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Formation Continue du Supérieur
14 août 2013

L'insertion des diplômés de licence : du parcours d'études au premier emploi

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/net.doc/915-14-fre-FR/Net.Doc_large.pngL'insertion des diplômés de licence : du parcours d'études au premier emploi. Par P. Lemistre. Net.Doc, n° 91, 2012, 25 p.
Cet article propose un état des lieux de l’insertion des diplômés de licence, et de ses déterminants. Parmi ces derniers, le parcours d’études joue un rôle important : le fait d'être titulaire d'un DUT ou d'un BTS par exemple procure un net avantage. Les domaines et spécialités de formation influent aussi fortement sur les salaires et l’accès à la qualification. Avoir suivi la filière apprentissage et détenir une licence professionnelle améliorent enfin les critères d'insertion. L'explication tient en grande partie à la sélectivité de la filière professionnelle. Télécharger la publication.

14 août 2013

Mesure des effets établissement sur le salaire des diplômés du supérieur

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/net.doc/915-14-fre-FR/Net.Doc_large.pngMesure des effets établissement sur le salaire des diplômés du supérieur. Par Jean-François Giret, Mathieu Goudard. Net.Doc , n° 72 , 2010 , 30 p.
L’insertion des diplômés du supérieur peut être dépendante de variables individuelles (niveau de diplôme et discipline notamment), de la situation du marché du travail mais aussi de certaines caractéristiques de l’établissement d’origine (budget, ressources humaines, mode de sélection…). Ce travail a pour objectif de mesurer l’impact que peuvent avoir les établissements d’enseignement supérieur sur l’insertion de leurs diplômés, et plus précisément sur leur rémunération. Il constitue un prolongement d’un travail antérieur (Giret, Goudard, 2007) qui portait sur le poids d’un effet propre des universités sur la rémunération de leurs diplômés sortis de l’enseignement supérieur en 1998. Le travail est poursuivi ici à partir de données plus récentes, celles de l’enquête Génération 2004 du Céreq, et en élargissant le champ d’analyse aux écoles d’ingénieurs et aux IUT. Pour les trois types d’établissement d’enseignement supérieur (universités, IUT, écoles d’ingénieurs), l’effet propre est en général faible : la plus grande partie de la variance des salaires, quelle que soit la formation, est expliquée par des caractéristiques individuelles des diplômés et par la conjoncture sur le marché régional du travail où la majorité d’entre eux s’insère. Quelques variables liées aux établissements ont cependant un effet positif sur la rémunération de leurs diplômés : le niveau de sélection à l’entrée pour les écoles d’ingénieur, la part d’enseignants-chercheurs pour les IUT ou la part d’autofinancement pour les universités. De plus, pour les universités, la part des boursiers sur critères sociaux a toujours un effet significatif et négatif sur l’insertion, ce qui montre l’importance pour les établissements de créer du capital social lorsque leurs diplômés n’en disposent pas. Télécharger la publication.

14 août 2013

L'insertion des docteurs : Enquête Génération 2004. Interrogation 2007

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/net.doc/915-14-fre-FR/Net.Doc_large.pngL'insertion des docteurs : Enquête Génération 2004. Interrogation 2007. Par Julien Calmand, Jean-François Giret. Net.Doc, n° 64, 2010, 38 p.
Sortir avec un diplôme élevé de l'enseignement supérieur protège du chômage : si cette constatation s'avère globalement juste, elle est fausse pour le doctorat. L’insertion des docteurs est spécifique et reste donc difficile au regard de celle des autres sortants de l’enseignement supérieur. Trois ans après leur sortie du système scolaire, 10 % des jeunes docteurs de la Génération 2004 sont au chômage (hors santé). Ce taux est de 8 % pour l’ensemble des diplômés du supérieur. Un peu moins de 50 % travaillent dans le secteur public qui reste le leur principal débouché. 73 % trouvent leur premier emploi en moins de 3 mois, 10 % entre 3 et 6 mois et 17 % en plus de 6 mois.
L’insertion des docteurs est très marquée par les conditions de réalisation de la thèse et par les disciplines étudiées. Les docteurs ayant obtenu un financement CIFRE1 ou une allocation de recherche s’insèrent beaucoup mieux que les autres. L’avantage est notable tant en termes de taux d’emploi qu’en termes de stabilisation dans l’emploi. Les jeunes sortants de sciences de l’ingénieur et de droit-sciences éco-gestion s’insèrent beaucoup mieux que les docteurs en chimie ou en lettres et sciences humaines (LSH) qui sont plus de 10 % à être au chômage. L’insertion dans la recherche privée concerne plus de 20 % des docteurs alors que la recherche académique emploie 41 % d’entre eux trois années après leur soutenance de thèse.
Près de 30 % des docteurs de la Génération 2004 occupent d’autres fonctions que la recherche. Les conditions de réalisation de la thèse ainsi que la discipline influent aussi sur le secteur d’insertion et la fonction occupée. Plus de 70 % des docteurs souhaitaient travailler dans la recherche académique ou publique. Les docteurs travaillant dans le privé sont beaucoup mieux rémunérés que ceux qui occupent un poste dans le public. Cependant, ceux qui ne sont pas sur des postes de recherche se sentent déclassés subjectivement : ils sont beaucoup plus nombreux à déclarer être employés en dessous de leur niveau de compétences. Les résultats présentés dans ce document sont issus de l’extension docteurs de l’enquête Génération 2004, financée par la Direction générale pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle(DGSIP). Les résultats qui suivent sont ceux qui ont été transmis aux financeurs dans le cadre du rapport final. Télécharger la publication.

14 août 2013

Comment interpréter les disparités locales d'insertion des diplômés du supérieur ?

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/relief/914-16-fre-FR/Relief_large.pngComment interpréter les disparités locales d'insertion des diplômés du supérieur ? Coordonné par Daniel Martinelli. Relief, n° 3, 2004, 61 p. ISBN 978-2-11-094750-5.
La comparaison des résultats d'enquêtes nationales et régionales sur les disparités d'insertion des diplômés du supérieur demande une certaine méthodologie. En effet, les auteurs ont dans un premier temps comparé les résultats des enquête nationales et locales à l'issue de formation équivalente. Ils ont ensuite pris en compte certaines caractéristiques individuelles des étudiants et les changements de région entre le lieu de formation et le lieu d'emploi et se sont livrés à une nouvelle comparaison des résultats après avoir corrigé les différences de contexte local. Télécharger la publication.

14 août 2013

Parcours étudiants : de l'enseignement supérieur au marché du travail

Parcours étudiants : de l'enseignement supérieur au marché du travail. http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/relief/914-16-fre-FR/Relief_large.pngCoordonné par Jean-François Giret. Relief, n° 1, 2003, 86 p. ISBN 978-2-11-093547-2.
Les différentes contributions regroupées dans cet ouvrage proposent une grille de lecture des interactions entre les parcours de formation et d'insertion professionnelle des jeunes. La majorité des contributions montrent que le processus d'insertion s'amorce au sein du système éducatif à chaque étape du parcours universitaire, lorsque se construisent les stratégies des jeunes. Existe-t-il une stratégie rationnelle des jeunes dans le but d'acquérir des compétences, des signaux qui pourront améliorer la qualité de leur curriculum vitae ? Existe-t-il au contraire un déterminisme structurel qui ne fait que reproduire les inégalités et favoriser les "héritiers" aussi bien dans leur parcours universitaire que dans leur parcours professionnel ? Le débat est largement abordé par chaque contributeur, souvent à partir de cadres théoriques différents, mais tous insistent sur l'intérêt de prendre en compte la diversité des parcours universitaires dans les stratégies professionnelles des jeunes. Télécharger la publication.

14 août 2013

De l'enseignement supérieur à l'emploi : voies rapides et chemins de traverse

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/nef/913-16-fre-FR/Nef_large.pngDe l'enseignement supérieur à l'emploi : voies rapides et chemins de traverse. Par Julien Calmand, Dominique Epiphane, Pierre Hallier Nef, n° 43, 2009, 58 p. ISBN 978-2-11-098142-4.
Enquête "Génération 2004". Interrogation 2007
Ce document analyse les trois premières années de vie active des 380 000 jeunes sortis de l'enseignement supérieur en 2004, diplômés ou non. Leur arrivée sur le marché du travail s'est effectuée dans un contexte économique difficile. Parmi eux, 75 000 jeunes, soit un sur cinq, ont arrêté leurs études dans l'enseignement supérieur sans y avoir obtenu de diplôme. Ils ont connu, comme leurs prédécesseurs sortis du système scolaire en 1998 et surtout ceux sortis en 2001, des difficultés importantes d'insertion professionnelle. Les jeunes qui sont, quant à eux, sortis de l'enseignement supérieur en 2004 avec un diplôme ont été moins exposés que les précédents aux aléas de la conjoncture ; ils n'y ont pas été pour autant insensibles. Télécharger la publication.

14 août 2013

Etudier l'insertion des étudiants : les enjeux méthodologiques posés par le suivi de l'insertion des diplômés de l'enseignement

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/nef/913-16-fre-FR/Nef_large.pngEtudier l'insertion des étudiants : les enjeux méthodologiques posés par le suivi de l'insertion des diplômés de l'enseignement supérieur... Par Nathalie Beaupère, Jean-François Giret. Nef, n° 28, 2007, 50 p. ISBN 978-2-11-096912-5.
Les enjeux méthodologiques posés par le suivi de l'insertion des diplômés de l'enseignement supérieur au niveau local, régional et national
Ce document dresse un panorama des méthodes d'observation de l'insertion professionnelle des diplômés, principalement au niveau des établissements d'enseignement supérieur. Il détaille un certain nombre de méthodologies d'enquêtes produites au niveau local, régional ou national. Il revient sur les choix effectués lors de principales étapes de ces enquêtes [...] et propose également un calendrier prévisionnel pour la mise en place et l'exploitation d'une enquête d'insertion dans une université ou un autre institut d'enseignement supérieur qui mènerait pour la première fois ce type d'enquête. Le document se base sur une série d'entretiens auprès de responsables et de chargés d'études d'observatoires ainsi qu'auprès d'experts qui ont eu, au niveau local, régional ou national, à participer au système d'information sur l'insertion professionnelle des diplômés du supérieur. L'objectif de ces entretiens a consisté à identifier les méthodes de suivi les plus fréquemment utilisées, en soulignant leurs intérêts mais aussi leurs limites. [...] ce document propose quelques pistes d'harmonisations possibles, notamment sur le contenu des questionnaires, le traitement des non-réponses, la période d'observation et les principaux indicateurs d'insertion qui sont publiés à partir de ces enquêtes. Télécharger la publication.

14 août 2013

2001-2004 : les sortants de l'enseignement supérieur face au marché du travail : Enquête Génération 2001

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/nef/913-16-fre-FR/Nef_large.png2001-2004 : les sortants de l'enseignement supérieur face au marché du travail : Enquête Génération 2001. Par Jean-François Giret, Mickaële Molinari-Perrier, Stéphanie Moullet. Nef, n° 21, 2006, 37 p. ISBN 978-2-11-095575-3.
Ce document analyse, à partir des données de l'enquête " Génération 2001 ", les conditions d'insertion professionnelle des jeunes sortis de l'enseignement supérieur à cette date. Ces jeunes ont dû faire face entre 2001 et 2004 à une conjoncture qui s'est considérablement dégradée. Ainsi, leur taux de chômage, de 11 % en mars 2004, représente presque le double du taux de chômage en mars 2001 des jeunes sortis de l'enseignement supérieur en 1998. Pourtant, ce taux de chômage reste largement inférieur à celui de l'ensemble de la génération qui était de 16 % en 2004. Globalement, 71 % des jeunes en emploi sont en contrat à durée indéterminée trois ans après leur sortie de l'enseignement supérieur et 74 % occupent des emplois de cadre ou de profession intermédiaire. Cependant, l'accès au statut cadre est minoritaire pour les formations en dessous de bac+5 et les conditions d'insertion professionnelle sont loin d'être homogènes pour tous les sortants du supérieur. Cette étude donne également des éclairages particuliers sur des populations spécifiques de sortants du supérieur (jeunes sans diplôme supérieur au bac, titulaires d'une licence professionnelle, sortants de la filière STAPS). Télécharger la publication.

14 août 2013

De l'enseignement supérieur à l'emploi : les trois premières années dans la vie active de la Génération 98

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/collections/nef/913-16-fre-FR/Nef_large.pngDe l'enseignement supérieur à l'emploi : les trois premières années dans la vie active de la Génération 98. Par Jean-François Giret, Stéphanie Moullet, Gwenaëlle Thomas. Nef, n° 1, 2003, 43 p. ISBN 978-2-11-094259-3.
Ce document présente les principaux résultats de l'enquête "Génération 98" sur l'insertion des personnes sorties de l'enseignement supérieur en 1998, diplômées ou non. Il analyse les conditions de leur entrée dans la vie active et leurs débouchés professionnels en 2001. La première partie dresse d'abord un panorama général de l'insertion des sortants du supérieur au cours de ces dix dernières années. Elle se focalise ensuite sur l'insertion de la "Génération 98" en proposant des résultats détaillés selon le diplôme et la spécialité de formation. Elle fournit également un large aperçu des principaux emplois occupés par les sortants du supérieur, trois ans après la fin des études. La deuxième partie dresse le portrait des jeunes sortants de l'enseignement supérieur en s'intéressant notamment à leur parcours de formation et à leur origines sociales. Au-delà du diplôme de fin d'études, elle présente la grande diversité des cursus scolaires et universitaires par lesquels sont passés les jeunes de la "Génération 1998" avant de sortir de l'enseignement supérieur. Enfin, les expériences de travail en cours d'études font l'objet de la troisième et dernière partie. Les stages, les petits boulots et les activités plus régulières y sont notamment abordés. Télécharger la publication.

12 août 2013

Jeunes diplômés : les stages, un grand pas vers le premier emploi

http://www.e-orientations.com/imgs/orientation-etudes-metier-emploi.gifLe dernier rapport de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), relatif à l'insertion des jeunes diplômés, dresse un état des lieux de plusieurs phénomènes. Parmi eux, la durée de recherche d'emploi, et surtout la manière de procéder. Retour sur cette quête initiatique… C'est décidément un rapport très instructif qu'a dévoilé la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) sur l'insertion des jeunes diplômés ! Le rapport recèle en effet de données, tant sur les salaires des jeunes diplômés que sur les inégalités, notamment en matière d'inégalités hommes-femmes. Mais il évoque également le parcours de ces jeunes diplômés de grandes écoles pour trouver un emploi. Des données qui viennent confirmer le fait que les stages et l'alternance sont un véritable tremplin pour l'emploi. Suite...

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