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Formation Continue du Supérieur
18 août 2011

Le portail de la formation à distance - Formasup

logo formasupPremière visite
Formasup.fr est un portail qui vous présente l'offre de formation à distance de niveau Bac et plus des universités, du CNAM, du Cned, du CNPR, c'est à dire des établissements publics.
L'esprit du portail

Formasup.fr s'adresse à toute personne qui souhaite se former au moins pour partie à distance, depuis chez lui: étudiant, salarié, public en recherche d'emploi, retraité, etc. Vous avez accès rapidement à un premier niveau d'information puis vous disposez des contacts dans l'établissement (enseignant ou service responsable de la formation) pour vous renseigner et vous inscrire.
Les objectifs
Formasup.fr a pour mission de vous faire découvrir la variété de l'offre de formation à distance des établissements publics. Ils vous proposent une offre de qualité, des formations diplômantes ou non, longues ou courtes, entièrement ou partiellement à distance.
Les entrées du catalogue: s'orienter dans ma région, choisir une formation à distance.
Nous rejoindre: facebook, twitter, dailymotion.
Mieux connaître: Qui sommes-nous? Qu'est-ce que le e-learning? Qui peux m'orienter?

Formasup.fr, un site du CERIMES, un service public

Le site Formasup.fr a été créé fin 1999 par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, qui en a confié la réalisation au CERIMES, pour valoriser l'offre de formation à distance des établissements publics. Dès le départ ont été associés le Cned, le CNAM, et toutes les universités dont celles membres de la FIED - Fédération Interuniversitaire de l'Enseignement à Distance. La mission du portail Formasup.fr est de centraliser cette offre de formation et de proposer tous les liens et contacts permettant à l'internaute de se renseigner. Il regroupe plus de 3 000 formations:
    * tutorées, c'est à dire encadrées par des enseignants,
    * courtes et longues,
    * entièrement ou partiellement à distance,
    * proposées par les établissements publics dans toutes les académies: universités, écoles ou instituts, Cned, CNAM, ainsi qu'Agrosup-CNPR.
La maîtrise d'oeuvre
Ce catalogue est édité par le CERIMES sous la tutelle du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Etablissements partenaires. Dans la presse. La lettre d'info.
logo FORMASUPEsimene külastus
Formasup.fr on portaal, mis tutvustab pakkuda kaugõppe aastatel kõrghariduse ja ülikoolide, CNAM, Cned, NCPC ehk avalikes asutustes.

Vaimus portaal

Formasup.fr on kõigile, kes soovivad rongile vähemalt osaliselt eemalt kodus: tudeng, töötaja, avalik, kes otsivad tööd, pensionär jne.
Sul on kiire juurdepääs esimese taseme informatsiooni ja kontaktide sul institutsiooni (või osakond, mis vastutab õpetajakoolitus) teavet ja registreeruda. Veel...
18 août 2011

Accueil d’étudiants en stage : quelles sont les obligations de l’entreprise ?

http://www.centre-inffo.fr/40ans/40ans_bandeau2.jpgPar Marie-Hélène Cauet, Chargée d’études à la direction Juridique-Observatoire de Centre Inffo. Pour faciliter leur insertion professionnelle, les étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement dispensant une formation supérieure diplômante ou non diplômante peuvent accomplir, à titre obligatoire ou optionnel, des stages en entreprise. Quelles sont les obligations de l’entreprise qui accueille ces stagiaires? Tous les étudiants peuvent-ils être accueillis? Quelles sont les formalités à accomplir? L’entreprise doit-elle rémunérer les stagiaires? Toutes ces questions font l’objet d’un encadrement juridique précis. Ces dernières années, plusieurs textes sont intervenus pour définir les conditions de réalisation des stages en entreprise:
* Loi n° 2006-396 du 31.3.06 pour l’égalité des chances, art. 9 (JO du 2.4.06).
* Décret n° 2006-1093 du 29.8.06 (JO du 31.8.06):
          o signature obligatoire d’une convention tripartite fixant les modalités de déroulement et de validation du stage;
          o interdiction de recourir à des stagiaires pour des emplois permanents;
          o limitation à six mois de la durée des stages;
          o versement obligatoire d’une gratification pour les stages supérieurs à trois mois.
* Décret n° 2008-96 du 31.1.08 (JO du 1.2.08):
          o montant et conditions de versement de la gratification;
          o application de la réglementation aux stages réalisés dans le secteur public et associatif.
* Loi n° 2009-1437 du 24.11.09 relative à l’orientation et à la formation tout au long de la vie (JO du 25.11.09).
* Décret n° 2010-661 du 15.6.10 (JO du 17.6.10):
          o réduction à deux mois (au lieu de trois) de la durée minimale des stages ouvrant droit à gratification;
          o possibilité d’imputer, à titre expérimental, les frais de tutorat du stagiaire sur le budget formation de l’entreprise.
* Décret n° 2010-956 du 25.8.10 (JO du 26.8.10):
          o interdiction de réaliser des stages « hors cursus » à compter du 1er septembre 2010.
Les modifications successives de la réglementation nous conduisent à faire le point sur les modalités d’accueil en entreprise de ces étudiants-stagiaires. Les règles exposées ci-après sont applicables que le stage soit effectué au sein d’une entreprise privée, d’une association, d’une entreprise publique ou d’un établissement public à caractère industriel et commercial.
Décret n° 2006-1093 du 29.8.06, art. 6-2, créé par Décret n° 2008-96 du 31.1.08, art. 1er (JO du 1.2.08).

1. Le stage doit être intégré à un cursus pédagogique

Les stages en entreprise accomplis à titre obligatoire ou optionnel par les étudiants des établissements d’enseignement supérieur doivent obligatoirement être intégrés à un cursus pédagogique. Leur finalité et leurs modalités doivent donc être définies dans l’organisation de la formation. De plus, ils doivent faire l’objet d’une restitution par l’étudiant, celle-ci donnant lieu à une évaluation réalisée par l’établissement d’enseignement. Sont également considérés comme intégrés à un cursus pédagogique, dès lors qu’ils répondent aux conditions citées précédemment (finalité et modalités prédéfinies, restitution du stage et évaluation de la restitution), les stages organisés dans le cadre:
* des formations permettant une réorientation, proposées aux étudiants par les établissements;
* de formations complémentaires destinées à favoriser des projets d’insertion professionnelle, validées par le responsable de la formation dans laquelle est inscrite l’étudiant;
* des périodes pendant lesquelles l’étudiant suspend temporairement sa formation pour exercer d’autres activités lui permettant d’acquérir des compétences en cohérence avec sa formation. Dans ce cas, un contrat pédagogique doit être conclu entre l’établissement d’enseignement et l’entreprise, en plus de la convention tripartite visée ci-après.
Décret n° 2006-1093 du 29.8.06, art. 1er, modifié par Décret n° 2010-956 du 25.8.10, art. 1er (JO du 26.8.10).
2. Une convention tripartite doit être signée
.
Les stages doivent donner lieu à la signature d’une convention entre l’étudiant, l’établissement d’enseignement et l’entreprise qui accueille le stagiaire. Un modèle type peut être défini par les établissements d’enseignement. La « charte des stages étudiants en entreprise » du 26 avril 2006 doit être annexée à la convention.
Cette convention tripartite doit impérativement comporter les mentions suivantes:
   1. La définition des activités confiées au stagiaire en fonction des objectifs de formation;
   2. Les dates de début et de fin de stage;
   3. La durée hebdomadaire maximale de présence du stagiaire dans l’entreprise et la présence, le cas échéant, la nuit, le dimanche ou un jour férié;
   4. Le montant de la gratification versée au stagiaire et les modalités de son versement;
   5. La liste des avantages offerts au stagiaire par l’entreprise en matière de restauration, d’hébergement ou de prise en charge de frais;
   6. Le régime de protection sociale du stagiaire, y compris pour les accidents du travail et l’obligation faite au stagiaire de justifier d’une assurance responsabilité civile;
   7. Les conditions d’encadrement du stagiaire par les responsables du stage au sein de l’établissement et de l’entreprise;
   8. Les conditions de délivrance d’une « attestation de stage » et les modalités de validation du stage pour l’obtention du diplôme préparé;
   9. Les modalités de suspension et de résiliation du stage;
  10. Les conditions dans lesquelles le stagiaire est autorisé à s’absenter, notamment dans le cadre d’obligations liées à sa formation;
  11. Les clauses du règlement intérieur de l’entreprise applicables au stagiaire.
Aucune convention de stage ne peut être conclue pour remplacer un salarié en cas d’absence, de suspension du contrat de travail ou de licenciement. De même, il est interdit de recourir à un stagiaire pour exécuter une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent, pour faire face à un accroissement temporaire d’activité de l’entreprise ou pour occuper un emploi saisonnier.
Décret n° 2006-1093 du 29.8.06, art. 2 à 6 (JO du 31.8.06).
3. Une gratification doit être versée pour les stages supérieurs à deux mois

Lorsque la durée du stage est supérieure à deux mois consécutifs, une gratification doit être versée au stagiaire. La durée du stage s’apprécie en tenant compte de la convention initiale et des avenants prévoyant une prolongation du stage. En l’absence de convention de branche ou d’accord professionnel étendu, la gratification minimale est fixée à 12,5 % du plafond horaire de la sécurité sociale (soit 2,75 euros par heure de stage à compter du 1er janvier 2011et 417,09 euros par mois pour 151,67 heures). La gratification doit être versée mensuellement au stagiaire. Elle est due à compter du premier jour du premier mois de stage. Elle doit être versée indépendamment des remboursements éventuels de frais de stage ou des avantages offerts pour la restauration, l’hébergement et le transport. En cas de suspension ou de résiliation de la convention de stage, le montant de la gratification est calculé au prorata de la durée de stage effectuée. La gratification versée au stagiaire n’a pas le caractère de salaire. Elle est exonérée des cotisations et contributions sociales dans la limite de la gratification minimale (12,5 % du plafond horaire de la sécurité sociale).
Loi n° 2006-396 du 31.3.06, art. 9, modifié par Loi n° 2009-1437 du 24.11.09, art. 30 (JO du 25.11.09).
Décret n° 2006-1093 du 29.8.06, art. 6-1, créé par Décret n° 2008-96 du 31.1.08, art. 1er (JO du 1.2.08).
Art. L.242-4-1 du Code de la sécurité sociale.
Art. D.242-2-1 du Code de la sécurité sociale.
Lettre-circ. Acoss n° 2008-91 du 29.12.08.
4. L’entreprise peut déduire une partie des frais de tutorat des stagiaires

Lorsque les stagiaires sont encadrés dans l’entreprise par un tuteur, l’entreprise peut déduire de son budget « plan de formation » une partie des rémunérations et des éventuels compléments de salaire versés au tuteur. A titre expérimental, jusqu’au 31 décembre 2011, les frais de tutorat des stagiaires de moins de vingt-six ans sont ainsi imputables sur le budget formation dans la limite de 230 euros par mois et par stagiaire pendant une durée maximum de trois mois (soit une déduction maximale de 690 euros par stagiaire).
Pour bénéficier de cette imputablilité, l’entreprise doit mettre en place le tutorat dans les mêmes conditions que pour un contrat de professionnalisation, à savoir:
* le tuteur doit être volontaire et justifier d’une expérience professionnelle d’au moins deux ans dans une qualification en rapport avec l’objectif de professionnalisation visé;
* le tuteur est chargé d’accueillir, d’aider, d’informer et de guider le stagiaire, d’organiser son activité dans l’entreprise et de contribuer à l’acquisition de savoir-faire professionnels, de veiller au respect de l’emploi du temps du stagiaire, d’assurer la liaison avec l’établissement d’enseignement, de participer à l’évaluation et au suivi de la formation;
* le tuteur ne peut pas suivre simultanément plus de trois stagiaires (deux si le tuteur est l’employeur).
Loi n° 2009-1437 du 24.11.09, art. 33 (JO du 25.11.09).
Décret n° 2010-661 du 15.6.10 (JO du 17.6.10).
Télécharger la question du mois Accueil d’étudiants en stage.
Voir aussi sur le blog Stages étudiants, encore un effort pour réduire les abus, Guide du stage étudiant, Les stages étudiants en entreprise, «Que l’on traque les abus concernant les stages», Nouvelle législation pour l'apprentissage et les stages
: Fin de session parlementaire oblige, c'est à l'issue d'une procédure accélérée que les députés ont définitivement adopté le 13 juillet la proposition de loi Cherpion "pour le développement de l'alternance et la sécurisation des parcours professionnels".
http://www.centre-inffo.fr/40ans/40ans_bandeau2.jpgBy Marie-Hélène Cauet, Research Officer at the Legal Centre, Observatory Inffo. To improve their employability, students enrolled in an educational institution providing higher education diploma or diploma can not be done, on a compulsory or optional internships. What are the obligations of the company that hosts these trainees? All students can they be accommodated?What are the formalities? The company need to pay interns? All these questions are the subject of a specific legal framework. In recent years, several laws were made to define the conditions for carrying out work placements: Act No. 2006-396 of 03/31/06 for equal opportunities... Download the question of the month Home of practicum students. See also the blog Internships, another effort to reduce abuse, guide student internship, student internships in business, "What is tracking abuses on internships", New legislation for learning and internships: End of legislative session requires is following an accelerated procedure that MPs have finally adopted on July 13 the bill Cherpion "for the development of alternate and career security". More...
18 août 2011

Décloisonner les formations pour entreprendre

http://www.institutmontaigne.org/desideespourdemain/themes/default-3cols-fixes/css/img/top_bandeau.jpgDans son rapport "De la naissance à la croissance: comment accompagner nos PME" (juin 2011), l’Institut regrette l'absence en France d'un véritable écosystème de l'innovation permettant par exemple la création de richesses via la transdisciplinarité au sein des universités.
Les conclusions du rapport "De la naissance à la croissance: comment accompagner nos PME" sont optimistes : les Français ne sont pas moins entreprenants que leurs voisins, un certain nombre de mesures prises au cours des deux dernières années vont dans le bon sens et portent leurs fruits (tel le statut d’auto-entrepreneur), et les mentalités évoluent progressivement, permettant à un certain nombre de Français d’être plus audacieux.
Du chemin reste cependant à parcourir, notamment pour améliorer le rapport de notre société à l’innovation comme la relation entre les entrepreneurs et la société française. Les jeunes entrepreneurs invités à l’occasion de la présentation du rapport (l’Institut Montaigne et Initiateurs d’avenir organisaient le 29 juin 2011, en présence d’étudiants, de jeunes actifs et entrepreneurs, un événement autour de Gilles Babinet, entrepreneur et président du Conseil national du numérique, Hugues Franc, directeur du réseau Entreprendre Paris, et Hervé Novelli, ancien secrétaire d'État chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services) ont soulevé un certain nombre d’interrogations, notamment vis-à-vis des blocages qui subsistent en France, qu’ils soient d’ordre financier, administratif, législatif mais aussi culturel.
Les jeunes entrepreneurs français peu soutenus

Les entrepreneurs français sont moins jeunes qu'ailleurs: l’âge moyen des créateurs d’entreprise s’élève à 38,5 ans en France, 36 ans en Allemagne et 34 ans au Royaume-Uni (Source: Observatoire des PME européennes, 2009). Les moins de 35 ans représentaient en 2008 moins de 40 % des créateurs d’entreprise et les moins de 25 ans seulement 6,5 %. Les créateurs d’une vingtaine d’années peinent à trouver du soutien pour lancer leur projet. 45 % des jeunes de moins de 24 ans bénéficient d’un soutien de la part de leur famille, et seuls 33 % des créateurs d’entreprise ayant entre 25 et 34 ans reçoivent une aide à la création de la part d’organismes spécialisés.
Des causes culturelles qui ne facilitent pas l’entrepreneuriat et la prise de risque

La culture de l’entrepreneuriat est sous-valorisée en France, et ce à tous les niveaux du système éducatif. Si la fonction publique continue d’attirer les jeunes Français, la création d’entreprise séduit de plus en plus. En 2005, un sondage Ipsos recensait que 70% des 15-30 ans souhaitaient travailler dans la fonction publique. Cinq ans plus tard, fin 2010, 34 % des 18-30 ans se rêvent chef d’entreprise et seuls 18% souhaitent rejoindre le secteur public (Sondage Opinion Way pour KPMG, septembre 2010; 1 008 jeunes, étudiants ou jeunes actifs, de 18 à 30 ans). Selon un autre sondage réalisé par Opinionway (Sondage réalisé pour l'APCE, CER France, le CODICE et le Salon des entrepreneurs. Il porte sur un échantillon représentatif de 1024 jeunes âgés de 18 à 29 ans et traite de la vision qu'ont les jeunes de l'entreprise et de la création d'entreprise) en janvier 2010, la moitié des jeunes interrogés déclaraient vouloir créer une entreprise un jour, et 13% de ceux-ci souhaitaient passer à l’acte dans les deux années à venir.
Ce revirement culturel récent est encourageant. Il ne peut en effet y avoir de croissance sans innovation, ni d’innovation sans risque. L’implication de la jeunesse dans le processus de création d’entreprise est un facteur décisif de réussite, comme en attestent les exemples fournis par le secteur des nouvelles technologies. Rappelons que l’âge moyen des fondateurs de Youtube en 2005 était de 26 ans, de Facebook en 2004 était de 20 ans, de Google en 1998 était de 25 ans, Apple en 1976 de 21 ans et 20 ans pour Microsoft en 1975.
Créer des formations favorisant l’innovation

Si l’on doit apprendre le plus tôt possible aux jeunes enfants à être créatif, l’innovation et l’entrepreneuriat doivent être encouragés dès les premières années d’études. La création d’un véritable écosystème pour favoriser les pratiques innovantes au sein des différentes formations et cursus est aujourd’hui indispensable, notamment dans les écoles d’ingénieurs car trop peu de nos ingénieurs deviennent entrepreneurs.
Sait-on suffisamment qu’un quart des brevets déposés au MIT le sont par des étudiants de niveau undergrade ? Outre les freins financiers, administratifs et culturels (voir Romain Bordier, Aloïs Kirchner, Jonathan Nussbaumer, "Adapter la formation de nos ingénieurs à la mondialisation", Institut Montaigne, février 2011), l’organisation disciplinaire en silos de notre enseignement supérieur ne favorise pas les échanges entre étudiants issus de formations différentes. Un ingénieur ou un chercheur aura besoin d’expertise marketing et de savoir-faire commercial pour faire vivre une idée issue de sa recherche.
Au Royaume-Uni, le site Internet Spinouts UK a récemment lancé une base de données traitant d’informations sur la commercialisation de la propriété intellectuelle dans l’enseignement supérieur britannique (voir Cercle d’outre-manche, "Du brain drain au brain gain. Le triangle d’or Université, Recherche, Entreprise", juin 2008). Cette base a permis de révéler que onze universités britanniques ont créé à elles seules plus de la moitié des spin-off – des filiales créées par une organisation pour développer de nouvelles activités – lancées par des établissements d’enseignement supérieur au cours des dix dernières années.
Aujourd’hui, les universités portent une partie de la recherche menée en France. Rapprocher l’université, la recherche et les entreprises doit aussi passer par une véritable prise en compte de l’innovation et de l’entrepreneuriat au sein des cursus universitaires. C’est en jouant sur la proximité des universités, des centres de recherche et des entreprises – et en incitant les professeurs à rejoindre des projets d’entreprise – que la France pourra mettre en place un écosystème permettant la création de richesses au sein de ses universités en donnant à nos étudiants et à nos jeunes diplômés les capacités d’entreprendre.
W swoim raporcie "Od urodzenia do wzrostu: w jaki sposób wspierać naszych małych i średnich przedsiębiorstw" (czerwiec 2011), Instytut wyraża ubolewanie z powodu braku we Francji prawdziwą innowacyjność, na przykład tworzenia bogactwa poprzez transdyscyplinarności uniwersytetów. Więcej...
18 août 2011

Ma fille, mon fils, tu feras l’X !

http://www.institutmontaigne.org/desideespourdemain/themes/default-3cols-fixes/css/img/top_bandeau.jpgMoins médiatisés que ceux du bac, les résultats des concours des grandes écoles d’ingénieur tombent également au mois de juillet. L’occasion pour l’Institut Montaigne de pointer du doigt une évolution pernicieuse: 90 % des étudiants des écoles d’ingénieurs les plus prestigieuses sont issus de milieux favorisés contre 70 % il y a 50 ans (Romain Bordier, Aloïs Kirchner et Jonathan Nussbaumer, Adapter la formation de nos ingénieurs à la mondialisation, Institut Montaigne, février 2011, page 35).
L’Institut Montaigne, dans son étude Adapter la formation de nos ingénieurs à la mondialisation, se penche notamment sur ce constat. Il relève d’un diagnostic plus général d’une endogamie sociale qui handicape les formations d’ingénieur françaises. Le manque de diversité, sociale mais également le manque d’ouverture à l’international, nuit à la qualité des formations dispensées en limitant l’esprit d’initiative, la créativité et la capacité entrepreneuriale des étudiants français par rapport à leurs homologues américains notamment.
Cette proposition suit l’évolution du comportement des étudiants. Outre la plus grande mobilité au sein des études grâce au développement de passerelles entre formations – par exemple les nombreuses admissions sur titres au sein des grandes écoles d’ingénieur ou de commerce – les nouveaux bacheliers semblent clairement favoriser l’Université par rapport aux classes préparatoires.
Ainsi cette année, près de 680000 bacheliers ayant exprimé un vœu sur la plateforme admission post-bac, les résultats sont clairs. Les CPGE concentrent 10% des candidatures à un niveau stable depuis plusieurs années (-1% par rapport à 2009). Par contre, les licences, y compris pour les études de santé, avec près de 30% des demandes connaissent une hausse de 35% sur la même période. Le reste se répartit principalement sur les formations courtes, DUT, BTS, etc (Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, Admission post-bac – Session 2011, 15 juin 2011).
Ce n’est pas l’attractivité des écoles qui est en question, mais bel et bien celle des voies d’accès. Les admissions parallèles revalorisent les cursus universitaires ou atypiques et le phénomène semble prendre de l’ampleur. Limité pour une école comme Polytechnique – une dizaine de places tout au plus, on trouve plus de 100 places pour la filière universitaire des écoles centrales (http://www.ecp.fr/). Les grandes écoles ont tout à gagner. Cela leur permet de diversifier leur public et de faire cohabiter et échanger des étudiants aux parcours et aux expériences hétérogènes (Dominique Seux, Grandes Ecoles: le jour des résultats). Elles auraient tort de se priver de l’opportunité que représentent les "licences d’ingénierie" en sus de cette ouverture.
Vähem avalikustatud kui tank, võistlustulemuste suure tehnikakoolide kuuluvad ka juulis. Võimalus Institut Montaigne sõrmega raskekujulisema trend: 90% õpilastest inseneri koolid mainekama taustaga soositud vastu 70% 50 aastat tagasi (Romain Bordier, Alois Kirchner ja Jonathan Nussbaumer, kohandada koolitust meie insenerid globaliseerumisele, Institut Montaigne, veebruar 2011, lk 35). Veel...
18 août 2011

La LRU fête ses 4 ans d’existence !

http://www.institutmontaigne.org/desideespourdemain/themes/default-3cols-fixes/css/img/top_bandeau.jpgDepuis plus d'une décennie, notre enseignement supérieur a considérablement évolué. La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU), votée le 10 août 2007, constitue une étape essentielle, comme les investissements d’avenir, pour améliorer le fonctionnement ainsi que les performances de nos universités. En outre, ces initiatives rencontrent un certain consensus politique.
Depuis sa création, l’Institut Montaigne a fait de la modernisation de l’enseignement supérieur et de la recherche l’un de ses chevaux de bataille : que ce soit pour préconiser une très large autonomie aux établissements d'enseignement supérieur, créer des "fondations académiques" pour doter en capital les établissements d'enseignement supérieur (Enseignement supérieur: aborder la compétition mondiale à armes égales? rapport 2001), ou encore pour hisser nos universités au niveau de leurs compétiteurs internationaux en proposant le rapprochement d’établissements en pôles universitaires et de recherche (Avoir des leaders dans la compétition universitaire mondiale, rapport 2005). L’enseignement supérieur et la recherche constituent un enjeu majeur pour la France et pour sa compétitivité qui doit demeurer au cœur des préoccupations politiques. C'est la condition sine qua non pour prétendre à l’excellence mondiale.
Afin de revenir sur ces évolutions essentielles pour notre pays et de poursuivre la réflexion sur ce qu’il reste à faire dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche, l’Institut Montaigne organisera fin septembre un événement réunissant  les grands acteurs de ces réformes. Le programme de cette manifestation sera disponible prochainement sur notre site internet.
For over a decade, our higher education has changed considerably. The law on the freedoms and responsibilities of universities (LRU), passed August 10, 2007, is an essential step, as investments for the future, to improve the functioning and performance of our universities. In addition, these initiatives face a political consensus. To reverse these trends critical to our country and further reflection on what remains to be done in the field of higher education and research, the Institut Montaigne in late September organize an event bringing together the major players these reforms. The program of this event will be available soon on our website. More...
18 août 2011

Une formation payée par votre patron

Aller a la home de France 5Rédigé par Nadia Graradji. Vous souhaitez que votre entreprise finance tout ou partie de votre formation ? Avant de pousser la porte du bureau de votre patron ou du DRH, aiguisez vos arguments ! Mode d'emploi pour décrocher une réponse positive.
Vous avez trouvé la formation qu'il vous faut mais son coût n'est pas à la portée de votre bourse. Ne renoncez pas, votre entreprise peut contribuer à financer votre projet.
Ce que l'entreprise y gagne. 
Listez les différents bénéfices que votre entreprise pourra retirer de votre formation. Lors de l'entretien avec votre patron, démontrez de quelle manière cette formation augmentera votre efficacité professionnelle et vos performances elle vous permettra de prendre en charge de nouvelles missions, de développer de nouveaux projets, d'attirer de nouveaux clients… Votre patron sera plus enclin à signer le chèque, s'il est convaincu qu'il y aura un retour sur investissement. "Plus votre projet de formation sera en phase avec l'intérêt de l'entreprise, plus vous aurez de chances de le voir accepter, constate Daniel Croquette, ex-délégué général de l'ANDCP. Si vous sollicitez une formation pour apprendre le russe et qu'elle n'a aucun lien avec l'activité de l'entreprise, votre demande a peu de chance d'aboutir. Si par contre, vous sollicitez une formation d'ordre commercial ou technique, et qu'elle peut faire faire des économies à votre employeur ou augmenter son chiffre d'affaires, on vous écoutera avec plus de bienveillance."
Rassurez votre employeur
. Un employeur rassuré est un employeur à moitié convaincu ! N'hésitez pas à anticiper ses craintes : il peut avoir peur de la désorganisation du service durant votre absence, de la surcharge de travail pour vos collègues... Proposez une série d'idées pour compenser votre absence en particulier si vous travaillez dans une petite entreprise. Pensez également aux modalités de formation qui vous permettront de vous former tout en assurant votre présence au sein de l'entreprise comme l'e-learning ou la formation durant vos journées de RTT.
Voir sur le blog Une formation payée par votre patron (5 octobre 2008).

Idź do domu France 5 Wpisany przez Nadia Graradji. Chcesz, aby Twoje finanse firmy całości lub części swoich treningów? Przed popychając drzwi biura swojego szefa lub HR, wyostrzyć swoje argumenty! Ręczny, aby uzyskać pozytywną odpowiedź. Znalazłeś szkolenie trzeba, ale koszt jest poza zasięgiem swojej nagrody. Nie poddawaj się, Twoja firma może pomóc w sfinansowaniu projektu. Więcej...

18 août 2011

La rentrée arrive, le DAEU peut être la réponse que vous attendiez

http://www.daeu.fr/images/banners/bandeau_fcu_new.jpgLe DAEU confère les mêmes droits que le baccalauréat !!
Le DAEU, véritable diplôme de la seconde chance redonne, grâce à un réel parcours d’excellence, confiance en soi et permet entre autres débouchés l'accès à toute formation universitaire, à la préparation de concours de la fonction publique ou à l'entrée dans des écoles ou des organismes de la formation professionnelle (AFPA, CNAM, écoles de soins infirmiers, instituts de carrières sociales). Le DAEU est aussi une occasion unique de voir ou de renforcer les connaissances de base dans certaines matières fondamentales (français, mathématiques, langue vivante…). Le DAEU est un diplôme national de niveau IV réservé aux candidats relevant de la formation continue, il est accessible aux personnes non titulaires d'un Bac ou d'un équivalent. Il est une deuxième chance et non un examen de rattrapage pour ceux qui ont échoué au bac. Un peu d'histoire. Contactez-nous.
Le DAEU: coordonnées
Alsace. Aquitaine. Auvergne. Basse-Normandie. Bourgogne. Bretagne. Centre. Champagne-Ardenne. Corse. Franche-Comté. Haute-Normandie. Ile-de-France. Languedoc-Roussillon. Limousin. Lorraine. Midi-Pyrénées. Nord-Pas-de-Calais. Pays de la Loire. Picardie. Poitou-Charentes. Provence-Alpes-Côte d'Azur. Rhône-Alpes. Guadeloupe. Martinique. Guyane. Réunion. Polynesie française. Nouvelle Calédonie. Contactez-nous.

Edito
Vous souhaitez reprendre vos études et vous ne disposez pas du baccalauréat ?
Le portail du Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires vous est destiné. Il vous informe sur ce véritable baccalauréat de la seconde chance qu’est le DAEU. Le DAEU vous permettra, selon votre choix et votre projet, de reprendre vos études à l’université. Il vous donnera aussi la possibilité de passer des concours de la fonction publique ou plus simplement il renforcera vos connaissances. De nombreuses universités vous proposent la préparation au DAEU tant en présentiel qu’à distance. Vous accéderez en quelques clics sur les sites de ces universités qui vous intéressent ou qui sont proches de chez vous. Vous trouverez également tout au long du site daeu.fr les informations importantes sur ce diplôme ainsi que des témoignages de stagiaires. Ce site vous est dédié n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques. Bonne navigation ! Contactez-nous.

Les deux filières: Scientifique ou littéraire ???

Comme diplôme préparatoire à différentes études supérieures, le DAEU répond à deux grandes catégories d'études: celle à dominante littéraire (DAEU A), celle à dominante scientifique (DAEU B). Le DAEU A est conseillé pour les études supérieures dans les domaines suivants: Lettres, Arts, Sciences Humaines et Sociales, Langues, Communication, Droit, Sciences Economiques, Administration, Gestion... Le DAEU B est conseillé pour les études supérieures dans les domaines suivants: Sciences, Technologie, Activités Physiques et Sportives, Médecine, Odontologie, Pharmacie, Secteur Paramédical... Le choix de votre filière doit se faire en fonction de votre projet de poursuite d'études. Vous devez choisir la filière dont le contenu prépare au mieux vos futures études. La préparation répond aux contraintes de chacun: en une ou plusieurs années; en cours du soir, en journée ou à distance. Contactez-nous.
http://www.daeu.fr/images/stories/france_small_coul.gifLe DAEU: coordonnées
Alsace. Aquitaine. Auvergne. Basse-Normandie. Bourgogne. Bretagne. Centre. Champagne-Ardenne. Corse. Franche-Comté. Haute-Normandie. Ile-de-France. Languedoc-Roussillon. Limousin. Lorraine. Midi-Pyrénées. Nord-Pas-de-Calais. Pays de la Loire. Picardie. Poitou-Charentes. Provence-Alpes-Côte d'Azur. Rhône-Alpes. Guadeloupe. Martinique. Guyane. Réunion. Polynesie française. Nouvelle Calédonie. Contactez-nous.

Découvrir le
DAEU
Le DAEU, pour quoi faire ?
Le DAEU est un diplôme national de niveau IV, qui confère les mêmes droits que le baccalauréat.
Le DAEU, véritable diplôme de la seconde chance redonne, grâce à un réel parcours d’excellence, confiance en soi et permet entre autres débouchés l'accès à toute formation universitaire, à la préparation de concours de la fonction publique ou à l'entrée dans des écoles ou des organismes de la formation professionnelle (AFPA, CNAM, écoles de soins infirmiers, instituts de carrières sociales).
Le DAEU est aussi une occasion unique de voir ou de renforcer les connaissances de base dans certaines matières fondamentales (français, mathématiques, langue vivante …). Contactez-nous.

Le
DAEU, pour qui ?
Le DAEU est un diplôme réservé aux candidats relevant de la formation continue, il est accessible aux personnes non titulaires d'un Bac ou d'un équivalent. Il est une deuxième chance et non un examen de rattrapage pour ceux qui ont échoué au bac. Contactez-nous.

Le
DAEU, les conditions ?
Le candidat doit avoir 20 ans au moins au 1er octobre de l'année de délivrance du diplôme. Les candidats âgés de plus de 24 ans ne sont pas concernés par des conditions particulières.
Les stagiaires, de moins de 24 ans et de plus de 20 ans, doivent  pouvoir justifier d'une interruption continue d'études par rapport à la formation initiale de deux ans à l'obtention prévue du diplôme.
Pour ces interruptions, il faut fournir les justificatifs (activité professionnelle et/ou inscription  au Pôle Emploi, stages rémunérés, mère de famille…). En outre, sont admis à s'inscrire les candidats étrangers (en dehors de ceux de la CEE) résidant en France, satisfaisant aux conditions définies ci-dessus et titulaires, soit d'un permis de séjour les autorisant à travailler en France, soit d'une carte de réfugié politique. Contactez-nous.
http://www.daeu.fr/images/banners/bandeau_04.jpgS'inscrire au DAEU
DAEU: les filières
Comme diplôme préparatoire à différentes études supérieures, le DAEU répond à deux grandes catégories d'études: celle à dominante littéraire (DAEU A), celle à dominante scientifique (DAEU B). Le DAEU A est conseillé pour les études supérieures dans les domaines suivants: Lettres, Arts, Sciences Humaines et Sociales, Langues, Communication, Droit, Sciences Economiques, Administration, Gestion... Le DAEU B est conseillé pour les études supérieures dans les domaines suivants: Sciences, Technologie, Activités Physiques et Sportives, Médecine, Odontologie, Pharmacie, Secteur Paramédical...
Le choix de votre filière doit se faire en fonction de votre projet de poursuite d'études. Vous devez choisir la filière dont le contenu prépare au mieux vos futures études. La préparation répond aux contraintes de chacun: en une ou plusieurs années; en cours du soir, en journée ou à distance Contactez-nous.
http://www.daeu.fr/images/banners/bandeau_03.jpgDAEU: les modules
Modules obligatoires
DAEU A : Français et Langues vivante
DAEU B : Français et Mathématiques
Modules optionnels
DAEU A : Histoire contemporaine, Géographie, Mathématiques, Droit, Philosophie, Histoire contemporaine, Economie, Langue vivante 2, Littérature, Langue vivante 1, Problèmes du Monde contemporain, Sciences sociales.
DAEU B : Physique, Chimie, Biologie, Mathématiques, Langue vivante
Actuellement, pour de plus en plus de formations supérieures, le nombre de places est limité. Le DAEU, comme le baccalauréat, ne peut dispenser les candidats de satisfaire aux critères de sélection. Contactez-nous.

DAEU: la validation
Pour obtenir le DAEU, vous devez valider 4 modules.
La validation des modules se fait par contrôle continu et/ou examen terminal. La validation par contrôle continu induit une présence obligatoire à tous les cours. L'assiduité aux cours est une condition de réussite en DAEU! Attention, vous disposez de 4 inscriptions universitaires pour valider le DAEU. Au delà, une demande de dérogation auprès du Président de l'Université est obligatoire. La dérogation reste une procédure exceptionnelle qui exige une demande circonstanciée avec une justification argumentée. Contactez-nous.
http://www.daeu.fr/images/banners/bandeau_02.jpgDAEU: pour réussir, contactez-nous.
Le DAEU comme toute reprise d'études demande un investissement personnel important. Voici quelques conseils pour mettre le maximum de chances de son côté:
1. La présence en cours est la première clé de la réussite, il faut donc prendre ses dispositions professionnellement et personnellement pour pouvoir être en cours systématiquement et à l'heure.
2. La quantité de travail personnel est plus ou moins grande selon le niveau de départ mais quoi qu'il en soit il faut prévoir du temps à la maison pour pouvoir travailler régulièrement (plusieurs fois par semaine).
3. Il faut être le plus actif possible en cours, faire systématiquement le travail proposé et ne pas hésiter à solliciter les enseignants.
4. Le travail en petit groupe est très souvent profitable, il ne faut donc pas hésiter à construire un groupe de travail où on se sente bien.
5. Obtenir le DAEU demande du travail régulier sur un temps relativement long, il ne faut donc pas se décourager et notamment si les premiers résultats ne sont pas positifs. Avec de l'assiduité en cours et du travail personnel, les résultats progressent forcément.
6. Le DAEU est généralement une étape: avoir un projet professionnel construit et réaliste permet souvent de franchir cette étape avec succès.
7. Il faut utiliser au maximum les ressources de l'université et notamment la bibliothèque universitaire et le service d'information et d'orientation.
Témoignages. Liens. Contactez-nous.

http://www.daeu.fr/images/banners/bandeau_fcu_new.jpgThe DAEU provides the same rights as the Bachelor!
The DAEU, a real diploma gives second chance thanks to a real path of excellence, confidence and opportunities can include access to any university in the preparation of support from the public or at the entrance in schools or institutions of vocational training (AFPA, CNAM, nursing schools, institutes, social careers). The DAEU is also a unique opportunity to see or to strengthen the basic knowledge in certain basic subjects (French, mathematics, foreign language...). The DAEUIt is a second chance, not a resit for those who failed the tray. More...
18 août 2011

UN Academic Impact a 'global enterprise'

http://www.universityworldnews.com/layout/UW/images/logoUWorld.gifBy Yojana Sharma. What started with just a few universities "and the simple wish to harness academia's great power for the common good, has become a global enterprise," said United Nations Secretary-general Ban Ki-Moon, opening the UN Academic Impact (UNAI) forum in the South Korean capital Seoul last week.
In less than a year since the secretary-general launched the Academic Impact at UN headquarters in New York last November, more than 670 universities in 104 countries have joined the initiative, hoping to strengthen the UN's ability to tackle major problems by harnessing their expertise and research for the global common good. University teachers and leaders have the means to "serve not one student, not one university, but a global community," Ban said on Wednesday.
The Seoul forum, held from 9-12 August, was the first ever meeting of all 11 Academic Impact 'university hubs'. The individual hubs are organised around UN goals and principles such as human rights, sustainability, peace, educational opportunities and eliminating poverty.
Each participating university undertakes at least one project that advances one of the principles, interacting with other universities on the issue as part of a particular hub.
For example, Ban noted that Handong Global University in South Korea has launched 'global entrepreneurship training' for more than 90 students from 10 African countries. Universities in Ecuador, Japan, Lebanon and South Africa recently organised a series of e-discussions on education. The Lahore University of Management Sciences in Pakistan is using distance learning software to tutor school children on how to create bio-sand water filters to ensure clean water, and the Black Sea Universities network in Romania is matching donors and development programmes. But there is much more to be done. The aim of the Seoul forum was for universities to share from other institutions' approaches to global problems.
Ban pointed out that there were issues "of utmost urgency" where the academic community can make a difference, and where government action is not enough. These include food security and sustainable development, including climate change. Even while responding to the immediate crisis of famine in Africa, "we need to deal with underlying causes. Climate change means this drought will surely not be the last. We need to focus on practical measures: drought-resistant seeds, irrigation, rural infrastructure, livestock programmes; improvements in early warning systems," the UN secretary-general said.  "We need to focus on the links among hunger, water and energy, so that solutions to one can become solutions to all."
Ban said universities could also have a major impact in promoting global tolerance or what he called "the great project of peaceful coexistence".
"The academic community, with its long-standing traditions of cultural exchange, can set an example of mutual respect and understanding. During a period when extremism and polarisation show little sign of lessening, such a contribution would be timely indeed," he said during his first visit to his home country since he began his second term as UN secretary-general. Ban is a former foreign minister of South Korea.
Kiyo Akasaka, UN Under Secretary-general for Communications and Public Information, described the UN Academic Impact as a form of "intellectual social responsibility".
"We have seen how the business world has come so far to assume corporate social responsibility. Our challenge to the academic community is for you - now - to assume intellectual social responsibility. "Peacekeeping needs engineers. Development requires doctors. Disaster relief involves architects. Disarmament has both a scientific and a political dimension. Combating climate change also depends on sound science. The future for our mutual collaboration is enormous," he said.  Students are also involved in the UNAI through its offshoot ASPIRE, Action by Students to Promote Innovation and Reform through Education, using volunteering and other initiatives to further UN goals.
Michael Adams, President of the International Association of University Presidents (IAUP), which is partnering the UN on building up the Academic Impact, said in a keynote speech on Wednesday that universities must prepare students to be more active in global affairs.
"It is no longer enough to become aware. Global education has to include global participation. We must help our students contribute to the world," said Adams, who is President of Farleigh Dickinson University in the US.
18 août 2011

Women Value Higher Education More Highly Than Men Do, Survey Finds

http://smartregion.org/wp-content/uploads/2010/11/Chronicle-of-Higher-Education.jpgBy Rachel Wiseman. At a time when women are consistently outperforming men in college enrollment and completion, women tend to value higher education more highly than men do and believe it has had a more positive impact on their lives, according to the results of a survey that was released on Wednesday.
The survey, of more than 2,100 Americans, was conducted by the Pew Research Center in March as part of a larger project on public attitudes toward higher education. (Earlier results were released in May.) Slightly more than a third of respondents to the survey held a bachelor's degree or higher. A majority of respondents were not satisfied with the advantages higher education offers, in light of the hefty financial investment it requires. College-educated women, however, were more enthusiastic.
Half of all female graduates of a four-year college considered the country's higher-education system to be doing an excellent or good job in terms of the value it provided students given the cost. The proportion of men who agreed, however, was significantly lower—only 37 percent of male graduates gave higher education as high marks. Most respondents agreed that a college education was necessary to get ahead in life, although college-educated adults were more disposed to feel that way. Respondents with and without a college diploma thought that college was more central to a woman's success than a man's.
Women said they felt that the intrinsic benefits of college were high, and they were more likely than men to report that college had improved the quality of their lives. More than eight out of 10 women with a four-year degree said their education had been "very useful" in helping them to grow intellectually, and roughly three-fourths of the same demographic group said college had enhanced their emotional development. The numbers were lower for their male counterparts: Only two-thirds of college-educated men said college had contributed to their intellectual growth, and even fewer—64 percent—believed it had helped them mature personally.
While female respondents had more good things to say about higher education, they were also more likely to express concern about the rising cost of college. Only 14 percent of female college graduates said college was affordable for most people today, compared with more than a quarter of their male peers. The public seems to be undecided about the impact of changes in the gender makeup of the student body. A majority of people surveyed welcomed the fact that more women than men were graduating from college. But when asked if it was a good or a bad thing that fewer men were graduating from college than women, their reactions switched: 46 percent of respondents said it was a bad thing that fewer men than women were attaining college degrees.
Racial and ethnic patterns play into those attitudes, the survey found. African-Americans were more reluctant to say the gender gap in higher education was a good thing. The divide between women and men in higher education is most pronounced in the black community, where 63 percent of college graduates are women. Less than half of black respondents viewed the higher enrollment and completion rates for women than men favorably, compared with 54 percent of whites and 59 percent of Hispanics.
The somewhat contradictory reactions reflect an ambivalence among Americans toward the increasing prominence of women in higher education. "The public has mixed views about this," said Kimberly C. Parker, associate director of the Pew Social and Demographic Trends Project and a co-author of a report on the survey. "They're supportive of all the accomplishments of women in this regard, but they don't want to see that success come at the expense of men."
17 août 2011

La formation continue des adultes dans l'enseignement supérieur

http://www.fcu.fr/images/logofcu.gifLa formation continue constitue l'une des missions principales des établissements d'enseignement supérieur (universités et écoles d'ingénieurs) qui, avec plus de 300000 stagiaires formés chaque année, sont devenus un acteur majeur du secteur.
La formation continue universitaire
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La validation des acquis de l’expérience constitue un autre moyen d’acquérir un diplôme en faisant valoir son expérience professionnelle. Depuis 2002, ce dispositif se développe dans l’enseignement supérieur (universités et CNAM) en plus de la validation des acquis professionnels qui permet d’accéder à une formation par une dispense du titre normalement requis pour s’y inscrire.

La formation continue universitaire s'adresse :
* aux personnes (salariés, demandeurs d'emploi, professions libérales, etc.) ayant interrompu leurs études  et désireuses d'acquérir ou de développer une qualification, de valoriser leur expérience professionnelle ;
* aux employeurs (privés ou publics) souhaitant développer les compétences de leurs salariés.

Les dispositifs de financement
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Les financements de la formation continue sont nombreux et dépendent de la situation des candidats (salarié, demandeur d'emploi, etc.), qui peuvent être guidés dans leur recherche par les services universitaires de formation continue.
Pour les salariés

Les différents dispositifs peuvent être activés à l'initiative de l'employeur ou du salarié.
À l'initiative de l'employé

Le droit individuel à la formation (DIF) permet à tout salarié en contrat à durée indéterminée (CDI) de bénéficier chaque année d'un droit de 20 heures de formation cumulable sur 6 ans. Le congé individuel de formation (CIF) permet de bénéficier d'une année de formation à temps plein (ou 2 années à temps partiel dans la limite de 1200 heures). Le CIF-CDD s'adresse aux salariés en contrat à durée déterminée (CDD) ou aux personnes dont le contrat vient de prendre fin. Un financement émanant d'un Conseil régional: dans certaines régions, les salariés peuvent bénéficier d'une aide financière pour suivre une formation universitaire hors temps de travail (par exemple le DAEU - diplôme d'accès aux études universitaires - ou une formation à distance).
À l'initiative de l'employeur

Le plan de formation (dans lequel le coût de la formation est pris en charge par l'entreprise).
Dispositifs mixtes

La période de professionnalisation a pour objectif de maintenir dans l'emploi des salariés en CDI par la formation.
Pour les demandeurs d'emploi

Le financement de la formation concerne les demandeurs d'emploi indemnisés au titre du chômage et dont le projet de formation, destiné à favoriser le retour à l'emploi, est validé par par le pôle emploi. Le financement de la formation par le Conseil régional. Les dispositifs d'aide peuvent varier d'une région à l'autre: chaque région définit sa politique en termes de financement des formations. Le contrat de professionnalisation permet aux jeunes (de 16 à 25 ans révolus) et aux demandeurs d'emploi (de 26 ans et plus) d'acquérir une qualification professionnelle et favorise l'insertion ou la réinsertion professionnelle.
Autres modalités de financement

Pour les non-salariés (professions libérales, agriculteurs, artisans), commerçants, travailleurs indépendants, etc.) les conditions d'accès à la formation professionnelle continue sont fixées par des règles particulières. Dans le régime général, elles s'appuient sur trois fonds d'assurance formation:
* Fonds interprofessionnel de formation des professions libérales (FIP-PL) ;
* Association de gestion du financement de la formation des chefs d'entreprise (AGEFICE) ;
* Fonds d'assurance formation des professions médicales libérales (FAP-PL).
Les personnes handicapées peuvent solliciter l'AGEFIPH (Fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées). Certaines caisses de retraite (notamment cadres) peuvent parfois prendre en charge une partie du coût de formation en fonction de critères qui leur sont propres.
Il est aussi possible de financer personnellement sa formation.
La validation des acquis dans l'enseignement supérieur
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La validation des acquis dans l'enseignement supérieur permet de valider des compétences acquises en dehors du système universitaire mais aussi de tout système de formation. Deux dispositifs distincts permettent d'accéder soit à un niveau de l'enseignement supérieur pour poursuivre des études, soit d'obtenir tout ou partie d'un diplôme de l'enseignement supérieur.
Objectifs

* Offrir à ceux qui sont entrés tôt dans la vie active une nouvelle chance daccéder aux cursus, diplômes ou titres de lenseignement supérieur;
* Optimiser les temps de formation en prenant en compte les savoirs et savoir-faire de chacun;
* Répondre plus efficacement aux besoins et aux attentes des individus, des entreprises et de la société;
* Favoriser le rapprochement entre formations universitaires et qualifications professionnelles.
Deux dispositifs essentiels

* La validation des acquis de l'expérience (VAE) offre la possibilité d'obtenir une partie ou la totalité d'un diplôme à condition de justifier au minimum de trois années d'expérience professionnelle en rapport avec le contenu du diplôme souhaité;
* La validation des acquis professionnels (VAP 85) permet d'accéder directement à une formation universitaire sans avoir le diplôme requis, en faisant valider une expérience professionnelle (salariée ou non), les formations suivies ou les acquis personnels développés hors de tout système de formation.
Ces deux dispositifs peuvent être utilisés conjointement pour réduire le plus possible les parcours de formation.
Il existe également une procédure de validation des acquis professionnels réservée aux ingénieurs, permettant l'obtention du titre d'ingénieur diplômé par l'État à l'issue d'une double évaluation, par des jurys d'école et par un jury national. Les candidats doivent avoir au moins 35 ans et justifier d'au moins 5 années de pratique professionnelle dans des fonctions d'ingénieur.
Des dispositifs au service des entreprises et des particuliers
La validation des acquis permet aux personnes:

* un accès facilité à la reprise d'études, aux diplômes et titres nationaux;
* un moyen d'identifier, de valoriser et de compléter les compétences acquises par l'expérience professionnelle, personnelle ou bénévole pour obtenir un diplôme de l'enseignement supérieur;
* un gain de temps et d'investissement personnel ou financier ;
* une aide pour évoluer dans son emploi ou envisager une reconversion professionnelle.
La validation des acquis permet aux entreprises:

* la reconnaissance du rôle formateur de l'entreprise et la valorisation des savoirs acquis par le travail;
* une réduction du temps et du coût de la formation;
* le développement des compétences et une meilleure gestion des ressources humaines.
Fonctionnement pour la VAE et la VAP 85
À quel établissement s'adresser ?

Chaque établissement d'enseignement supérieur est compétent pour valider des acquis dans le cadre des formations quil assure. La demande est donc présentée par le candidat à l'établissement qui délivre le diplôme ou titre souhaité.
Quel dossier ?

La demande de validation doit préciser la formation ou le diplôme postulé. Le dossier délivré par l'établissement indique les formations suivies, les diplômes obtenus et les activités et fonctions exercées.
Qui valide ?

La validation des acquis de l'expérience relève d'un jury qui vérifie, évalue et atteste les connaissances et acquis de l'expérience, déterminant l'obtention de certains éléments ou de la totalité du diplôme. Le candidat peut solliciter un accompagnement pour analyser son parcours professionnel. La validation des acquis professionnels est examinée par une commission pédagogique qui propose au président de l'établissement la dispense à accorder. Pour ces deux procédures, le candidat peut bénéficier du conseil du service compétent de l'établissement (généralement le service de formation continue) pour choisir la formation ou le diplôme qui correspond le mieux à son parcours.
Pour le titre d'ingénieur diplômé d'État

Cette procédure nationale est organisée annuellement par l'État.
* Le dossier de candidature est adressé au ministre chargé de l'Enseignement supérieur qui le transmet à l'école compétente (en fonction de la spécialité).
* Le jury d'école apprécie la recevabilité de la demande et procède, le cas échéant, à l'entretien du candidat.
* Le candidat rédige et soutient un rapport évalué par le jury d'école et, en cas de résultat positif, proposé au jury national. Le jury national décide de la délivrance du titre, notifiée au candidat par le ministre.
Le DAEU
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Le DAEU (Diplôme d'accès aux études universitaires) donne les mêmes droits que le baccalauréat, notamment en termes d'accès aux études supérieures. Le
DAEU est destiné aux personnes ayant interrompu leurs études sans avoir le baccalauréat et qui veulent:
* reprendre des études supérieures (notamment à l'université) dans une perspective de promotion ou de retour à l'emploi;
* acquérir un diplôme leur permettant de passer des concours administratifs requérant le baccalauréat;
* obtenir un diplôme attestant de leur niveau de culture générale
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Fonctionnement

Le
DAEU propose deux options comportant chacune au minimum 4 matières (2 obligatoires et 2 optionnelles) correspondant au minimum à 225 heures d'enseignement. Les matières dépendent de l'option choisie.
DAEU option A : littéraire, juridique. Matières obligatoires:
    * français (connaissances de base en littérature et civilisation française);
    * angues vivantes.
Les matières optionnelles peuvent différer selon les universités: histoire, géographie, mathématiques, etc.
DAEU option B : scientifique. Matières obligatoires:
    * français (texte argumentatif, compréhension écrite, résumé de texte, discussion);
    * mathématiques.
Les matières optionnelles peuvent différer selon les universités: langue vivante, physique, chimie, sciences de la nature et de la vie, etc.
Examen

Les modules du
DAEU sont capitalisables. Le diplôme peut être obtenu en plusieurs années (4 années consécutives maximum). Deux formules sont possibles:
* globale: l'examen est obtenu avec une moyenne générale de 10 minimum;
* épreuve par épreuve: il faut obtenir 10 à chaque épreuve.
Certaines universités proposent d'obtenir le
DAEU par validation des acquis de l'expérience (VAE) ou des préparations à distance.
Conditions d'inscription

* Avoir au moins 20 ans au 1er octobre de l'année de l'examen et justifier de deux années d'activité professionnelle salariée ou d'une activité ayant donné lieu à deux années de cotisation à la sécurité sociale (périodes de chômage avec inscription à Pôle Emploi, éducation d'un enfant, service national, participation à un dispositif de formation professionnelle, exercice d'une activité sportive de haut niveau, etc.);
* Avoir 24 ans ou plus au 1er octobre de l'année de l'examen;
* Pour les candidaits étrangers, un permis de séjour en cours de validité au 31 octobre de l'année de l'examen est nécessaire.
Les candidats handicapés peuvent demander une dispense de tout ou partie des conditions requises pour l'examen
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Le droit individuel à la formation dans l'enseignement supérieur
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Le droit individuel à la formation - DIF - est une mesure récente (2004) permettant aux salariés de bénéficier d'actions de formation professionnelle, rémunérées ou indemnisées, et réalisées pendant ou hors temps de travail. De nombreuses formations proposées par les établissements d'enseignement supérieur peuvent être suivies dans le cadre de ce dispositif.
Une offre de formation universitaire riche

De nombreuses formations universitaires sont accessibles par la voie du DIF:
* des formations courtes qui, suivant les universités, sont consultables sur le site de l'établissement ou présentées sur des supports papier (catalogues de formations courtes, catalogues DIF, etc.);
* des unités d'enseignement intégrées à l'un ou l'autre des diplômes LMD (licence, master, doctorat) et qui peuvent être suivies individuellement dans la majeure partie des cas;
* des diplômes d'université ou autres formations qualifiantes dont la durée est inférieure à 120 heures.
La combinaison de plusieurs dispositifs (DIF et validation d'acquis, DIF et formation à distance, etc.) peut permettre dans certains cas de valider à terme un diplôme de plus de 120 heures.

La formation continue en France

La formation tout au long de la vie est un continuum entre la formation initiale, générale ou professionnelle, et l’ensemble des situations où s’acquièrent des compétences: actions de formation continue, activités professionnelles, implications associatives ou bénévoles. Elle inclut les démarches d’orientation, de bilan, d’accompagnement vers l’emploi, de  formation et de validation des acquis de l’expérience.
La formation continue repose sur l’obligation, pour les employeurs, de participer au financement de la formation continue des salariés, et sur le droit, pour ces derniers, à se former sur leur temps de travail. Dans chaque branche professionnelle, les employeurs appliquent les accords nationaux interprofessionnels négociés par les partenaires sociaux. Les salariés ayant perdu leur emploi peuvent également bénéficier de programmes de formation. Leurs financements reposent principalement sur l’assurance chômage, les régions ou l’État.
Les principales institutions impliquées
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L'État

Deux départements ministériels sont particulièrement concernés par la formation professionnelle continue.
Le ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi
Ce ministère:
* oriente la politique de formation professionnelle continue dans une logique de sécurisation des parcours professionnels et d’accès à l’emploi
* propose des évolutions législatives
* incite à la concertation entre les partenaires sociaux
* intervient peu dans le financement des organismes de formation d’adultes mais participe au financement de la formation de quelques publics cibles (migrants, personnes handicapées, détenus, etc.).
Le ministère de l’Éducation nationale
Ce ministère:
* organise et finance, sur le budget de l’État, la formation professionnelle initiale des jeunes,
* a une mission opérationnelle de formation continue d’adultes. Cette mission de service public est assurée par les Greta (groupements d’établissements).
* participe également, sur le plan institutionnel, à la réflexion collective interministérielle quant à l’évolution de l’orientation et de la formation tout au long de la vie.
Les régions

Les Conseils régionaux décident, sur les territoires des régions, des politiques de formation en fonction des priorités économiques et sociales locales. Depuis le processus de décentralisation, les régions ont en effet une compétence générale en matière de formation professionnelle des jeunes et des adultes : elles mettent en œuvre le plan régional de développement des formations professionnelles (PRDF). Depuis la loi relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie promulguée le 25 novembre 2009, les régions doivent contractualiser avec l’État leur plan régional de développement des formations professionnelles.
Les entreprises
Les entreprises ont une obligation légale en matière de financement de la formation continue. Cette obligation légale est de 1,6% de la masse salariale, mais beaucoup d'entreprises considèrent la formation continue comme un investissement et y consacrent une part bien plus importante. Les organismes paritaires agrées (OPCA), interprofessionnels ou spécifiques à des secteurs d’activité:
* organisent la collecte des contributions obligatoires
* mutualisent les ressources
* financent les politiques de formation définies par les branches professionnelles.
La réforme de la formation de 2009 introduit deux innovations importantes: un droit à l’information et à l’orientation professionnelle pour tous, et un décloisonnement de certains financements pour une meilleure continuité des droits entre salariés et demandeurs d’emploi. L’ensemble de la réglementation sur la formation continue fait partie du Code du travail.

Les publics bénéficiaires
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Les trois principaux dispositifs qui permettent aux salariés de se former sur le temps de travail, sans perte de salaire sont :
* le plan de formation : les salariés se forment sur leur temps de travail, en fonction des priorités de l’entreprise
* le droit individuel à la formation : les salariés disposent chaque année de vingt heures pour se former, qu’ils peuvent capitaliser d’une année sur l’autre
* le congé individuel de formation : les salariés choisissent leur formation. La durée (un an maximum), les modalités (sur temps de travail ou hors temps de travail) et les dates sont décidées d’un commun accord avec l’entreprise
Les salariés peuvent aussi obtenir un congé pour faire un bilan de compétences ou conduire une démarche de validation d’acquis de l’expérience. La loi du 25 novembre 2009 introduit la portabilité du droit individuel à la formation (DIF) : sous certaines conditions, le salarié peut utiliser ses droits en période de chômage ou pendant deux ans chez un nouvel employeur.
Les employeurs publics - État, collectivités territoriales et fonction publique hospitalière - mettent en place des systèmes analogues pour l’ensemble de leurs agents.
Pôle Emploi, qui assure l’interface entre les demandeurs d’emploi et les entreprises, prescrit les formations en tenant compte des souhaits individuels, mais surtout des possibilités d’emploi sur le territoire. Il favorise notamment les programmes de préparation opérationnelle à l’emploi. Autre voie d’accès à la formation, les contrats de travail fondés sur l’alternance. Beaucoup de jeunes ou de demandeurs d’emploi se voient proposer ce type de contrat de travail pour s’insérer avec une meilleure qualification.
Les non salariés (agriculteurs, artisans, travailleurs indépendants, commerçants, professions libérales) peuvent également suivre des formations grâce aux contributions qu'ils versent aux organismes collecteurs chargés de mutualiser et de répartir les fonds..

Les prestataires de formation
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Les actions de formation peuvent être réalisées par les employeurs, avec l’appui de leur service interne de formation ou "achetées" auprès de différents organismes. On répertorie en France plus de 48 000 organismes de formation, publics ou privés. C’est la mise en concurrence et les performances qui opèrent la sélection entre les opérateurs.
Les organismes publics de formation

Ils assurent 20 % de l’activité de formation. Les plus importants sont les Greta, l'AFPA, les établissements relevant du ministère de l’Agriculture, les services de formation continue des universités et le Cnam. Les associations ainsi que les organismes parapublics tels que les chambres de commerce ou les chambres de métiers jouent également un rôle important.
Les organismes privés

Ils sont nombreux car, en France, toute personne physique ou morale peut exercer une activité de formation continue. Ils réalisent 80% de l’activité de formation.
Chiffres clés

La dépense globale de formation continue est de 27,11 milliards d’euros, soit 1,5% du PIB (source : ministère du Travail – 2009). Elle se répartit ainsi:
    * entreprises : 41,2 %
    * État : 27,2 %
    * régions : 14,4 %
    * autres collectivités : 6,6 %
    * assurance chômage : 6,8 %
    * ménages : 3,8 %
Cette dépense inclut:
    * la rémunération des personnes en formation (salaires, indemnités, etc.) : 10 milliards d’euros
    * les dépenses directes de formation (frais pédagogiques, ingénierie, accompagnement, etc.) : 16,5 milliards d’euros dont 10 milliards constituent le marché de la formation.
http://www.fcu.fr/images/logofcu.gif Täiendõpe on üks peamisi ülesandeid kõrgkoolide (ülikoolid ja tehnikateaduste koolid), mis koos üle 300.000 õpilased koolitatud igal aastal, on saanud suur mängija.
Ülikooli täiendõppe.
Valideerimine kogemus on teine ​​võimalus omandada kõrgharidus väites tema töökogemus. Alates 2002, see seade on välja töötatud kõrghariduse (ülikoolid ja CNAM) lisaks valideerimine töökogemus, mis annab juurdepääsu koolitusele erandi alusel tavaliselt kohustatud registreerima.
Ülikooli täiendõppe on ette nähtud:
* Isikud (töötajate, tööotsijate, spetsialistid, jne.) Kes katkenud õpinguid ja soovivad omandada või arendada oskusi, töökogemust;
* Tööandjad (era-või avalik) tahavad arendada oskusi oma töötajatele.
DAEU.
DAEU (diplom juurdepääsu ülikool) annab samad õigused kui küpsustunnistus, eriti seoses juurdepääsu kõrgharidusele. DAEU on mõeldud inimestele, kes on koolist lahkunud ilma bakalaureusekraadi ja soovivad:
* Jätka kõrgharidust (sealhulgas ülikoolide) eesmärgiga edendada või uue töökoha leidmisega;
* Omandada määral võimaldab neil läbida võistlevad eksamid nõuavad bakalaureusekraadi;
* Get diplom, mis tõendab nende tase üldkultuuri. Veel...
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