By Hunter R. Boylan. Members of the professional community in developmental education agree with many studies suggesting that simply placing students in remedial courses is an inadequate response to the problems of underpreparedness among entering college students. They would further tend to agree that the current process of identifying and placing underprepared students is flawed and that the entire process of assessing, advising and teaching them needs reform. Read more...
Crafting assessment regulations for first year students
Crafting assessment regulations for first year students: stringency, academic alignment and equity
Investigation of institutional regulations related to assessment, reassessment and progression for first year full-time students on honours degree programmes. Read more...
Elèves de la voie professionnelle : des chances de réussite faibles en licence générale
Le présent rapport s’inscrit dans le cadre de la mission de suivi de la voie professionnelle prévue par le programme de travail 2012-2013 des inspections générales. Le recul est désormais suffisant pour dresser une première analyse des effets de la rénovation de la voie professionnelle. Les parcours des élèves de la voie professionnelle.
2.2. En licence générale : des chances de réussite faibles
« Rien ne sert d'ouvrir grandes les portes si on ouvre aussi les portes de la sortie ! ». Cette phrase entendue d’un responsable universitaire est symptomatique du sentiment d’impuissance qui touche la communauté universitaire lorsqu’on évoque avec elle la question de l’accueil des bacheliers professionnels à l’université. L’avis très largement partagé est que ces étudiants n’ont pas leur place à l’université, qu’ils n’y ont aucune chance d’y réussir et que le meilleur service à leur rendre est de leur trouver une autre orientation.
De fait, les bacheliers professionnels ont des taux de réussite en licence générale à l’université très faibles. Et même si la mission a eu l’occasion de rencontrer des étudiants aux parcours remarquables et des équipes d’enseignants motivés à leurs côtés, cela ne doit pas occulter une réalité globale qui laisse peu de chance de réussite aux bacheliers professionnels au sein de l’université. Le taux de réussite (diplôme de licence en 3 ans) pour les cohortes des bacheliers professionnels inscrits en L1 en 2007 était de 2,7 % (source SIES, DGESIP).
L’étude conduite sur le panel de bacheliers 2008 le confirme. Seuls 6 % des étudiants inscrits en licence à l’université sont en 3ème année, trois ans après leur première année et même si ’on peut relativiser ce qui apparaît comme un échec massif par le taux de réorientation (24 %), on peut légitimement considérer que le modèle pédagogique universitaire est peu adapté (sur le fond scientifique comme sur les formes de l’accueil des étudiants) aux bacheliers professionnels...
2.4. Pour ceux qui réussissent dans l’enseignement supérieur, les ambitions se libèrent
Si beaucoup d’étudiants anciens bacheliers professionnels rencontrent des difficultés importantes d’adaptation aux exigences des BTS et des IUT, un nombre croissant, on l’a vu, réussit son parcours. Si l’insertion professionnelle est la priorité de la majorité d’entre eux après l’obtention du diplôme, se dessine aussi chez certains le souhait de poursuivre leurs études au-delà du bac + deux dans lequel ils sont engagés, en licence professionnelle ou dans une école. Télécharger le rapport "les parcours des élèves de la voie professionnelle".
Understanding Student Success Through the Lens of History
By Marc A. Musick. It seems like almost every week we hear new calls for higher education to improve its performance in the area of undergraduate education. Commentators note that rising tuition is causing large amounts of student debt, yet many students take on this debt without ever receiving a degree. Thus, the calls to higher education are not just to find less expensive ways to deliver a degree but also to find ways to increase graduation rates. Read more...
Personnalité et réussite professionnelle…
Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. La « chaire nouvelles carrières » (Néoma Business School) a produit une petite étude pertinente sur le supposé caractère prédictif en matière de performance professionnelle des tests de personnalité. Une telle investigation n’est pas anodine quand 92 % des recruteurs estiment que l’évaluation de la personnalité est essentielle lors d’un recrutement. Même si cette problématique concerne plutôt les cadres, le poids des critères de personnalité dans les pratiques d’embauche à tous les niveaux justifie l’intérêt de cette étude. Car les tests ne sont que la résultante des représentations dominantes en matière d’appréciation complémentaire des acquisitions académiques. Le « sur-diplômé » doté d’une personnalité « attractive » s’avère aujourd’hui un profil privilégié dans les logiques dominantes de recrutement et pourtant. Suite...L'université vous réussit ?
La nouvelle campagne de communication "L'université, un choix qui me réussit" du ministère de l'Enseignement supérieur s'adresse prioritairement aux lycéens et à leurs familles afin que l’université soit un choix de réussite et non un choix par défaut.
Alors que l’université accueille 62 % des étudiants, seuls 34 % des lycéens émettent ce choix en premier vœu. Pourtant l'université n'offre pas une formation au rabais et est loin du no man's land où les étudiants seraient perdus dans les méandres de cursus trop théoriques. Pour dépoussiérer l'image de l'université et valoriser d'excellents parcours de formation, le ministère propose neuf témoignages vidéo de jeunes (filmés à l'université de Cergy-Pontoise) et surtout un espace d'échanges où les lycéens posent leurs questions... et les étudiants y répondent. Suite...
Réussite et échec en premier cycle - Note d'information 13.10
Le parcours des étudiants en premier cycle est ponctué de réorientations et de redoublements. Ainsi, seul un étudiant sur deux passe directement en deuxième année de licence (un sur quatre redouble et un sur quatre se réoriente ou abandonne ses études supérieures), alors que parmi ceux qui parviennent en troisième année de licence générale, près de sept étudiants sur dix obtiennent le diplôme en un an (neuf sur dix en licence professionnelle). En D.U.T., le passage en seconde année est élevé : il concerne sept étudiants sur dix. Le taux de réussite en seconde année l’est également : près de neuf étudiants sur dix ont obtenu leur diplôme à la session 2011. En S.T.S., le taux de passage en seconde année est de 85 %. À la session 2011, le taux de réussite au BTS est de 72 % et augmente de deux points par rapport à 2010. Ces taux varient selon les caractéristiques des étudiants et l’établissement dans lequel ils effectuent leurs études. Mais au final, si l’on retient comme définition de l’échec en premier cycle le fait d’être sorti de l’enseignement supérieur sans diplôme, alors le taux d’échec en France est de l’ordre de 19 %, soit dix points de moins que la moyenne de l'O.C.D.E..
Réussite et échec en premier cycle Note d'information 13.10
Réussite et échec en premier cycle Note d'information 13.10
Le parcours des étudiants en premier cycle est ponctué de réorientations et de redoublements. Ainsi, seul un étudiant sur deux passe directement en deuxième année de licence (un sur quatre redouble et un sur quatre se réoriente ou abandonne ses études supérieures), alors que parmi ceux qui parviennent en troisième année de licence générale, près de sept étudiants sur dix obtiennent le diplôme en un an (neuf sur dix en licence professionnelle). En D.U.T., le passage en seconde année est élevé : il concerne sept étudiants sur dix. Le taux de réussite en seconde année l’est également : près de neuf étudiants sur dix ont obtenu leur diplôme à la session 2011. En S.T.S., le taux de passage en seconde année est de 85 %. À la session 2011, le taux de réussite au BTS est de 72 % et augmente de deux points par rapport à 2010. Ces taux varient selon les caractéristiques des étudiants et l’établissement dans lequel ils effectuent leurs études. Mais au final, si l’on retient comme définition de l’échec en premier cycle le fait d’être sorti de l’enseignement supérieur sans diplôme, alors le taux d’échec en France est de l’ordre de 19 %, soit dix points de moins que la moyenne de l'O.C.D.E..
Cette Note d’Information donne un état des lieux de la situation des étudiants en termes de parcours et de réussite dans les formations post-bac. Il s’agit aussi de nuancer les situations apparaissant comme un échec pour les étudiants du premier cycle de l’enseignement supérieur. L’obtention du diplôme après deux ou trois années d’études en premier cycle n’est en effet que l’une des facettes de la réussite.
Les redoublements et les réorientations, d’ampleur variable selon la filière d’entrée dans l’enseignement supérieur, dessinent des trajectoires non linéaires qui engendrent certes des coûts importants pour les étudiants, pour leurs familles et pour la collectivité, mais peuvent conduire à l’obtention d’un diplôme de l’enseignement supérieur.
L’étude qui suit présente des données visant à mesurer l’obtention du diplôme à l’issue d’un premier cycle, et ce sans redoublement, dans la voie dans laquelle l’étudiant s’est initialement engagé. Elle donne ensuite des éléments sur les réorientations observées tout au long du parcours des étudiants dans le supérieur.
Licence : qui réussit, qui échoue ?
Blog "Il y a une vie après le bac" d'Olivier Rollot. Intitulée Réussite et échec en premier cycle, une toute récente note de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche fait pour la énième fois le même constat: à l’université les échecs se produisent essentiellement en première année de licence avec seulement un étudiant sur deux qui passe directement en deuxième année. Mais produit également un chiffre beaucoup plus encourageant: si on retient comme définition de l’échec en premier cycle le fait d’être sorti de l’enseignement supérieur sans diplôme, alors le taux d’échec en France est de l’ordre de 19%, soit dix points de moins que la moyenne des pays de l’OCDE. Voir l'article entier...
How to be successful on an oral exam
By Marielk. This small list of tips is of relevance both to our Hedda master students, but also to others taking an oral exam in various areas of social sciences. While the tips are for the most part applicable to all, be sure to read carefully the exam guidelines at your university – they might differ in their emphasis. Read more...