By and . At hundreds of colleges and universities across the country, thousands of students are in the midst of the fall semester, trying to manage the academic tasks of studying, exams, papers and lectures. More...
Are wealthy donors influencing the public school agenda?
By , and . School boards have often been portrayed as old-fashioned and dysfunctional, so much so that some school reform leaders have advocated for eliminating school boards altogether. More...
What does Trump have to do with the Hindu sacred syllable, om?
By . Republican nominee Donald Trump was recently invited to a fundraising event organized by a conservative group of Hindu Americans, the Republican Hindu Coalition. A poster from the event, which describes the group as “Hindus for Trump,” portrays the candidate in a posture much like that of a yogi in deep meditation. More...
Masculine culture responsible for keeping women out of computer science, engineering
By . Many science, technology, engineering and math (STEM) areas now show a gender parity – women earn about half of the undergraduate degrees in biology, chemistry and mathematics. This, however, is not true of all STEM areas – women earn fewer than one out of every five of the undergraduate degrees in computer science and engineering. More...
Why the Trump effect could increase bullying
By . The National Education Association (NEA), the nation’s largest teachers’ union, recently launched an information campaign to tie Republican presidential candidate Donald Trump’s “inflammatory rhetoric” to an increase in bullying in America’s schools. More...
Why understanding Native American religion is important for resolving the Dakota Access Pipeline crisis
By . In recent weeks, protests against the building of the Dakota Access Pipeline across North Dakota have escalated. Native American elders, families and children have set up tipis and tents on a campsite near the pipeline’s path in the hope of stopping the pipeline’s construction. More...
Avis sur le projet de loi de finances 2017 - Tome XIV Grands Organismes de Recherche
L’année 2016 a été pour la recherche française une année d’incertitude. Le Gouvernement a en effet fait preuve de beaucoup d’hésitations quant aux efforts à demander à la recherche pour participer à l’effort de redressement des comptes publics. La mobilisation de chercheurs a permis de réorienter les choix du gouvernement et ainsi de préserver le niveau d’excellence de la recherche française, gage de progrès scientifiques et de compétitivité internationale.
La grande qualité de la recherche française est portée par les grands organismes de recherche ainsi que par les différents acteurs de la recherche et du développement. La qualité de la recherche française s’est encore exprimée cette année par ses résultats internationaux. En juillet 2016, la France se place au sixième rang mondial des publications scientifiques selon l’Observatoire des chances et techniques. Pour la cinquième année consécutive, le CNRS, le CEA et l’IFPEN font partie des 100 organisations mondiales les plus innovantes. Le classement de Shanghai place la France au cinquième rang mondial avec 22 universités dans son top 500. En termes de dépôts de brevets la France se situe au deuxième rang européen derrière l’Allemagne et au sixième rang mondial (Office européen des brevets). Les travaux de chercheurs français ont encore été récompensés durant cette année : le chimiste Jean-Pierre Sauvage a été colauréat du prix Nobel de chimie 2016 ; le robot Philae a réussi sa mission spatiale, couronnant le travail du CNES qui a activement participé à ce projet ; Céline Chizallet de l’IFPEN s’est vu décerner le prix Edith Flanigen pour ses recherches dans le domaine de la modélisation moléculaire ; la troisième édition des Étoiles de l’Europe dans le cadre du programme Horizon 2020 a récompensé les travaux de deux chercheuses de l’INRA, Nathalie Gontard et Françoise Lescourret. Ces excellents résultats doivent conduire notre pays à poursuivre ses efforts. Voir l'article...
Avis sur le projet de loi de finances 2017 - Tome IX Enseignement Supérieur et Vie étudiante
LA RÉFORME HISTORIQUE DE 2012
Ces dispositifs ambitieux prennent une importance décisive dans le contexte d’une très importante intensification de l’accès à l’enseignement supérieur, avec un taux de croissance annuelle passé de moins de 1 % entre 2000 et 2010 à 2,2 % depuis cette date. Ces flux nouveaux se concentrent sur l’université (dont les effectifs ne croissaient que de 0,3 % dans les années 2000) qui doit désormais accueillir près de 40 000 étudiants de plus chaque année (+ 2,8 %) contre 25 000 auparavant. De toute évidence, ils concernent au premier chef les jeunes issus des milieux les moins favorisés, jusqu’alors caractérisés par un accès moindre aux études supérieurs. Voir l'article...
Avis sur le projet de loi de finances 2017 - Tome VIII Recherche et Enseignement Supérieur
Les crédits spécifiquement dédiés à la recherche, au sein des programmes de la MIRES, s’établissent en 2017 à 14,41 milliards d’euros en autorisations d’engagement (AE) et 14,34 milliards d’euros en crédits de paiement (CP), soit une augmentation respective de 3,21 % et 2,14 % (cf. tableau infra). Il convient, en outre, d’ajouter à ces crédits les dépenses fiscales consacrées à la recherche, dont le crédit d’impôt recherche (CIR). D’après les informations fournies au rapporteur, ces dépenses fiscales s’élèveraient à 6,14 milliards d’euros, dont 5,51 milliards d’euros pour le seul CIR. Voir l'article...
Rapport sur le projet de loi de finances 2017 - Annexe N° 37 Recherche et Enseignement Supérieur
Extrait
Poursuivre le développement de la comptabilité analytique des établissements d’enseignement supérieur et de recherche
La question de la prise en compte des coûts indirects renvoie donc à la capacité des universités et organismes de recherche de connaître leurs coûts réels.
Lors de son audition à l’occasion de l’élaboration du rapport d’information sur la gestion des investissements d’avenir pour la recherche et l’enseignement supérieur, déjà cité, le Président du CNRS, M. Alain Fuchs, avait déclaré que la situation idéale à la fois pour le calcul du coût du projet et pour des raisons de comptabilité pratique serait évidemment de travailler à coûts complets.
Le directeur général de la recherche et de l’innovation, M. Roger Genet, avait quant à lui exposé que la France était en retard en matière de coûts complets, et qu’il fallait avoir « une vision d’ensemble de ceux-ci pour toutes nos opérations, et ce même si les financements ne couvrent pas la totalité de leurs coûts ».
Pendant la préparation du rapport spécial sur le projet de loi de finances pour 2016, le CEA, qui, en matière de recherche industrielle, facture aux industriels clients l’intégralité des coûts des recherches qu’il conduit pour eux, a exposé que, s’il ne fallait pas sous-estimer l’effort à accomplir pour être capable de connaître l’intégralité des coûts que peut engendrer un projet de recherche, « le jeu en valait la chandelle », la mise en place des instruments de gestion adéquats rendant ensuite le coût de chaque projet de recherche facilement évaluable par le CEA.
Interrogé l’an dernier par le rapporteur spécial, le ministère chargé de la recherche a exposé qu’une mission d’expertise, associant l’ensemble des structures du ministère, la conférence des présidents d’université (CPU) et la conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI) était en cours.
En 2014 un référentiel partagé des coûts complets de formation et de recherche et une méthodologie de construction des coûts complets des activités ont été construits.
À partir du mois d’avril 2015 et jusqu’au milieu de l’année 2016, une deuxième étape a consisté à expérimenter cette méthodologie d’élaboration des coûts complets des activités. L’expérimentation était d’ampleur puisque douze universités et cinq écoles d’ingénieurs s’étaient portées volontaires (notamment les universités de Strasbourg, d’Aix Marseille et l’université Pierre et Marie Curie), ce qui représentait environ 20 % du budget total de l’enseignement supérieur français.
Selon les informations recueillies par le Rapporteur spécial, les résultats de cette expérimentation se sont révélés très positifs : plus d’une dizaine d’établissements ont conduit la démarche à son terme ; elle a permis d’obtenir des données de coûts homogènes favorisant notamment les comparaisons entre établissements et l’aide à la prise de décisions.
Toujours selon les informations recueillies par le Rapporteur spécial, la méthodologie de connaissance des coûts des activités est également utilisée par des établissements et regroupements qui ont été retenus dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt du 12 octobre 2015 pour le développement de la formation continue dans les établissements d’enseignement supérieur. La méthodologie permet de déterminer les coûts complets d’actions de formation continue et d’éclairer la politique tarifaire.
En 2017, une troisième étape devrait consister dans l’extension du dispositif de connaissance des coûts des activités à l’ensemble des établissements, selon un calendrier qui pourrait s’adosser à celui des vagues contractuelles de sites, en lien avec le volet soutenabilité financière de l’offre de formation du dossier d’accréditation. Voir l'article...