AERES - Repères historiques
La mise en place de l’AERES en 2007 s’inscrit dans une dynamique lancée il y a plus de dix ans par le processus de Bologne. La création de l'AERES répond à la volonté de mieux servir le système français d’enseignement supérieur et de recherche, dans un contexte d’internationalisation croissante.
L’AERES a simplifié, de manière drastique, les dossiers d’évaluation des formations, des entités de recherche et des établissements, dans le cadre du lancement de la campagne d’évaluation 2013-2014 (vague E). > En savoir plus
L’AERES a mis en place un groupe de travail appelé « Mikado » en vue de concertation avec les institutions concernées pour faire évoluer l’évaluation des entités de recherche
> En savoir plus
A l'automne 2012, l'AERES entreprend de réaliser des synthèses régionales des évaluations. Cette démarche répond à un besoin exprimé par les régions.
> Contributions de l’AERES aux Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche.
L'AERES a organisé son premier colloque consacré à "L'évaluation au service des formations : témoignages et partage de bonnes pratiques", les 14 et 15 mars 2012.
- Consulter l'interview de Jean Marc GEIB et les vidéos des intervenants.
Le 13 mai 2011, l'EQAR (European Quality Assurance Register for Higher Educaton) a inscrit l'AERES au registre européen des agences d'évaluation et d'assurance qualité de l'enseignement supérieur.
Après dix mille évaluations menées en moins de quatre ans depuis son installation, l’AERES publie ses analyses régionales de son premier tour de France d’évaluation réalisé entre 2007 et 2010.
L'AERES, reconnue par l'ENQA
Le 2 septembre 2010, l'association européenne ENQA (European Association for Quality Assurance in Higher Education) a renouvelé l' AERES comme membre de plein droit et salué la grande qualité de ses évaluations.
Vague D : première évaluation intégrée
Avec le lancement de la vague D, l'AERES réalise sa troisième campagne d'évaluation qui permet pour la première fois la mise en œuvre du principe de l' évaluation intégrée.
Première expérience internationale
En décembre 2008, l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (Liban) a sollicité l'agence pour une évaluation.
Le 4 mars 2008, est installé le comité du registre européen composé de huit membres proposés par chacune des quatre associations du groupe E4 (ENQA, EUA, EURASHE, ESU).
Premier colloque international AERES
Co-organisation avec le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche d'un colloque international sur "l'enseignement supérieur et la recherche : des évaluations à la décision".
L’agence remplace en France plusieurs institutions : le Comité national d’évaluation des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (CNE), la Mission scientifique, technique et pédagogique (MSTP) et le Comité national d’évaluation de la recherche (CNER).
Par ailleurs, elle a repris les compétences d’évaluation des unités de recherche jusqu’alors assurées par les commissions internes de chaque organisme de recherche (CoNRS, commission scientifique spécialisée de l’INSERM, etc.). Chaque commission reste compétente pour l’évaluation des personnels de l’organisme.
Conférence ministérielle de Bergen
Pour la première fois, les ministres européens décident de mettre en œuvre des références et des lignes d’orientation pour la garantie de la qualité telle que le propose le rapport écrit par l’ENQA (European Association for Quality Assurance in Higher Education) en coopération avec les membres du groupe E4 (ENQA, EUA, EURASHE, ESU).
Création de l'European Network for Quality assurance in Higher Education (ENQA)
Reprenant une idée formulée en 1994-95 d'un projet pilote européen d'évaluation de la qualité dans l'enseignement supérieur et suivant la recommandation de la Commission européenne, ENQA se donne pour objectif de promouvoir la coopération en Europe dans le domaine de l'assurance qualité ; en novembre 2004, l'assemblée générale de l'ENQA transforme le réseau en European Association for quality Assurance in Higher Education.
Conférence ministérielle de Bologne
Après le ralliement au projet de la plupart des pays et des universités d’Europe, le processus de Bologne vise notamment à faciliter la mobilité des étudiants, des enseignants et des chercheurs, ainsi qu’à coopérer en matière d'assurance de la qualité des enseignements.
Colloque à la Sorbonne
A l'initiative du ministre français, les quatre ministres chargés de l'enseignement supérieur d'Allemagne, de France, de Grande-Bretagne et d'Italie se retrouvent lors d'un colloque à la Sorbonne pour lancer un appel à la construction d'un espace européen de l'enseignement supérieur.