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Formation Continue du Supérieur

23 avril 2012

Des relations écoles classées « Y »

http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpgPar Yves Rivoal. Pour attirer les candidats de la génération Y, les entreprises ont dû ces dernières années réviser leur stratégie de communication auprès des étudiants et des jeunes diplômés. Voici comment.
Il n’y aura probablement pas de retour en arrière. Depuis quelques années, les stratégies initiées par les entreprises en matière de relations avec les écoles empruntent les codes numériques de la génération Y. Dans ce contexte, les jeux d’entreprise, traduisez « business games » en anglais, sont en train de monter en puissance. Illustration avec Total, qui a fait une entrée très remarquée dans cet univers avec son « Total Genius Campus ». Ce jeu propose en effet aux participants de se placer dans la peau du ministre de l’Énergie d’un pays nommé Genius Land. Plongés dans un monde imaginaire, ils doivent répondre à la demande énergétique du pays en faisant appel aux différentes énergies disponibles, tout en tenant compte de contraintes réelles : contrôler les émissions de CO2, respecter le budget de l’État…
« L’objectif de Total Genius Campus n’est clairement pas le recrutement, affirme Adrien Béchonnet, responsable des relations avec l’enseignement supérieur du groupe Total. Avec ce serious game, nous poursuivons deux objectifs : améliorer la notoriété de Total à l’étranger, tout en aidant les étudiants à mieux appréhender les grandes questions énergétiques. Un sujet de société qui fait aujourd’hui débat. »
Des business game qui payent

En trois semaines, 5 000 étudiants se sont laissé prendre au jeu, avec une forte proportion d’étrangers. Ce sont d’ailleurs des Indonésiens qui ont remporté le classement individuel, récompensés par un portefeuille d’actions Total d’une valeur de 1 500 €, et le classement par équipes, qui vaudra aux lauréats un voyage à Paris l’été prochain pour assister à la Total Summer School. Pendant une semaine, les heureux élus retrouveront une centaine d’étudiants du monde entier pour échanger et débattre sur les questions de l’avenir énergétique. Pour faire le buzz, DCNS mise depuis sept ans sur son Trophée Poséidon, un jeu ou deux avatars, Paul et Julie, invitent les participants à les suivre sur l’île du Trident pour y découvrir au fil de leurs pérégrinations les différents métiers de DCNS. À l’issue de cette première phase, les dix écoles et universités ayant obtenu le plus de points se sont affrontées via une page Facebook où elles devaient présenter leur projet en lien avec les valeurs de DCNS, et mobiliser un maximum de fans. Charge ensuite à elles de séduire le jury DNCS lors de la grande finale qui s’est déroulée à Cherbourg début mars pour espérer décrocher le gros lot de 10 000 € attribué à l’équipe lauréate, le second et le troisième prix empochant respectivement 8 000 € et 7 000 €. L’an passé, c’est l’ENSTA Bretagne qui avait raflé la mise avec son projet de voilier robot capable de traverser l’Atlantique en toute autonomie.
Les réseaux sociaux ont tissé leur toile

Pour toucher les étudiants, les entreprises ne peuvent aujourd’hui plus faire l’impasse sur Internet et, notamment, les réseaux sociaux. « Après les avoir considérés avec méfiance, les recruteurs se rendent compte aujourd’hui qu’ils constituent un support essentiel, affirme Thomas Delorme, directeur général de TMP Worldwide. Surtout lorsque l’on sait que 90 % des étudiants des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs en France sont sur Facebook. »
Sur les réseaux sociaux, les entreprises pratiquent deux grands types d’actions. Elles diffusent d’abord de la publicité ciblée sur les pages Facebook des étudiants ou des anciens diplômés des écoles ou universités qui les intéressent. Des publicités qui peuvent être affinées en fonction de critères comme la localisation géographique, l’âge, le sexe... L’autre mode de communication très en vogue, c’est d’administrer des pages de contenu, l’objectif étant de fidéliser des fans en leur donnant des informations sur l’entreprise et ses métiers. « Sur ces pages, on n’est pas là pour recruter ou pour postuler. On s’intéresse, on échange, on apprend à se connaître, explique Thomas Delorme... C’est cette relation de séduction sur le long terme qui amènera ou pas le fan à postuler. »
Etre réactif

Ce parti-pris a des incidences importantes sur les stratégies éditoriales. « Sur Facebook, il faut dépasser la simple information factuelle comme le calendrier de participation aux forums ou les offres d’emploi et de stage, des informations que l’on peut trouver facilement sur le site RH de l’entreprise, conseille Thomas Delorme. Il faut donner la priorité aux thèmes et aux valeurs de l’entreprise. Une société qui travaille dans le traitement des déchets aura tout intérêt à parler de sa vision de l’environnement, du rôle du traitement des déchets dans la société, de sa vision de l’ingénierie des centrales de recyclage... »
Pour séduire les fans, nul besoin de publier de l’info tous les jours. « Pour maintenir un rythme vivant, un post une ou deux fois par semaine me paraît un bon rythme, note Thomas Delorme. En revanche, il faut être très réactif pour répondre aux questions posées par les fans. Facebook est en effet un média qui permet de nourrir des échanges. Si vous ne faites que descendre de l’information, autant alimenter une rubrique news sur le site corporate. »
Des recruteurs de plus en plus mobiles

Compagnon fidèle de tous les étudiants, le smartphone commence à susciter l’intérêt des entreprises soucieuses d’accompagner les nouveaux usages de leurs futurs collaborateurs. « On rencontre en ce moment énormément de directions marketing et communication qui mènent des réflexions sur ce sujet-là, confie Nicolas Bensignor, président de Playsoft, une société spécialisée dans la création d’applications et de jeux vidéo pour les mobiles et Facebook. Comme il s’agit de nouveaux process et de nouveaux usages, nous sommes encore en phase d’évangélisation avec en face de nous des interlocuteurs qui aimeraient avoir un peu plus de retours d’expérience, les moyens de mesure chiffrés représentant pour eux un enjeu important. Mais je suis persuadé qu’en 2012, beaucoup de projets se concrétiseront. »
Jobboards et sites carrière

Tous les grands jobboards sont d’ailleurs très actifs sur le mobile, avec des applications où l’on retrouve sensiblement les fonctionnalités offertes sur Internet : consultation des annonces, recherches multicritères, dépôt de CV, création d’alertes… Ces nouvelles plateformes permettent également de trouver les offres près de chez soi grâce à la géolocalisation, mais aussi de suivre l’actualité de l’emploi, de consulter des vidéos ou d’obtenir plus d’informations sur l’entreprise et le profil de poste proposé.
Certaines applications comme celles de RegionsJob, CareerBuilder ou Cadremploi vont même plus loin en permettant de postuler par téléphone en joignant tout simplement à sa candidature le CV et la lettre de motivation stockés sur le site Web. « La prochaine étape concernera les sites de recrutement d’entreprise qui devraient eux aussi bientôt proposer ce type d’applications, prédit Nicolas Bensignor. Le smartphone est en effet en train de s’imposer comme un média à part entière, avec un usage qui devrait même dépasser celui d’Internet. En outre, les entreprises essaient de plus en plus de préparer les candidats à des notions de culture d’entreprise. Dans ce contexte, les smartphones deviennent un relais d’applications sociales essentiel dans les stratégies de communication digitale. »
Voir aussi La Génération Y en vidéo, La génération Y, Deux blogs sur la génération Y, Les entreprises séduisent la génération Y de X manières, L’entreprise idéale de la Génération Y - une organisation sans hiérarchie, Génération Y - un accueil en demi-teinte dans l'entreprise.
http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpg ~ ~ VPrilákať kandidátov generácie Y, spoločnosti museli v posledných rokoch revidovať svoju stratégiu komunikácie so študentmi a mladých absolventov vysokých škôl. Tu je návod.
Pravdepodobne sa bude jednať nie je cesty späť.
V posledných rokoch sa stratégie začatej vzťahoch firiem so školami požičať digitálne kódy generácie Y. Viac...
23 avril 2012

La formation à l’entrepreneuriat en Europe

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La plupart des pays européens encouragent de plus en plus la formation à l’entrepreneuriat, d’après un nouveau rapport publié par la Commission européenne, intitulé Entrepreneurship Education at School in Europe (Formation à l’entrepreneuriat à l’école en Europe).
Huit pays ont lancé des stratégies spécifiques visant à promouvoir cette formation, tandis que treize autres l’ont incluse dans leurs stratégies nationales relatives à l’apprentissage tout au long de la vie, à la jeunesse ou à la croissance.
La moitié des pays européens ont engagé un processus de réforme de l’éducation qui prévoit de renforcer la formation à l’entrepreneuriat.
Seuls la France, l’Allemagne, l’Italie, la Hongrie et l’Irlande du Nord n’ont pas mise en place de stratégies ni d’initiatives nationales/régionales pour la mise en place de la formation à l’entrepreneuriat dans l’enseignement général.
L’Union européenne promeut l’entrepreneuriat comme un facteur clé de la compétitivité; elle a souligné l’importance de développer une culture entrepreneuriale à l’échelle européenne en favorisant le bon état d’esprit et les compétences en matière d’entrepreneuriat.
La recommandation de 2006 du Parlement européen et du Conseil sur les compétences clés pour l’éducation et la formation tout au long de la vie inclut l’entrepreneuriat parmi les huit compétences clés. Télécharger le rapport complet (en anglais) sur le site europa.eu.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Most European countries encourage more training in entrepreneurship, according to a new report by the European Commission, entitled Entrepreneurship Education at School in Europe (Entrepreneur Training at school in Europe).
Eight countries have launched specific strategies to promote this training, while thirteen others were included in their national strategies for learning throughout life, youth or growth.

Half of European countries have initiated a process of education reform that provides for increased training for entrepreneurship
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23 avril 2012

Less than perfect pitch

http://resources.theage.com.au/theage/media-common-1.0/images/feedback-button.gifBy Erice Cervini. AUSTRALIAN universities spend a lot on marketing. But is that money effective?
Marketing experts are urging a rethink on how universities sell Australian degrees to international students. A workshop for deputy vice-chancellors and directors of international students was held in Canberra last November.
Participants were told that a lot of time had been spent on emphasising Australia as a great destination.
But instead of using pictures of Sydney Harbour to promote the country as an affordable holiday destination, the key messages should be reputation, quality and prestige.
It’s easy to see why the experts want a change. Australia’s international education reputation has taken a battering in recent years. Australia simply didn’t seem such a safe holiday destination after Indian students were attacked on Melbourne streets.
Research also shows that international students seek out countries that have a great reputation for education. This could be a problem for Australian higher education.
In the past, Third Degree has reported on research about international students from the London-based Observatory on Borderless Higher Education. The research shows that prospective students see the US and  Britain as top education destinations.
And a 2009 report by IDP Education, Australia’s largest international recruitment agency, revealed that 6000 students from eight countries rated Australia well behind the US and Britain for quality of education. Of the 1130 Indian students surveyed, only 8 per cent rated Australian institutions as the most prestigious, compared with 58 per cent for the US.
A recent survey by the Knowledge Partnership, a global marketing and communication education consultancy, reinforces this view.
The survey of more than 3300 students from countries such as China, India, Singapore and Brazil showed 40 per cent of students nominated the US as having the best reputation for higher education, followed by Britain with 36 per cent.
Australia is a distant third, neck and neck with Canada. New Zealand is fifth.
Three times as many Chinese students nominated the US as having the best reputation for university education as nominated Australia.
But how can Australian universities restore their reputations? Is marketing enough or is the problem more serious?
Take Singaporean students. They’re a savvy bunch who are most likely to choose a country based on other students’ experience of studying in that country. Word of mouth is very powerful.
That could explain why so many students from Singapore now choose countries other than Australia.  If you talk to them about their Australian courses, many will tell you they are unhappy with low English entry standards.
Not all overseas students see their degree as a passport to permanent residency: they want their study to mean they have achieved a good academic standard. They also want evidence that Australian universities are top-notch. Empty statements about ‘‘world-class’’ universities in brochures won’t convince students to come to Australia.
So, here’s the problem for universities. They can change their marketing messages, but these will make no difference in attracting good students if the messages can’t be backed up.
Prospective students can seek guidance from world league tables of universities. They’ll find a handful of Australian universities in the top 100.
Graduate business students can look at the Financial Times rankings of business schools. But, once again, only a few Australian schools feature in top 100.
Lecturers and tutors who teach overseas students know the main obstacle to overseas students receiving a quality education is their poor command of English.
If universities want to talk about the reputation and quality of their courses, then they have to get serious about English entry standards.
23 avril 2012

6ème Université d’été “Emploi, compétences et territoires”

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpgLa Fondation Université Montpellier 1 ENTREPRENDRE organise à Montpellier sa 6ème Université d’été “Emploi, compétences et territoires” les 4, 5 et 6 juillet sur le thème “Territoires, enjeux économiques et sociaux: quel engagement des acteurs.”
La Fondation Université Montpellier 1 ENTREPRENDRE décernera pour la 2ème fois le Prix de l’innovation territoriale.
L’Université Montpellier 1 a créé une Fondation, présidée par Max Ponseillé, sur le thème de l’entrepreneuriat. Elle a pour objectif d’ouvrir ses portes au monde de l’entreprise et des acteurs économiques, mais également de développer des partenariats dans la recherche, la formation, l’insertion professionnelle, et enfin de faire des étudiants les entrepreneurs de demain.
Au programme de l’Université d’été:

    * Tables rondes
    * Ateliers
    * Prix de l’innovation territoriale
    * Echanges d’expériences (françaises et étrangères)
    * Rencontres entre acteurs sociaux, institutionnels et chercheurs
Le Prix de l’innovation territoriale

La Fondation Université Montpellier 1 ENTREPRENDRE, la DIRECCTE Languedoc-Roussillon et leurs partenaires de l’Université d’été organisent pour la deuxième fois le Prix de l’innovation territoriale. Ce prix est destiné à récompenser des actions collectives, ancrées sur leur territoire, ayant des effets mesurables en termes d’emploi, de valorisation des compétences, de développement économique. Ces actions devront être innovantes en termes de gouvernance, de performance économique et de performance sociale. La date butoir pour la remise des dossiers de candidature est fixée au 4 mai 2012. Règlement du concours. Dossier de candidature. Contact: Fondation Entreprendre, Université Montpellier 1, 5 bd Henri IV – CS 19044, 34967 Montpellier Cedex 2, francoise.thuile@univ-montp1.fr. Pour en savoir plus
Voir aussi sur le blog: 5ème Université d'été Emploi, compétences et territoires
, 4ème Université d’été « Emploi, compétences et territoires » et Deuxième Université d’été « Emploi, compétences et territoires » - Montpellier, 27, 28 et 29 août 2008.

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpg ~ ~ VFundació  de la Universitat de Montpeller a Montpeller organitza 1/6 dur a terme els seus cursos d'estiu "d'ocupació, habilitats i territoris", 4, 5 i 6 de juliol sobre el tema "Territoris, els problemes econòmics i socials: El que el compromís dels actors". Veure també el blog: 5 º Estiu d'ocupació, habilitats i territoris, els "d'ocupació, habilitats i territoris" quarta Universitat d'Estiu i la Segona Escola d'Estiu "d'ocupació, habilitats i territoris" - Montpeller, 27, 28 i 29 agost 2008. Més informació...

23 avril 2012

Fundraising for Excellence

CASE Symposium for European Rectors and Presidents: Fundraising for Excellence, Amsterdam, The Netherlands (9-10 May 2012)
The Council for Advancement and Support of Education (CASE) is organising a Symposium for European Rectors/Presidents on “Fundraising for Excellence” in Amsterdam, The Netherlands, from 9 to 10 May 2012.
The Symposium, designed for academic and administrative heads of higher education institutions across Europe, aims to examine questions such as:
  • What role can philanthropy play in the quest for new sources of funding?
  • How does fundraising support strategic goals?
  • How to ensure to (re-)start on the right foot?
For more information about the event, click here.
See also Symposium for European Rectors/Presidents: Fundraising for Excellence.
23 avril 2012

Les mutations du monde de la recherche

http://www.implications-philosophiques.org/wordpress/wp-content/themes/eNews/images/logo22.jpgAppel à contribution, Implications Philosophiques, dossier automne 2012: « Les mutations du monde de la recherche »
Calendrier:

Date limite des propositions: 1 Juin 2012
Date acceptation ou refus des propositions: 30 Juin 2012
Date limite de réception des articles: 15 septembre 2012.
PRES, Alliances, LABEX, IDEX, EQUIPEX, RTRA, RTRS, RTP, IHU, IRT, PPP, SATT, Pôles de Compétitivité, Instituts Carnot, Incubateurs, CEI, JEI, JEU, CIP, SNRI, LRU, AERES, ANR, CPER, PCRD(T), EUREKA, ou encore EPA, EPST, EPIC, EPCST, EPCS, GIP, GIS, Fondations, etc.
Lost in translation? Quid de cette flopée de sigles qui ont fleuri ces dernières années dans le monde de la recherche?

Des lois[1] mettant en place de nouveaux dispositifs se sont succédées ces dix dernières années pour faire face à la concurrence internationale et au « retard » français comme en attesteraient les classements internationaux, tel le fameux « classement de Shanghai » et le « shanghai-choc » qu’il a produit. C’est explicitement le cas pour les PRES par exemple: « Les PRES sont conçus comme un instrument de promotion des établissements membres. C’est un moyen de prendre place dans la compétition scientifique internationale »[2].
Pour atteindre cette visibilité internationale, deux mots d’ordre: rendre lisible le système de recherche français et atteindre une masse critique pour être (plus) visible.
Parallèlement à cette pression pour faire face à la compétition internationale, un ensemble de réformes, comme la mise en place de l’ANR renforçant le financement sur projet ou la réforme de l’évaluation et la création de l’AERES, a modifié le paysage de la recherche.
Nous proposons 4 entrées pour essayer d’appréhender ces évolutions:
    * Le financement sur appel à projet compétitif

Il s’agira:
-       de comprendre les changements induits par la baisse des crédits récurrents, en particulier l’impact sur l’agenda du chercheur, mais aussi pour les structures de recherche (par exemple, le recours à des cabinets de conseil pour le montage de projet, la multiplication des CDD, etc.).
-       de comprendre la portée de ce nouveau mode de pilotage « à distance » (la politique d’excellence, le poids et le fonctionnement de l’ANR, les différents acteurs qui y ont recours, etc.)
    * L’évaluation

-       De comprendre la place de plus en plus centrale des différents niveaux de l’évaluation dans le monde de la recherche et d’évaluer son impact dans les pratiques des chercheurs (y compris les problèmes « éthiques » liés aux fraudes).
-       D’analyser les différentes structures d’évaluation, leur fonctionnement (AERES, CoNRS, etc.) et le poids des indicateurs.
    * Les relations avec le secteur socio-économique
-       D’analyser l’impératif de valorisation dans le discours politique, y compris dans les tensions perceptibles entre modèle économique et impact social dans la définition de ce qu’est « la valorisation ».
-       De faire un état des lieux de la recherche partenariale et de ses dispositifs (Instituts Carnot, Incubateurs, pôles de compétitivité, etc.), ainsi que les outils mis en place pour accélérer les transferts (SATT, D.M.T.T, France Brevets, etc.)
    * La multiplication des niveaux impliqués dans le gouvernement de la recherche

On assiste à une refonte ou à un déplacement des échelles de gouvernement. Les établissements sont parallèlement plus impliqués dans des partenariats locaux et européens, et ils subissent davantage la concurrence internationale.
-       Internationalisation:
    * L’espace européen de la recherche et son interaction avec les actions nationales.
    * la pression des classements internationaux et de la compétition mondiale
    * les enjeux de la mobilité
    * la mondialisation des connaissances implique t-elle une uniformisation (de la langue de communication, etc.)?
-       Inscription territoriale:
    * La carte de l’excellence
    * L’action des régions dans les politiques de recherche
Ces entrées ne sont ni exclusives ni exhaustives pour étudier les logiques au cœur des mutations du monde de la recherche. Des articles abordant des thèmes transversaux peuvent être proposés. Les enjeux de ce dossier sont d’offrir un état des lieux de ce monde de la recherche en mutations. Pour ce faire nous recherchons des contributions autour des logiques qui président ces évolutions et des textes descriptifs des nouveaux dispositifs  qui ont changé la physionomie du monde de la recherche.
Informations pratiques

Implications philosophiques est une revue électronique de philosophie à comité de lecture. Cette revue, éditée par de jeunes chercheurs en sciences humaines, a pour vocation d’aider à promouvoir des regards innovants sur le monde d’aujourd’hui ainsi que de proposer un espace permettant aux jeunes chercheurs de présenter les résultats de leurs recherches. La revue propose deux fois par an des dossiers thématiques rassemblant des spécialistes du domaine questionné.
Pour ce dossier « réflexif » sur les pratiques de (la) recherche et les bouleversements dont son environnement est l’objet, nous espérons apporter aux étudiants se destinant à la recherche, aux jeunes chercheurs ainsi qu’aux chercheurs plus confirmés, des éléments permettant de comprendre les évolutions à l’œuvre afin de mieux s’insérer dans le monde de la recherche. Contact: d.dubs@implications-philosophiques.org.
http://www.implications-philosophiques.org/wordpress/wp-content/themes/eNews/images/logo22.jpgCall for Papers, Philosophical Implications, Fall 2012 issue: "The changing world of research". PRES, Alliances, LABEX, IDEX, EQUIPEX, RTRA, RTRS, RTP, IHU, IRT, PPP, SATT, Competitiveness Clusters, Carnot institutes, incubators, IEC, JEI, Thurs, CIP, SNRI, LRU, AERES, ANR, CPER , FP (T), EUREKA, or EPA, EPST, EPIC, EPCST, EPCS, GIP, GIS, Foundations, etc..
Lost in translation? What about the slew of acronyms that have flourished in recent years in the research world? More...
22 avril 2012

Handicap - les universités s’engagent

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgLouis VOGEL a signé, jeudi 19 avril 2012 devant l’ensemble des présidents d’université et directeurs d’établissement membres de la CPU, la charte Université/Handicap avec Laurent WAUQUIEZ, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé et Roselyne BACHELOT, Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale sont également signataires de la charte.
Cette nouvelle charte, qui fait suite à celle qui avait été signée en 2007, s’inscrit dans le contexte de responsabilités élargies des universités. La mise en place d’une politique inclusive en matière de handicap rencontre en effet les ambitions d’une Université française déterminée à assurer, à l’ensemble de ses étudiants, l’égalité des chances de réussite.
L’accompagnement des pouvoirs publics permettra la mise en œuvre effective de la charte dont le champ a été étendu aux personnels en situation de handicap. Les modalités de soutien de l’Etat seront définies en concertation avec la CPU. 
La charte conclue en 2007 avait contribué au doublement en quatre ans du nombre d’étudiants en situation de handicap à l’université. Ils sont 12 000 aujourd’hui à suivre des études supérieures. Cette charte s’était accompagnée d’un effort budgétaire significatif et d’une mobilisation importante des établissements eux-mêmes dans la production d’outils méthodologiques.
En s’engageant dans cette nouvelle charte, les universités ont souhaité inscrire le handicap au cœur des stratégies d’établissement dans le cadre d’une démarche globale concernant à la fois les étudiants et les personnels, la formation comme la recherche.
Cet engagement sera décliné sous forme d’un schéma directeur pluriannuel adopté par les établissements en conseil d’administration et qui articulera étroitement les quatre axes suivants:
•    consolidation des dispositifs d’accueil et développement des processus d’accompagnement des étudiants handicapés dans l’ensemble du cursus universitaire, de la licence jusqu’au doctorat (notamment au travers de contrats doctoraux dédiés) et vers l’insertion professionnelle;
•    développement des politiques de ressources humaines à l’égard des personnes handicapées;
•    augmentation de la cohérence et de la lisibilité des formations et des recherches, dans le domaine du handicap;
•    développement de l’accessibilité des services offerts par les établissements.
Le schéma ou les actions de ce schéma pourront faire l’objet d’un accompagnement particulier, notamment financier, inscrit au contrat de l’établissement.
Cette charte fixe ainsi des objectifs concrets, pour favoriser, dans le contexte universitaire, l’égalité des chances des personnes handicapées. Ces objectifs s’inscrivent dans une progression et sont évaluables dans le cadre de la politique contractuelle liant le MESR aux universités.
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg~~V Louis VOGEL underskrevet torsdag, 19 april, 2012 til alle universitetets præsidenter og skoleledere medlemmer af CPU, Charter University/Handicap med Laurent Wauquiez, minister for højere uddannelse og forskning. Xavier Bertrand, minister for arbejde, beskæftigelse og sundhed, og Roselyne Bachelot, minister for solidaritet og social samhørighed er også chartrets underskrivere.
Den nye charter, der følger den, der blev underskrevet i 2007, er i forbindelse med bredere ansvar universiteter.
Etableringen af en inkluderende politik på handicapområdet faktisk opfylder de ambitioner et fransk universitet forpligtet til at sikre, at alle studerende, lige muligheder for succes. Mere...
22 avril 2012

Le « Book Compétences Seniors »

http://www.orne-developpement.com/IMG/gif/logo-mefa-2.gifLe « Book Compétences Seniors » est en ligne
Pour favoriser l'emploi des plus de 50 ans, un « Book Compétences Seniors » a été réalisé par les services de la Préfecture de l'Orne, en partenariat avec la Maison de l'Emploi et de la Formation d'Alençon, Pôle Emploi, Cap Emploi et l'Ecrivain Public d'Alençon de l'Association Assise Orne.
Ce « Book Compétences Seniors » est composé de 18 CV de demandeurs d'emploi expérimentés ayant 50 ans et plus, immédiatement disponibles pour l'emploi. Il met en avant des personnalités volontaires et un engagement actif dans leur recherche d'emploi. Un objectif: rencontrer leur futur employeur!
Vous pouvez télécharger cet outil d'aide au recrutement: une version numérique actualisée est à votre disposition (ci-dessous).
N'hésitez-pas également le diffuser dans votre propre réseau. Les parcours présentés sont variés, les formations et les métiers également. Tous ont une expérience à faire valoir et des atouts à mettre au service d'un employeur.
=> Téléchargez le Book Compétences Seniors (nouvelle version).

http://www.orne-developpement.com/IMG/gif/logo-mefa-2.gif "Seniori Skills Book" je online
Na podporu zamestnávania viac ako 50 rokov, bol "senior Skills Book", ktorú produkoval útvary prefektúry Orne, v spolupráci s domom zamestnanosti a vzdelávania, vytváranie pracovných Alencon centrum , Cape verejné zamestnanosti a spisovateľ Asociácie Alencon Orne Assisi.

Tento "Senior zručnosti Kniha" sa skladá z 18 CV uchádzačov o zamestnanie, ktorí mali 50 rokov a viac, ihneď k dispozícii pre zamestnanie
. Viac...

22 avril 2012

RNCP - La Publication des certifications de l’Enseignement Supérieur

http://www.cncp.gouv.fr/gcp/webdav/site/cncp-internet-cncp/shared/contents/images/logos/logo_cncp.gifRapport d'activité 2011
2011 consacre la dixième année d’existence de la CNCP créée par la Loi du 17 janvier 2002. Le bilan de l’année progresse sur une plan quantitatif mais aussi qualitatif et traduit son rôle croissant au sein du système national de formation. Consulter le rapport 2011.
V. La Publication des certifications de l’Enseignement Supérieur

Le volume des certifications de l’enseignement supérieur relevant de la responsabilité de la Direction générale de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’insertion professionnelle  (DGESIP) est estimé à 12000 environ. L’importance du nombre de diplômes a nécessité la recherche d’un processus spécifique d’enregistrement au RNCP prenant en compte le stock existant, le flux et la maintenance du dispositif. L’ensemble des données nécessaires à la réalisation des fiches saisies sont produites par les universités, sous la responsabilité de référents, nommés par leur Président, avant d’être intégré dans la base de données de la CNCP.
Le nombre de fiches publiées est en 2011 de 143 pour les licences généralistes, 1972 pour ce qui concerne les licences professionnelles et de 694 pour les masters. Parmi les autres certifications relatives à l’enseignement supérieur, il est à noter que les BTS , BTSA et DUT sont au nombre d’environ 200.
En ce qui concerne les titres visés par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche leur  enregistrement dans le RNCP a aussi démarrée en 2011.
Il est à noter que fin 2011 plus de 1200 fiches sont en cours de validation par le Ministère de l’enseignement supérieur et plus de 200 fiches par Pôle Emploi.
De nouvelles modalités ont été arrêtées avec la DGESIP fin 2011 afin de permettre l’accélération de l’enregistrement des fiches de l’enseignement supérieur, sans compromettre la qualité des données.
VI. LE CADRE EUROPÉEN DES CERTIFICATIONS PROFESSIONNELLES

La CNCP a effectué la mise en relation du cadre national de certification, le RNCP, avec le CEC, prévue dans la Recommandation, permettant ainsi à la France de tenir ses engagements en termes de calendrier. Ce rapport de référencement, élaboré dans un cadre interministériel et sous l’égide du SGAE, a été présenté à la Commission et aux États membres le 11 octobre dernier.
Compte tenu des remarques faites par les représentants des Etats membres, des éclaircissements dans la rédaction ont été apportés, et contrôlés par le SGAE. Ce rapport plus compréhensible par des personnes étrangères  à notre système a débouché sur une traduction en anglais plus compréhensible. Ce rapport est disponible sur le site de la CNCP.
Par ailleurs, une  traduction d’une grande partie de notre site a été engagée afin d’améliorer la visibilité internationale du système français .
La CNCP a par ailleurs été sollicitée en tant que  point national de référence pour organiser un voyage d’étude à destination de représentants de la Tunisie, du Maroc, de la Jordanie et de l’Egypte qui participent à un projet européen « transméditerranéen » de construction de cadres de qualifications.
La réactivité des membres de la Commission (ministères, organismes consulaires, partenaires sociaux) a permis de satisfaire pleinement les attentes des participants au voyage.
Activity Report 2011
2011 devotes the tenth year of the CNCP created by the Act of 17 January 2002.
The balance of the year is progressing on a quantitative but also qualitative and reflects its growing role within the national training system. See the 2011 report.
V.
Publication of qualifications in Higher Education
The volume of qualifications in higher education under the responsibility of the Directorate General of Higher Education Research and Employability (DGESIP) is estimated at about 12,000.
The large number of degrees required the search for a specific process of registration in RNCP taking into account the existing stock, flow and maintenance of the device. All data necessary to carry sheets seizures are produced by universities, under the responsibility of referees, nominated by their President, before being integrated into the database of the CNCP. More...
22 avril 2012

ça bouge, grâce à la VAE

http://www.cariforef-mp.asso.fr/template/cariforef/img/logo.gif"Beaucoup de choses ont bougé grâce à la VAE. Cela relativise la question du nombre de personnes qui accèdent à un diplôme par cette voie". Vincent Merle, professeur au Cnam, livre sa vision du dispositif, dans un entretien d’Orientactuel. Après 10 ans de mise en œuvre, la VAE a modifié le regard porté sur les métiers, les certifications et les cursus. Les entreprises qui l’ont testée ont compris l’intérêt de la VAE pour elles-mêmes et leurs salariés. Il se montre confiant dans l’avenir du dispositif et ouvre des pistes pour son développement: la coopération de l’ensemble des acteurs qui la font vivre au niveau territorial, l’implication des branches et la poursuite du travail de réécriture des référentiels de certification. Sans doute faudra-t-il à la VAE le même délai qu'à l'apprentissage et l'alternance pour "s'imposer comme une sorte d'évidence aux futures générations". Lire l'interview de Vincent Merle.

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