ogo2003modifII. Pour une plus grande reconnaissance et un meilleur accompagnement des enseignants-chercheurs dans l'ensemble de leurs missions
Chapitre II Les hypothèses d’évolution des droits d’inscription universitaires
III - Les implications des différentes modalités d’évolution des droits d’inscription universitaires
C - Les hypothèses d’augmentation des droits en université
2 - Le cadre général d’une hausse plus significative des droits
a) Un rendement financier lié à la répartition des étudiants selon les cycles de formation

En 2018-2019, le montant des droits d’inscription à percevoir par les universités, en application des valeurs définies par l’arrêté interministériel du 21 août 2018, est estimé à 342,2 M€.
En 2017-2018, la majorité des étudiants des universités (61,5 %) étaient inscrits dans le cycle licence, contre 34,95 % en master et 3,5 % en doctorat149. Pour l’avenir, les projections démographiques établissent que l’université (hors IUT) compterait 179 111 étudiants supplémentaires (doubles inscriptions des étudiants de CPGE comprises) entre 2016 et 2026, soit une hausse de 11,8 %.
La hausse générale serait plus accentuée pour le cursus master (+ 13,1 %) que pour le cursus licence (+12,7 %), alors que l’effectif de doctorants reculerait de 14 % entre 2018 et 2026. En 2026, les effectifs du cycle licence représenteraient 57,17 % des étudiants des universités, ceux de master 39,76 % et le doctorat 3,07 %. Il résulte de cette répartition que même si les droits acquittés en licence sont les plus faibles, c’est ce cycle qui produit, par effet de masse, le plus fort rendement.
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