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Formation Continue du Supérieur

19 août 2012

Le classement européen des universités sur les rails?

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpgSource: EducPro.fr. Si l’élaboration du classement mondial des universités, U-Multirank, initié par l’Union européenne continue doucement son chemin, des initiatives nationales et internationales fleurissent en parallèle. Preuve que les classements internationaux d’universités ont de beaux jours devant eux…
On le croyait un peu tombé aux oubliettes de la Commission européenne. Après une première phase de faisabilité conclue positivement, en juin 2011, la seconde étape du classement européen baptisé U-Multirank était annoncée pour l’automne dernier. Entre-temps, des critiques ont émergé, notamment en Grande-Bretagne où le comité européen de la Chambre des lords a parlé de “gaspillage” dans un marché déjà bien encombré (voir l’interview de Phil Baty). Suite de l'article.

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpg Source: EducPro.fr.  If the development of the global ranking of universities, U-Multirank, initiated by the European Union continues its way gently, national and international initiatives flourish in parallel. Proof that the international rankings of universities have a bright future ahead of them. More...

19 août 2012

Création de l'établissement public de coopération scientifique « PSL-formation »

http://legifrance.gouv.fr/img/Legifrance-Le-service-public-de-l-acces-au-droit.jpgDécret n° 2012-952 du 1er août 2012 portant création de l'établissement public de coopération scientifique « PSL-formation », JORF n°0181 du 5 août 2012 page 12893, texte n° 13, NOR: ESRS1225567D.
Publics concernés : usagers et personnels des établissements d'enseignement supérieur et organismes de recherche membres de l'établissement public de coopération scientifique (EPCS) "PSL-formation ".
Objet : approbation des statuts de l'établissement public de coopération scientifique (EPCS) "PSL-formation ".
Entrée en vigueur: le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le texte approuve les statuts de l'EPCS "PSL-formation " qui comprend la fondation de coopération scientifique "Paris Sciences et Lettres - Quartier latin ", l'Ecole nationale supérieure de chimie de Paris, l'Ecole normale supérieure, l'Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles, l'Institut Curie, l'Observatoire de Paris, l'université Paris-Dauphine, le Centre national de la recherche scientifique et l'Institut national de la santé et de la recherche médicale.
L'établissement exerce les missions de formation nécessaires à l'accomplissement des objectifs de l'initiative d'excellence PSL, sans préjudice des missions qui sont confiées à la fondation de coopération scientifique PSL par ses statuts. Il a notamment pour missions d'assurer des formations initiale et continue conduisant à la délivrance de diplômes propres et de diplômes nationaux, de favoriser et d'organiser l'exercice en commun d'activités de formation initiale et continue conduisant à la délivrance de diplômes d'établissement, de diplômes nationaux ou internationaux, de développer des formations en partenariat avec des lycées disposant de classes préparatoires et d'assurer la mise en place d'une politique commune en matière de formation doctorale, le développement de formations doctorales communes, la création de nouvelles écoles doctorales, de recevoir des subventions destinées à rémunérer des contrats doctoraux et d'assurer le financement de ces contrats.
L'EPCS est dirigé par un président, assisté d'un vice-président et d'un directeur exécutif et administré par un conseil d'administration.
Le siège de l'établissement est fixé à Paris.
Article 1

« PSL-formation » est un pôle de recherche et d'enseignement supérieur constitué sous la forme d'un établissement public de coopération scientifique au sens de l'article L. 344-1 du code de la recherche, régi par les articles L. 344-4 à L. 344-10 du même code.
Article 2

Les statuts de PSL-formation annexés au présent décret sont approuvés.
Article 3

Le ministre de l'économie et des finances, la ministre des affaires sociales et de la santé, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche et le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
A N N E X E
      STATUTS DE L'ÉTABLISSEMENT PUBLIC DE COOPÉRATION SCIENTIFIQUE « PSL-FORMATION »
      Chapitre Ier - Dispositions générales
      Article 1er

      « PSL-formation », ci-après désigné « l'établissement », est un établissement public de coopération scientifique, régi notamment par les articles L. 344-1 et L. 344-4 à L. 344-10 du code de la recherche et par les présents statuts.
      Son siège est fixé à Paris.
      Le conseil d'administration de l'établissement peut décider de transférer son siège en tout autre lieu.
      Article 2
      L'établissement comprend des membres fondateurs et des membres associés au sens de l'article L. 344-1 du code de la recherche.
      Article 3
      Au moment de sa création, l'établissement comprend les membres fondateurs suivants :
      ― la fondation de coopération scientifique « Paris Sciences et Lettres - Quartier latin » dite « PSL » ;
      ― l'Ecole nationale supérieure de chimie de Paris ;
      ― l'Ecole normale supérieure ;
      ― l'Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles ;
      ― l'Institut Curie ;
      ― l'Observatoire de Paris ;
      ― l'université Paris-Dauphine ;
      ― le Centre national de la recherche scientifique ;
      ― l'Institut national de la santé et de la recherche médicale.
      De nouveaux membres fondateurs peuvent rejoindre l'établissement, sur proposition unanime des membres fondateurs et sous réserve que leur candidature soit acceptée par un vote du conseil d'administration à la majorité des deux tiers des membres présents ou représentés.
      Article 4
      Des membres associés peuvent rejoindre l'établissement, sur proposition unanime des membres fondateurs et sous réserve que leur candidature soit acceptée par un vote du conseil d'administration à la majorité des deux tiers des membres présents ou représentés.
      Les membres associés sont liés à l'établissement par une convention qui détermine leurs engagements.
      Article 5
      L'établissement exerce les missions de formation nécessaires à l'accomplissement des objectifs de l'initiative d'excellence « PSL », sans préjudice des missions qui sont confiées à la fondation de coopération scientifique « PSL » par ses statuts.
      L'établissement a pour missions :
      1° D'assurer des formations initiale et continue conduisant à la délivrance de diplômes propres ainsi qu'à celle de diplômes nationaux pour laquelle il est habilité, seul ou conjointement, dans les conditions fixées à l'article L. 613-1 du code de l'éducation et dans le cadre de la politique contractuelle, conformément au dernier alinéa de l'article L. 344-4 du code de la recherche ;
      2° De favoriser et d'organiser l'exercice en commun d'activités de formations initiale et continue conduisant à la délivrance de diplômes d'établissement, de diplômes nationaux ou internationaux ;
      3° De développer des formations en partenariat avec des lycées disposant de classes préparatoires ;
      4° De labelliser des formations assurées par ses membres et de délivrer, le cas échéant, en leur nom et à leur demande des diplômes d'établissement ;
      5° D'assurer la mise en place d'une politique commune en matière de formation doctorale, le développement de formations doctorales communes, la création de nouvelles écoles doctorales, de recevoir des subventions destinées à rémunérer des contrats doctoraux et d'assurer le financement de ces contrats.
      Dans le cadre des missions définies précédemment, il peut également :
      1° Coordonner la politique de vie étudiante et mettre en œuvre des actions communes en matière de suivi des étudiants ;
      2° Développer des services en direction des étudiants des établissements membres, par exemple en matière de médecine préventive, d'action culturelle, sportive et de conseil en matière de logements ;
      3° Conduire et valoriser des activités de recherche menées en commun par ses membres ;
      4° Entreprendre, dans le même cadre, toute action commune de coopération européenne et internationale, bilatérale et multilatérale avec des institutions et établissements étrangers, selon les orientations définies par les pouvoirs publics ;
      5° Mettre en place et gérer des équipements partagés entre les membres fondateurs et associés.
      Plus généralement, il met en œuvre des projets communs à tout ou partie des membres, dans les domaines entrant dans les missions définies ci-dessus.
      Il peut prendre des participations et créer des filiales entrant dans les domaines d'activités de ses membres dans les conditions fixées par les articles 58 à 63 du décret n° 2008-618 du 27 juin 2008 relatif au budget et au régime financier des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel bénéficiant des responsabilités et compétences élargies et dans la limite de ses ressources.
      Article 6
      Pour exercer ces missions, les établissements fondateurs et associés délèguent à l'établissement des compétences et des moyens, selon des modalités décidées par leurs conseils d'administration.
      Chapitre II - Organisation administrative
      Article 7

      L'établissement est dirigé par un président, assisté d'un vice-président et d'un directeur exécutif, dont les attributions et les modalités de désignation sont définies par le règlement intérieur. L'établissement est administré par un conseil d'administration et comprend des services, dont l'organisation et le fonctionnement sont prévus par le règlement intérieur.
      Article 8

      Le conseil d'administration élit en son sein le président. Son mandat est fixé à quatre ans, renouvelable une fois. Le président est élu, sur proposition des deux tiers au moins des représentants des membres fondateurs, par un vote du conseil d'administration obtenu à la majorité des membres présents ou représentés.
      Lorsque le président atteint, en cours de mandat, la limite d'âge fixée par la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 relative à la limite d'âge dans la fonction publique et le secteur public, il exerce ses fonctions jusqu'à la fin du mandat en cours.
      Article 9

      Le conseil d'administration comprend :
      1° Au titre des membres fondateurs :
      ― le président et le vice-président de la fondation de coopération scientifique « PSL » ;
      ― un représentant de l'un des établissements relevant du ministre chargé de la culture, dans l'hypothèse où un ou plusieurs d'entre eux rejoindraient l'établissement ;
      ― pour chacun des autres membres fondateurs, le chef d'établissement ou son représentant ;
      2° Trois à treize personnalités qualifiées désignées d'un commun accord par les membres fondateurs ;
      3° Deux à quatre représentants des entreprises, collectivités territoriales, associations et autres membres associés, désignés selon des modalités précisées au règlement intérieur ;
      4° Trois représentants élus des enseignants-chercheurs, des enseignants et des chercheurs ;
      5° Un représentant élu des autres personnels ;
      6° Deux représentants élus des étudiants.
      Le règlement intérieur fixe la composition du conseil d'administration conformément au dernier alinéa de l'article L. 344-7 du code de la recherche ainsi que les modalités de désignation des membres mentionnés aux 4°, 5° et 6° du présent article.
      Le directeur exécutif, l'agent comptable ainsi que toute personne dont le président souhaite recueillir l'avis assistent aux séances du conseil avec voix consultative.
      Le recteur de l'académie de Paris, chancelier des universités, assiste ou se fait représenter aux séances du conseil d'administration.
      Article 10

      A l'exception des membres visés aux 1° et 6° de l'article 9, le mandat des membres du conseil d'administration est fixé à quatre ans. Celui des représentants des étudiants est fixé à deux ans. Il est renouvelable.
      Lorsqu'un membre du conseil d'administration perd la qualité au titre de laquelle il a été désigné ou lorsque son siège devient vacant pour quelque cause que ce soit, il est pourvu à son remplacement dans les conditions fixées par le règlement intérieur, pour la durée du mandat qui reste à courir.
      Article 11
      Le conseil d'administration règle par ses délibérations les affaires de l'établissement. A ce titre, il délibère notamment sur :
      1° Les orientations générales et le plan stratégique de l'établissement et, le cas échéant, l'approbation du contrat avec l'Etat auquel l'établissement serait partie ;
      2° L'organisation générale et le fonctionnement de l'établissement, et notamment la création et la suppression des départements et des services ;
      3° L'offre de formation et de diplômes ;
      4° L'adhésion de nouveaux membres, fondateurs ou associés ;
      5° L'exclusion d'un établissement membre ;
      6° Le budget de l'établissement et ses modifications, le compte financier et l'affectation des résultats sans que cela ne puisse entraîner un appel de fonds des membres fondateurs sans leurs accord individuel préalable ;
      7° Le règlement intérieur de l'établissement ;
      8° Les conditions générales d'emploi des personnels de l'établissement, et notamment des agents contractuels ;
      9° Les acquisitions, aliénations et échanges d'immeubles de l'établissement ;
      10° Les baux et locations d'immeubles ;
      11° L'aliénation des biens mobiliers de l'établissement ;
      12° L'acceptation des dons et legs versés à l'établissement ;
      13° La participation de l'établissement à des organismes dotés de la personnalité morale ainsi que la prise de participation et la création de filiales ;
      14° Les contrats et conventions de l'établissement ;
      15° Les actions en justice de l'établissement, ses transactions ainsi que le recours à l'arbitrage en cas de litiges nés de l'exécution de ses contrats avec des organismes étrangers ;
      16° Le rapport annuel d'activité de l'établissement.
      Dans les limites qu'il détermine, le conseil d'administration peut déléguer au président certaines de ses attributions, mentionnées aux 13°, 15° et 16° ci-dessus.
      Le président peut en outre recevoir délégation pour prendre les décisions modificatives des budgets :
      ― qui n'ont pas pour objet une augmentation des dépenses ou des virements de crédits entre les chapitres de fonctionnement, de personnel et d'investissement ; ou
      ― qui ont pour objet de permettre l'exécution de conventions, dans le respect de l'équilibre global.
      Il rend compte, à la prochaine séance du conseil, des décisions prises dans le cadre de cette délégation.
      Dans le cadre de ses compétences, le conseil peut créer toute commission dont il désigne les membres et définit les missions.
      Le conseil d'administration peut proposer au ministre chargé de l'enseignement supérieur toute modification aux présents statuts
      Article 12
      Le conseil d'administration se réunit au moins deux fois par an, sur convocation de son président qui en fixe l'ordre du jour. En cas d'empêchement du président, le conseil d'administration est convoqué par le vice-président qui fixe également l'ordre du jour. Il est, en outre, convoqué à la demande d'un tiers au moins de ses membres sur un ordre du jour déterminé.
      Lorsque le président ne peut présider une séance du conseil, ses fonctions sont assurées par le vice-président ou, à défaut, par un des membres du conseil d'administration selon les conditions définies par le règlement intérieur.
      Les membres du conseil d'administration peuvent donner procuration à un autre membre du conseil. Nul ne peut être porteur de plus de deux procurations.
      Le conseil délibère valablement si la majorité des membres en exercice est présente ou représentée. Si le quorum n'est pas atteint à l'ouverture de la séance, le conseil est à nouveau convoqué sur le même ordre du jour dans un délai de huit jours. Il délibère alors valablement sans condition de quorum.
      Chaque membre dispose d'une voix au conseil d'administration. Le président a voix prépondérante en cas de partage égal des voix. Les délibérations sont prises à la majorité des membres présents ou représentés, hors les cas où les dispositions statutaires et réglementaires en disposent autrement.
      Les délibérations relatives à la modification des statuts et à l'exclusion d'un membre sont prises à la majorité des deux tiers des membres en exercice du conseil d'administration et à la majorité des deux tiers des membres fondateurs. Le membre concerné par l'exclusion ne prend pas part au vote.
      De nouveaux membres fondateurs ou associés peuvent rejoindre l'établissement, sur proposition unanime des membres fondateurs et sous réserve que leur candidature soit acceptée par un vote du conseil d'administration à la majorité des deux tiers des membres présents ou représentés.
      Sous réserve des dispositions législatives et réglementaires en vigueur, les décisions du conseil d'administration sont exécutoires sans délai.
      Article 13
      Le président assure la direction de l'établissement dans le cadre des orientations définies par le conseil d'administration. A ce titre :
      1° Il prépare les délibérations du conseil d'administration qu'il préside et en assure l'exécution ;
      2° Il représente l'établissement en justice et dans tous les actes de la vie civile ;
      3° Il prépare le budget et l'exécute ;
      4° Il rend compte annuellement au conseil d'administration de l'exécution des décisions et de sa gestion ;
      5° Il soumet le règlement intérieur de l'établissement à l'approbation du conseil d'administration et veille à sa mise en œuvre ;
      6° Il a autorité sur l'ensemble des personnels de l'établissement et nomme à toutes les fonctions intérieures de l'établissement pour lesquelles aucune autre autorité n'a reçu pouvoir de nomination ;
      7° Il est ordonnateur des recettes et des dépenses ;
      8° Il est responsable du bon fonctionnement de l'établissement ainsi que du respect de l'ordre et de la sécurité ;
      9° Il signe les marchés, conventions et transactions autorisées par le conseil d'administration.
      Le président peut déléguer sa signature au vice-président, au directeur exécutif et à leurs collaborateurs.
      Article 14
      Le président peut consulter pour avis le conseil de la formation, le conseil de la recherche ou l'assemblée académique de la fondation de coopération scientifique « PSL ».
      Article 15
      Les membres du conseil d'administration exercent leurs fonctions à titre gratuit. Toutefois, leurs frais de déplacement et de séjour peuvent être remboursés dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.
      Chapitre III - Dispositions financières
      Article 16
      
      L'établissement est soumis au régime financier et comptable défini par le décret n° 53-1227 du 10 décembre 1953 modifié relatif à la réglementation comptable applicable aux établissements publics nationaux, les articles 151 à 189 du décret n° 62-1587 du 29 décembre 1962 modifié portant règlement général sur la comptabilité publique, ainsi qu'au contrôle financier a posteriori prévu par l'article L. 719-9 du code de l'éducation.
      Article 17

      L'agent comptable de l'un des établissements membres exerce les fonctions d'agent comptable de l'établissement. Il est nommé par arrêté conjoint des ministres chargés de l'enseignement supérieur et du budget.
      Article 18
      Les recettes de l'établissement comprennent notamment :
      1° Les contributions de toute nature apportées par les membres fondateurs ou associés ;
      2° Les subventions de l'Etat ;
      3° Les subventions des collectivités territoriales ;
      4° Les ressources obtenues au titre de la participation de l'établissement à des programmes nationaux ou internationaux de recherche et de formation ;
      5° Le produit de la participation de l'établissement à la formation professionnelle continue ;
      6° Les frais de scolarité et droits d'inscription de l'établissement correspondant aux formations directement assurées conformément au 1° de l'article 5 ;
      7° Le produit des contrats de recherche ou des activités de valorisation de l'établissement, selon des conditions définies dans le règlement intérieur ;
      8° Le produit des prestations de services de toute nature ;
      9° Le produit des participations ;
      10° Les dons et legs ;
      11° De manière générale, toutes autres recettes autorisées par les lois et règlements en vigueur.
      Article 19
      Les dépenses de l'établissement comprennent les frais de personnels propres à l'établissement, les charges d'équipement et de fonctionnement et, de manière générale, toutes les dépenses nécessaires à l'activité de l'établissement.
      Article 20
      Des régies d'avances et de recettes peuvent être créées auprès de l'établissement dans les conditions prévues par le décret n° 92-681 du 20 juillet 1992 modifié relatif aux régies de recettes et régies d'avances des organismes publics.
      Chapitre IV - Dispositions transitoires
      Article 21

      Par dérogation à l'article 8, les représentants des membres fondateurs élisent un président qui prendra les mesures nécessaires au fonctionnement courant de l'établissement jusqu'à la constitution définitive du conseil d'administration prévu à l'article 9, date à laquelle ses fonctions prennent fin.
      Article 22

      Par dérogation à l'article 11, le premier budget de l'établissement est arrêté par l'ensemble des représentants des membres fondateurs, sur proposition du président désigné dans les conditions de l'article 21.
      Article 23
      Jusqu'à la première élection des membres mentionnés aux 4°, 5° et 6° de l'article 9, le conseil d'administration siège valablement avec les seuls membres mentionnés aux 1°, 2° et 3° de cet article et adopte le règlement intérieur dans un délai de quatre mois à compter de la publication des présents statuts.
      En application de ce règlement intérieur, le président désigné dans les conditions prévues à l'article 21 organise les élections des membres mentionnés aux 4°, 5° et 6° de l'article 9, dans un délai maximum de quatre mois à compter de l'adoption du règlement intérieur.
      Les membres élus mentionnés aux 4°, 5° et 6° de l'article 9 siègent dès leur élection; le mandat des membres élus mentionnés aux 4°, 5° prend fin à la même date que celui des membres mentionnés aux 2° et 3° de ce même article.

http://legifrance.gouv.fr/img/Legifrance-Le-service-public-de-l-acces-au-droit.jpg~~V Διάταγμα αριθ. 2012-952 της 1 Αυγ. του 2012 για τη θέσπιση του κοινού σύσταση της επιστημονικής συνεργασίας "PSL-κατάρτισης,« ΦΕΚ 0181 της 5 Αυγούστου, Κείμενο Αρ. 13, ΟΥΤΕ: ESRS1225567D. Περισσότερα...

19 août 2012

MOOCs: The Future is Now

http://www.universitybusiness.com/sites/all/themes/u_business/images/Cover.jpgBy Tim Goral. Did you ever notice that when a new technology comes along, it is already pretty widely in use by the time "they"  (those mythical decision makers) decide that it has the potential to change things? It's like not being able to see the forest for the trees.
Think of personal computers, smart phones, tablets, and so on. Each technology was heralded as a potential game-changer long after it had become ingrained in society. I suspect that's because new technologies are readily adopted by the masses, who quickly determine their worth, and figure out on their own how best to use and adapt them. It's only then that the tech "visionaries" see the potential and deem them "the next big thing."
That's the situation we have now when we talk about MOOCs (Massive Open Online Courses). More...

 

19 août 2012

Debunking Persistent Myths About the Higher Education Marketplace

 

http://www.universitybusiness.com/sites/all/themes/u_business/images/Cover.jpgThis is a guest post by Dr. Robert A. Sevier, Senior Vice President, Strategy at Stamats, Inc. Changing needs and marketplaces have created myriad conversations around the question: What should we do next? Unfortunately, answering this question is never easy, but persistent myths about the marketplace have made answering it even more difficult. At the risk of offending or over simplifying, I want to briefly explore and debunk a dozen or so myths that are unnecessarily confounding and distracting today’s decision makers.
Myth: As soon as the economy improves everything will return to normal
Reality: The economy has not created many of the problems facing higher education. Rather, it has exacerbated problems and issues that have long been in play. A critical challenge, one that is fraught with tough decisions, is the need to align mission and vision with a declining resource base.
Myth: The basic pricing model of higher education is sound
Reality: Skyrocketing student debt, more students defaulting on debt, more students deferring college, and more students seeking lower cost alternatives suggest that the basic pricing model is broken. The cost of going to college is the single biggest challenge facing higher education.
Myth: There are plenty of traditional-age students to go around
Realty: Currently, only 20% of high school students plan to go to college full-time and live in a dorm and this percentage continues to go down. The elite universities and liberal arts colleges with deep pockets and strong brands will always have an adequate share of these students, but lesser known and lesser quality schools will find themselves scrambling even more for students in the future than they are now.  (For an excellent assessment of these “colleges in the middle” take a look at The Chronicle’s The College of 2020: Students. Also, see Stamats' presentation on assessing institutional vulnerability for boards and senior leadership teams. )
Myth: If we offer more programs we will attract more students
Reality: The word “more” is one of two words that are bankrupting higher education. The other word is “better.” When resources are relatively constant, increasing the number of programs actually reduces quality. Most schools don’t need more programs. What they need are fewer, stronger programs that are in demand. Mission creep and Carnegie climb have imperiled much of higher ed.
Myth: It is important to be unique
Reality: Rather than unique, focus on being compelling. In other words, what is it about you that really attracts students and donors?
Myth: Being good is good enough
Realty: Being good is good. In fact, most colleges are very good. But being good at something that prospective students find compelling is, well, great. Think blue oceans (Blue Ocean Strategy: Kim and Mauborgne. Think “onliest” (Zag: Neumeier).
Myth: To be a credible college, we need to have the same basic programs as our competitors
Reality: Definitely not. While most colleges need some basic courses to fulfill their education mission, all colleges need a significant number of programs that are compellingly different from their competitors. If more than 70% of the programs you offer are offered by your top competitors, then you have missed a significant opportunity.
Myth: Because we are a private, we can charge more for our online programs
Reality: In most cases, online students choose a school based on a couple of key variables including cost and convenience. Privates who insist on pricing their programs above those of their public school competitors because they believe their programs are of higher quality will meet significant marketplace resistance.
Myth: To improve retention, all we have to do is fix freshman academic advising
Reality: Advising is part of the retention equation, but a bigger part is a correct match between the institution and the student. Many admissions offices are under enormous pressure to just get the class, and there is sometimes less attention being paid to the idea of student fit. Even as overall enrollments go up (especially when factoring in adult and part-time students), the percentage of students who complete a degree continues to go down.
Myth: People in the U.S. generally consider college to be a good investment
Reality: An investment is measured by the relationship between initial cost and return. And while it is clear that people with a college degree have significantly greater earnings than do people without a college degree, it is less clear if more expensive colleges offer better employment prospects and earning potential than less expensive schools. All things considered, students who enter the job market with less debt, or who paid less in tuition, will have a significantly different perspective on whether or not college was a good investment than students who paid more or who have greater debt.
Myth: The college admission team is responsible for enrolling the class
Reality: Actually, it takes a village to enroll the class. In most cases, the decision to attend rests on a small set of variables including the visit experience, the major, fit, and net cost after aid. Even the most talented admissions team in the country won’t be successful if your academic programs are not in demand, if you cost too much, or if the campus doesn’t show well.
Myth: More advertising will build enrollment
Reality: Great advertising will help, to a point, especially when married to other communication including social media, direct, brand, etc. However, advertising never generates demand. Rather it builds awareness of the programs you have in place. The programs must be marketable.
Question and comments

If you have any questions or comments about any of these myths, please let me know. Or if you would like us to help you address any of the problems or opportunities alluded to in this article it would be great to hear from you.
—Dr. Robert A. Sevier is Senior Vice President, Strategy at Stamats, Inc. He can be reached at bob.sevier@stamats.com.
19 août 2012

To MOOC or not to MOOC: A student's take on the growing trend

 

http://www.universitybusiness.com/sites/all/themes/u_business/images/Cover.jpgFollowing is a blog post by Jordan Mills, UB’s editorial intern and a student at Central Connecticut State University. After reading an article in the Winston-Salem Journal regarding Wake Forest University (N.C.) not being ready to enter the world of free online courses, it got me wondering, is it worth the while for a college student to be enroll in this type of course?
In case you aren’t already familiar, massive open online courses, or MOOCs, are online courses that schools are now offering through a service called Coursera, a partnership with different universities to offer free courses to the public. Coursera started with started out with just Michigan, Princeton, Stanford, and the University of Pennsylvania. Now, other schools involved include California Institute of Technology; Duke; Georgia Institute of Technology; Johns Hopkins University (Md.); Rice University (Texas); the University of California, San Francisco; the University of Illinois, Urbana-Champaign; the University of Washington; and the University of Virginia. Also involved are international institutions like the University of Edinburgh in Scotland, the University of Toronto, and EPF Lausanne in Switzerland.
I think this is a great way for older, retired people to have the chance to further their education during their spare time or even as a hobby. It also allows many international students to further their education. According to the New York Times, 160,000 students from 190 countries enrolled after Stanford University offered a free online course on artificial intelligence a year ago. Since then, the number of Coursera registrations have sky rocketed to 680,000 (though a large number have since dropped out).
As a college student, I am happy to see anyone that wants to pursue higher education get the opportunity to do so. At the same time, with the job market becoming slim (one third of college graduates are taking jobs that were once held by people with less or no education according to the Bureau of Labor), more people taking these courses is not going to change the student’s chance in the job market, as they are not worth credits. Once you complete a course, you do not get a degree or credit, but a “statement of accomplishment.” You cannot take that with you to a job interview and expect to get the same results as someone with the formal, four year college education. Until these courses hold some type of value to employers, they are nothing more than a more advance version of the For Dummies books.
And if they did hold value, they would not be free. Case and point, the University of Washington is offering a different version of Coursera—with more work—and the students have to work with an instructor, according to David P. Szatmary, the provost of University of Washington. And this once free service will no longer be free, but a little less than the similar programs offered at the school already, which range from $2,500 to $4,000, as stated in an article posted by Inside Hire Ed. Also, those students will have to enroll into the university to get the credits.
Another issue I have with MOOCs is that there is no face-to-face interaction. The classroom helps teach interpersonal skills and molds students into better functioning members of our society. If students do all of their learning behind a computer screen, they will not learn the necessary skills for being in a working environment, even if they are learning what is intended to be taught in the lecture.
Being in a full classroom and speaking your mind in front of classmates also builds confidence that will be necessary when selling yourself to a potential employer. Plus, in a MOOC, you cannot interact with fellow classmates. A professor can be the best teacher and know what they are talking about, but this may not be enough to allow all students to absorb the information. Often after class is the time when other students share their personal experience of not understanding, share notes, and aid one another in a way a professor could never do. I also think study groups, where students share their study methods and help their peers understand a concept are an integral part of the classroom experience that is missing in online coursework.
I do, however, think MOOCs can be helpful for some areas of studies over others. Test scores for science and math can be easy to determine because the answer is usually black and white. But for humanities courses, where the work is subjective, a computer cannot say that a paper is an A-worthy or D-worthy (acccording to the New York Times, this type of work is graded using a peer-to-peer style of grading, where in order to get a grade for your paper, you have to have five other students willing to look over your work).
Again, MOOCs are great for those who have the free time and want to pick up a second trade or a hobby and do not want to go back to school, or for someone who does not have time to attend a traditional university and is thinking about entering a new field. Other than that, I see no true value in taking courses that an employer will not take seriously. Though these students may be equal as far as knowledge goes, their schooling method likely suggests otherwise.
19 août 2012

'Dedicated point of contact' for your immigration needs

By David Matthews. The Home Office has announced it will pilot a scheme that gives universities access to a range of immigration services.
It said that the sector will now have a "dedicated point of contact" within the UK Border Agency after receiving feedback from the sector on the issue.
Universities will also have the opportunity to attend training events on compliance with immigration rules and how to maintain highly trusted sponsor status, which allows them to bring in students from outside the European Union.
The UKBA will also give institutions the ability to rapidly check whether students are eligible to come to the UK, and a monthly report on how many take up a particular university's visa sponsorship.
Damian Green, minister for immigration, said: "British universities are among the greatest in the world - and we want to continue helping them to recruit the brightest and the best students from overseas.
"We have listened to feedback from the sector and acted, which is why we are bringing forward these improvements.
"At the same time we are committed to radically reforming the student visa system to weed out abuse and protect the UK from those looking to play the system."
If the pilot proves successful, the services could be rolled out to other higher education providers.
The Home Office and UKBA have come in for stern criticism from universities worried that a visa clampdown is damaging the UK's reputation abroad among genuine overseas students.
But the Home Office is concerned that many students are using the visa route to come to the UK for economic reasons.
Carolyn Bartlett, head of student migration policy at the Home Office, said in June that a pilot scheme of interviews for overseas students had raised questions over the "genuineness" of 17 per cent of applicants coming to study at UK universities.
The following month, the Home Office announced new powers that allow border staff to turn away students if they doubt they are genuinely coming to the UK for academic reasons.
david.matthews@tsleducation.com
19 août 2012

Can the International Baccalaureate improve English education?

http://bathknightblog.com/wp-content/uploads/2011/07/telegraph-logo.jpgBy Thomas Cookson. Many believe the International Baccalaureate could bring English education back up to scratch.
The European Survey of Language Competences found last week that English pupils are among the worst in Europe at foreign languages. “For England, an international trading nation, to lie at the bottom of a league of language competence is economically and socially dangerous,” said the Schools Minister, Nick Gibb.
Reports that Education Secretary Michael Gove is considering a return to an O-level-type exam in an attempt to raise standards, the establishment of single boards to avoid grade inflation in core subjects, and the setting up of a review of A-level syllabuses in English, science and maths by leading universities reinforce the sense of unease at the present state of English education. The Telegraph’s Make Britain Count campaign (see Weekend’s front pages) has already called attention to the deficiencies in maths and science teaching in this country.
Yesterday, students of the International Baccalaureate Diploma Programme, offered by more than 200 schools in England as an alternative to A-level, got their results, along with thousands of other students across the northern hemisphere. The pass mark, and the number of those reaching it, is likely to be the same, within one to two percentage points, as it has been since the exam began in 1970. Run by an organisation based in Geneva, the exam is subject to no political pressure and exists for the convenience of the large numbers of people working abroad whose children need a qualification accepted by universities worldwide.
The Diploma Programme’s syllabus might have been invented with Mr Gove’s ideas in mind. As with A-level, all candidates can choose three subjects in six compulsory domains to study at “higher” level; but they must also choose three more subjects from the other three domains to study at “standard” level. Thus, a science-based candidate might choose to do, say, chemistry, biology and maths at higher level. But he or she would also have to do English, a foreign language and a subject such as history at standard level. For an arts-based candidate, the situation would be reversed — there would be no escaping standard-level maths or a science. No candidate, in other words, can avoid doing a core subject up to the age of 18.
The IB regards languages as core subjects. It believes study of your native language teaches you to speak and write precisely, clearly and sensitively; and that it’s important to continue it beyond 16 so that you can learn to express the more complex ways in which you see the world. Continued study of a foreign language is essential for members of a global society, as IB Diploma candidates are encouraged to consider themselves. More...
19 août 2012

Plagiarism controversy raises questions over academic integrity

 

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBySuluck Lamubol. Controversy over plagiarism in the PhD thesis of Supachai Lorlowhakarn, director of Thailand’s National Innovation Agency, or NIA, has highlighted concerns over academic integrity and a widespread culture of plagiarism. Bangkok’s Chulalongkorn University revoked the PhD – for the first time in the institution’s history.
On 21 June 2012, after a year-long investigation, the Chulalongkorn University council withdraw Supachai’s PhD in science, in a move that stunned the academic community in Thailand.
In response, Supachai threatened to file a lawsuit against Chulalongkorn’s executive board and the council for abuse of power. He insisted that he had ownership rights to the disputed research used in the PhD, as he was the main author of the work.
The investigation came after Thailand-based agricultural researcher, Wyn Ellis, claimed that Supachai had plagiarised most of his research, word for word, for his thesis.

19 août 2012

Pour Geneviève Fioraso, "le classement de Shangaï n'est pas adapté aux critères européens"

http://www.france24.com/fr/sites/france24.com.fr/themes/france24/logo-fr.pngPar Aude MAZOUE. Le classement de Shanghaï des universités mondiales confirme la suprématie des facultés américaines, loin devant les pays européens. Entretien avec Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur, qui dénonce un outil réducteur.
Les résultats du classement des universités de Shanghaï publié par l’université de Jiao Tong ont été publiés le 14 août et ne contiennent pas vraiment de surprise. Le premier établissement universitaire français se place au 37e rang du Top 500. Publié depuis 2003, ce classement mondial est aussi attendu que critiqué, en raison de ses critères jugés trop partiels aux yeux des Français et des Européens.
Au total, 20 universités françaises se classent dans le Top 500, qui comprend notamment 150 établissements américains, 42 chinois, 38 britanniques et 37 allemands. Le quatuor de tête est inchangé, composé des universités américaines de Harvard, Standford, du Massachussetts Institute of Technology (MIT) et de Berkeley.
La ministre de l’Enseignement supérieur,Geneviève Fioraso, revient pour FRANCE 24 sur les résultats de ce classement.
Que pensez-vous du classement de Shanghaï?
Geneviève Fioraso :
Il est d’une stabilité assez remarquable. Mise à part l’émergence de quelques universités chinoises, les universités américaines tiennent comme d’habitude la tête du classement et les universités européennes sont à la traîne. Il y a uand même quelques bonnes nouvelles avec l'entrée de Lille-I dans le Top 500 et la progression de l'université Joseph-Fourier de Grenoble-I. L’université d’Aix-Marseille conserve la très bonne place qu’elle a acquise l’année dernière.
Ce classement n’est pas adapté à nos critères européens et ne permet pas de mettre en avant l’excellence de nos universités européennes. Des universités comme celle de Heidelberg en Allemagne, de Bologne en Italie ou de la Sorbonne en France n’ont pas la place qu’elles méritent. Nous n’avons pas à rougir de notre niveau d’enseignement car il est très bon. Les critères d’évaluation du classement chinois répondent à une logique anglo-saxonne, qui n’est pas dans notre culture. Le palmarès ne tient pas compte de la qualité de l’enseignement ni de la formation et privilégie les sciences exactes au détriment des sciences humaines, ce qui est une aberration. L’étude ne tient pas non plus compte du nombre d’étudiants inscrits, du taux de réussite, du transfert de technologie ni de l’ancrage de l’université sur son territoire, qui constitue, via ses partenariats, une véritable richesse régionale. Enfin, le plus important, le critère de la recherche, qui occupe une place considérable dans le classement de Shanghaï, n’est pas pertinent pour notre système français où les organismes de recherche sont souvent indépendants.
Les Européens vont-ils lancer leur propre classement?
G. F. :
Nous travaillons actuellement sur la mise en place d’un outil multicritère, le U-Multirank. L’Allemagne a déjà engagé un travail important dans ce sens, elle est suivie de près par les Italiens, les Espagnols et les Français mais nous sommes beaucoup trop lents. Nous souhaitons valoriser les points forts de l’enseignement européen pour jouir d’une bonne image dans le monde entier et attirer ainsi les bons éléments de l’étranger. Mais pas seulement. Il ne faut pas non plus être obsédé par les classements. Le U-Multirank a également pour but d’aider les étudiants et les professeurs à mieux choisir leur université en fonction de leurs attentes. C’est un outil d’orientation qui nous fait actuellement défaut. Nous allons tout faire pour qu’il soit opérationnel en 2013. Mes homologues européens et moi-même sommes déterminés à le mettre en place rapidement. Seuls nos voisins britanniques semblent plus réticents car leur système universitaire répond davantage aux critères du classement de Shanghaï. Ce projet ne peut vivre qu’à l’échelle européenne, il est important que nous nous mettions tous rapidement d’accord. Nous nous sommes déjà rencontrés deux fois et nous nous voyons à nouveau en septembre. Il faut aussi que nos députés européens nous suivent sur ce projet. Une fois le projet validé, nous nommerons un groupe d’experts européens qui sera en charge de piloter le projet. C’est un système très facile à mettre en place car nous avons déjà un groupe de travail qui planche sur la question. C’est un sujet important car l’enseignement supérieur est un levier de la croissance.
Le classement de Shanghaï permet tout de même de pointer les failles de notre système. Que faut-il améliorer?
G. F. :
Le U-Multirank sera un outil précieux pour analyser correctement nos points forts et nos faiblesses. Si nous pouvons être fiers de nos universités, on sait aussi qu’il y a un certain nombre de priorités sur lesquelles nous devons travailler. J’ai défini trois grandes priorités: former davantage de jeunes, augmenter le taux de réussite des étudiants du premier cycle et améliorer la qualité de vie des étudiants. Il faut également réformer la formation de nos professeurs en innovant sur la pédagogie. Il reste également à valoriser la recherche technologique et fondamentale, trop souvent obligée de courir après les crédits. Nous avons d’excellents chercheurs en France, mais leur travail n’est pas visible à l’échelle internationale. Nous avons un vrai travail en profondeur à mener. Une fois que j’aurai fait tout cela pendant la durée de mon mandat, je pourrai dire que j’aurai bien travaillé.
http://www.france24.com/fr/sites/france24.com.fr/themes/france24/logo-fr.png~~V Με MAZOUE Οντ. Η κατάταξη των πανεπιστημίων Σαγκάη κόσμο επιβεβαιώνει την υπεροχή των ΗΠΑ τμήματα, πολύ πριν από τις ευρωπαϊκές χώρες. Συνέντευξη με Genevieve Fioraso, υπουργός Ανώτατης Παιδείας, καταγγέλλοντας ένα εργαλείο μείωσης.
Τα αποτελέσματα της κατάταξης πανεπιστημίων που δημοσίευσε η Σαγκάη Πανεπιστήμιο Jiao Tong της δημοσιεύθηκαν στις 14 Αυγούστου και δεν περιέχουν καμία πραγματική έκπληξη. Το πρώτο γαλλικό πανεπιστήμιο κατατάσσεται 37η στο Top 500. Περισσότερα...
19 août 2012

Publisher Pearson launches UK degree course

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