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Formation Continue du Supérieur
13 avril 2012

Passe en mode Job

http://blog.expernova.com/public/Apec2.jpgL’Apec lance l’opération « Passe en mode Job »
Du 16 Avril au 11 Mai 2012, l’Apec part à la rencontre des jeunes et lance l’opération « Passe en mode job » dans quelques uns des plus grands campus universitaires de France. Un objectif: faire connaitre aux jeunes les services sur-mesure et gratuits de l’Apec.
A partir du 16 avril l’Apec investit les universités et propose aux étudiants des animations autour de la recherche d’emploi. A travers des mini-jeux sur tablette numérique, les étudiants peuvent tester leurs connaissances du monde de l’emploi et leur culture générale tout en s’interrogeant sur leur vie professionnelle et la nécessité de se préparer à cette recherche.
Un espace Apec d’échanges et de partage est implanté au coeur des infrastructures universitaires.
Les jeunes découvrent dans un premier temps les services sur mesure de l’Apec. Puis ils sont invités à poser face à l’objectif du « photocall » pour participer à un concours (Détails et règlement du concours à consulter sur www.facebook.com/apec). Les photos seront téléchargeables dès le lendemain sur la page Facebook « Passe en mode job ».
Un numéro spécial du magazine Cityzen est également distribué sur tous les campus. Les étudiants y trouveront des coupons de réduction, offres promotionnelles et bons plans. Plus d’informations sur l’opération « Passe en mode job » sur apec.fr et sur le site de notre partenaire média: http://www.nrj.fr/.
L’opération « Passe en mode Job » se déroulera:
- lundi 16 avril à Lille 1
- vendredi 27 avril à Lyon 1
- lundi 16 et mardi 17 avril à Aix/Marseille
- mercredi 2 mai à Rennes 1
- mardi 17 avril à Lille 2
- jeudi 3 mai à Paris 10 - Nanterre
- jeudi 19 avril à Rouen
- vendredi 04 et lundi 07 mai à Paris 7 - Diderot
- jeudi 19 et vendredi 20 avril à Strasbourg
- lundi 07 mai et jeudi 10 mai à Paris-Est Créteil
- lundi 23 avril à Rennes 2
- jeudi 10 mai à Versailles / St Quentin
- mardi 24 avril à Nancy et Nantes
- vendredi 11 mai à Champs-sur-Marne
- jeudi 26 avril à Lyon 3 et Toulouse 3.
Retrouvez l’ensemble des dates sur: https://www.facebook.com/apec.
A propos de l’Apec: Acteur du marché de l’emploi des cadres, l’Apec apporte aux entreprises toute son expertise pour leur recrutement et la gestion des compétences et elle accompagne et conseille les cadres dans leur parcours professionnel. Aujourd’hui plus de 48 000 entreprises et 800 000 cadres utilisent les services de l’Apec via apec.fr, site leader de l'emploi cadre en France, ou dans ses 46 centres implantés dans toute la France. Avec plus de 800 collaborateurs, dont plus de 640 professionnels du recrutement et de la gestion de carrière, l'Apec apporte des conseils personnalisés et des solutions sur-mesure aux cadres et aux entreprises. Retrouvez toutes les informations de l’Apec sur le site Apec.fr, rubrique « Espace Presse ».
http://blog.expernova.com/public/Apec2.jpg~~V APEC iværksætter operation "Skifter til Job"
Fra april 16 - maj 11 2012, APEC del i de unge møde og lancerer "Operation Skifter til job" i nogle af de største campus i Frankrig.
Et mål: at sætte unge med skræddersyede tjenester og fri for APEC.
Som den 16. april APEC investerer universiteter og tilbyder studerende animation omkring jobsøgning.
Gennem mini-spil på digital tablet, kan eleverne teste deres viden om verden beskæftigelse og generel kultur, samtidig med at reflektere over deres arbejdsliv og behovet for at forberede sig til denne søgning. Mere...
1 avril 2012

Assises de l’Insertion - documents de référence

http://www.carif-oref-gpe.com/templates/template/images/logo_carif_03.pngLe CARIF-OREF Guadeloupe a réalisé un ensemble de documents de référence en lien avec les Assises de l’Insertion qui se tiendront du 28 et 29 février 2012 au Palais des sports du Gosier.
En effet, le CARIF-OREF Guadeloupe s’est proposé de réaliser un dossier documentaire sur le thème de l’insertion. Cette problématique a fait couler beaucoup d’encre qui a contribué à nourrir le débat (dossier documentaire).
L’OREF, dans ses missions de veille, a également établit des pistes de réflexion en produisant des études notamment sur la situation des jeunes sur le marché du travail et la typologie des publics en difficultés d’insertion.
Dans le cadre de la préparation de l’atelier sur les métiers du sport qui aura lieu lors des assises de l’insertion, l’OREF a dressé un état des lieux de l’emploi dans les activités du sport et de l’animation en Guadeloupe.
Documents

Portrait sur les jeunes en Guadeloupe.
Consulter également notre  fonds documentaire sur ce thème
.
http://www.carif-oref-gpe.com/templates/template/images/logo_carif_03.png ~ ~ V Guadeloupe-OREF CARIF vykonala rad dokumentov týkajúcich sa audiencii Vkladanie bude konať od 28. do 29. februára 2012 na Športovým paláci v Gosier.
Naozaj, CARIF-OREF Guadeloupe navrhla, aby vypracoval vynikajúci dokumentárny film na tému integrácie.
Tento problém spôsobil veľa atramentu, ktorý pomohol podnietiť diskusiu (historický rekord).
OREF vo svojom úlohy monitoringu, takisto stanovuje radu šetrenie tým, že produkuje štúdie o konkrétnej situácii mladých ľudí na trhu práce a typy integračných problémov na verejnosti
. Viac...

29 mars 2012

Le rôle des collectivités dans le processus d’insertion professionnelle des étudiants

http://www.universites-territoires.fr/images/logo-ut.gifCompte-rendu par Bruno Martin, Géographe et Consultant, dans le numéro 85 de la newsletter Universités et Territoires.
Nouveau rôle
Le 15 mars dernier, l’AVUF, Sup’conseil, l’Université de Bretagne Sud et la Ville de Vannes étaient parties prenantes d’un séminaire sur « le rôle des collectivités dans le processus d’insertion professionnelle des étudiants ». Cette porte d’entrée pour aborder la question de l’insertion professionnelle des étudiants était inédite. Quelques enseignements ont immédiatement été tirés: l’insertion est de la responsabilité de l’ensemble des acteurs de la société civile, l’Université est aujourd’hui devenue force de proposition pour les acteurs de son économie locale et l’entrée des jeunes dans la vie active.
Compte-rendu d’un séminaire innovant.
David ROBO, maire de Vannes, a chaleureusement remercié les participants de s’être déplacés et d’être présents pour ce séminaire de l’AVUF à Vannes. « Une commune doit avoir une vision à plus long terme pour l’enseignement supérieur sur son territoire ». De son côté, Olivier SIRE, président de l’UBS, a rappelé que le choix de la ville de Vannes pour organiser un séminaire sur l’insertion professionnelle était de bon ton.
OUTIL POUR LE TERRITOIRE

Micheline HOTYAT, chargée de mission à la DIO, a ensuite montré en « quoi le Service Public de l’Orientation (SPO) peut être un outil intéressant pour aider les jeunes dans leur insertion professionnelle. » Le SPO et la DIO forment un binôme interministériel assez atypique régi par des textes législatifs échelonnés entre 2006 et 2011. Les missions du SPO sont transversales et ont pour but principal de rendre lisibles les 8500 points d’information et d’orientation situés sur l’ensemble du territoire français. « Le SPO s’adresse à tous, à tout âge et quel que soit le parcours. »
L’heure est au changement de logique pour l’orientation en France. Trop souvent, l’orientation est subie par les Français, dès leur plus jeune âge. Les questions sur l’orientation doivent être posées en amont: l’enjeu n’est pas tant d’informer, mais plutôt « d’aider à l’information et à l’orientation. » Actuellement, les échanges entre le secondaire et le supérieur se font souvent dans une seule direction, du lycée vers les universités. Olivier SIRE fait en effet le constat que « des pans entiers de l’enseignement ont une visibilité sur les métiers qui est dérisoire. »
LES TERRITOIRES DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE

Les universités ne sont pas le seul endroit où la question de l’entrée dans la vie active est centrale. Les journées de travail dédiées à l’insertion professionnelle sont nombreuses et « l’insertion professionnelle relève bien du champ des pluri-acteurs ». Dans le passé des universités, la massification des effectifs s’est faite après avoir choisi de mener 80% d’une classe d’âge au baccalauréat. De pair avec cette massification, la question de l’échec est devenue de plus en plus visible mais il faut garder à l’esprit « qu’un étudiant décrocheur n’est pas forcément un étudiant en situation d’échec. » « Face aux journalistes, les universités sont questionnées sur l’insertion professionnelle de leurs masters »,explique Thierry MICHOT, responsable du réseau universitaire des VP CEVU.
« La question des représentations (de l’insertion professionnelle) est importante car elle nous oblige à décortiquer ce qu’on mesure et à nous poser des questions sur ce que l’on observe. ». De nombreux indicateurs sont à travailler, clarifier, compléter pour mesurer les retombées économiques des universités, l’impact des engagements pris par les collectivités, etc.
LE QUESTIONNEMENT DES ACTEURS
L’image collective est en décalage avec la réalité du terrain professionnel car « il y a une méconnaissance totale de la diversité des métiers que l’on peut trouver dans une filière donnée. » Les jeunes en formation ne se posent visiblement pas les bonnes problématiques et subissent souvent les questionnements (fermés) des parents. En effet, ces derniers vont surtout chercher à connaître « la définition de la formation, ce qui s’y trouve, plutôt que les métiers auxquels donne accès un diplôme. »
LE RÉSEAU COURROIE

Le réseau COURROIE croit « à l’exemple par l’exemple, pour parler des métiers. » Les anciens diplômés sont de bons intervenants pour des forums tournés vers les métiers plutôt que vers les formations. Avoir un « pôle entrepreneuriat étudiant » constitue également une opportunité de favoriser l’insertion professionnelle des étudiants par la création d‘entreprises. Ces deux actions illustrent l’attitude pro-active et novatrice dans laquelle les services universitaires s’inscrivent.
LA VILLE DE PARIS
Le rôle de la ville de Paris a plutôt été celui d’un médiateur pour les acteurs d’un catalyseur de dialogues entre les universités, ces services, les associations de l’information et de l’orientation, les entreprises et les organisations étudiantes. La ville de Paris elle-même accueille plus de 3000 stagiaires par an, dont «1000 étudiants, répartis dans l’ensemble de ses services. » La ville admet la difficulté d’identifier et de toucher directement les étudiants décrocheurs, en situation d’échec.
L’AFIJ , UN ACTEUR ASSOCIATIF

L’association accompagne notamment des étudiants décrocheurs via son action « Bac + ». Elle a pu bénéficier du fonds d’expérimentation pour la Jeunesse lancé par Martin Hirsch. L’AFIJ apporte donc des services et un accompagnement aux étudiants et jeunes diplômés pour une insertion professionnelle « correspondant à un diplôme et un niveau de responsabilités dans la société. » Du point de vue de l’AFIJ, les dispositifs « universités-collectivités-acteurs non institutionnels » sont relativement peu nombreux.
AMÉLIORER LE LIEN

« Un élu a la responsabilité de tout un territoire, il s’intéressera donc à la totalité des effectifs étudiants et pas seulement à certains secteurs. » Le « prisme de l’insertion professionnelle » va bien au-delà des problématiques locales des territoires. Tout le monde doit en effet avoir conscience que tous les diplômés ne s’insèrent pas sur le territoire d’une collectivité accueillant un établissement d’enseignement supérieur. « La participation de l’élu à la vie de l’étudiant est multiple » souligne Michel GELLY, adjoint au maire de Béziers.
Il n’y a pas un seul territoire au sens administratif, il y a une multitude de territoires où différents acteurs peuvent agir sur l’insertion des jeunes dans la vie active. En effet, « la notion de territoire est plurielle » et recouvre de multiples réalités.
« Les collectivités comme coordinateurs extérieurs de l’insertion professionnelle ? » est la question que pose Micheline HOTYAT, chargé de mission à la DIO.
Les acteurs gagneraient en efficience s’ils se voyaient plus souvent pour échanger, porter des actions, monter des projets. Les échanges sur l’insertion professionnelle des jeunes méritent d’être amplifiés et les collectivités doivent « prendre les acteurs par la main pour qu’ils se parlent. » La collectivité locale peut permettre la rencontre régulière des acteurs dans « une approche globale de partenariats » , où la question centrale concernerait la capacité de tous les acteurs à travailler ensemble, à travailler « en transversal ».
SYNTHÈSE
Pierre FABRE, vice-président du Syndicat mixte pour le développement de l’enseignement supérieur du Sud du TARN s’interrogne sur la manière dont les collectivités locales peuvent participer au processus d’insertion professionnelle des étudiants?
Un premier élément déterminant sur les années passées a été la loi LRU et la formalisation de la mission d’insertion professionnelle des universités. Ce texte législatif a changé ou transformé les choses, notamment avec la mise en place des BAIP. En parallèle, depuis toujours, les collectivités ont bénéficié de dispositifs pour aider les jeunes dans leur entrée dans la vie active (pôles emploi, partenariats avec des acteurs non institutionnels, etc), et plus largement les demandeurs d’emploi. La question aujourd’hui est « d’éviter les doublons, et d’empêcher que les actions des acteurs ne se chevauchent », ce qui complique le montage des actions. Les universités et les collectivités n’ont pas toujours l’habitude de travailler ensemble sur cette thématique et ne souhaitent pas forcément l’incursion d’un univers dans un autre, « des relations sont à créer dans le respect des uns et des autres. » Il y a une relation de causalité « entre l’insertion, les milieux professionnels et le développement territorial.
Info: L’ensemble des vidéos du séminaire qui a eu lieu à Vannes est en ligne à l’adresse: http://www.univ-ubs.fr/.
INFOS PRATIQUES
Télécharger la newsletter Universités et Territoires n° 85. Universités et Territoirres est une lettre éditée avec le soutien de l'AFEV, l'AFIJ, l'AVUFCPU. Edition PCC 5/7 rue de Savies 75020 Paris. sarl PCC. Informations: redaction@u-e-t.fr. Retrouvez toutes les archives sur www.universites-territoires.fr.

http://www.universites-territoires.fr/images/logo-ut.gifReport by Bruno Martin, Geographer and Consultant in the number 85 of the newsletter Universities and Territories.
New role
March 15, the AVUF, Sup'conseil, University of Southern Brittany and the city of Vannes were stakeholders in a seminar on "the role of communities in the process of graduate employment."This gateway to address the issue of employability of students was unprecedented. Some lessons have been learned immediately that the entry is the responsibility of all actors of civil society, the University has now become of ideas for those involved in its local economy and the entry of young people in working life. More...

20 mars 2012

L’insertion professionnelle sous l’angle des entreprises

http://www.eua.be/Libraries/Country_Workshop_France_2010/AMUE_LogoCouleurGrand.sflb.ashxSéminaire de l'AMUE: L’insertion professionnelle sous l’angle des entreprises. Comment améliorer et optimiser les relations entre universités et entreprises? Quelles sont les démarches efficaces pour un partenariat efficient? C’est tout le programme du second volet du club insertion pro organisé par l’Amue et qui aura lieu le mardi 20 mars 2012, à partir de 9h30, en salle de Conférence de la maison des universités.
Programme
09:30 - 10:00 * Gilles ROUSSEL * Ouverture de la Conférence
10:00 - 10:45 * Anne BONNEFOY, Alexandra JOLIVET * Atout jeunes, un partenariat innovant
10:45 - 11:30 * Marie-Christine COMBES, Cécile HUSSHERR, Juliette ANDRIEU, Mélanie DURIEZ, Emilie LABAT, Amal NIFA, Morgane PIROU * "Comme en entreprise" en L1
11:30 - 12:30 * Marc GIMONET * Le parrainage des formations
14:00 - 14:45 * Yasmina CHAOUCHI, Thierry BOYER * Les « stages dating »
14:45 - 15:30 * Saad BOUHSINA * Le projet Unniv’Innov
15:30 - 16:30 * Brigitte DURAND, Nicolas BEGUET-GUERRERO, Jean-Louis PIERREL * Synergie Campus Entreprises
16:30 - 17:00 * Nathalie DRACH-TEMAM * Clôture de la journée
http://www.canalc2.tv/img/bandeau.jpgSuivre la conférence
La conférence "L’insertion professionnelle sous l’angle des entreprises" sera retransmise en direct sur Canal C2 à partir de 9h30 ce mardi 20 mars 2012. Suivre la conférence en direct sur Canal C2. En savoir sur le club insertion pro.
Une conférence pour qui?
La Conférence « L’insertion professionnelle sous l’angle des entreprises », du 20 mars prochain, est destinée à un public très large. L’objectif est de mettre en lumière une démarche de collaboration active et efficace entre l’université et le monde de l’entreprise. Aussi sont concernés les professionnels de l’insertion professionnelle en établissements mais également les acteurs de la formation continue, des services des études et de la vie étudiante, les VP CEVU, les responsable de BAIP… et cette liste n’est pas exhaustive!
Pourquoi participer?

Participer à une conférence de ce type, c’est faire vivre un réseau, c’est mutualiser des expériences innovantes, c’est s’enrichir, s’informer, partager. Pour revenir plus riche en établissement.
Demandez le programme!

Toutes les interventions seront duales, privilégiant les porteurs de projets en établissement, parfois les acteurs (les étudiantes de l’université de Paris-Est Marne-la-Vallée ont tenu à présenter ensemble leur mini-entreprise en L1 de Lettres), et les partenaires du projet en entreprise. C’est en faisant un focus sur ces initiatives, ces réalisations, que les idées pourront émerger, que les dynamiques transverses aboutiront. Mener un projet est parfois long, délicat et improbable. Le 20 mars, les universités de Perpignan, Rennes 2, Littoral Côte d’Opale et leurs partenaires de la Caisse d’Epargne, de la Chambre de Commerce et d’Industrie, ou de Danone mettront en lumière des collaborations humaines et professionnelles porteuses d’optimisme.
Les entreprises adhérentes de Synergie Campus entreprises clôtureront la journée en favorisant la réflexion sur les perspectives d’avenir et d’évolution efficaces en terme de collaboration universités/entreprises.
Le club insertion pro c'est quoi?

Le Club Insertion pro, c’est la réunion des professionnels de l’insertion professionnelle en établissements et de leurs interlocuteurs en entreprises. C’est la mise en lumière d’initiatives qui fonctionnent, se pérennisent et peuvent être étendues à d’autres universités ou thématiques. C’est un lieu et un moment où chaque acteur échange, organise, construit, évoque et conclut les processus d’insertion de demain !
http://www.eua.be/Libraries/Country_Workshop_France_2010/AMUE_LogoCouleurGrand.sflb.ashx Seminár EUAM: profesionálna integrácia v oblasti obchodu Ako zlepšiť a optimalizovať vzťahy medzi vysokými školami a priemyslom? Aké sú efektívne spôsoby pre efektívne partnerstvo? Celý tento program je druhá časť klubu organizované vloženie profesionálny Amue a ktorá sa bude konať 20. marca, 2012, od 9:30 v zasadacej sieni domácej univerzite. Viac...
23 février 2012

One in five graduates ‘overqualified’ for their job claim challenged

http://www.universityworldnews.com/By Jan Petter Myklebust. Europe’s graduates are finding jobs twice as quickly as non-graduates, according to a EURYDICE report presented to European Union education ministers this month. But the report’s claim that one in five are “overqualified” for the jobs they take has been challenged by independent analysts, who have cast doubt on the validity of the definition used.
Based on figures from 2009, the report says that on average in the 33 countries with data, it takes five months for graduates to enter the workforce, as opposed to 9.8 months for people with lower qualifications. The longest times for lower secondary school-leavers were reported in Slovakia (24 months), Bulgaria (22 months), Poland (16 months) and Cyprus-Spain (15 months). For those with tertiary education all countries reported fewer than five months to find work, except for Greece (13 months), Turkey (12 months), Italy (10 months) and Romania (eight months).
The EURYDICE network is managed by the EU Education, Audiovisual and Culture Executive Agency in Brussels, and provides information on 37 national units from all 33 countries participating in the EU’s Lifelong Learning Programme 2007-13 – the EU 27, EFTA countries, Croatia and Turkey. This year it has added a chapter on qualification levels and transition to employment to the report, Key Data on Education in Europe 2012. The report says a growing number of young people appear to be “overqualified” for the types of employment they find, although this is only discussed in the summary and not in detail in the report.
This is a core issue in many reports produced by the EU commission, accompanied by requests for more effective forecasting of the labour market and better guidance for student counsellors, in an effort to match young people’s educational qualifications with actual employment opportunities. In contrast, the OECD’s Education at a Glance report uses more robust indicators for the financial rewards of higher education in the short term and over a lifetime. It shows significant differences in income levels between tertiary graduates and those with lower qualifications.
Andreas Schleicher, head of the OECD’s indicators and analysis division, questioned the assumption behind the EURYDICE claims. He told University World News: "Such language about 'overqualification' assumes that our economies and labour markets are a zero-sum game.
“The other way to look at this is to see those one in five individuals who could do more than their current job requires as people who can innovate in their jobs and work environment.
"In the 1950s, everybody laughed when the Japanese sent college graduates into car factories, because car manufacturing was seen as a low-skill blue-collar job. But we stopped laughing when those people built the world’s most productive car industry.”
Jo Ritzen, a former Dutch education minister and former rector of Maastricht University, recalls an incident in the 1990s when a finance minister threw a newspaper article down on the table in front of him and asked why the minister of education continued to expand higher education when graduates were simply replacing people with less education. Could he perhaps be a little more thrifty?
“Since then we have learned that it is not about replacement, but rather about upgrading,” Ritzen told University World News. “The presence of higher education graduates in the firm makes shifts possible in production and production technology which move firms into better competitive positions. So ‘underemployment’ of graduates only occurred as a temporary state, as a transition.”
He said the huge increase in graduates over the past decade had not led to job scarcity and lower wages for them, indicating that ‘underemployment’ had not occurred on a large scale. Instead it had fuelled economic growth, with higher relative wages for graduates.
Alexandra Terziera, a researcher for the Illuminate Consulting Group, an international higher education consultancy company, also cast doubt on the usefulness of the claim that one in five graduates is overqualified. She said statistical definitions varied and were not measured by any international standard so it was possible that data could be interpreted in different ways to suit political purposes. Eurostat, for instance, does not have a definition of 'overqualified'.
"The statement that 20% of tertiary graduates are overqualified seems to be the outcome of the personal judgment of the political analyst drafting the text," she said.
Jamil Salmi, a lead education specialist with the World Bank’s Human Development Network, told University World News that the premium for tertiary education graduates was still strong, and not only in the probability of finding a job, time to employment and most likely salary levels. This was despite the higher proportion of qualified young people and the European economic crisis.
"This confirms the importance of skills in European economies," Salmi stated. He said the fact that some tertiary education graduates obtain jobs for which they are considered to be 'overqualified' can be attributed to two causes that are not mutually exclusive. On the one hand, with the economic recession affecting many European countries, the rate of job creation is slower and the number of jobs available is lower than the number of secondary and tertiary graduates. Because of higher qualifications, tertiary level graduates have greater chances of getting a job, but the job may not be at the level of qualifications corresponding to their education and training.
"On the other hand, the 'overqualification' phenomenon may be to some extent the result of a mismatch between high requirements on the employers' part and perceived inadequate skills and competencies on the students and graduates' part."
The report warns that, while the proportion of young people aged 20 to 24 years in Europe completing upper secondary education has shown an upward trend over the past decade to reach 79% in 2010, in some countries the proportion of young people graduating is falling. Denmark, Spain, Luxembourg, Finland and Norway experienced a decline in the proportion of graduates in the 20 to 24 age group, the report said. The most significant decrease was registered in Norway where it was almost 24% lower in 2010 than in 2000, causing the country to plunge below the European average. This is despite the fact that investment in higher education has not ceased because of the economic crisis, and that some governments have taken action to stem such reductions. There has been a significant increase in pupil-student per capita investment, notably in Luxembourg, Norway, Switzerland, Denmark and Lichtenstein, and investment levels have held steady in Turkey, Romania and Bulgaria and across the EU.
How Norway, which has invested most in per capita education and increased its investment from 2000-10, has experienced a sharp reduction in graduates requires further analysis. The report highlights the problem of falling birthrates in most European countries from 1985 to 2005, with a total reduction in population over 25 years in the EU from 204.3 million in 1985 to 172.6 million in 2010. One of the most dramatic pieces of new evidence is of declining numbers of graduates from teacher training courses in most European countries, with several countries – notably Germany, the UK, Italy, The Netherlands and Belgium – already facing a shortage of teachers. In the long term this could have an impact on the attainment level of secondary school-leavers applying to university.
The European Commission is addressing the teacher training shortfall by trying to improve the attractiveness of entering the teaching profession, through providing a million teachers with opportunities to gain experience abroad as part of the proposed Erasmus for All programme.
6 février 2012

Vannes 24 février 2012 - Séminaire sur les "les villes et l'insertion professionnelle des étudiants"

http://www.avuf.net/dotclear2/themes/sterenn/img/logo.pngSéminaire sur les "les villes et l'insertion professionnelle des étudiants", Vannes, 24 février 2012. A l'Université de Bretagne Sud, de 9h30 à 16h30. Informations sur www.supconseil.fr. Programme et fiche d'inscription à télécharger sur www.avuf.net.
La récente réforme du statut des universités a mis l’accent sur la nécessité de structurer et de développer leur rôle essentiel d’orientation et d’insertion professionnelle des diplômés comme des étudiants en recherche d’orientation. Responsables d’un accueil non sélectif , elles ont , plus que les autres dispositifs d’enseignement supérieur, à réaliser des efforts particuliers tant dans la conception et l’organisation des cursus que dans l’accompagnement des étudiants. La création des Bureaux d’aide à l’insertion professionnelle , et les divers programmes mis en œuvre pour lutter contre l’échec , s’appuient sur une approche renforcée du lien entre universités et entreprises. Dans chaque territoire, local, départemental, régional, national et international, les acteurs locaux , services publics et privés, associations spécialisées, et au premier rang les collectivités locales, ont la responsabilité d’accompagner ces efforts de coordination et d’action. C’est à une réflexion sur cette relation entre les acteurs de l’insertion professionnelle dans les territoires que le séminaire invite les intervenants et participants.
Organisateurs

Université de BRETAGNE-SUD Ville de VANNES , et Communauté d’agglomération du Pays de Vannes Association des Villes Universitaires de France
Public concerné

Elus locaux et services de l’Etat et des collectivités locales en charge de l’emploi Responsables et universitaires en charge de l’insertion professionnelle
Partenariats pressentis

Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche Association des Maires des Grandes Villes de France Fédération des Maires des Villes Moyennes Conférence des Présidents d’Université Association des Directeurs d’IUT Réseau des Bureaux universitaires d’insertion professionnelle Réseaux des observatoires universitaires de la Vie étudiante Associations étudiantes pour l’insertion professionnelle et l’emploi
Contact: supconseil@yahoo.fr.
Voir aussi Villes et territoires universitaires, colloque de l'AVUF à Aix-en-Provence les 3 et 4 décembre 2009.
http://www.avuf.net/dotclear2/themes/sterenn/img/logo.png~~VSeminar om "Byer og de ​​studerendes beskæftigelsesegnethed", Vannes, 24 Feb 2012. På University of South Bretagne, 9:30 til 16:30. Information www.supconseil.fr. Program og tilmeldingsblanket for at hente www.avuf.net. Mere...
24 janvier 2012

Faire des études, c’est bien, avoir un boulot à l’arrivée c’est encore mieux

http://narbonne.parti-socialiste.fr/files/lemonde-education.gifPar Nathalie Brafman. Comment augmenter le nombre d’étudiants dans le supérieur tout en favorisant leur insertion professionnelle? Vaste sujet! En France, l’objectif fixé en 2005 est d’atteindre 50% d’une génération de diplômés du supérieur. Encore faut-il qu’à l’arrivée, cette génération trouve un emploi.
Le Centre d’analyse stratégique devait présenter mardi 24 janvier cinq propositions visant à améliorer l’insertion professionnelle des étudiants du supérieur. Aujourd’hui, deux étudiants dans le supérieur sur trois (sur un total de 2,3 millions) suivent ce que l'on appelle une formation professionnelle, (BTS, DUT, grandes écoles, médecine ou encore les filières à vocation strictement professionnelles dans les universités….) par opposition à une formation générale (sociologie, histoire, lettres, mathématiques…).
« Or, s’il faut bien sûr permettre à des étudiants de faire des études générales, il est indispensable d'insérer des éléments de professionnalisation dans leurs études. Car faute de débouchés naturels par rapport aux matières qu’ils ont étudiées, les étudiants de certaines filières générales peuvent avoir du mal à trouver du travail », explique Vincent Chriqui, directeur général du Centre d’analyse stratégique.
Les cinq propositions du Centre d’analyse stratégique

1) Développer l’offre de formation professionnelle, notamment à l’université, et limiter, voire réduire dans certains domaines, le nombre de spécialités. Autrement dit, former dans des champs de compétence plus larges et non plus trop étroits. « Il y a de plus en plus de formation professionnelle mais cela se traduit par une variété de plus en plus fine dans les filières pour lesquelles on forme les étudiants afin qu’ils soient employables immédiatement », reconnaît M. Chriqui. Le Centre d’analyse stratégique avait déjà pointé cette question dans des travaux antérieurs constatant en effet que cinq ans plus tard, la moitié des jeunes n’étaient pas employés dans ce pourquoi ils avaient été formés initialement.
2) Rapprocher les universités des instances de la formation professionnelle : permettre aux présidents d’université d’être membres des Comités de coordination régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle (CCREFP) et la conférence des présidents d’universités d’être membre du conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNFPTLV) afin de mieux cerner les besoins en formation en fonction de l’économie.
3) Permettre aux universités de créer, à leur initiative, des diplômes nationaux de formation professionnelle, sous réserve de l’accord du ministère et dans le cadre du contrat Etat-établissement. Avec cette proposition, l’Etat ne serait pas le seul à pouvoir créer des diplômes, les universités –sous le contrôle de l’Etat évidemment- pourraient aussi avoir l’initiative et proposer à l’Etat de créer des diplômes professionnalisant. Inversement, l’Etat pourrait donner la possibilité à une université de créer tel ou tel diplôme.
Le deuxième axe des propositions vise à adapter le rythme des formations dans les filières générales.
4) Développer l’apprentissage dans les formations générales à l’université : moduler les périodes de formation et celles de travail en entreprise durant le contrat d’apprentissage ; permettre aux étudiants d’effectuer la majorité de leur temps en entreprise (80% au maximum) durant la dernière année d’un diplôme préparé en apprentissage; accorder un label « période d’apprentissage » aux stages inférieurs à deux mois, si ceux-ci sont rémunérés, et les inclure en « équivalent temps plein » dans le calcul du seuil des apprentis. « Cette proposition vise à introduire plus de souplesse. Car le problème de l’apprentissage, c’est de trouver un employeur », souligne M. Chriqui.
5) Sous réserve de leur compatibilité avec le cursus de formation, permettre de prendre en compte les périodes de travail étudiant (cumul emploi-étude, travail durant l’été…) dans la validation des diplômes, notamment comme périodes de stage. Evidemment, il faudra que ces périodes de travail aient un rapport avec les études poursuivies.
http://narbonne.parti-socialiste.fr/files/lemonde-education.gif Nathalie Brafman. Ako zvýšiť počet vysokoškolských študentov a podporovať ich zamestnateľnosť? Široké tému! Vo Francúzsku, ciele pre rok 2005 je dosiahnuť 50% generácie absolventov. Je tiež nutné v cieli, táto generácia nájde prácu. Centrum pre strategické Utorok 24. januára bolo prezentovať päť návrhov na zlepšenie zamestnateľnosti študentov na vysokých školách. Viac...

18 janvier 2012

Les Régions tentent de trouver des solutions concrètes pour favoriser l’insertion des demandeurs d’emploi

http://www.arf.asso.fr/wp-content/uploads/2012/01/Commission-europ%C3%A9enne-579x305.jpgFace à la montée du chômage, les Régions tentent de trouver des solutions concrètes pour favoriser l’insertion des demandeurs d’emploi
L’ARF représentée par Jean-Paul Denanot, président de la région Limousin en charge de la commission « formation professionnelle » a rencontré le 18 janvier à Bruxelles le vice-président de la Commission européenne Joaquin Almunia en charge de la concurrence.
Cette rencontre a permis d’obtenir des précisions sur le paquet dit « Almunia » rendu public le 20 décembre dernier, qui apporte des éclaircissements sur les notions de service d’intérêt économique général (SIEG),  d’aide et d’activité économique. En l’espèce, la question était de savoir si la formation professionnelle relève d’un service social, d’un service économique soumis à la concurrence ou encore d’un SIEG pouvant donner lieu à compensation.
Les régions françaises, compétente en matière de formation des demandeurs d’emploi, mettent l’accent sur le caractère social de cette activité en particulier lorsqu’elle s’adresse aux publics les plus fragiles et éloignés de l’emploi. Au-delà, il s’agit de sécuriser juridiquement l’existence de services publics régionaux de formation professionnelle.
Jean-Paul Denanot a rappelé que la formation professionnelle n’est pas une marchandise comme les autres. A ce titre, elle doit évoluer dans un contexte de transparence indispensable à la mise en œuvre de politiques de formation en faveur des plus démunis.
Le vice-président Almunia s’est montré très attentif à la problématique de l’ARF. Il s’est félicité de cette rencontre et à clairement dit sa disponibilité pour travailler dans ce sens avec les Régions dans les semaines à venir.
http://www.arf.asso.fr/wp-content/uploads/2012/01/Commission-europ% C3% A9enne-579x305.jpg ARF represented by Jean-Paul Denanot, President of the Limousin region in charge of the commission "vocational training" met on January 18 in Brussels the Vice President of the European Commission Joaquin Almunia in charge of the competition.
This meeting allowed for clarification on the package says, "Almunia" released on December 20, which clarifies the concepts of service éccnomique interest (SGEI), aid and economic activity.
In this case, the question was whether the training is a social service, a service economy to competitive or a seat which can be compensated. More...
21 décembre 2011

Will a master's get you a job?

The Guardian homeBy . Postgraduate courses remain in demand, but is one right for you? Our new guide will help you to decide. "It helped me stand out from the crowd and get a job," says Gitte Pedersen of her master's degree in international marketing. The fact that she's talking about the course from her office at advertising giant Ogilvy reinforces her point. "I learned a lot and became more motivated," Pedersen adds, "but the best thing about it was definitely that it helped me go straight into work."

Pedersen, who is 28 and originally from Denmark, was offered the job last year, while mid-way through her master's at London South Bank University. "I had picked the course for its industry links," she says. "I knew the course director had regular contact with alumni working in marketing, and that that led to a lot of job opportunities. I hoped that as well as improving my knowledge and boosting what I could offer a firm, the course would give me access to a whole secret network of jobs, and it did. Ultimately, that led to my job offer as an ad operations executive – I don't think I'd have heard about the position otherwise."
Not all postgraduate courses have such a happy ending, but students are still heaping their dreams on them. The spike in demand for postgraduate education during the recession is still in evidence. Almost 353,500 students enrolled in postgraduate studies in 2009-10, according to the Higher Education Careers Service Unit (Hecsu). Demand for master's degrees was up 7.4%, and the number of PhD students grew 1%. Hecsu has not yet published last year's admissions figures, but says anecdotal evidence suggests even higher student numbers.
With graduate unemployment at a 15-year high, it's little surprise that students want to further their education in the hope of finding employment. There are, however, growing fears in academia that the rise in undergraduate fees and the end of schemes such as the education maintenance allowance will leave domestic students too indebted to afford a postgraduate education in the UK, which could become the preserve of foreign students.
For now, those opting to return to academia are, like Pedersen, fanatically focused on one thing: employability. Recruiters like master's courses, but only if graduates can prove their value. "If post-graduate qualifications are undertaken for the right reason and graduates are able to explain their worth to prospective employers, they can be very worthwhile additions to a CV," says Carl Gilleard, chief executive of the Association of Graduate Recruiters. "But motivation is important. If it's just to delay the job search or as a last resort after failing to secure a job, then it's not worthwhile."
If you're considering a higher degree, Education Guardian's Postgraduate Guide, launched today, will help your research. It lists course fees, staff-student ratios, completion rates and expenditure per student. More than ever this year it's crucial to ensure you're getting the best value for money – not necessarily the cheapest fees, but a place on the course that is most likely to lead to the job you want, at an institution with good industry links, careers advice and student satisfaction levels.
"If you're serious about investing your time and money in a postgraduate course, ensure you're making an informed decision," advises Laura Hooke, careers consultant at City University London. "If you are motivated by the sheer enjoyment of study and a love of the subject, that's great. But if you see further study as a means of getting employment, proceed with caution. A job ... is not guaranteed."
If you do decide to proceed, pick your course with your career objectives in mind – whether that's work in academia or a particular industry sector. "Find as specific a programme as possible," advises James Intriligator, senior lecturer at Bangor University. When his psychology department switched its master's in "consumer psychology" to one in "consumer psychology and business", it saw a marked increase in the number of students securing jobs at the end. "Employers take notice of highly relevant, specialised programmes," says Intriligator. He also highlights the value of courses that include hands-on experience. "Our students do a semester-long project with a local company, which gives them something 'applied' to talk about in interviews," he says.
Would-be postgraduates should also look into the details beyond graduate employment numbers. "Write to your top few courses and ask what kind of careers their graduates tend to pursue," says Intriligator. "Ask how successful they have been, and ask for examples. Many will not answer you, but if you continually get no response, this should tell you something about the university." Past and current students are another useful source of advice, but try to track them down through student forums, Twitter or Facebook rather than just those beaming out of the prospectus: they're more likely to be honest.
Looking back on her own postgraduate experience, Pedersen says the best thing she did was secure work experience before picking her course. "You can select modules that are based around what you want as a career," she says.
This is something Katarina Palin did not do. Palin, 25, completed a PGCE teaching qualification at Sheffield Hallam University last June. She embarked on the course after graduating with a degree in business administration and sociology from Aston University. "After mild career panic, I thought I needed a vocation, and decided – with minimal knowledge of what it really entailed – that teaching would be it," Palin explains. "I found out there were still spaces on Sheffield Hallam's PGCE course and applied without really putting much thought into it."
Palin quickly regretted her decision. "On my first placement, I had a minor breakdown about whether I really wanted to continue, but I convinced myself I should carry on. I was trying so hard just to keep my head above water and was literally counting the days until the end of the course. Deep down, I knew I didn't really want to teach. After graduating, I ended up going back to recruitment agencies. I secured some admin work at a university, where I am now. I'd like to build a career here."
Palin says potential postgraduate students should not start a course in the vague hope it leads to a career. "I feel like I wasted a year. It was a path I chose out of blind panic, the idea that I needed a career – I'd never advise anyone to choose a postgraduate course because of that."
Spending time weighing up the pros and cons of a master's is all the more important when you consider the cost. The average fees for a one-year course for a domestic student rose to £4,000 last year; an MBA costs an average of £12,000. And experts predict that the cost of postgraduate courses will rise when tuition fees triple from 2012, as universities won't want to offer master's qualifications that are cheaper than undergraduate ones.
While bursaries are available for some, many need to take out a career development loan, worth up to £10,000, to fund two years of study. Alternative options include long-distance learning or part-time study, which can be juggled with paid work, or studying abroad: some European universities' fees are far lower than those in the UK.
Whatever postgraduate path you pick, make sure you're committed to the hard work. "At least 70% of what you get out of a master's is directly related to how much you put in," says Intriligator. "Be prepared to make things happen on your own – set up study groups, read widely, and engage. If you don't feel ready to take responsibility for learning on your shoulders, and don't feel interested or excited by the topic, then don't waste your time and money."
17 décembre 2011

Permettre une insertion professionnelle accélérée

http://formations.univ-paris13.fr/masternhsp/images/stories/images/cedip_up13.jpgTémoignage d'Alain GONZALEZ, Directeur du CeDIP de l’Université Paris 13
La formation, un domaine de prédilection
J’ai débuté par une thèse en Sciences Economiques à l'Université de Paris 13 avant d'intégrer successivement des entreprises comme la Poste, France Télécom ou le Ministère de l’Industrie... Et ce, toujours pour des fonctions en lien avec la formation des adultes et la mise en place d’ingénierie de formation, dont, notamment la formation à distance.
Enseigner et former à l'Université de Paris 13
J'ai rejoint l'Université de Paris 13, il y a une quinzaine d'années en tant que professeur associé avant de devenir Ingénieur de recherche. J'ai alors pris les rênes du Service de Formation Continue, service commun pour engager petit à petit l'établissement sur la voie de la formation des adultes.
Permettre de suivre des formations professionnalisantes
Aujourd'hui, je dirige le service de la formation continue de l'Université. Un département qui a la responsabilité de la mise en œuvre des actions de reprise d'études et de formations pour les adultes. La politique générale de l'institution définit les développements prioritaires. Mon rôle est d'atteindre les objectifs fixés chaque année et plus globalement, de favoriser le retour à l’Université des adultes.
L'alternance, un enjeu de taille
Le dernier engagement fort de l’Université Paris 13 est l’alternance. Un process que nous développons de deux manières distinctes. Tout d’abord, dans le cadre de la formation initiale, on parle d’apprentissage pour les étudiants souhaitant poursuivre leur formation en y ajoutant une plus value « entreprise »; ou dans le cadre de la formation continue, il s'agit alors de contrats de professionnalisation. Entre présence alternée à l'Université et au sein des entreprises ou organisations, cette voie engendre une insertion professionnelle accélérée des étudiants et des stagiaires.
Une demande grandissante et des partenariats efficaces
Deux grands types de partenariats ont été établis dans le cadre de la formation continue. Le premier concerne les entreprises et les institutions qui évoluent dans les secteurs de l'industrie et du service. Nos formations sont destinées à leurs collaborateurs pour lesquels nous avons créé à la fois un parcours diplômant adapté, mais également des formations construites autour du concept de l’alternance.
Seconde typologie de partenariats, nos accords avec les organismes de financement tels le Conseil Régional Ile-de-France ou le FONGECIF IDF. Avec les premiers, nous travaillons de concert dans le cadre du Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU) alors qu'avec le FONGECIF, nous avons un double engagement relatif à la formation continue et à la validation des acquis de l’expérience (VAE). Ces partenariats répondent à une forte demande sociale de reprise d’études et de sécurisation de parcours qui émanent tant des entreprises que des futurs formés.
Retrouvez l’ensemble des témoignages des personnes ayant profité de la formation continue de l’Université Paris 13 pour valider un diplôme.
http://formations.univ-paris13.fr/masternhsp/images/stories/images/cedip_up13.jpg Świadectwo Alain Gonzalez, dyrektor CEDIP Uniwersytet Paris 13
Szkolenia, wybrane pole

Zacząłem doktora nauk ekonomicznych na Uniwersytecie Paris 13 przed wstąpieniem kolejno firmy, takie jak Post, France Telecom i Ministerstwa Przemysłu...
I zawsze na funkcje związane z kształceniem dorosłych i rozwój inżynierii edukacji, która, w tym kształcenia na odległość. Więcej...
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