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Formation Continue du Supérieur
27 novembre 2015

The World Economic Forum predicts the 21 game-changing tech innovations for the next decade

Résultat de recherche d'images pour The World Economic Forum predicts in its new report “Deep Shift: Technology Tipping Points and Societal Impact” the years in which 21 game-changing technology innovations will be part of our day-to-day, transforming the way we live and the way communities and governments function. More...

27 novembre 2015

Le CPF permet d'acquérir des certifications "vertes"

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La loi relative à la transition énergétique incite l’ensemble des acteurs (État, partenaires sociaux, collectivités territoriales) à anticiper les besoins en emplois et en compétences prenant en compte la dimension environnementale.
Un groupe de travail réunissant la Commission Nationale de la Certification Professionnelle, les Régions et les partenaires sociaux est mis en place. Son objectif est d'introduire cet indicateur, pour toutes les certifications à une échelle nationale. Les partenaires sociaux pourront dès lors intégrer ce critère dans la décision de rendre une formation éligible au CPF.
Consulter le document. Voir l'article...

27 novembre 2015

2015-087 - Les dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail en 2013

Abonnez-vous aux avis de parution de la DaresLes dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail, ciblées ou générales, sont estimées à 96,4 milliards d’euros (Md€) en 2013, soit 4,6 points de PIB.
Les « dépenses ciblées » s’élèvent à 50,9 Md€ en 2013, soit 2,4 points de PIB. Après une forte diminution en 2011 due à la fin du plan de relance, elles augmentent sensiblement en 2013 (+4,2 % en euros constants). L’essentiel de cette hausse provient des allocations chômage, en lien avec la progression du nombre de demandeurs d’emploi. Elle est également attribuable à la montée en charge des emplois d’avenir.
L’indemnisation du chômage constitue la principale composante des dépenses ciblées (64 %), loin devant les aides à l’emploi – principalement les contrats aidés – (13 %), la formation professionnelle des demandeurs d’emploi (12 %) et les moyens consacrés au service public de l’emploi (11 %).
Les « dépenses générales » atteignent 45,5 Md€ en 2013, soit 2,2 points de PIB, dont 20,5 Md€ d’allégements généraux de cotisations sociales sur les bas salaires et 12 Md€ de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). S’y ajoutent essentiellement les incitations financières à l’emploi (prime pour l’emploi et RSA « activité ») et des mesures en faveur de l’emploi dans certains secteurs d’activité et zones géographiques. Les dépenses générales ont progressé de 21,8 % en euros constants par rapport à 2012. Cette forte hausse, après trois ans de baisse, est largement imputable à l’entrée en vigueur du CICE.
À la lisière de ces politiques en faveur de l’emploi et du marché du travail, certaines dépenses sociales (minima sociaux) représentent en sus 17,4 Md€ en 2013.

2015-087 - Les dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail en 2013 (nov. 2015).

27 novembre 2015

Descriptif des épreuves de l'agrégation externe section langues vivantes étrangères : hébreu

education.gouv.frDescriptif des épreuves de l'agrégation externe section langues vivantes étrangères : hébreu.

Les épreuves sont notées de 0 à 20. Pour toutes les épreuves, la note zéro est éliminatoire.

Le fait de ne pas participer à une épreuve ou à une partie d'épreuve, de s'y présenter en retard après l'ouverture des enveloppes contenant les sujets, de rendre une copie blanche, d'omettre de rendre la copie à la fin de l'épreuve, de ne pas respecter les choix faits au moment de l'inscription ou de ne pas remettre au jury un dossier ou un rapport ou tout document devant être fourni par le candidat dans le délai et selon les modalités prévus pour chaque concours entraîne l'élimination du candidat.

La maîtrise de la langue hébraïque et de la langue française est prise en compte dans la notation des épreuves d'admissibilité et d'admission.

Le programme des épreuves du concours fait l'objet d'une publication sur le site internet du ministère chargé de l'Éducation nationale.

Épreuves écrites d'admissibilité
Dissertation en hébreu sur une question se rapportant au programme

  • Durée : 6 heures
  • Coefficient 2

Composition en langue française sur une question se rapportant au programme

  • Durée : 6 heures
  • Coefficient 2

Épreuve de linguistique : commentaire dirigé en français d'un support textuel en langue hébraïque, extrait du programme

  • Durée : 5 heures
  • Coefficient 2

Cette épreuve est destinée à apprécier les connaissances des candidats, notamment dans les domaines ci-après :

  • morphologie : justification des règles fondamentales,
  • syntaxe : explication de faits de langue,
  • linguistique : analyse des caractéristiques en général et des strates linguistiques en particulier.

Épreuve de traduction

  • Durée totale de l'épreuve : 6 heures
  • Coefficient 2

Cette épreuve est constituée d'un thème et d'une version. Les textes à traduire sont distribués simultanément aux candidats, au début de l'épreuve. Ceux-ci consacrent à chacune des deux traductions le temps qui leur convient, dans les limites de l'horaire imparti à l'ensemble de l'épreuve. Les candidats rendent deux copies séparées et chaque traduction entre pour moitié dans la notation.

Épreuves orales d'admission
Lors des épreuves d'admission, outre les interrogations relatives aux sujets et à la discipline, le jury pose les questions qu'il juge utiles lui permettant d'apprécier la capacité du candidat, en qualité de futur agent du service public d'éducation, à prendre en compte dans le cadre de son enseignement la construction des apprentissages des élèves et leurs besoins, à se représenter la diversité des conditions d'exercice du métier, à en connaître de façon réfléchie le contexte, les différentes dimensions (classe, équipe éducative, établissement, institution scolaire, société) et les valeurs qui le portent, dont celles de la République.
Le jury peut, à cet effet, prendre appui sur le référentiel des compétences professionnelles des métiers du professorat et de l'éducation fixé par l'arrêté du 1er juillet 2013.

Leçon en hébreu sur une question se rapportant au programme, suivie d'un entretien en hébreu avec le jury

  • Durée de la préparation : 4 heures
  • Durée de l'épreuve : 1 heure maximum (exposé : 30 minutes maximum ; entretien : 30 minutes maximum)
  • Coefficient 3

Exposé oral en hébreu à partir de documents, hors programme, suivi d'un entretien en hébreu avec le jury

  • Durée de la préparation : 3 heures
  • Durée de l'épreuve : 1 heure maximum (exposé : 30 minutes maximum ; entretien : 30 minutes maximum)
  • Coefficient 3

Dans son exposé, le candidat propose une lecture et un commentaire des documents qui lui ont été remis, mettant en évidence ce qui les relie et les éclaire mutuellement. L'exposé et l'entretien avec le jury doivent permettre d'évaluer les qualités d'analyse, d'argumentation, de synthèse et d'expression du candidat.

Traduction et commentaire littéraire et linguistique en français de deux textes, l'un d'hébreu classique (Bible), l'autre d'araméen biblique ou talmudique.

  • Durée totale de la préparation : 2 heures 30
  • Durée totale de l'épreuve : 1 heure 30 maximum (traduction et commentaire : 20 minutes maximum pour chaque texte ; entretien : 25 minutes maximum pour chaque texte)
  • Coefficient 3

Les textes sont extraits du programme. Un entretien avec le jury a lieu après la traduction et le commentaire de chaque texte. Voir l'article...

26 novembre 2015

Appel à manifestation d'intérêt pour le développement de la formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur

Expérimentation Pilotes FC - Novembre 2015
Suite au rapport Germinet sur le développement de la formation continue dans les universités, remis au secrétaire d'Etat Thierry Mandon vendredi dernier 6 novembre, un appel à manifestations d'intérêt pour le développement de la formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur est lancé depuis le 12 octobre 2015. Les établissements retenus recevront une dotation en masse salariale de 2 à 3 postes de manière à impulser la démarche. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 7 décembre 2015.

Objet de l'appel à candidature
Suite aux recommandations de la STRANES et au rapport de F. Germinet sur la formation continue dans le supérieur, le M.E.N.E.S.R. lance une expérimentation auprès d'établissements volontaires pour mettre en place un nouveau modèle de déploiement de formations à destination des adultes.
L'objet de cet appel à candidature est de former un groupe pilote d'établissements qui s'engagent dans la mise en oeuvre des recommandations du rapport sur la formation continue, dans le but de tester et préparer les conditions d'un changement d'échelle dans la part de marché que représente l'enseignement supérieur.

Éligibilité
Sont éligibles en priorité les établissements publics de formation et de recherche relevant du M.E.N.E.S.R. Des partenariats avec des établissements relevant d'autres ministères ou privés peuvent être valorisés, ainsi que toute dynamique portée par la COMUE ou le regroupement choisi par l'établissement candidat.

Objectifs attendus

  • Les établissements sélectionnés s'engagent à travailler de manière intensive au sein de ce groupe avec un double accompagnement : ministériel (DGESIP) et I.G.A.E.N.R. Ces échanges visent à élaborer un vademecum des bonnes pratiques pour un développement durable de la formation continue, notamment en vue d'une bonne prise en compte des coûts complets. Ce vademecum sera destiné à accompagner les établissements souhaitant dans un second temps s'engager dans la mise en œuvre d'un nouveau modèle de déploiement de la formation continue.
  • Sont attendus pour la fin 2016, l'élaboration et le déploiement, au sein du groupe pilote, d'une nouvelle offre active de formation continue avec de nouveaux partenariats.
  • Le ministère s'engage aux côtés de ces établissements pilotes sur l'identification des priorités en matière de formation, notamment en favorisant les échanges avec les branches professionnelles et avec les structures ministérielles chargées de l'industrie. Les établissements retenus recevront une dotation en masse salariale de 2 à 3 postes de manière à impulser la démarche.

Le dépôt des candidatures est fixé au 7 décembre 2015, auditions des équipes politiques porteuses mi-décembre, pour une sélection fin décembre 2015 et le lancement des travaux du groupe pilote en janvier 2016.

Constitution du dossier

  • Un dossier de 5 pages maximum est attendu, explicitant d'une part les actifs de l'établissement en matière de formation continue et de relations entreprises, d'autre part la capacité de celui-ci à proposer un modèle pédagogique et économique à même d'opérer un changement d'échelle pérenne d'activité.
  • Le panel d'établissements, universités et écoles, s'efforcera de regrouper tant des institutions déjà fortement présentes sur le domaine de la formation continue mais avec un modèle à renouveler, que des institutions plus novices en la matière mais apportant la preuve d'une forte volonté politique, d'une réflexion avancée sur les modèles économiques des formations, ou encore de liens importants avec le monde socio-économique.
  • L'organisation interne des activités de formation continue d'une part, la capacité à se positionner sur des activités concurrentielles de formation et la mobilisation du corps enseignant et de l'expertise des centres de recherche de l'institution d'autre part feront partie des critères d'évaluation de la candidature.
  • La présence de dispositifs pédagogiques numériques mobilisables au profit de l'expérimentation sera également appréciée, ainsi que l'intégration du projet dans un programme plus vaste de formation tout au long de la vie et d'évolution de notre société, autour d'un service public réaffirmé.
  • Une brève auto-évaluation de la part des établissements de leurs dispositifs actuels, de leurs limites et marges de progrès, ce au regard des éléments du rapport de F. Germinet, est attendue.
  • L'institution candidate décrit les principaux secteurs professionnels où elle propose de déployer son nouveau modèle d'offre.
  • Le dossier de présentation apportera des éléments concrets permettant de rendre objectif le positionnement de l'établissement sur ces différents critères.
  • Il objectivera la fonction des personnels à recruter dans le cadre de la dotation exceptionnelle de 2 à 3 postes. Il indiquera également les moyens mis en oeuvre par l'établissement et la manière dont celui-ci entend mobiliser son plafond d'emploi pour accompagner durablement le déploiement de ce programme pilote.
  • La réponse à cet appel à manifestation d'intérêt est signée par le représentant légal de l'institution candidate.

Les réponses sont à envoyer par e-mail, au plus tard le 7 décembre, à la DGESIP, à Anne Aubert, cheffe de projet pour la FTLV (anne.aubert@enseignementsup.gouv.fr) et Christine Bruniaux, cheffe du département du lien formation-emploi (christine.bruniaux@enseignementsup.gouv.fr). Voir l'article...

26 novembre 2015

Imperial College London hosts 29th LERU Rectors’ Assembly

LERU : League of European Research UniversitiesOn 20 and 21 November 2015, the rectors of the League of European Research Universities (LERU) gathered at Imperial College London for the 29th Rectors’ Assembly. The university heads discussed various important research related topics such as open access, Horizon 2020, quality culture in doctoral education and recent developments in EU research & innovation policies. More...

26 novembre 2015

SAFRAN : Programmation du premier trimestre 2016

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Dans le cadre du nouveau programme financé par la Région Poitou-Charentes et le FSE, nous vous signalons les formations disponibles en janvier, février et mars prochains. L’accès est gratuit. Les demandes d’inscription se font en téléchargeant ce bulletin. Voir l'article...

26 novembre 2015

La formation individuelle des sous-officiers de l'armée de terre

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La formation individuelle des sous-officiers de l’armée de terre leur confère les aptitudes nécessaires pour assimiler les ordres reçus de l’échelon de conception (officiers) et pour les faire exécuter par les militaires du rang. Elle doit permettre de disposer de chefs au combat à même de commander jusqu’à l’équivalent d’une section ou d’une cellule correspondante, et de spécialistes techniques, experts dans la mise en œuvre ou la maintenance de systèmes complexes.
Instruction n°254 du 9 septembre 2015. Voir l'article...

26 novembre 2015

L'élaboration du plan de formation dans la gendarmerie

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Dans la gendarmerie, la formation doit non seulement être adaptée, mais aussi s'inscrire dans une logique de performance permettant de garantir les intérêts du service tout en préservant ceux des militaires. A cet égard, « lien au service » et « lien à l'emploi » s'imposent d'une part aux militaires s'engageant dans un cursus de formation, d'autre part au gestionnaire des ressources humaines qui doit assurer, durant un temps minimal, le maintien dans l'emploi, du personnel formé.
Instruction n°139300 du 7 septembre 2015. Voir l'article...

26 novembre 2015

Rapport de l'OCDE sur l'enseignement supérieur

La publication du rapport "Regards sur l’éducation 2015" de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) éclaire utilement les dynamiques en cours au niveau international dans le domaine de l’enseignement supérieur. Ce rapport conforte les orientations prises par le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche depuis 2012.
Premier élément, l’enseignement supérieur est un investissement bien plus qu’une dépense. Le bénéfice n’est pas seulement pour le diplômé lui-même, mais bien pour la société et l’OCDE le mesure aussi bien en termes de recettes fiscales qu’en termes de participation à la vie démocratique et sociale. Pour l’OCDE, la valeur créée par un diplômé de l’enseignement supérieur pour le pays est d’environ 100 000 dollars et est donc supérieure aux coûts engagés. Voir l'article...

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