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Formation Continue du Supérieur
budget
30 septembre 2011

Budget 2012: l'Enseignement supérieur et la Recherche restent prioritaires

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Europe_et_international/46/8/international-et-numerique_174468.43.jpgA l'occasion de la présentation du budget 2012, Laurent Wauquiez a souligné que l'Enseignement supérieur et la Recherche constituaient la priorité du Gouvernement pour la 5e année consécutive. Dossier de presse complet à télécharger.
Des engagements tenus sur la durée

Avec la présentation du budget 2012, le budget  de l'enseignement supérieur et de la recherche constitue pour la 5e année la première priorité budgétaire du Gouvernement. C'est la concrétisation de l'engagement de campagne du Président de la République de faire de l'économie de la connaissance  un pilier d'une croissance durable et du développement social a été tenu. Sur 2007-2012, l'engagement du président de la République de consacrer 9 milliards d'euros à l'enseignement supérieur et la recherche est dépassé (avec 9,3 milliards d'euros supplémentaires sur la période), indépendamment de l'effort exceptionnel réalisé dans le cadre de l'opération campus et des investissements d'avenir.
Un budget qui confirme la priorité donnée à l'Enseignement supérieur et à la Recherche

Pour 2012, les moyens budgétaires, fiscaux ainsi que les moyens dédiés à l'accélération des campus progressent de 769 millions d'euros. Par ailleurs, les investissements d'avenir, généreront près d'1,3 milliards d'euros de crédits qui irrigueront les laboratoires. Dans un contexte budgétaire contraint, le secteur de l'Enseignement supérieur et de la Recherche participe à l'effort de bonne gestion mais cet effort tient compte du choix fait par le gouvernement de lui conserver son caractère prioritaire. Il n'y a pas de rigueur aveugle et le choix a été fait de poursuivre le soutien à l'enseignement supérieur et la recherche qui constituent les leviers de croissance de demain. Conformément aux engagements du Premier ministre, l'emploi est maintenu dans les établissements d'enseignement supérieur comme dans la recherche.
L'ensemble des leviers de financement  sont mobilisés pour l'enseignement supérieur et  la recherche:
- des crédits budgétaires en faveur de l'ensemble des établissements et des dispositifs de recherche et d'enseignement supérieur, en progression en autorisation d'engagement  de + 428 millions d'euros en 2012, soit +1,7% d'augmentation pour atteindre 25788 millions d'euros;
- la poursuite de la montée en puissance du crédit impôt recherche de 174 millions d'euros doivent être ajoutés des moyens dédiés à des financements innovants: les intérêts de l'opération campus qui permettront de réaliser 167 millions d'euros d'investissements supplémentaires en 2012
- S'y ajoutent, au titre des investissements d'avenir, 1 269 millions d'euros de crédits qui seront effectivement débloqués pour la seule année 2012 au profit de l'ensemble du secteur. Ce budget conforte l'augmentation inédite des moyens de l'enseignement supérieur et de la recherche depuis 2007.
Les moyens dédiés à l'enseignement supérieur progressent de 540  M€ avec 3 priorités
Améliorer les conditions d'études pour les classes moyennes

La dépense intérieure de l'éducation à l'université, qui a augmenté de 18% en 5 ans, s'établit à 10 180 euros en 2010.
Le budget  2012  conforte une politique sociale inédite, au service de la réussite des étudiants. Avec une augmentation de 91 millions d'euros, la politique de vie étudiante se traduit par un fait marquant : l'octroi d'un dixième mois de bourses, en contrepartie de l'allongement de la durée universitaire.
Ce dixième mois intervient après une transformation en profondeur de notre système de bourses depuis 5 ans, au bénéfice des classes moyennes et des plus défavorisés, avec l'augmentation de 65000 boursiers à l'échelon 0 et la création d'un 6e échelon. Au total, la revalorisation régulière des plafonds de revenus et des taux qui a permis d'augmenter de 25,4% le nombre des boursiers et d'avoir une progression du montant des bourses de 20% en moyenne sur 2007-2011 et de 26% pour les étudiants les plus défavorisés.
Consolider l'autonomie des universités

Les établissements d'enseignement supérieur verront leur moyens augmenter de 237 millions d'euros.
- 191 millions d'euros sont dédiés à l'augmentation de la masse salariale
- 46 millions d'euros seront dédiés au fonctionnement de l'ensemble des établissements, notamment pour soutenir le passage à l'autonomie des universités qui passeront aux compétences élargies en 2012, accompagner le dialogue contractuel et poursuivre la dévolution du patrimoine immobilier. Sur 5 ans, l'Etat aura fait progresser de 627 millions d'euros les moyens de fonctionnement, contre 527 millions d'euros sur les 10 précédentes années, afin d'assurer un rattrapage dont nos établissements avaient besoin.
Bâtir le campus de demain : concrétiser le changement

Après l'effort important des années précédentes en matière immobilière, l'année 2012 permet d'accélérer quelques opérations phares: rénovation du campus de Jussieu et opération campus, pour lesquelles 167 millions d'euros d'intérêts seront dédiés au lancement de nouveau chantiers.
Donner à la recherche les moyens d'être compétitive au plus haut niveau mondial
En 2012, l'Etat consacrera 214 millions d'euros supplémentaires en faveur de la recherche.

La dépense de recherche et d'innovation aura progressé de 15% sur 2007-2010, contre 10% sur 2002-2006, notamment du fait de l'augmentation de la dépense publique (+21% sur 2007-2010). L'effort de recherche, mesuré par le ratio dépense intérieure de recherche et de développement/PIB se stabilise à 2,26%.
Les crédits budgétaires augmenteront de 40 millions d'euros. Les organismes de recherche devront réaliser des efforts de gestion, mais bénéficieront d'augmentation de leur masse salariale et de moyens pour tenir les engagements de la France sur les très grandes infrastructures de recherche;
La recherche privée est également très soutenue.

Le crédit impôt recherche, qui s'établit à près de 5,3 milliards d'euros, intervient ainsi comme un amortisseur de la crise et un élément phare d'attractivité.
Dans le cadre des investissements d'avenir, ce sont  20,6 milliards d'euros
(hors opération campus) qui  sont dédiés à la l'enseignement  supérieur, à la recherche, à l'innovation. 9,6 milliards d'euros sont déjà engagés dans 219 projets qui vont changer le quotidien des chercheurs, des étudiants, mais aussi des entreprises et bien plus largement des citoyens. En 2012, les laboratoires bénéficieront de près d'1,3 milliards d'euros de crédits à ce titre.
L'investissement sur l'enseignement supérieur et la recherche est la meilleure réponse à la crise: faire les découvertes qui positionnent notre pays au premier plan mondial, développer la compétitivité de nos entreprises, préparer les emplois de demain et assurer l'insertion de nos jeunes.
Voir aussi sur le blog: Université: l’âge d’or budgétaire est passé, Un bilan qui fait débat.

On the occasion of the budget 2012, Laurent Wauquiez said that Higher Education and Research is the Government's priority for the fifth consecutive year. Complete press kit available for download.
Commitments required over the life

With the budget 2012, budget for higher education and research for the fifth year is the first priority of the Government budget.
This is the realization of the campaign pledge of President of the Republic to make the knowledge economy a pillar of sustainable growth and social development was held. Of 2007-2012, the commitment of the president to spend 9 billion euros in higher education and research is exceeded (with an additional EUR 9.3 billion over the period), regardless of the effort Exceptional carried out as part of Operation campus and investment for the future. More...
29 septembre 2011

Université: l’âge d’or budgétaire est passé

http://cdn.pearltrees.com/s/preview/index?urlId=14157776Par Philippe Jacqué. Au début de l'année, l'ancienne ministre de l'enseignement supérieur Valérie Pécresse parlait d'âge d'or de l'université. D'anciens directeurs de l'enseignement supérieur s'émouvaient de la chance de Patrick Hetzel, l'actuel titulaire du poste, de pouvoir distribuer non pas quelques dizaines de milliers d'euros mais plusieurs centaines de milliers, voire quelques millions, aux universités chaque année. Il faut croire que l'époque des budgets "bénis pour l'université" est bel et bien derrière nous.
Si en 2012, l'enseignement supérieur est toujours l'une des "priorités budgétaires", selon Laurent Wauquiez, le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, les universités ne devraient pas voir franchement augmenter leurs moyens. Le budget du secteur va augmenter de 769 millions d'euros, mais seulement 46 millions d'euros (hors masse salariale) iront directement aux établissements (+0,4 %). Avec une inflation prévue de 1,7 %, la majorité des universités verront dans les faits reculer leur subvention en 2012. Près de 191 millions d'euros seront dépensés en matière de masse salariale.
Un effort pour les étudiants

Avec 91 millions d'euros supplémentaires, le budget "vie étudiante" permet de financer le dixième mois de bourse est bien budgété et de poursuivre l'investissement dans le logement étudiant. En revanche, les organismes de recherche devront encore une fois se serrer la ceinture. Comme 2011, 2012 s'annonce difficile dans les laboratoires qui ne bénéficient pas d'autres ressources contractuelles (Europe, ANR, investissements d'avenir). 49 millions d'euros supplémentaires sont annoncés pour les organismes de recherche, dont 47 millions d'euros pour la seule masse salariale. L'Agence nationale de la recherche voit pour sa part baisser ses crédits de 12 millions d'euros.
Un effort pour les entreprises

Il y a un autre poste de dépenses qui ne connaît pas la crise: le crédit impôt recherche (CIR). Cette dépense "fiscale" doit représenter en 2012 5,3 milliards d'euros, contre un peu plus de 5 milliards cette année. Malgré cette aide importante publique au secteur privé, la part de la dépense privée en matière de recherche poursuit sa stagnation. Pour Laurent Wauquiez, "nous devons conserver ce CIR, car il permet l'installation en France de centres de recherche et développement. Grâce à ce dispositif, l'investissement en recherche et développement n'a pas plongé avec la crise, mais il a légèrement augmenter".
Un effort pour l'université

Quant au budget de son secteur, le ministre assure qu'"il fait toujours parti des priorités du gouvernement, puisqu'il n'est pas concerné par le non-remplacement d'un départ sur deux à la retraite, mais il est également astreint à l'effort collectif". D'autant plus, poursuit Laurent Wauquiez, que sur l'ensemble du quinquennat, les moyens alloué au secteur auront bien augmenté de 9 milliards d'euros, dont la moitié pour le CIR. Un bilan que se refuse à partager, par exemple le groupe Marc Bloch, qui a calculé une augmentation du budget de 1,7 milliards en cinq ans.
http://cdn.pearltrees.com/s/preview/index?urlId=14157776 Philippe Jacques. Varem sel aastal, endine kõrghariduse Valerie Pécresse rääkis kuldajal ülikoolis. Endiste juhtide kõrghariduse viidi õnnelik, et Patrick HETZEL praegune pandud, mitte levitada kümneid tuhandeid dollareid, kuid sadu tuhandeid, isegi miljoneid ülikoolid igal aastal. Tundub, et aeg eelarved "õnnistatud jaoks ülikool" on hästi ja tõeliselt möödas.
Kui aastal 2012, kõrgharidus on ikka üks "eelarve prioriteete," ütles Laurent Wauquiez, minister kõrghariduse ja teadustöö, peaksid ülikoolid ei näe ausalt suurendada oma vahenditega.
Eelarve sektor kasvab 769000000 €, kuid vaid 46 miljonit eurot (va palgafond) läheb otse koolides (0,4%). Koos oodatava inflatsiooni 1,7%, enamik ülikoole tegelikult vähendada oma toetust 2012. Ligi 191000000 € kulutatakse palgal. Velle...
25 mars 2011

Baisse des budgets pour l'apprentissage dans les universités

http://www.lesechos.fr/images/les-echos.pngPar Isabelle Ficek. L'université Pierre-et-Marie-Curie, qui compte plus de 1.000 apprentis, s'interroge sur l'avenir de l'apprentissage dans les universités, pénalisées dans leurs dotations 2011.
Les dotations 2011 aux universités n'ont pas fini de faire des vagues. En cause cette fois, une disposition qui « pénalise celles qui font de l'apprentissage, alors que les budgets sont déjà serrés » pointe Jean-Charles Pomerol, président de l'UPMC (université Pierre-et-Marie-Curie, Paris-6 Jussieu), première université scientifique et médicale de France et pionnière en la matière.
« Quel est le message ? »

Car dans le calcul de la dotation 2011, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche « a baissé l'allocation correspondant aux étudiants apprentis, affirme-t-il. Précédemment, les moyens alloués pour un étudiant, qu'il soit apprenti ou non, étaient équivalents. Là, ils sont divisés par deux, en vertu de la loi de 2005 qui a confié le financement de l'apprentissage aux régions et dont les conséquences se traduisent dans les dotations à partir de cette année. Or, pour 2011, la somme versée par la région au titre de l'apprentissage n'a pas augmenté. »
A Jussieu - dont le budget est d'environ 400 millions -la perte représente 330.000 euros, soit la moitié de ce que l'établissement touchait l'an dernier via les allocations par étudiant du ministère, qui constituaient « une sorte de subvention », observe Jean-Charles Pomerol, aux côtés du financement de ces formations par la taxe d'apprentissage (62 %) et la région (38 %). L'université, qui a créé son centre de formation des apprentis il y a vingt ans, accueille environ 350 nouveaux apprentis chaque année. Elle en compte près de 1.100 en cours de formation, soit plus de 5 % de ses 20.000 étudiants en sciences. Et ce, dans des licences professionnelles (informatique, robotique, mécanique, etc.), des masters et des formations d'ingénieur, dont deux en partenariat avec Telecom ParisTech et Centrale Paris. Avec des étudiants souvent modestes et 85 % des apprentis en CDI six mois après l'obtention de leur diplôme.
L'objectif est d'atteindre 400 nouveaux apprentis à la rentrée 2011 puis 500 en 2012, mais Jean-Charles Pomerol s'interroge sur leur avenir dans les universités : « Quel est le message, alors qu'elles développent ces types de formations et que nous sommes en pleine année de l'apprentissage ? » Au ministère de l'Enseignement supérieur, on se borne à indiquer que « l'apprentissage bénéficie dans le supérieur d'un triple financement : celui des régions, des entreprises via la taxe et de l'Etat par la dotation aux universités. »
http://www.lesechos.fr/images/les-echos.pngMinn Isabelle Ficek. Il-Pierre Università u Marie Curie, li għandha aktar minn 1,000 apprendisti, speculates dwar il-futur ta 'tagħlim fl-universitajiet fil doti tagħhom penalizzati 2011.
2011 allokazzjonijiet għall-universitajiet ma lestewx teħid mewġ.
In kwistjoni din id-darba, dispożizzjoni li "tippenalizza dawk li qed jitgħallmu, hekk li l-baġits huma diġà strett" quċċata Jean-Charles Pomerol, President ta 'UPMC (Université Pierre et Marie Curie, Pariġi-6 Jussieu), ewwel università u x-xjenza medika fi Franza u pijunier fil-qasam. "Fil-Ministeru ta 'Edukazzjoni Ogħla, hija tgħid biss li" it-tagħlim fl-edukazzjoni ogħla tgawdi minn finanzjament triplu: ir-reġjuni, in-negozji permezz ta' l-universitajiet u l-istat fiskali billi dotazzjoni". More...
1 octobre 2009

Le budget 2010 de l'Enseignement supérieur

Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la RechercheLe budget 2010 de l'Enseignement supérieur et de la Recherche s’élève à 29,172 Md€, en progression de 1,8 Md€ par rapport à 2009 (+ 5,3 %). Ce budget privilégie trois axes : renforcer l’attractivité des carrières (+ 263,5 M€), soutenir la réforme de la recherche (+ 804 M€), accompagner la réforme des universités et favoriser la réussite les étudiants (+ 995 M€). Pour la 3eme année consécutive, il constitue la première priorité budgétaire du Gouvernement.
A quoi va être dédié ce budget ? Tout d’abord, « à renforcer l’attractivité des carrières ». Valérie Pécresse l’a assuré : « en 2010 et 2011, tous les emplois seront maintenus ». Par ailleurs, 263,5 millions d’euros supplémentaires devraient être accordés, dont 133,5 millions d’euros pour des améliorations concrètes de carrière et de pouvoir d’achat : chantier carrières, hausses de salaires, bonus destiné aux universités autonomes (+12 millions d’euros, 10 % de bonus de prime), pérennisation des 45 000 € de compensation pour les emplois non remplacés en 2009.
Par exemple, les salaires des jeunes maîtres de conférences seront augmentés de 12 à 25 %. La prime annuelle de responsabilité pédagogique, d’un montant de 500 € à 1 500 € en moyenne aujourd’hui, doit passer à une somme comprise entre 3500 € et 15 000 €. Une nouvelle prime d’excellence scientifique (entre 3500 et 15 000 € – donc alignée sur la prime de responsabilité pédagogique – voire 25 000 € pour les grands prix) doit également être créée. Celle-ci concernerait 20 % des chercheurs et enseignants-chercheurs. Le nombre de promotions devrait également augmenter (+154 % chez les maîtres de conférences hors classe entre 2007 et 2011).

Ministeriet för högre utbildning och forskningBudgeten för 2010 för högre utbildning och forskning uppgår till € 29.172 miljarder euro, upp € 1.8 miljarder kronor jämfört med 2009 (+5,3%).Denna budget fokuserar på tre områden: att öka Europas attraktionskraft i karriären (+ € 263.5 million), stödja reformen av forskning (+ € 804 miljoner), stöd för reform av universiteten och främja framgångsrika studenter (+ 995 miljoner € ). För den 3: e året i rad är det i första hand av statsbudgeten. För det första att "öka intresset för yrken. Valerie Pécresse försäkrade "2010 och 2011 kommer alla jobb upprätthålls." Dessutom är 263.5 million euros förväntas ske, inklusive 133.5 miljoner euro för konkreta förbättringar i karriären och inköp makt, karriär konstruktion, löneökningar, bonus för universiteten autonoma (+ 12 miljoner euro, 10% premium bonus), hållbarhet 45 000 € ersättning för arbeten som inte ersätts under 2009. Mer...

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