 (version 3) (mis en place en 2010), qui s’est faite de manière automatique, amène Pôle emploi à revoir de manière manuelle la codification d’un certain nombre de fiches RNCP. Tant que cette lourde opération de vérification ne sera pas achevée, les codes ROME ne seront pas optimisés.
Par exemple, certains champs d’activités ne sont pas couverts alors qu’il existe bien des certifications recherchées et d’autres sont si larges qu’ils contiennent des certifications qui n’ont rien à voir avec les métiers verts ou verdissants. De surcroît, un code ROME recouvre plusieurs appellations alors que seules certaines d’entre elles peuvent être considérées comme relevant des métiers de la croissance verte.
Notons que si l’on essaie de superposer le périmètre des certifications repéré par le code NSF et celui délimité par le Code ROME on constate qu’il n’y a pas de recouvrement tout à fait fiable car ces nomenclatures reposent sur des concepts différents.
A la demande de Pôle emploi, Centre Inffo  a étudié la possibilité de filtrer  sur le portail Orientation-formation les formations liées à la croissance verte en utilisant le Formacode (nomenclature de repérage de formations). Il ne s’agissait pas en tant que telles des certifications professionnelles enregistrées au RNCP, mais des formations repérées sur ce portail.
A l’issue de cette expertise, le coût des évolutions envisagées a engendré l’abandon de cette piste de travail. Il en a été de même quant à la perspective de réaliser une enquête détaillée sur ces formations qui nécessitait des moyens financiers élevés.
Une recherche par mots clefs.

Celle-ci pourrait se baser sur un repérage dans l’intitulé de la certification de mots clés saisis librement par les certificateurs. Toutefois, l’expertise montre que ces derniers n’ont pas toujours été rigoureux dans la détermination des mots clefs, le signalement de la dimension verte n’ayant pas fait l’objet d’une préoccupation particulière.
Ce type de recherche par mots clés s’avère donc insuffisamment pertinent et risqu e d’aboutir soit à une multitude de réponses dont beaucoup seraient redondantes soit à passer à côté de certaines certifications.
Une recherche « full text »

Le repérage de composantes spécifiques au sein des fiches répertoire peut s’appuyer sur un outil d’analyse « full text » qui appelle la mobilisation d’un thésaurus.
Cependant, la liste des thesaurus et des dictionnaires dans le domaine de l’environnement est très importante : (AFNOR, AGORA 21, UNESCO, VEOLIA, réseau LIEN Languedoc Roussillon…)  et les mots clefs que l’on trouve dans ces divers documents sont nombreux et bien souvent très différents car ils reflètent des déclinaisons variées du concept de départ.
Une recherche à partir de ces mots imposerait soit un choix arbitraire entre ces bases d’information  mais alors laquelle privilégier soit la collecte et le trie de manière appropriée de mots clés; ce qui constituerait une étape préalable très longue et pour des résultats qui pourraient s’avérer aléatoires.
Une recherche par expertise des référentiels de compétences

On pourrait aussi considérer une approche partant de l’analyse des fiches répertoire, voire des référentiels de compétences lorsque celles-ci sont trop elliptiques. Un test sur un échantillon montre que c’est souvent le cas lorsqu’il s’agit de métiers « verdissants » où les compétences vertes ne sont pas mentionnées ou bien lorsque le verdissement se fait par le biais de la réglementation pour l’exercice de certaines composantes de l’activité (cf. diplômes anciens concernant certains secteurs, comme le bâtiment par exemple pourtant en pleine mutation).
Le nombre de certifications à traiter conduirait à une forte consommation de moyens humains assez peu compatible avec les effectifs en diminution de la CNCP.
Au total, l’expertise de ces différentes modalités n’est pas concluante (B. Dumas & D. Jean, CNCP). La construction du RNCP et son évolution n’ont pas anticipé une telle demande de signalement ce qui amène à envisager des réponses différentiées qu’il s’agisse du stock actuel enregistré au répertoire ou du flux à venir qui viendra en assurer l’actualisation.
5.    Les conséquences en matière d’information et d’orientation
La fragmentation et la multiplicité des données et réseaux d’information

Soulignons un dernier point de diagnostic qui justifie également la proposition de développement de fonctionnalités « vertes »  sur la plate plateforme d’orientation pour tous, assises notamment sur les certifications professionnelles enregistrées au RNCP, impliquant (a) l’association de plusieurs bases de données et acteurs et (b) le pilotage de l’orientation par une seule source de données, les certifications professionnelles.
La fragmentation des données

Outre la nouveauté des métiers verts et de leur signalement systématique au niveau de la formation et de la certification en France, la fragmentation des données conduit de plus en plus les structures détentrices d’une partie d’information à joindre leurs bases de données pour restituer une information complète. Citons notamment la convention cadre entre le Centre Inffo et l’Onisep pour le portail unique de l’information et de l’orientation une des missions du DIO.
Autre exemple récent dans un domaine spécifique, l’orientation vers les métiers et les certifications des services à la personne. L’Onisep administre l’information sur la formation initiale et une présentation exhaustive des certifications du ministère chargé de l’Education nationale. Mais les certifications enregistrées sur demande, proposées par des certificateurs privés, voire, d’autres ministères n’y figurent pas toujours. En témoignent les résultats du travail conjoint réalisé dans le cadre de la convention cadre signée entre l’Agence nationale des services à la personne (ANSP) et la CNCP (mars 2010) : une première cartographie validée par les certificateurs publics et privés indique l’existence de 62 certifications relevant du champ des services à la personne.
Or, les bases de données de l’Onisep en comptabilisent moins, car les certificateurs privés mais aussi le ministère chargé de l’emploi et la branche professionnelle du particulier employeur (la FEPEM) n’y sont pas recensés.
Dans ces conditions, il s’avère difficile d’orienter les jeunes et les adultes en reconversion professionnelle vers les métiers des Services à la personne (SAP) et notamment consolider l’encadrement intermédiaire des structures en place? Comment prévoir des plans de qualification et de professionnalisation?
Le partenariat entre la CNCP et l’ANSP a permis de mettre en ligne la première cartographie dynamique des métiers des services à la personne et certifications associées (http://www.servicesalapersonne.gouv.fr/).
Une convention cadre avec l’ONISEP exploite cette cartographie et a donné lieu à l’édition du premier Zoom dédié aux métiers et certifications des services à la personne. Edité en 10.000 exemplaires et distribué dans tous les lycées, il fait d’ailleurs l’objet d’une réédition supplémentaire pour répondre aux demandes d’information et d’orientation.
Nous nous trouvons dans un cas de figure similaire en ce qui concerne les métiers et les certifications verts. Ce problème de fragmentation des données s’avère particulièrement gênant pour les métiers émergents ou encore faiblement identifiés comme les métiers verts et les services à la personne.
La multiplicité des réseaux et la surabondance d’informations
Ce phénomène a déjà été mis en exergue par le rapport Guégot et pris en compte dans la nouvelle politique du SPO (Service public de l’orientation).
Les services du DIO ont dressé un constat de surabondance d’informations et de réseaux compliquant considérablement l’orientation et l’information et le processus de décision finale des utilisateurs. Ils peinent à se repérer et à opérer des choix face à la multitude d’expertises, chacune ayant son propre univers de sigles et de langage expert. On ne peut que se féliciter de la mobilisation récente des réseaux sociaux à travers l’usage d’Internet pour mieux informer par leurs habitudes de communication les jeunes sur les métiers et les formations (notamment Viadeo, Facebook, Twitter mais aussi YouTube, Skyrock et d’autres blogs). Il faut également souligner les applications en téléphonie mobile.
Mais que faire de la mise à disposition de 1000 fiches présentant le droit à la formation professionnelle, plus de 2000 fiches métiers, 8500 lieux d’information et d’orientation géolocalisable sur chaque territoire (application google map), 190000 descriptions de formation et 50000 organismes de formation ? Sachant que selon la consultation moyenne d’internet par téléphone mobile est inférieur à 5 minutes ? (source : statistiques Iphone, Groupe Genious).
L’analyse comparée des projets financés par la Délégation aux usages d’internet indique par ailleurs que de multiples initiatives utilisant la téléphonie mobile, internet et d’autres applications produisent par ailleurs de nouveaux référentiels, de nouvelles fiches métiers, de nouvelles listes de compétences clé… venant charger un paysage déjà techniquement complexe.
Les analyses et la consultation conduites dans le cadre de cette mission confirment l’urgence de freiner les initiatives de production supplémentaires d’informations, de formations, de certifications et d’outils dans un contexte jugé par tous saturé et potentiellement illisible.
6.    Des consultations larges et convergentes

La mission commune a rencontré de nombreux acteurs de la construction des certifications professionnelles et de la diffusion des informations. Elle a pu consulter aussi des experts et des représentants d’un groupe industriel particulièrement présent dans le domaine environnemental .
La consultation s’est appuyée sur deux types de matériaux:
- l’extraction des recommandations portant sur l’information et l’orientation et sur la certification, identifiables dans les rapports des 11 filières professionnelles sollicitées (voir questions en annexe 4),
- la proposition pour validation d’une méthodologie de signalement de l’intensité verte des certifications professionnelles.
Au-delà de questionnements sur l’intérêt même de repérer les certifications vertes ; les certifications professionnelles n’ont-elles pas vocation à être toutes vertes ; ou bien sur les conséquences possibles d’une distinction/labellisation qui pourrait donner lieu à une dynamique  inflationniste de création de nouvelles certifications, d’une manière générale les points de vue sont assez convergents sur une prise en charge de la dimension « verte et verdissante », au moins pour répondre déjà au mieux à des besoins de compétences qui émergent ça et là et qui sont nécessaires, voire indispensables, à l’accompagnement de cette nouvelle croissance.
Ceci fait que leur construction et/ou leur évolution doivent être en lien avec des besoins sociaux et des besoins économiques; certains certificateurs préconisant d’ailleurs la création de nouvelles certifications en partenariat étroit avec les entreprises afin de s’assurer de l’existence de débouchés.
Cette prise en charge devrait d’ailleurs être différenciée selon les métiers davantage sous un angle qui vise à traiter les questions qui se posent et moins sous la forme d'une thématique en soi. Nos interlocuteurs attirent particulièrement notre attention sur la nécessité de ne pas céder à la tentation du module standard obligatoire dans toutes les certifications.
L’établissement de cartographies de certifications vertes différenciées par filières professionnelles
Ces cartographies facilitent la lisibilité des certifications et des métiers et, en ligne, constituent des outils dynamiques précieux pour repérer un champ professionnel et exercer une information et/ou une orientation pertinente.
Il apparaît en effet que la structure des métiers et des certifications varie dans chacune des filières en fonction des activités et compétences vertes déjà mobilisées ou bien à mobiliser dans un avenir proche. Aucune filière ne peut s’imposer comme exemple. Dans le domaine de la forêt ou de l’agriculture, il s’est agi de revoir des référentiels anciens afin de rendre visible la dimension verte des métiers déjà intégrée.
Dans d’autres, la prise en compte de l’environnement et des économies d’énergie implique de revoir les référentiels de certification pour répondre à de nouvelles compétences d’ingénierie incluant des produits et des services autrefois dissociés (c’est le cas pour le métier d’ensemblier dans la construction par exemple).
Une signalétique de l’intensité de verdissement plutôt que la création de nouvelles certifications ou l’ajout de modules de formation spécifique dédiés
Les structures et acteurs consultés conviennent que la caractérisation entre métiers verts et métiers verdissants peut se réaliser par l’intermédiaire d’une grille de signalement à trois niveaux d’intensité, les métiers verdissants appréhendés sous l’angle des compétences pouvant donner lieu à deux types de repérage fondés sur des critères différents. Cette distinction permet notamment de prendre en considération des certifications spécifiques, dites « capacitaires », imposées par règlement dans certaines professions ou activités (ex : produits phytosanitaires pour les certifications du ministère de l’agriculture). Cette signalétique est décrite plus loin.
La construction de modules supplémentaires dédiés au développement durable ou de certifications spécifiques n’est pas jugée pertinente dans un contexte où la lisibilité et la simplification de l’offre de certification semblent prioritaires à tous.
L’impact de métiers intermédiaires dans la promotion du développement durable
Sont régulièrement cités des certifications et des métiers dont l’exercice peut aussi avoir une incidence indirecte sur les préoccupations environnementales, notamment en orientant les comportements des acteurs ou bien en les sensibilisant. Interviennent en premier lieu les métiers de l’information et de l’orientation, puis les métiers de formateurs et d’enseignants. Les métiers de l’audit, de la certification et de l’accréditation auraient également un rôle à jouer dans l’intégration de critères de développement durable et de RSE (responsabilité sociale de l’entreprise) dans les dispositifs d’assurance-qualité, de contrôle et d’accréditation. Autre exemple cité, le secteur de l’assurance lorsque les compagnies d’assurance modulent l’indemnisation des sinistres en fonction de l’activité plus ou moins polluante des entreprises. 
L’importance de l’innovation, de la R&D et des partenariats professionnels
Les rapports de filière mais aussi les acteurs et structures consultés soulignent l’association étroite entre l’innovation/la recherche et le développement de métiers verts sans compter la mesure des impacts de la « décarbonisation » économique sur les métiers actuels. Il ressort de cette consultation la pertinence d’associer les entreprises et les organismes de recherche à l’information/l’orientation mais aussi à la construction et à la délivrance des certifications professionnelles vertes.
En conclusion, les certificateurs sont réceptifs à la nécessité d’actualiser leurs certifications professionnelles afin d’y intégrer ces nouvelles préoccupations. La plupart s’y sont déjà engagés peu ou prou. Le signalement constituant aussi par effet-miroir un facteur d’incitation à l’actualisation de certifications professionnelles qui ne s’avèreraient plus adaptées aux exigences d’évolution des compétences à acquérir.
7.    Vers un système d’indexation des certifications vertes

Compte-tenu de ce contexte, les rapporteurs ont proposé pour consultation et validation une signalétique à trois niveaux ou intensités indiquant le degré de verdissement des compétences attestées par la certification, à partir des fiches RNCP accessibles au grand public via le site de la CNCP.
Cette signalétique permet d’indexer chaque fiche RNCP en lui attribuant un signal décrivant, de manière qualitative, son degré de verdissement. Il est à noter qu’il n’y a pas de hiérarchie entre ces degrés, il s’agit simplement de mettre en lumière trois intensités de verdissement.
1er   degré – La certification indique dans l’exercice du métier l’usage de produits ou de services visant à moins polluer (le cœur de métier ne change pas mais il intègre la plupart du temps une évolution de la réglementation européenne visant à préserver santé, sécurité et environnement et aller vers une logique de développement durable)
2ème degré – la certification décrit des métiers en évolution, intégrant de nouvelles compétences durables dans le cœur de métier  (par exemple couvreur.
3ème degré – la certification décrit des métiers verts totalement dédiés à des activités d’éco développement, ce qui peut correspondre aux 9 professions déjà identifiées dans les travaux de l’Observatoire.
Cette indexation implique de fait les certificateurs privés et publics, les entreprises impliquées dans le développement durable comme VEOLIA, les structures et les agences régulant les diplômes de l’enseignement supérieur et deux structures centrales en matière d’information et d’orientation : l’ONISEP pour la formation initiale et le Centre INFFO pour la formation professionnelle et continue.
L’indexation des fiches RNCP par degrés de verdissement permettra de produire également des données de veille et des schémas dynamiques répondant notamment à la question suivante : combien de certifications, dans quel domaine et pour quel niveau de qualification, décrivent :
-    des métiers non dédiés à l’environnement mais qui intègrent des services et des produits de type vert  (1er degré de verdissement)
-    des métiers traditionnels en forte évolution, intégrant de plus en plus de dimensions liées au développement durable
-    des métiers dédiés au développement durable
Techniquement, compte tenu que les certificateurs n‘ont pas ou peu intégré cette dimension ou n’ont pas été invités à le faire d’une part et que le cahier des charges des spécificités informatiques du RNCP n’a jamais mis en exergue cette dimension recherchée d’autre part, on s’attachera à travailler sur le stock enregistré au RNCP et sur le flux à venir de manière distincte.
S’agissant du stock des certifications existantes nous aurons à inviter les certificateurs à nous signaler leurs certifications et à préciser l’intensité de verdissement des métiers dont elles rendent compte, via les Fiches RNCP. La CNCP pourra procéder sur cette base à des vérifications pour s’assurer de la fiabilité des informations.
S’agissant du flux à venir, c’est au niveau du pilotage même de la construction des  certifications, de l’enseignement initial et continue, secondaire et supérieur, que la signalétique proposée assise sur trois degrés de verdissement sera mise en place.
La CNCP tiendra à jour l’évolution de ces certifications et pourra produire des rapports annuels sur l’engagement vert du service public de la certification.
8.    Une approche commune de l’information « verte » (certifications professionnelles, métiers) à destination de tout public

L’intérêt des fiches RNCP est de décrire une certification avec des rubriques d’information permettant rapidement d’identifier les compétences et activités visées et le champ d’activité professionnel concernés. Ces fiches se prêtent donc facilement à une information sur les métiers et sont indispensables aux pratiques de validation des acquis d’expérience qui vérifient les liens entre des acquis d’expérience et les acquis d’apprentissages garantis par une certification.
En procédant dans un premier temps par filières professionnelles, l’indexation verte des certifications du stock existant permettra de construire des cartographies de certifications en fonction de leur degré de verdissement pour chacun des 11 secteurs, avec l’appui des certificateurs publics et privés. Ces cartographies constituent un outil synoptique essentiel d’état des lieux du degré de verdissement des certifications et de pilotage stratégique de l’engagement de chaque certificateur et chaque CPC (commission professionnelle consultative) dans le développement durable.
Une sélection plus fine sera possible en fonction du niveau de la certification, de son code NSF ou du code ROME. On pourra également effectuer une recherche directement par degré de verdissement, par filière, niveau, code NSF, code ROME.
Dans un second temps, le service public de l’orientation et le service public de la certification proposeront au sein de la « plateforme orientation pour tous » des fonctionnalités dédiées à l’orientation des jeunes et des adultes vers les certifications vertes, celles-ci pouvant conduire à différents métiers. Ces fonctionnalités proposeront un ensemble d’outils d’information et d’orientation dynamiques qui manquent aujourd’hui dans les démarches d’orientation, le tout en lien avec Centre Inffo et l’ONISEP.
En amont (création) et en aval (renouvellement/suppression) du pilotage de la certification professionnelle, l’enjeu est également d’introduire ce signalement au niveau des différents acteurs concernés : la CNCP pour les titres enregistrés sur demande, l’ensemble des certificateurs publics et privés, les Commission professionnelles consultatives (CPC), le ministère chargé de l’enseignement supérieur pour l’habilitation des nouveaux diplômes s’inscrivant dans le cadre du LMD  et l’AERES, pour leur renouvellement.
Par « orientation verte », il s’agit de proposer aux jeunes et aux adultes une cartographie dynamique des certifications vertes pour chacune des 11 filières professionnelles accessibles par plusieurs moteurs de recherche: les noms de certification, les niveaux de qualification, les métiers (Codes Rome) et les professions (Nomenclature des PCS), les modalités d’accès et de financement (formation initiale, apprentissage, formation continue, VAE…), le statut d’emploi et l’âge de l’utilisateur, les réseaux d’information et d’orientation existants en introduisant une géo-localisation territoriale des informations choisies.
Il s’agira donc de tisser un ensemble de liens entre les différents acteurs et les sources d’information afin de répondre au mieux aux besoins de tous les publics.
9.    Propositions de mise en œuvre - Les acteurs concernés

LA CNCP, service public de la certification professionnelle dans le cadre de l’indexation du stock de certifications existantes estimées à environ un millier et de la mise en place d’une doctrine nationale de signalement vert des certifications aux certificateurs et structures d’accréditation associées.
LE DIO, service public de l’orientation pour tous dans le cadre de la professionnalisation (outillage) des réseaux, structures et professionnels de l’information et de l’orientation pour les 11 filières professionnelles identifiées.
LE CENTRE INFFO, maître d’œuvre du portail national de l’information et de l’orientation avec l’ONISEP, en vue de vérifier le développement et l’intégration de ces fonctionnalités à la plateforme existante, à condition de ne pas la complexifier.
L’ONISEP, dans le cadre des publications et informations diffusées en lycée et auprès des centres et services d’information relevant de l’Education nationale, par l’intégration de la signalétique dans les documents concernés.
LA DGESIP et l’AERES dans le cadre de la création et du renouvellement des certifications de l’enseignement supérieur, afin d’introduire cette signalétique verte.
Il convient de préciser que certaines des étapes identifiées pourront être mises en œuvre simultanément et que l’ensemble des évolutions induites nécessite d’une part un renforcement de la coordination des organismes concernés et d’autre part la mobilisation de ressources humaines et de moyens financiers afférents.

http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/capmetiers-theme/images/cap-metiers-logo.png~~V

Den nationale kommission for erhvervsuddannelse Certificering (CNCP) og Delegationen for information og vejledning (DIO), der præsenteres i begyndelsen af april 2012, minister for økologi, en rapport med titlen "At informere og vejlede" grønne "og certificere de grønne færdigheder." Mere...

22 avril 2012

Etat des lieux national de la labellisation du Service Public de l'Orientation

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)L'ARFTLV vient de mettre en ligne le tableau de l'état des lieux national de la labellisation du Service Public de l'Orientation (SPO). Ce bilan, réalisé par le CCREFP Poitou-Charentes, est régulièrement mis à jour en fonction des nouvelles labellisations.
Consulter le tableau dans le dossier thématique de l'ARFTLV consacré au SPO.
Etat des lieux national de la labellisation du Service Public de l'Orientation (19 avril 2012).
Ce bilan, réalisé par le CCREFP Poitou-Charentes, est régulièrement mis à jour en fonction des nouvelles labellisations. - Consulter le tableau récapitulatif.
Cette photographie de la situation de la labellisation dans les différentes régions de France a été réalisé par l’Agence Régionale de la Formation Tout au long de la Vie (réseau des CARFI-OREF) de Poitou-Charentes. Les informations ont été recueillies à partir de 3 sources:
· mail adressé aux personnes assurant le secrétariat permanent des CCREFP,
· mail adressé aux membres du « groupe info » du réseau des Carif-Oref,
· sites internet des CCREFP, Direccte, Région et CARIF.
Il n'y a aucune données pour les 9 Régions suivantes:
Champagne Ardenne, Corse, Franche-Comté, Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Languedoc-Roussillon, Martinique, Midi Pyrénées.
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Cité des métiers de Marseille: première labellisation
dans le cadre de la mise en oeuvre du SPO en région La Cité des métiers de Marseille est le premier site labellisé Service Public d’Orientation pour tous en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il s’agit ici du site de Marseille, cette labellisation ne concerne pas l’ensemble des centres associés en région. La Commission AIO du CCREFP, a validé dans sa séance du 5 janvier 2012, l’accord cadre régional, qui définit les principes et les modalités du service public d’orientation en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cet accord cadre sera complété par des conventions de partenariat, permettant à chaque opérateur de formaliser sa réponse SPO, au regard d’un découpage territorial pré-défini par la Commission régionale.
Voir les données des 16 autres Régions.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) ARFTLV stačí nahrať obraz národného línie označovanie verejné služby Orientácia (SPÖ). Preskúmanie, vykonaný CCREFP Poitou-Charentes, je pravidelne aktualizovaný na základe nových značiek.
Pozrite sa na tabuľku v téme zložky pre ARFTLV venovaný SPO.

Aktuálny stav národnej označovanie verejné služby orientácia (19. apríla 2012).

Preskúmanie, vykonaný CCREFP Poitou-Charentes, je pravidelne aktualizovaný na základe nových značiek.
- Pozrite sa na súhrnnú tabuľku.
Táto fotografia umiestnenie značenia v rôznych regiónoch Francúzska vykonala Regionálna agentúra formácie v priebehu života (sieťová CARFI-OREF) Poitou-Charentes
. Viac...
22 avril 2012

Campus France - La validation des acquis de l'expérience

http://www.ccfns.org.rs/files/Etudes%20universitaires/campus-france_logo.jpgIl s'agit d'un ensemble de dispositifs réglementaires visant à faire valider les acquis de l'expérience de chacun en vue d'obtenir ou faire valider un diplôme, un titre ou un niveau de qualification.
Le candidat doit remplir un dossier détaillant son expérience professionnelle et les compétences acquises. Ce dossier est ensuite présenté à un jury qui décide de le valider en tout ou partie. En cas de validation partielle des acquis, des prescriptions sont alors proposées au candidat.
Ces dispositifs sont frequemment employés par les universités pour déterminer  et valider le niveau auquel correspond en France le cursus préalable des étudiants étrangers souhaitant s'y inscrire.
Il existe en pratique deux procédures distinctes, l'une (VAP 85) permet d'accéder directement à une formation après validation du parcours antérieur, l'autre (VAE) permet d'obtenir tout ou partie d'un diplôme en certifiant les acquis du candidat. Voir le site du gouvernement français consacré à la La validation des acquis de l'expérience.Welcome on the National Website of the Validation of Learning Through Experience (VAE: Validation des Acquis de l'Expérience). Bienvenido en el sitio de la Validación de los Conocimientos de la Experiencia (VAE: Validation des Acquis de l'Expérience).
Spécificités de l’enseignement supérieur

La démarche de VAE dans l'enseignement supérieur s'organise, dans les grandes lignes, selon les modalités générales présentées dans le portail. Cependant, il existe des spécificités pour l'enseignement supérieur, présentées dans cette page. Chaque établissement relevant de l'enseignement supérieur définit ses propres modalités d'application de la VAE, dans le respect de la règlementation.
Quels sont les établissements d'enseignement supérieur?

Les établissements d'enseignement supérieur sont rattachés aux ministères chargés de:
-  l'Enseignement Supérieur
-  l'Agriculture
-  l'Industrie
-  la Défense
-  la Santé
-  l'Equipement
-  la Culture.
Ils comprennent notamment des universités, des écoles d'ingénieurs, le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM).
Quelles sont les certifications concernées par la VAE?

Ce sont les diplômes nationaux, les titres d'ingénieurs et les diplômes visés par le ministre chargé de l'enseignement supérieur comme par exemple ceux des écoles de commerce, de gestion et de management. Toutes ces certifications sont inscrites « de droit » au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). Les diplômes dits d'université (DU) peuvent être également inscrits au Répertoire National des Certifications Professionnelles, si les établissements concernés en font la demande et suivent la procédure d'inscription prévue au Répertoire.
Le retrait et le dépôt du dossier de recevabilité de la demande

Ils sont effectués dans l'établissement qui délivre la certification visée par le candidat. Il n'y a pas de lieu centralisateur des demandes, ni au niveau national, ni au niveau régional.
L'examen de la demande

Les établissement vérifient que le candidat remplit les conditions administratives de recevabilité et informent les candidats de leur décision. Afin d'accroître les chances de réussite des candidats à la VAE, les établissements étudient leurs dossiers en se fondant sur leur expérience et de leur projet professionnels, en fonction de la certification visée. Les candidats sont informés des résultats de cette étude.
Constitution du dossier de recevabilité
La nature de l'expérience

Selon la loi: « Toute personne qui a exercé pendant au moins trois ans une activité professionnelle salariée, non salariée ou bénévole « en rapport avec l'objet de sa demande » peut demander la validation des acquis de son expérience. Dans l'enseignement supérieur, ces acquis doivent justifier tout ou partie des connaissances et des aptitudes exigées pour l'obtention d'un diplôme ou d'un titre.
Le calcul de la durée de l'expérience

Les stages et les périodes de formation en milieu professionnel ne sont pas exclus à priori et relèvent de l'appréciation du certificateur pour le calcul de la durée d'expérience requise.
Le candidat dont la demande a été déclarée recevable doit, pour poursuivre la démarche de VAE, s'inscrire à l'établissement qui délivre la certification visée.
La validation par le jury
Le jury de validation

Il n'est pas le même que le jury habituel du diplôme ou du titre. Il comprend une majorité d'enseignants - chercheurs, ainsi que des personnes ayant une activité principale autre que l'enseignement et compétentes pour apprécier la nature des acquis, notamment professionnels, dont la validation est sollicitée. Les membres du jury sont nommés par le chef de l'établissement: président d'université ou directeur d'école.
Les modalités d'évaluation par le jury
Le jury se prononce suite à l'examen du dossier du candidat et d'un entretien avec ce dernier. Une mise en situation réelle ou reconstituée peut être organisée, si l'établissement l'a prévue..
La décision du jury
Le jury détermine les connaissances et les aptitudes qu'il déclare acquises. Dans le cas d'une validation partielle, le jury précise la nature des connaissances et aptitudes qui doivent faire l'objet d'un contrôle complémentaire et, éventuellement, leurs modalités d'acquisition : stage, expérience professionnelle ou formations complémentaires, rédaction d'un mémoire, etc. Aucun délai n'est fixé pour la validation des compétences manquantes en vue d'obtenir la totalité du diplôme.
http://www.ccfns.org.rs/files/Etudes% 20universitaires/campus-france_logo.jpg This is a set of regulatory measures aimed at validating the acquired experience of each to obtain or validate a degree, title or skill level.
The candidate must complete a dossier detailing his experience and skills.
This file is then presented to a jury that decides to accept in whole or part. In case of partial validation of acquired requirements are proposed to the candidate.
These devices are frequently used by universities to determine and validate the level which corresponds in France the first course for foreign students wishing to enroll.

There are in practice two separate procedures, one (VAP 85) provides direct access to training after confirmation of previous studies, the other (VAE) provides all or part of a diploma certifying the acquired the candidate. See the website of the French government dedicated to the validation of acquired experience
. More...
22 avril 2012

Making a difference: Australian International Education

http://www.ieaa.org.au/Content/Image.asp?imageID=936B0F44-08A7-4B3D-A020-1BD7530DC79DGudrun Paulsdottir, President of the European Association for International Education reviews the book ‘Making a difference: Australian International Education’. Edited by Dorothy Davies and Bruce Mackintosh, the primary goal of the book was to identify benefits of Australian international education, often not recognised in the wider community.
I had the privilege to attend the 25th conference of AIEC/IEAA in Adelaide in October 2011. I had been in Australia before but not in this kind of setting and that is what made the big difference. The lasting impression that really struck me was the uniformity of the language shared by the different stakeholders of international education. If the rest of the world of higher education had an equally joint approach, however different the goals and incentives, international education would be in a very different place today. Australia not only has a national strategy for international education, there are measures to fulfil it as well. That kind of setup is only true for a handful of countries in Europe. Governmental support is essential if countries and universities are to be successful in internationalisation. These impressions from the conference in Adelaide are confirmed by this very interesting book, Making a Difference: Australian International Education.
I must add that after reading the book, it has become increasingly clear that there is so much more to learn from the Australian experience. By putting together this historical overview, they are giving us the opportunity of a rare overview where the dots are coming together in various interesting ways. There is no doubt that the geographical position of Australia has had an impact of the development of the internationalisation of higher education. Being so close to developing countries with strong economic development has played a huge part. The distance from Europe has contributed to the fact that in general we, the Europeans, (UK excluded) have been watching from afar without really paying attention to what was going on and how it was done. That is our loss.
This book gives us the opportunity to look at the long term effects of Australian internationalisation, which are very interesting. The list of benefits is very long and to a large extent the outcomes correlate to the European Union Agenda 2020 goals. The added values of societal development, innovation, capacity building and public diplomacy, which are just some of those mentioned in the book, are also goals set up for Europe. They are seen as essential in order for Europe to maintain its standard of living and continue to develop in the years to come.
Both Australia and Europe have invested in mobility, from very different points of departure at different times, but in both cases it is apparent that this investment has had a large impact on the development of higher education. The Australian programmes for capacity building and public diplomacy which were launched in the 1950s, and the European mobility programmes seem, to a large extent, to deliver the same kind of outcomes even though the intentions were very different. Outcomes like intercultural competencies, development of language education, innovation in delivery of education, development of student services and support. While Australia sees the result of that impact already, Europe is still learning, even though the Bologna process has speeded up the process somewhat.
When it comes to making good use of the added values and benefits that can be drawn from international mobility, the networks and resources pertaining from good alumni relations are excellent examples of how Australia has maximised the outcomes of their international activities.
In the conclusion of the first chapter, I found a short phase that strikes me as one of the most important messages in international higher education today – namely, “it is more to it that economics” [exact wording]. Today’s tendency to focus so much on the money puts us at risk of forgetting the true mission of higher education. Yes, money is important but what we can achieve with international higher education should be our primary focus and goal. In the last chapter of the book, the author elaborates on this topic. This is interesting reading and plausible, based on our knowledge today.  All of us engaged in international higher education know that this is a very difficult area to predict, changes can come very quickly and from the most unexpected direction. There are so many actions and decisions coming from all over the globe which can change the scenery at any moment. This book however, gives us the opportunity to learn and to some extent also prepare ourselves for the future. However it will develop, I’m sure it will be interesting and exciting. To order your copy, visit the IEAA website.
The remarkable fact that international education has reached number three in Australia’s exports, contributing over $16 billion to the Australian economy in 2010/2011, is not overlooked, but other positive outcomes of international education are also highlighted including the number of international alumni of Australian institutions - over two and a half million of them – significantly enhancing Australia’s diplomatic presence in the region; more than 320,000 Malaysians, for example, have been educated in Australia. The ongoing relationships many of these former students have with Australia are illustrated in the book as are the experiences of Australian students who have benefitted from the interaction with international students from many different countries. These student perspectives demonstrate the difference which international education has made to their lives, from personal connections and greater understanding of other cultures, to opportunities for overseas experience and enhanced career options.

22 avril 2012

CONFINTEA VI Follow-up Bulletin

http://wa1.www.unesco.org/fileadmin/MULTIMEDIA/INSTITUTES/UIL/confintea/delta/delta_confintea.jpg;pvb414ec4704d8452bLiving and Learning for a Viable Future: The Power of Adult Learning
The Sixth International Conference on Adult Education (CONFINTEA VI), hosted by the Government of Brazil in Belém from 1 to 4 December 2009, provided an important platform for policy dialogue and advocacy on adult learning and non-formal education at global level. The conference brought together UNESCO Member States, United Nations agencies, multi- and bi-lateral cooperation agencies, organisations from civil society, the private sector and learners from all world regions. Objectives.
The third issue of the electronic CONFINTEA VI Follow-up Bulletin features activities undertaken in pursuit of the Belém Framework for Action from July 2011 to January 2012, both within and across countries.
It highlights efforts invested to produce national progress reports on the state of adult education three years after CONFINTEA VI. These reports are due at the end of the month, and are to provide information about a wide range of activities at regional and country level. You will also find the latest news on the status of UNESCO commitments such as developing guidelines for the recognition, validation and accreditation of non-formal and informal learning and the review of the Nairobi Recommendation on the Development of Adult Education, adopted by UNESCO’s General Conference in 1976. Follow-up Bulletin no. 3.
1 Monitoring and support to the follow-up of CONFINTEA VI
1.1 National CONFINTEA VI progress reporting launched: template sent out to countries

To take stock of the implementation of the Belém Framework for Action by UNESCO Member States, a template to report on progress in adult education has been developed by the UNESCO Institute for Lifelong Learning (UIL), with the support of the UNESCO Institute for Statistics (UIS) and other experts. The template, available in English, French and Spanish, solicits data for the key areas identified in the Belém Framework for Action – policy, governance, finance, participation and quality. It is intended to be a convenient and efficient means for Member States to provide background material for both the next Global Report on Adult Learning and Education (GRALE) in 2012 and for the final evaluation of the United Nations Literacy Decade (UNLD, 2003-2012).
The template was sent out by UNESCO’s Assistant Director- General for Education to all UNESCO National Commissions in early November. To complete the template and validate the data, Member States have been requested to bring together the widest possible range of stakeholders. The template is accompanied by explanatory notes, which provide further clarification on the reporting procedure. The national progress reports are to be submitted to UIL by the end of February 2012.
UIL strongly recommends that those who are interested in supporting the reporting process in their countries should contact their UNESCO National Commission to that end. The addresses of National Commissions are available at http://www.unesco.org/. The template and the explanatory notes are available for download, together with all other relevant documents relating to CONFINTEA VI, at http://uil.unesco.org/... Follow-up Bulletin no. 3.
1.3 2012 issue of the Global Report on Adult Learning and Education (GRALE) in preparation
The national reporting template described above was finalised during the first meeting of the GRALE Editorial Board held 21-22 July 2011 at UIL. The reports will provide the key data for GRALE pertaining to the five areas of policy, governance, finance, participation and quality. The template also contains questions to assess the outcomes of the United Nations Literacy Decade (UNLD), which comes to an end in 2012. This timely coincidence, coupled with the fact that the Belém Framework for Action reiterates the fundamental role of literacy in adult education, led to the decision that adult literacy would be the special focus of GRALE 2012. The GRALE Editorial Board is so far composed of representatives from China, Ecuador, South Africa, the United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland, the United States of America, the UNESCO Institute of Statistics and UIL... Follow-up Bulletin no. 3.
2 News from the regions
Arab States

Two regional consultations were organised by the UNESCO Regional Office in Beirut to improve literacy, basic education and adult education in the Arab States. In Sharjah (United Arab Emirates, 10-12 July 2011), some 60 decision-makers and practitioners from 15 countries agreed to reinforce efforts to meet the Education for All targets. There was agreement on the need for closer coordination of activities undertaken within a number of inter-related frameworks and UNESCO initiatives, including a more systematic follow-up to CONFINTEA VI.
Subsequently, a second regional consultation in Beirut (Lebanon) on 15-16 November explored the role the Literacy Enhancement Arab Programme (LEAP, which is due for launch in 2012) can play in following up CONFINTEA VI. LEAP is a regional coordination and support mechanism to streamline national and international efforts in literacy and adult education in the Arab region, jointly steered by UNESCO, ALECSO (Arab League Educational, Cultural and Scientific Organization) and ISESCO (Islamic Educational, Scientific and Cultural Organization). Participants from Egypt, Iraq, Jordan,
Kuwait, Lebanon, Oman, Saudi Arabia, Syria, Tunisia and the United Arab Emirates discussed forthcoming activities, priorities and timelines.
To address the lack and/or unreliability of data, the clearest priority for LEAP is improved data collection. A second major issue is quality improvement. General priority issues include advocacy, clarification of concepts, capacity-building and the integration of adult education into overall planning. LEAP will serve to renew momentum and coordinate activities in literacy and adult education with a lifelong learning perspective. Evaluations are planned in 2014 and 2016. It is expected that, through LEAP, the CONFINTEA VI follow-up process will strengthen the further development of adult education and literacy provision in the region. Follow-up Bulletin no. 3.
See also CONFINTEA VI Follow-up News
, Final Report of CONFINTEA VI, The Global Report on Adult Learning and Education (GRALE), VI Conferencia Internacional de Educación de Adultos.

22 avril 2012

China, EU launch people-to-people dialogue

http://europe.chinadaily.com.cn/46069.files/logo-europe.jpgBrussels — China and the European Union Wednesday took their co-operation to a new level with the launch of a "people-to-people" dialogue covering education, culture, youth, research and multilingualism.
Chinese State Councilor Liu Yandong, and Androulla Vassiliou, European Commissioner for Education, Culture, Multilingualism and Youth, signed a joint declaration, committed to strengthening contacts and exchanges between their peoples in order to deepen understanding and trust.
"Today's joint declaration is a very important step forward in our relationship. The people-to-people dialogue will open up our contacts and co-operation on a wide range of issues, bringing real benefits to European and Chinese citizens," Vassiliou says.
The new EU-China High-Level People-to-People Dialogue represents a "third pillar" in relations between the two partners, building on two previous cooperation agreements: the High-Level Economic and Trade Dialogue ("first pillar") and the High-Level Strategic Dialogue ("second pillar").
The people-to-people dialogue will enjoy the same status as the other agreements and will have flexible structure with very low financial implications.
A number of follow-up actions have already been identified. China and the EU will expand the opportunities for mobility in education, and increase the number of exchanges between students and scholars, particularly in higher education.
The two sides will work together to improve the mutual recognition of academic qualifications. To promote language-learning, China and the EU will jointly organize a major conference on multilingualism at the end of the year.
For their youth, the two parties will increase support for exchanges and networking between their respective youth organizations, and strengthen web-based cooperation between the Chinese and EU portals specialized in youth issues.
Its cloing ceremony, which will take place in China at the end of the year, will include a declaration on future cultural co-operation.

22 avril 2012

Academic retention in Europe – It is not all about the money

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Ben Jongbloed. In its recent communication “Supporting Growth and Jobs: An agenda for the modernisation of Europe’s higher education systems”, the European Commission once again urged universities to reform human resources policies – to increase their autonomy around human resources issues and to introduce incentives to reward excellence in teaching and research.
Europe’s universities will need to recruit academics by flexible, open and transparent procedures and to provide them with attractive career prospects. Without a committed and adequately compensated professoriate, universities will find it hard to recruit the best and brightest academics to work for them and to provide the teaching and research that Europe needs in order to be a competitive, knowledge-driven region. When comparing the attractiveness of the academic profession between European countries, salaries are naturally a key place to start.
When we compare European countries such as Italy, the United Kingdom, France, The Netherlands and Germany with the United States, and take into account international differences in purchasing power, Italy displays the widest salary range between entry-level, medium-level and top-level positions. Like the UK, it offers relatively high salaries to senior academics. The UK compares relatively well with the US, judging from the average academic salary. For entry-level positions (for example, assistant professor) the salaries are lower and higher for top-end positions.
French universities are not particularly attractive to foreign professors due to France's national career framework and non-competitive salaries. Hiring is very centralised, with a national screening of candidates by national councils. Until recently, institutional salary policies were not allowed, but this is changing. A bonus system to reward performance in teaching and research has recently been introduced, alongside laws to increase the autonomy of universities and to introduce more differentiation among academics. More...
22 avril 2012

Public Consultation on Quality Framework for Traineeships

http://www.cedefop.europa.eu/EN/Images-ContentManagement/commission_logo_en.gifThe objective of the consultation is to gather views about how the quality of traineeships can be enhanced through a framework in order to help young career starters make a smooth transition from education to work.
Target group(s): All citizens, in particular young people, trainees, social partners, enterprises, education institutions.
Period of consultation: from 19/04/2012 to 11/07/2012.
Objective of the consultation

The objective of the consultation is to gather views about how the quality of traineeships can be enhanced through a framework in order to help young career starters make a smooth transition from education to work. The questionnaire is available online.
In the interests of transparency, organisations have been invited to provide the public with relevant information about themselves by registering in the Interest Representative Register and subscribing to its Code of Conduct. If the organisation is not registered, the submission is published separately from the registered organisations.
22 avril 2012

Fragmented higher education needs to pull together to be competitive

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Jean-Marie Boisson. In a book published in 1968, two Belgian academics identified five different types of university models: Anglo-Saxon, German, American, French and Soviet.
Their ideas can be reduced to the following extremely short synthesis: the Anglo-Saxon model provides the individual with a way to realise him- or herself through learning; in the German model learning serves the truth; the American model sees learning as being about human progress. In the two remaining models, the French and the Soviet, learning serves the needs of existing power structures.
As a French academic, my first reaction could have been taken straight out of an Asterix cartoon: “They are crazy, the Belgians”. But I do realise that our Belgian colleagues are so much better placed than we are to form a synthetic and comparative view of university systems. So after some thought and with my point of comparison defined as 1968, it became clear that this analysis is quite precise in historical terms.
There are actually not very many people, not even among academics, who know that the French Revolution suppressed traditional universities in 1793, and that Napoleon confirmed the new university system and placed it at the service of la nation with its essential mission being to provide professional training.
Universities were replaced by grandes écoles – including schools of engineering, military training, medicine, chemistry and law – all in the service of the state. Only two traditional faculties remained: faculties of letters and faculties of science. Their essential mission was to train teachers who, in turn, would train little French boys in the lycées (upper secondary) – girls were only admitted to the grandes écoles at a very late stage – and prepare them for Napoleonic schools. So the system was perfectly coherent and self-contained.
Napoleon’s université impériale took the place of a national ministry of education until it was replaced by the ministry of public instruction during the republic. In this way 'university' came to stand for the higher education sector of the regional administrative units known as 'academies' (as they are still known), at the head of which the government appoints a high-level administrator with the title of recteur. The French recteur is in charge of all types of education: primary schools, secondary schools and tertiary-level education. The académie awards the title of ‘university', but this does not relate to any unified structure. So, on the one hand, rectors manage the finances and personnel issues at universities while, on the other, faculties and their deans manage pedagogical issues and now also research.
Meanwhile, the schools of medicine, law and, later, pharmacy preferred to be known as faculties, as this sounded more prestigious in international terms and corresponded better to the development of research at these institutions. But the presence of several such faculties in any given city does not necessarily lead to the creation of a university. The rector remains the administrator appointed by Paris who has an overview of all areas of education, and the deans, elected by their peers, enjoy a wide measure of autonomy, although within the financial limits set by the ministry. The large majority of university personnel are civil servants.
The traditional grandes écoles, structured to meet the needs of the large corps de l’état, are essentially professional education institutions that enjoy wide autonomy and are usually linked to ministries other than the national Ministry of Education. They have increasingly included the large (and subsequently the less large) schools of commerce that are structured in much the same way, but are almost all under the auspices of chambers of commerce and not the national Ministry of Education.
French system is very different
From this it becomes clear that the French system of higher education differs in every way from the systems found in all the other countries surrounding France. Even countries that have been under strong Napoleonic influence, such as Spain or Italy, have maintained traditional universities with an elected rector, while polytechnic universities contain the equivalent of the grandes écoles for engineers or administrators.
In this historical perspective it is easier to understand the shock that occurred in France at the end of the 1960s: it was the result, on the one hand, of the demographic explosion in the number of young people who demanded enrolment in higher education and, on the other, of the implementation of a new law, which introduced new structures according to which universities could elect their own presidents. The first shock, that of student demographics, resulted in immense efforts being made by faculties of science and letters and, to a lesser extent, of law and economics, to overhaul their curricula completely in order to cope with the influx of students.
It was no longer a question of concentrating on the training of future teachers, as it had been earlier, but of diversifying courses to make them more professional and to respond to the need to prepare students for different jobs. All of this was done on a limited budget. In the light of limited funding, the constraints imposed (no changes were made around student selection and student rights) and criticism of institutions' lack of contact with civil and economic society – contact that was normally reserved for the grandes écoles) – this proved a success.
The second shock, however, came as a result of the 'Edgar Faure' law, which introduced genuine universities. It had disastrous consequences: the faculties embraced the new structures and under the fallacious but then famous pretext of ‘small is beautiful’, they set themselves up as universities by instituting haphazard alliances; law and medicine here, letters and law there.
In many cases they simply set up on their own. In this way, in the majority of our cities in the provinces (not to mention Paris) the faculties split into two, three, even four separate universities. It is not worth elaborating on the consequences of this state of affairs: a lack of visibility and confusion on the national as well as international level, not to mention sterile rivalries among universities in the same location and the multiplication of identical job functions, leading to a lack of efficiency and to funding problems. Unfortunately, this state of affairs is impossible to change easily.
Even with the best of wills and when people are persuaded of the argument about how inefficient these divisions are, a university president cannot lightly take the risk of attempting to merge with one or two other universities since a merger will always be seen internally as being advantageous only to the other institutions involved and will mean the president's power is diminished. Few mergers have so far been completed; the present powers of the presidents are far too strong and strategic. Now and again, a merger project is advertised. There are the ‘PRES’ structures, which bring universities and research institutions together in clusters, but they risk cementing divisions instead of minimising them.
University reforms
And yet this question is scarcely addressed in the swelling debate on current university reforms in France, regardless of the fact that it is one of the fundamental issues if one wants to reinstate some sort of order in the French higher education system, and to align French institutions with the great universities throughout the world.
The main objection to regrouping France's many institutions is that it would result in huge universities. This is true, but one can imagine several solutions along the lines of those practised elsewhere and there are multiple examples: the University of London, the Complutense University of Madrid and the University of California are all enormous institutions in terms of sheer numbers. But they have managed to adapt their forms of governance. In essence, these forms of governance are based on a definition of the respective strengths of their various components and a decentralisation of central power (whether rector or president) to faculties or their equivalents, which are situated on different campuses.
A rector or president should in essence be responsible for general policy, institutional planning, global inter-university relations – with the professional world and with international partners – and long-term decision-making. They should not get involved in things, such as evaluating academic competence, that are outside their remit (except within their own academic field, of course) or research issues. That should be what the deans or heads of departments do since they are responsible for the functioning of faculties or departments.
It is vital that France find the regulatory and financial means to encourage or oblige universities at major locations to merge into large, universal and decentralised institutions. The law should reserve the title of ‘university’ (or ‘research university’ as some countries abroad term it) for institutions that bring together all the major basic disciplines in education and research in large faculties or schools. This reunification may be difficult, but it is inevitable. It could also involve the grandes écoles which call themselves ‘graduate schools’, as they benefit from what universities do. Unfortunately, the new law has completely missed this point.
Furthermore, the new law has given greater powers to presidents in areas that should not be theirs, such as the selection of teaching staff. All this law does is to replace the present system of national centralisation, with all its flaws as well as its strengths, with an internal centralisation. This risks creating a more inefficient system, which will merely lead to a reinforcement of local competition.
* Jean-Marie Boisson is professor emeritus in the economics faculty of the University of Montpellier. A longer version of this article has been published in the Journal of European Higher Education Area, March 2012, under the title “Why Do So Many French Universities Wear a Number? Some reflections on the recent (hi)story of French universities system".
22 avril 2012

France - Classement Erasmus des universités 2011

http://www.europe-education-formation.fr/images/elements/2011/bandeau-agence.jpgDécouvrez le classement 2011 des établissements "Erasmus" les plus dynamiques.
Le Palmarès des 20 universités françaises les plus performantes en termes de mobilité Erasmus Etude est défini par la mobilité d’étude sortante Erasmus rapportée à l’effectif global de l’université. C'est l'Université de Savoie qui est en tête depuis trois ans. Téléchargez le classement.
En région PACA, deux universités sont classées: l'Université de Provence et l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse.
L'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse est 8e pour 2010-2011. Elle régresse: 3e en 2009-2010 et 5e en 2008-2009.
L'Université de Provence est 19e pour 2010-2011.
Elle régresse: 14e en 2009-2010 et 13e en 2008-2009. Il faudra être attentif au résultat 2011-2012, Provence ayant fusionné au 1er janvier 2012 avec Méditerranée et Cézanne pour former Aix-Marseille Université (AMU).

http://www.europe-education-formation.fr/images/elements/2011/bandeau-agence.jpg Scopri le classifiche 2011 delle istituzioni "Erasmus" la più dinamica.
Le Top 20 università francesi di maggior successo in termini di studio Erasmus è definito dalla mobilità di studio Erasmus in uscita riportati nella dimensione complessiva dell'università.
Questa è l'Università di Savoia, che sta conducendo per tre anni. Scarica il ranking. Più...

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