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Formation Continue du Supérieur
18 mars 2012

Cinquième édition des Rencontres universités-entreprises

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2012/51/1/rue2012_210511.54.jpgLes "Rencontres universités-entreprises" ont été l'occasion de faire un point d'étape des investissements d'avenir dans le secteur de l'enseignement supérieur et la rechercheet d'annoncer la mise  en place d'un nouveau dispositif de "banque des stages".
Laurent Wauquiez s'est rendu le jeudi 15 mars 2012 aux "Rencontres universités-entreprises" pour faire un point d'étape des investissements d'avenir dans le secteur de l'enseignement supérieur et la recherche. Il a annoncé la mise en ligne d'un site dédié aux points forts de chaque région avec une carte interactive. Il a également annoncé la mise en place d'un nouveau dispositif de "banque des stages".
Cette cinquième édition des "Rencontres universités-entreprises" est centrée cette année sur le changement profond que connaît le paysage de l'enseignement supérieur et de la recherche autour d'un leitmotiv "Former, insérer, créer, innover".
C'était l'occasion pour le ministre de faire un point d'étape  des investissements d'avenir dans le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Les investissements d'avenir constituent un effort de  22 milliards d'euros pour le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche. La totalité des crédits est désormais engagée.
Ils procèdent d'une double conviction :
- La conviction de l'excellence française et la confiance dans notre communauté scientifique;
- La conviction que ces investissements sont la source de la croissance d'aujourd'hui et de demain.
L'ensemble des actions des investissements d'avenir est désormais engagé.

- Le 13 mars 2012, le résultat du dernier appel à projet a été proclamé. 14 programmes de recherche ont été mis en œuvre sous forme de plus de 25 appels à projets. Près de 1400 projets ont été déposés : c'est le symbole de l'enthousiasme des chercheurs;
- Au total, plus de 400 projets ont été sélectionnés par un jury international indépendant, concernant plus de 30 000 chercheurs, dans plus d'une centaine de villes;
- Afin que ces projets puissent démarrer rapidement, le rythme des versements a été accéléré: au 15 mars 2012, 80% des lauréats de la 1ère vague ont reçu un premier versement. Les initiatives d'excellence et les laboratoires d'excellence de la 2e vague bénéficieront d'une avance pour démarrer leurs projets.
La France peut s'appuyer sur l'excellence de sa recherche quel que soit l'endroit où elle se trouve.
Ces investissements arment la France dans la compétition mondiale de l'intelligence, avec la constitution d'ensembles que les chercheurs et étudiants du monde entier rêveront de rejoindre autour des 8 initiatives d'excellence qui tireront l'ensemble de notre paysage de recherche vers le haut.
Mais l'excellence de tous les territoires a été valorisée, comme l'agronomie en Languedoc Roussillon, les Sciences Humaines et Sociales en Lorraine, ou les sciences des matériaux à Poitiers. Certains territoires, comme la Picardie, bénéficieront de moyens très importants par rapport à la place qu'ils occupent dans la production scientifique.
Ces projets vont permettre à la recherche française de rester compétitive au plus haut niveau mondial. Ils vont changer le quotidien des chercheurs, des entreprises et de tous les Français.
Ils restructurent notre industrie autour de nouvelles filière porteuses de croissance comme les nouveaux matériaux à Nantes et en Lorraine ou les énergies décarbonnées en Rhône-Alpes;
- L'innovation est au cœur des projets qui sont tous conçus en partenariat avec des entreprises pour accompagner la croissance de nos PME et générer de nouveaux emplois;
- Ils vont changer la vie des français, notamment parce qu'ils s'attaquent aux problèmes majeur de santé publique et ouvrent des perspectives de nouvelles thérapies pour traiter des maladies comme le cancer, l'obésité, le diabète ou Alzheimer.
Le ministre a annoncé la mise en place d'une carte interactive dédiée aux investissements d'avenir indiquant les points forts de chaque région.
Le ministre s'est également rendu sur le site de l'ONISEP pour annoncer la mise en place d'une banque des stages.
Le ministre a rappelé que les stages constituaient un outil incontournable pour favoriser l'insertion professionnelle des étudiants. Bien encadrés, comme le prévoit la loi Cherpion votée cette année, ils permettent une première expérience professionnelle. Il a également rappelé que les Universités avaient déjà développé une politique volontariste d'offres de stage, en s'appuyant par exemple sur leur  fondation qui leur permette de tisser des liens avec leur environnement économique.
Le ministre a souhaité amplifier cette dynamique et inciter les établissements d'enseignement supérieur à s'investir plus encore pour proposer aux étudiants des stages de qualité. L'objectif est qu' un étudiant sur deux puisse effectuer au moins une période qualifiante au cours de ses études dans 3 ans.
Il a annoncé la mise en place d'une banque de stages, en partenariat avec les  Universités et l'ONISEP.  Il s'agit d'un portail informatique ("Mon stage en ligne") qui permet à chaque étudiant, où qu'il soit, d'avoir accès aux offres du marché sans être cantonné à la seule collecte réalisée par son établissement. Laurent Wauquiez a souligné que c'était un outil d'égalité des chances: il contribuera à la démocratisation de l'accès à l'information et à la transparence des offres.
Ce site permet aux entreprises qui le souhaitent de poster en une fois une offre de stage à plusieurs universités à la fois, à une université de transmettre à d'autres une offre qui n'aurait pas trouvé preneur chez elles, aux étudiants d'avoir accès à des offres plus nombreuses.
Ce travail d'interconnexion des offres des universités est une véritable mission de service public car elle garantira un meilleur fonctionnement du marché des stages aux services des entreprises et des étudiants tout en respectant l'autonomie de l'université.
5 universités sont déja partenaires: Aix-Marseille, Saint-Etienne, UPEC, Amiens, Montpellier (150 000 étudiants environ). 16 universités utilisant PStage pourraient les  rejoindre à rapidement terme.
Un objectif est de pourvoir à terme au moins 100 000 offres de stage via ce site rien qu'avec les 5 universités pilotes.
Près de 25 très grandes entreprises sont déjà intéressées parmi lesquelles Cap Gemini, Euro Disney, Crédit Agricole, Arcelor Mittal...
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2012/51/1/rue2012_210511.54.jpg The "University-Business Meetings" were an opportunity to make a progress future investments in the sector of higher education and rechercheet to announce the establishment of a new device "bank internships".
Wauquiez visited Thursday, March 15, 2012 to "University-Business Meetings" to make a progress future investments in the sector of higher education and research.
He announced the launch of a website dedicated to the strengths of each region with an interactive map. He also announced the establishment of a new device "banking internships".
This fifth edition of "University-Business Meetings" is this year centered on the profound changes experienced by the landscape of higher education and research around a motto "Train, insert, create, innovate."
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18 mars 2012

The impact of the economic crisis on higher education

http://www.universityworldnews.com/By Vangelis Tsiligiris. Higher education has been placed at the centre of public debate as a result of the 2008 financial collapse and the ongoing economic crisis. The main thrust of this debate centres around a rejustification of the role of higher education and a redefinition of its funding relationship with government.
Nevertheless, most of the discussion fails to mention the impact of the economic crisis on higher education. To me, this is important because the economic crisis has changed higher education at both the micro and macro levels. The immediate shorter-term impact of the economic crisis has been at the institutional micro level. Lower student numbers on certain programmes – the most expensive ones and those with lower job prospects – has led senior managers in universities to prepare for the worst by making plans to reduce staff at all levels and rationalise their portfolio of programmes.
To me, this is a cyclical problem and is not new in higher education.
What I think is more important is the longer-term impact of the economic crisis on higher education macro planning and policy. The economic crisis has legitimised the long-existing argument that higher education should be treated the same as any other service in the economy and, as such, should be subject to ever-more accountability and managerialist practices. It is important to note that all this has come about in a period when financial neo-liberalism has dominated policy-making globally.
As a result, higher education policy has entered a phase of extreme rationalisation with an emphasis on ‘cutting the excess fat’ and ‘balancing the budget’. One may argue that this is also not a new development. However, what is new is a consensus among governments, at least in the co-called developed countries, that prioritises fiscal rationality as a result of fear about public debt problems. It seems to me that the economic crisis has created a neo-liberal policy and management framework in higher education that has resulted in moves to shift the financial burden for higher education from governments to students and their families.
So increasingly we see governments attempting to turn direct funding and public debt into indirect funding via student loans and private debt. This transformation serves the macroeconomic objectives of governments and legitimises talk about students getting ‘value for money’ and a ‘return on their investment’ in a ‘service provider-customer’ model of higher education. As a result, higher education institutions now have to pursue plans to create alternative streams of income more aggressively, while imposing severe cuts on their provision by cutting academic programmes that are not competitive.
Transnational higher education
At the same time, globally, higher education institutions compete more fiercely than ever before to recruit international students and pursue more aggressive transnational education activities.
In my opinion, the economic crisis will cement the transformation of traditional destination countries for international students to exporters of transnational higher education services. This is already happening. In 2011 the number of students studying abroad on a UK higher education programme offered by transnational partnerships was greater than the number of international students studying in the UK. Increasingly, countries like the UK consider transnational higher education to be a more profitable and less risky – in terms of immigration issues – alternative to international student mobility. Also, students in source countries consider international mobility less and less attractive. The reason for this is twofold.
First, there are increasing costs – tuition fees and living expenses – along with stricter immigration rules in traditional destination countries. These are discouraging international students from going abroad.
Second, the growth of transnational higher education providers in the source countries of international students, coupled with a wider acceptance of transnational provision as a recognised form of higher education, has made it more attractive. For countries with longstanding structural problems in their higher education systems – for example, Greece – the impact of the economic crisis will be more severe. These countries have either completely abandoned alternative providers of higher education (that is, transnational higher education partnerships) or left them completely unregulated. Abandoning alternative providers has reduced the available choices for domestic students who want to study without going abroad – and, as we have seen above, going abroad is now problematic, for a number of reasons. Lack of regulation leads to problems of consumer protection and creates significant risks for foreign university partners engaged in these unregulated transnational higher education activities.
Finally, another issue both governments and higher education have failed to address is unemployment. The economic crisis has driven the unemployment rate of young graduates to its highest peak in years. The global economy is promoted as being a ‘knowledge economy’, which is used to justify ongoing attempts to increase participation rates in higher education. However, there is growing scepticism about the capacity of the global economy to create enough jobs for graduates. So what does the future hold for higher education? In a recent online discussion in which I took part, I wrote: “Allow me to argue, wearing my economist’s hat, that higher education will be shaped by the pursuit of monetary objectives (low inflation, balanced budgets, reduction in expenditure on ‘public goods’)…
“If governments continue to move away from the ‘higher education as public good’ approach, higher education will continue to become more marketised and less research focused.”
Thus, it seems to me that the future of higher education has been handed over to economists and is now less about higher education as such and more about the political economy.
* Vangelis Tsiligiris is college principal of the MBS College in Crete, Greece, and a PhD candidate at Birmingham City University.
18 mars 2012

La formation des demandeurs d'emploi en 2010: hausse de 17% des entrées en formation

http://carif.kentika.fr/icon/pngcarif.pngPlus de 600 000 demandeurs d’emploi sont entrés en formation en 2010, soit 15% de plus qu’en 2009. Ces stagiaires ont suivi plus de 680 000 formations, ce qui correspond à une hausse de 17% du nombre de stages effectués. Les régions ont financé les coûts pédagogiques de 57% des stages débutés en 2010 et leurs actions ont été, pour 52% d’entre elles, destinées aux jeunes en insertion. Pôle emploi a financé 17% des stages, l’État 13% tandis que les autres financements ont été assurés par les stagiaires eux-mêmes (6%), l’Agefiph, des Opca, des Opacif et des collectivités territoriales autres que les régions (7%). En 2010, Pôle emploi a financé un tiers de stages de plus qu’en 2009. Tous financeurs confondus, les formations débutées en 2010 ont duré en moyenne 4,7 mois. Les stages financés par Pôle emploi, qui visent davantage à répondre à des besoins immédiats des entreprises, sont beaucoup plus courts (2,6 mois en moyenne) et ceux financés par l’État ou les régions plus longs (respectivement 5,7 mois et 5,1 mois). Fin 2010, 9,2% des demandeurs d’emploi de France métropolitaine étaient en formation, soit 1,4 point de plus qu’un an auparavant. Au cours de l’année 2010, les demandeurs d’emploi ayant débuté une formation représentent 21,5% des chômeurs du premier trimestre, soit 1,1 point de plus qu’en 2009. (Dares: http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr).
http://carif.kentika.fr/icon/pngcarif.png More than 600,000 job seekers entered training in 2010, 15% more than in 2009. These trainees have completed training more than 680,000, which represents a 17% increase in the number of internships. The regions covered the costs of 57% teaching courses started in 2010 and their actions were for 52% of them, for youth in integration. Employment center funded 17% of courses, the State 13% while other funds were provided by the trainees themselves (6%), Agefiph, of Opca, OPACIF of local authorities and other regions that (7%). In 2010, employment center funded internship third more than in 2009. More...
17 mars 2012

Devenir cadre par la promotion

Contrairement à une idée répandue, il est encore possible de devenir cadre dans les entreprises par la voie promotionnelle. Tous les postes de cadres ne sont pas aujourd'hui réservés aux seuls débutants diplômés. C'est ce qu'indiquent les résultats d'exploitations ad hoc des enquêtes Emploi et Formation qualification professionnelle (FQP) de l'INSEE menées par le Céreq, données complétées par celles issues des enquêtes Génération.
Les parts respectives de débutants et de promus parmi les cadres sont assez équilibrées et évoluent peu depuis 1993. Néanmoins, les caractéristiques de cet accès se transforment : les carrières longues, c'est-à-dire les parcours professionnels commencés au bas de l'échelle hiérarchique sur un emploi d'ouvrier ou d'employé pour atteindre celui de cadre, sont moins nombreuses; le niveau de formation initiale des promus s'élève sensiblement.
Une telle évolution repose moins sur le changement des pratiques de promotion que sur la transformation du profil des viviers de futurs cadres dans les entreprises. Les promus ont des profils très diversifiés, qui contrastent avec l'homogénéité de ceux des débutants. L'hétérogénéité est présente même parmi les plus jeunes des promus, répartis en trois catégories: les diplômés du supérieur court (logique de mobilité ascendante), les diplômés de deuxième et troisième cycles (logique de reclassement) et les autodidactes, titulaires au plus du baccalauréat. Le secteur d'activité est crucial pour comprendre les clivages dans l'accès à la catégorie cadre.
Deux cas l'illustrent particulièrement. Dans le premier, qui correspond à l'ensemble des secteurs des services hautement qualifiés aux entreprises, la compétence technique est déterminante. La part de débutants dans les recrutements est plus importante que dans les autres activités et la catégorie cadre est relativement homogène en termes d'âge et de diplôme. Dans le deuxième cas, illustré par le secteur financier, le parcours professionnel, qui inclut la formation au métier, demeure un critère central d'accès à la catégorie. La voie promotionnelle y est plus développée et volontariste que dans les autres activités.
Empruntant aux deux configurations, les pratiques  promotionnelles dans les secteurs industriels s'en éloignent par le maintien d'un plus grand clivage à l'intérieur de la catégorie cadre, matérialisé par la coupure entre ingénieurs diplômés et techniciens promus. Leurs fonctions respectives mettent en évidence ce clivage. La comparaison intersectorielle permet d'entrevoir les logiques en développement dans les pratiques promotionnelles. L'expansion des activités de services hautement qualifiés aux entreprises, qui occupent près d'un cadre sur quatre, marque l'évolution des pratiques. Les enquêtes qualitatives qui font l'objet du second volet de l'étude (Note Emploi Formation n°49) éclairent sur la nature des arbitrages réalisés par les entreprises.
Note n°47. Auteurs : Martine Möbus, Céreq, avec le concours d'Anne Delanoë et Florence Ryk (Céreq). En fichier attaché et en ligne sur le site du Céreq.
I modsætning til populær tro, er det stadig muligt at blive en del i virksomhederne gennem fremme. Alle lederstillinger er i øjeblikket ikke kun til rådighed for kandidater begyndere. Dette fremgår af resultaterne af operationer ad hoc-undersøgelser, beskæftigelse og uddannelse Qualification (FQP) udført af INSEE Konference CEREQ, suppleret med data fra undersøgelser Generation. Mere...
17 mars 2012

7th European Quality Assurance Forum, Tallinn, Estonia (22-24 November 2012)

http://www.eua.be/uploads/RTEmagicC_EUA_logoLD_official_en_01.jpg.jpgEUA is pleased to announce that the 7th European Quality Assurance Forum (EQAF) will take place at Tallinn University, Estonia, from 22 to 24 November 2012.
The European Quality Assurance Forum (EQAF), an annual event co-organised by EUA, ENQAEURASHE and ESU, is the European conference on quality assurance in higher education that brings together all of the key stakeholders in the field – higher education institutions, quality assurance agencies and students. This event is considered by the four co-organising partners as a major contribution to QA in higher education, and a flagship activity in this field.
Through a mix of plenary and parallel sessions, the 2012 EQAF, entitled “How does Quality Assurance Make a Difference?”, will combine practice-oriented or research-based discussions that will take place in paper sessions and workshops with presentations of current developments in quality assurance (QA). This year, the event will specifically explore the impact of external and internal QA on higher education policies and institutional realities.
The Forum organisers, ENQA, ESU, EUA and EURASHE, have now opened a call for contributions from QA practitioners in higher education institutions and quality assurance agencies, students, institutional leaders and researchers in the field. Two types of contributions are sought: papers and workshops.
Within the framework of this year’s EQAF theme, the organisers would like to encourage paper and workshop proposals that address issues such as external evaluation and institutional follow-up; the relationship between QA, pedagogical approaches and student learning; QA supporting institutional aims and goals; QA supporting informed decision-making and the role of QA in globalised higher education.
The deadline to submit contributions is 31 July 2012.
The call for contributions and proposal submission forms are available here.
Download the:

Further information on the event, including the programme and registration information, is due to be available in June.

17 mars 2012

Formation, alternance et emploi sur www.train-emploi.fr du 13 au 29 mars 2012

http://www.service-public.fr/images/commun/logo.pngInformations, orientations et formations, alternance mais aussi emplois en contrat à durée déterminée ou indéterminée... Du mardi 13 mars au jeudi 29 mars 2012, retrouvez le Train pour l’emploi en gare dans 12 villes avec à son bord un certain nombre d’entreprises de différents secteurs (administration-gestion, services, commercial-marketing, distribution-logistique, industries et techniques...).
Pour rencontrer les employeurs présents dans le train, vous pouvez postuler en ligne à 3 annonces vous intéressant afin d’obtenir un rendez-vous. Vous pouvez aussi venir directement en gare muni de plusieurs CV afin de rencontrer tous les partenaires du train. Dans chaque gare, vous êtes accueilli pour des entretiens, des conférences mais aussi pour étudier avec vous les possibilités d’emplois et de formations adaptées à votre profil et aux spécificités de votre région.
Voici les différentes étapes prévues:
    * Paris mardi 13 mars (gare du nord) de 9h à 18h,
    * Lille (Flandres) mercredi 14 mars de 10h à 16h,
    * Rennes jeudi 15 mars de 10h à 16h,
    * Nantes samedi 17 mars de 9h 18h,
    * Le Mans lundi 19 mars de 10h à 16h30,
    * Poitiers mardi 20 mars de 9h à 18h,
    * Bordeaux (Saint-Jean) mercredi 21 mars de 9h30 à 18h,
    * Perpignan jeudi 22 mars de 9h à 18h,
    * Marseille (Saint-Charles) samedi 24 mars de 9h à 18h,
    * Nice lundi 26 mars de 9h à 18h,
    * Lyon (Perrache) mardi 27 mars de 9hé à 18h,
    * Strasbourg mercredi 28 mars de 9h à 18h,
    * Paris jeudi 29 mars (gare de l’est) de 9h à 18h.
Avec plus de 15 000 postes, cette nouvelle édition du Train pour l’emploi s’adresse à tout type de publics : étudiants, jeunes diplômés ou non, demandeurs d’emploi, travailleurs handicapés, salariés souhaitant se reconvertir, seniors...
http://www.service-public.fr/images/commun/logo.png ~ ~ VInformácie, poradenstvo a školenia, rotácie, ale aj zmluva na dobu určitú alebo trvalé... Utorok 13. marca do štvrtka 29. marca 2012, nájdete na vlakovú stanicu za prácu v 12 mestách s na palube niekoľkých spoločností z rôznych odvetví (administratíva, manažment, služby, obchod, marketing, distribúcia, logistika, priemysel a technológie...). Viac...
17 mars 2012

Le Master de Négociation Internationale et Interculturelle classé 5e par SMBG

http://www.meilleurs-masters.com//logo_ecole/Logo_AixMarseilleUniv-MASNI_20120308110305.jpgLe Master de Négociation Internationale et Interculturelle d'Aix-Marseille Université classé 5e par SMBG. Ce programme n'était pas classé dans cette spécialité l'année dernière.

Nom du responsable: PEGUIN Denis
Adresse : Université d’Aix-Marseille
Master de Négociation Internationale et Interculturelle - Bureau A173
29, avenue Robert Schuman
13621 Aix-en-Provence Cedex 1
Tél : +33 (0)4 13 55 33 12
Fax : +33 (0)4 42 95 33 35
E-mail : masni@univ-provence.fr
Internet : Accéder au site
Informations : Demander des informations complémentaires / Recevoir un dossier de candidature

http://www.meilleurs-masters.com/images/headerlogo.jpgC’est une nouvelle fois dans sa position de Leader national que le Cabinet SMBG est fier de vous dévoiler l’édition 2012 de son Classement des Meilleurs Masters, MS et MBA. A la source de plus de 80% des flux d’inscriptions dans les meilleurs Masters français, les Guides SMBG s’imposent chaque année un peu plus comme incontournables dans le paysage de l’enseignement supérieur de l’hexagone.
Et l’évolution des méthodes de recrutement y est propice. Nous avons remarqué, ces dernières années, que les recruteurs sont de plus en plus nombreux à être sensibles au rang de classement des programmes fréquentés par les candidats. Ces derniers, de la même manière, n’hésitent pas à se servir de cette référence pour apporter de la valeur ajoutée à leur CV, conférant, par la même occasion, un crédit non négligeable à la formation dont ils sont issus.
Mais l’activité et l’influence de SMBG Eduniversal ne se limitent pas à nos seules frontières. L’extension à l’échelle mondiale du Classement SMBG par spécialité s’est concrétisée en 2011, avec la création « d’Eduniversal Masters Ranking ». Vous pouvez désormais retrouver, sur notre site www.best-masters.com, le tout premier classement international des meilleurs Masters du globe et découvrir les 4 000 formations les plus qualitatives, réparties parmi 153 pays et 30 spécialités de choix. Notre volonté d’accompagner toujours mieux les étudiants se matérialise donc avec la mise en ligne de cet outil, en phase avec son époque et l’internationalisation croissante des différents cursus.
http://www.meilleurs-masters.com/images/headerlogo.jpg~~VDette er igen i sin stilling som national leder SMBG er stolt over at løfte sløret for 2012-udgaven af sine Top Ranking Masters, MS og MBA. Ved kilden til over 80% af strømmen af registreringer i de bedste franske Masters, der er guider SMBG behov for hvert år en lidt mere for væsentlig i landskabet af de videregående uddannelser i sekskant. Mere...

16 mars 2012

Guide de l'intelligence économique pour la recherche

http://www.economie.gouv.fr/files/imagecache/logodirection/logo_scie.jpgDélégation interministérielle à l’intelligence économique, 2012. Télécharger le Guide de l'intelligence économique pour la recherche. Ce présent guide s’inscrit dans le cadre de la politique publique d’intelligence économique (IE), écrite dans la circulaire du Premier Ministre n°5554/SG du 15 septembre 2011. Cette politique s’organise autour de trois axes: la veille stratégique sur les évolutions et défis auxquels st confrontée l’économie française, le renforcement de la sécurité économique des entreprises et des établissements de recherche, et le soutien à la compétitivité de l’économie française. Sur ce dernier , la recherche académique a une place de choix, la politique publique d’IE préconisant de favoriser, dans un monde économique où l’innovation est le moteur de la croissance, le transfert des technologies issues du monde universitaire et de la recherche prioritairement vers l’industrie nationale ou communautaire, dans l’application d’une politique de retour sur investissement. Ce guide s’adresse en priorité à la gouvernance des acteurs de la recherche publique, i.e. les universités, écoles, organismes de recherche et fondations, qui seront cités sous le vocable générique « établissements de recherche » dans le document. 
Le monde est entré dans une « société de la connaissance » dans laquelle l’impact de la création et de la diffusion du savoir sur le développement économique est de plus en plus crucial. La recherche publique est le principal vecteur de cette création de savoir et joue à ce titre un rôle primordial pour l’économie d’un pays. C’est pour cette raison que le gouvernement a choisi d’investir massivement ces dernières années dans la recherche publique et l’enseignement supérieur, notamment en leur consacrant 22 milliards d’euros au travers du programme des investissements d’avenir.
Il est, dans ce contexte, essentiel que le monde académique s’intéresse aux questions d’intelligence économique. L’État s’est doté d’une politique publique en intelligence économique que chaque établissement d’enseignement supérieur et de recherche a vocation à décliner. Les principaux axes de cette politique sont la veille stratégique et la protection du patrimoine immatériel, le soutien à la compétitivité des entreprises et à la capacité de transfert des établissements de recherche publique, et la sécurité économique.
En pleine cohérence avec la Stratégie nationale de recherche et d’innovation, la politique d’intelligence économique développée par les universités, écoles d’ingénieurs, organismes et fondations de recherche doit permettre aux nouveaux savoirs et savoir-faire créés par ces établissements d’être diffusés dans le tissu économique et d’y devenir une semence pour l’innovation et la création d’emplois. Comme pour les autres grandes puissances scientifiques et techniques, cette stratégie doit aussi garantir la protection de notre potentiel scientifique et de notre patrimoine immatériel. Cela implique un travail de fond pour changer de nombreuses habitudes, créer de nouveaux réflexes, développer de nouvelles compétences au sein des établissements et atteindre de façon concrète un nouvel équilibre entre la diffusion des savoirs et des innovations et la protection de ce savoir.
Le présent guide de bonnes pratiques est une introduction à cette politique d’intelligence économique et vise à favoriser par des exemples sa mise en oeuvre au sein des établissements. Il énonce des recommandations claires et renvoie à des documents de référence pour chacune des problématiques qu’il aborde. Il sera, j’en suis convaincu, des plus utiles pour tous les établissements de recherche et d’enseignement supérieur décidés à s’engager dans cette voie. Si ce guide s’adresse au premier chef à la gouvernance des établissements, une politique d’intelligence économique ne sera pleinement efficace que lorsque tous les acteurs du système d’enseignement supérieur et de recherche se sentiront concernés et en appliqueront les bonnes pratiques au quotidien.
Je souhaite remercier la Délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE) d’avoir pris l’initiative de réaliser ce guide avec la participation active du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, d’autres administrations, universités et organismes de recherche. J’encourage pleinement les présidents et directeurs des établissements d’enseignement supérieur et de recherche à concevoir leur stratégie d’établissement en s’appuyant sur les recommandations de ce guide.
Laurent Wauquiez, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

http://www.economie.gouv.fr/files/imagecache/logodirection/logo_scie.jpgInterministerial Delegation for Intelligence, 2012. Download the Guide to Competitive Intelligence research. This guide is now part of the public policy of economic intelligence (EI), written in the Prime Ministry Circular No. 5554/SG of September 15, 2011. This policy is organized around three areas: business intelligence on trends and challenges facing the French economy st, strengthening the economic security of businesses and research institutions, and support the competitiveness of the economy French. On the latter, academic research has a prominent place, public policy advocate to promote IE, in an economic world where innovation is the engine of growth, technology transfer from academia and research priority to the domestic industry or community in the implementation of a policy of return on investment. More...

15 mars 2012

7 nouveaux appel à projets du FPSPP

09/03/12 - AAP CIF CDD 2012 au 09/03/2012 Article 3.1 axe 2 -Favoriser l’accès des demandeurs d’emploi à des congés individuels de formation.
%% http://www.fpspp.org/portail/LOGO 20FPSPP 20moyen.jpg 09/03/12 - AAP CSP public art.4 2012 at 09/03/2012 Article 3.1 Priority 2 - Promoting access for job seekers to training activities under the contract security professional.
(Going to the joint collecting bodies accredited under the professionalization scheduled as part of the financial annex to the 2011 Master Agreement between the State and FPSPP 2010-2012) (excluding overseas departments)
. More...

14 mars 2012

Le Comité National de la Formation Professionnelle - une nouvelle structure superfétatoire

http://www.portail-formation-ouest.fr/logo.pngTrès récemment, le Président de la république a annoncé vouloir « créer un Comité national de la formation professionnelle » qui « identifiera chaque année avec les chefs d’entreprise, les syndicats, les régions et l’Etat, les formations qui préparent à un emploi ».
Jacques Bahry, Délégué Général du Groupe CESI, groupe de formation professionnelle et pionnier des formations d’ingénieur par l’apprentissage et des formations professionnelles supérieures en alternance, revient sur cette annonce pour s’interroger sur les moyens envisagés.
« Chacun s’accorde sur la nécessité et l’urgence de proposer des formations débouchant réellement sur un emploi afin de favoriser l’insertion professionnelle des chômeurs. Les dispositifs de l’alternance et de l’apprentissage par exemple constituent de véritables leviers pour développer l’employabilité immédiate des juniors.
En revanche, toujours selon Jacques Bahry, l’annonce de la création d’un Comité National de la Formation Professionnelle ne semble pas être la bonne réponse à cet enjeu, car elle reviendrait à établir une nouvelle structure superflue dans un système déjà complexe.
Cette mission est, en effet, déjà celle  du ministère du travail, notamment avec le « Service public de l’emploi »dans sa mission d’ingénierie des titres pour le moment exercée par un opérateur institutionnel dans l’attente d’une probable et à venir restructuration qui verrait multiplier les intervenants qualifiés donnant ainsi un nouveau souffle à un système antédiluvien.
Il est aussi vrai que le problème de l’emploi ne relève pas de logiques nationales mais de logiques territoriales. Il doit être traité au plus près des réalités du terrain et ne peut donc relever d’un énième nouveau conseil national  de formation. Lorsque des besoins nationaux se manifestent, ceux-ci relèvent alors des branches professionnelles ou d’une famille de métiers et mobilisent les Fédérations Professionnelles et les organisations correspondantes, alors que les besoins locaux peuvent très bien être traités par les Régions.
Selon Jacques Bahry « afin d’étudier plus précisément les formations qui préparent véritablement à  un emploi et à quels métiers, il suffirait de missionner des structures déjà existantes telles que le CNFPTLV (Centre national de la formation professionnelle tout au long de la vie), le centre d’Etude sur l’Emploi ou encore le CEREQ (Centre d’études et de recherche sur les qualifications). »
http://www.portail-formation-ouest.fr/logo.png ~ ~ VVeľmi nedávno, prezident republiky oznámil plány na "vytvorenie národný výbor pre odborné vzdelávanie", ktorý "identifikovať každý rok vedúcich pracovníkov, odborov, krajov a štátu na školenie, ktoré pripravujú o prácu".
Bahr Jacques, generálny riaditeľ skupiny CESI, skupinový tréning a priekopníkom v oblasti odborných predmetov vo vzdelávaní a vyššie odborné vzdelanie v alternácii, táto reklama príde na otázku prostriedky určené. Viac...
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