Qu’il soit alors permis ici au philologue d’avouer qu’il se sent parfois démuni en lisant certains articles très pointus de ses collègues médiévistes, pour ne parler que de travaux concernant la période qu’il étudie. L’inverse doit être aussi vrai. L’imposture serait non pas de se l’avouer mais de ne pas le reconnaître.
C’est sur l’articulation nécessaire, à mes yeux, entre recherche savante et ‘vulgarisation’ que je voudrais m’arrêter dans cette brève réflexion. Voir l'article...