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Formation Continue du Supérieur

5 avril 2012

65e numéro de la lettre de l'emploi et de la formation

N°65 avril  2012. S’abonner gratuitement. Faire connaître cette newsletter.
Acollade

Un amical salut à nos lecteurs, de plus en plus nombreux, et plus particulièrement à nos amis de la France d’outre-mer et d’Afrique francophone.
Formation professionnelle: piètres résultats

La Dares, le service des statistiques du ministère du Travail, a publié une étude sur la formation des demandeurs d'emploi. En savoir plus.
Transport et logistique: les entreprises recrutent encore

L'enquête de l’AFT-IFTIM révèle que l’année 2011 a enregistré un niveau d’activité à la hausse. Toutefois, le second semestre fut marqué par un ralentissement significatif, qui laisse entrevoir une croissance plus mesurée pour 2012. En savoir plus.
Carte "étudiant des métiers"
Cette carte concerne les jeunes de moins de 26 ans engagés dans une action de professionnalisation (apprentissage ou contrat de professionnalisation). Permet d'avoir des réducs au ciné? Voir sur le site OPCALIA. En savoir plus.
FFP: des propositions présidentielles

La Fédération de la Formation Professionnelle adresse ses propositions aux candidats à l’élection présidentielle. Le lecteur, s’il est attentif, remarquera la petite phrase… En savoir plus.

asspro réseau social

Les autres chiffres du chômage
Le collectif "les autres chiffres du chômage" vient de sortir une note d'analyse. Une autre voix... En savoir plus.
Le bâtiment se met au vert...
Quelles évolutions pour les formations et les métiers?
Le verdissement du secteur bâtiment est devenu, aujourd'hui, un enjeu majeur. Il est au cœur des préoccupations des professionnels. Une étude du CEREQ. A lire: c'est obligatoire! En savoir plus.
Quelle place pour l'entrepreneuriat social en France?
Le comité d'analyse stratégique, qui dépend du premier ministre, vient de publier une note sur le sujet.  On peut lire, mais bon...pour la passionnés alors. En savoir plus.
Etat virtuel

Le ministre du travail a signé un accord-cadre national de promotion et de développement de l’emploi dans le secteur numérique. En régions, des contacts semblent en cours pour développer la formation des demandeurs d’emploi sur ce champ... Pôle emploi serait concerné... En savoir plus.
Love

Les gros acheteurs de formations sont les Régions et l’Etat. L’Inspection Générale des Affaires Sociales, dans un rapport, met en exergue des disfonctionnements. Les inspecteurs suggèrent de procéder à des groupements de commandes.Beaucoup disent que lorsque la formation sera réellement décentralisée et hors d'atteinte de l'Etat, il n’y aura plus aucun problème de coordination… En savoir plus.
AFPA: stagiaires en grève

Selon "la Charente libre" une centaine de stagiaires de l'Association pour la Formation Professionnelle des Adultes, membre du Service Public de l'Emploi, était récemment en grève. Motif: "Pas de ciment pour les maçons, pas de placo pour les plaquistes, pas de carrelage pour les carreleurs". Avec une vidéo, c’est beaucoup mieux… En savoir plus.
Le CAP: disparition ou renaissance?

Longtemps considéré comme le diplôme « d'excellence ouvrière », le certificat d'aptitude professionnelle (CAP) demeure, en 2011, le diplôme proposant le plus grand nombre de spécialités au sein de l'offre du ministère de l'Education nationale.  Une étude du CEREQ. Suggestion: Et si le ministère du travail confiait l'ingénierie de ses titres au Cereq? En savoir plus.
Superfétatoire
Très récemment, le Président de la république a annoncé vouloir « créer un Comité national de la formation professionnelle » qui « identifiera chaque année avec les chefs d’entreprise, les syndicats, les régions et l’Etat, les formations qui préparent à un emploi.». Prise de position de M. Jacques Bahry, Délégué Général du Groupe CESI. En savoir plus.
Zones urbaines franches (zfu): résultats médiocres

Une étude de l'INSEE éclaire la situation des ZFU qui, plafonneraient dans leurs résultats. En savoir plus.
Qatar
Le Qatar a  été sollicité par l'association nationale des élus locaux de la diversité (aneld) et vient d'annoncer la création d'un fonds d'investissement de 50 millions d'euros destiné aux quartiers en difficulté. Cette somme représente 10% du budget du ministère de la ville. L'objectif serait,  selon le magasine M, de financer des projets de jeunes entrepreneurs vivant dans les cités. En savoir plus.
Régions Bretagne Pays de la Loire
- édition en langue française
Quand l'industrie va...

Les Pays de la Loire, 3ème région industrielle de France, connaît une situation paradoxale: certains métiers de l’industrie recrutent mais souffrent d’un manque d’attractivité. Question: mais que fait l'UIMM? En savoir plus.
La Bretagne fait des chèques
Le Chèque Formation est une aide individuelle qui permet aux demandeurs d'emploi l'accès à une formation professionnelle sanctionnée par un diplôme homologué. Pas mal, mais il serait aussi intéressant s’il y avait des possibilités d’accès à des formations non qualifiantes… En savoir plus.
Le Café des ACTIFS
L'ASSPRO (c'est nous) organise le 26 avril 2012 à St Herblain, un café ACTIFS sur le thème "emploi des seniors, quelles mesures, quelles actions" avec des candidats aux législatives. Dès maintenant, les personnes intéressées peuvent poser leurs questions...en ligne sur le RSS. En savoir plus.
VENDEENS Créateurs

Certains pensent que la Vendée est un département perdu près des bois et de la mer où les gens ne vivraient que de la pêche et de la chasse. En fait, les vendéens sont très actifs et créent même des entreprises. Pour aider les créateurs, la maison de l'emploi de la Roche-sur-yon propose un dispositif innovant: à découvrir...
No. 65 April 2012. Subscribe for free. you know this newsletter.
Acollade

A friendly hello to our readers, more and more, especially our friends from France and overseas French-speaking Africa.

Vocational training: poor results

The Dares, the statistics department of the Ministry of Labour, published a study on training for job seekers. Learn more
. More...
5 avril 2012

A chacun sa personnalité? A chacun son entreprise?

http://www.lecese.fr/sites/default/files/articles/5avril2012.jpgA chacun sa personnalité? A chacun son entreprise? - 5 avril 2012 - Image de l’entreprise: facteur d’attractivité ou source de malentendus.
À l'occasion de la sortie de l'étude d'ACG (Alternative Consulting Group) Image de l'entreprise: facteur d'attractivité ou source de malentendus trois tables rondes sont organisées au Palais d'Iéna le jeudi 5 avril 2012 de 14h15 à 20h00.
Les jeunes sont-ils bien faits pour l’entreprise dans laquelle ils postulent ? L’évolution des modèles public – privé, les signaux, parfois éloignés de la réalité, émis par les entreprises qui recrutent peuvent dérouter les jeunes entrant sur le marché du travail.
A l’appui d’une étude: Image de l’entreprise, facteur d’attractivité ou source de malentendus, conduite par le groupe l’Etudiant et le Cabinet de conseil ACG, chefs d’entreprise, chercheurs, journalistes débattront au cours de trois tables rondes.
L’étude, à laquelle 10 000 jeunes ont répondu, sera rendue publique, au cours de cet après-midi du Jeudi 5 Avril.
Elle donnera un certain nombre de clefs pour mieux comprendre les motivations des jeunes à postuler, à la fin de leurs études, pour telle ou telle entreprise et contribuera à formuler des suggestions aux entreprises quant à la mise en cohérence de leurs stratégies de ressources humaines- et plus spécifiquement de leur recrutement - avec les ressorts qui animent la génération des jeunes salariés.
Accéder au Programme en ligne.
Les jeunes sont-ils bien faits pour l’entreprise dans laquelle ils postulent?

L’évolution des modèles public – privé, les signaux, parfois éloignés de la réalité, émis par les entreprises qui recrutent peuvent dérouter les jeunes entrant sur le marché du travail.
A l’appui d’une étude: Image de l’entreprise, facteur d’attractivité ou source de malentendus, conduite par le groupe l’Etudiant et le Cabinet de conseil ACG, chefs d’entreprise, chercheurs, journalistes débattront au cours de trois tables rondes.
L’étude, à laquelle 10 000 jeunes ont répondu, sera rendue publique, au cours de cet après-midi du Jeudi 5 Avril.
Elle donnera un certain nombre de clefs pour mieux comprendre les motivations des jeunes à postuler, à la fin de leurs études, pour telle ou telle entreprise. Et contribuera à formuler des suggestions aux entreprises quant à la mise en cohérence de leurs stratégies de ressources humaines - et plus spécifiquement de leur recrutement - avec les ressorts qui animent la génération des jeunes salariés.
http://www.lecese.fr/sites/default/files/articles/5avril2012.jpg~~V Til hver sin egen personlighed? Til hver sin egen virksomhed? - April 5, 2012 - Corporate image: tiltrækningskraft faktor eller kilde til misforståelse.
For at markere udgivelsen af studiet af ACG (Alternative Consulting Group) image: tiltrækningskraft faktor til misforståelser eller tre runde borde er organiseret på Palace of Jena Torsdag April 5, 2012 fra 14:15 kl 20:00.

De unge er de godt lavet, for den virksomhed, hvori de søger?
De evolution modeller offentlige - private signaler, undertiden langt fra virkeligheden, udstedt af virksomheder, der rekrutterer kan forvirre de unge mennesker ind på arbejdsmarkedet. Mere...
5 avril 2012

Employability: university education isn't just about developing skills

http://static.guim.co.uk/static/9e8b82205d3e1e5b43897b809e8a92ac774af2ad/common/images/logos/the-guardian/professional.gifThe debate around employability and skills is important, but we must not lose sight of the critical and theoretical talent universities are also required to deliver, says David Docherty.
Lord Heseltine, to whom I once awarded an honorary doctorate in business administration when I was chairman of the University of Bedfordshire, has been asked by the government to conduct an audit of the UK's industrial performance. Even back then it was obvious he had an insight into the economic power of universities broader than many of his colleagues (on all sides of both Houses). In his introductory speech to the Lords, he said: "We have some of the best companies in the world – they are out there winning every day. But is our average performance good enough and how can the underperforming tail be encouraged or persuaded to catch up?"
He is currently reviewing his remit and I hope he finds time to turn his fertile mind to joined-up thinking about the UK's talent base and the pipelines from schools into universities and colleges and out into businesses. Because there is, frustratingly, a great deal that still needs to be done. The global economy is moving at the pace of the internet, while our education policies are too often moving at the speed of pigeon post.
Across the world, governments are trying to make sense of how to be successful when this recession (as I've taken to calling the post-Lehman's mess) is over. The Australian government has just released its new report on skills for all Australians. It's called, with a stunning degree of Aussie straightforwardness, Skills For All Australians, and is a blueprint for a $1.7bn programme of renewal for their vocational education and training (VET).
Vet (handy acronym by the way) is obviously vital, but in worrying ways reports like this, and the thinking that underlie it, are still not joining the dots between the problem and the big picture solutions. Modern economies may be built by skills but they will succeed by expertise.
If a skill is a repeatable process in a predictable environment, expertise is the application of theory to practice. This distinction (even if in reality it is a continuum) is vitally important in setting out the mission of universities in helping to deliver economic prosperity and a good society. At its most basic, as Gavin Patterson, CEO of BT retail noted in Great Expectations, a recent CIHE report: "The majority of technical skills being taught in schools and universities will be defunct by the time young people are 10 years into their careers."
Skills for All Australians sets out the challenge for the Commonwealth to respond to a "major generational change driven by the Asian century, new technology, and the shift to a low carbon economy." Consequently, Australians will need to combine new operational skills with communication, teamwork and decision-making skills will intensify, the flexibility and resilience to change jobs, apply skills in different context and go on learning will be essential.
This emphasis on the vital importance of non-academic skills to employability and productivity will come as no surprise to anyone in the UK higher education system, where this awareness is deepening with every piece of analysis, and where universities are setting out a vision of mass participation in placements, internships and a range of business engagements. But as we quite rightly develop this agenda, we must not lose sight of the talent universities are really put on earth to deliver. They must provide us with people with the ability to continually learn, to think critically and theoretically, to be reflective and reflexive, to innovate and break the status quo, and to navigate in the unstable waters of the global economy.
The way to drive the underperforming tail is to ensure that businesses get the quality of expert leadership they need. But that is a tale for another day.
Dr David Docherty is chief executive of the
Council for Industry and Higher Education.
5 avril 2012

Critics counter website allowing university indicator comparisons

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Geoff Maslen. For the first time, students from around the world can compare Australia’s 39 public universities on the basis of their courses, student satisfaction levels, the qualifications of academics, staff-student ratios, drop-out rates and graduate employment.
Although criticised immediately for including information of doubtful validity, the MyUniversity website is probably unique in providing so many comparative details of each university’s operations.
Launched on Tuesday 3 April in Canberra by Tertiary Education Minister Senator Chris Evans, MyUniversity is an interactive, searchable site that includes a wide variety of indicators. Evans said the site would “empower students to make the right call”.
“Enrolling at university is a huge life decision for young Australians and their families. MyUniversity will help ensure that students have all the relevant information to make an informed decision about what’s best for them,” he said
Evans said the site was designed to ensure accountability and transparency as universities began competing for students in Australia’s new demand-driven system after the government this year lifted limits on the number of students each university could enrol.
Creation of the A$1.5 million website was foreshadowed by then education minister Julia Gillard two years ago and follows similar ventures for Australian schools and hospitals.
The MySchools site has generated considerable controversy since it was launched in January 2010, and has resulted in league tables of schools being drawn up by some newspapers.
As well as basic information about courses, enrolment numbers, student backgrounds and gender, the site also provides details of amenities such as car parking and child care along with clubs, societies and other aspects of campus culture...
5 avril 2012

Venture-Backed Enterprise Seeks to Satisfy Global Demand for an Elite Education, Online

http://chronicle.com/img/subscribe_11_2011.jpgBy Nick DeSantis. Elite American universities maintain their prestige by turning away a huge percentage of applicants every year. And the education entrepreneur Ben Nelson sees an opportunity in this demand for top-flight education: He wants to reach talented students across the world and to build a new university that could remake the image of Ivy League education.
Mr. Nelson, founder of a start-up called the Minerva Project, believes the minuscule acceptance rates at prestigious institutions leave some college-bound students without a place where they can pursue a blue-ribbon degree. So his for-profit enterprise seeks to satisfy that demand by offering a rigorous online education to the brightest students around the world who slip through the cracks of highly selective admissions cycles. Mr. Nelson said his company, which is calling itself “the first elite American university to be launched in a century,” will disregard the barriers that might put the Ivy League beyond the reach of qualified applicants.
“We don’t care about geography, we don’t care about how wealthy you are, we don’t care if you’re able to donate or have donated in the past, or legacy or where your ancestors went to school,” he said. “We really just want to equalize the playing field.”
The start-up, based in San Francisco, plans to do so by charging tuition rates “well under half” of those at traditional top-tier institutions, Mr. Nelson said. The new university is seeking accreditation, Mr. Nelson added, and will welcome its first class in 2014. Though he did not specify how big he expects Minerva’s student body to be, Mr. Nelson said his goal is to make sure no qualified students “get rejected because we say we’re full.” He added that he expects Minerva to be “far better represented internationally than a typical American university.”
The company can afford to charge cheaper tuition, Mr. Nelson said, in part because it expects incoming students to have already mastered the material that makes up everyday introductory courses. For instance, Minerva may offer Applied Economic Theory instead of Economics 101, he said.
“What we expect to teach is how you apply and synthesize that information and how you do something with it,” Mr. Nelson said.
To create these advanced courses, Minerva will break down the role of professor into two distinct jobs instead of simply poaching faculty members from other universities. The company will award monetary prizes to “distinguished teachers among great research faculty,” Mr. Nelson said, who will team up with crews to videotape lectures and craft innovative courses when they are not teaching at their home institutions. (Mr. Nelson declined to elaborate on the size of the prizes.)
Minerva will then hire a second group of instructors to deliver the material. Mr. Nelson called them “preceptors,” who will typically be young graduates of doctoral programs—they will lead class discussions online, hold office hours, and grade assignments. After its students graduate, Mr. Nelson said the university plans to help alumni connect with their peers to create businesses, do research, and find jobs.
“The Minerva education isn’t just about getting your four-year degree and then going to work for Goldman Sachs and crossing your fingers and hoping you’ll do really well,” he said. “It’s actually playing an active role in facilitating your success afterwards.”
Mr. Nelson’s challenge to the Ivy League is already flush with cash: The prominent Silicon Valley investment firm Benchmark Capital has pumped $25-million into Minerva’s coffers—the firm’s richest seed-stage investment ever. And the company has attracted some high-profile advisers. Lawrence H. Summers, the former U.S. treasury secretary and Harvard University president emeritus, is the chair of Minerva’s advisory board, which includes Bob Kerrey, the U.S. Senate candidate from Nebraska who is a former president of the New School, among other education luminaries.
Minerva’s attempt to disrupt elite higher education is a “bold move,” according to Michael B. Horn, executive director for education at Innosight Institute, a think tank focused on innovation. “It’s kind of breathtaking in its ambition, and it’s exciting to see what will happen,” he said. He noted that especially among international students, there’s a tremendous demand for elite education and not enough supply. But he added that the upstart faces a significant challenge: creating an identity that will convince students to take a chance on a university with little name recognition.
“Can you launch a new brand that doesn’t have a track record in this age?” he asked. Ultimately, he predicted, the market will help decide Minerva’s fate: If its students do well and go on to great things, “that will create desirability over time. And that’s a critical lever to see if this will work or not.”
5 avril 2012

Enseigner - un vrai métier qui exige une vraie formation

http://www.finance-watch.org/wp-content/uploads/2011/06/Le_Monde_logo.pngPar Philippe Meirieu, professeur en sciences de l'éducation à l'université Lyon 2 et Annette Bon, membre de la direction de la Ligue de l'enseignement.
Parce que l'Ecole est une institution grâce à laquelle une société se projette dans le futur, les enjeux autour du métier d'enseignant sont essentiels. A travers le statut, les missions et les tâches des enseignants dans l'école, une nation fait des choix pour son présent et son avenir...
...Mais l'impératif absolu de refonder la formation initiale ne doit pas faire oublier la situation totalement sinistrée de la formation continue, aujourd'hui quasiment disparue et à laquelle, pourtant, tout salarié a droit. Cette formation continue des enseignants est un enjeu crucial, d'autant plus qu'elle peut être remise en route très vite et contribuer ainsi à redonner aux enseignants l'énergie et la capacité de mobilisation dont notre service public d'éducation a besoin. Et cela est aujourd'hui absolument essentiel: c'est pourquoi nous proposons que, dès l'été 2012, soit mis en place un vaste programme d'universités d'été gratuites et accessibles à tous les corps de l'éducation nationale. Nous proposons que ces universités d'été associent étroitement les mouvements pédagogiques et d'éducation populaire, comme les parents d'élèves et les collectivités territoriales afin de créer, partout sur le territoire, des dynamiques de travail collectif...
Philippe Meirieu
,
professeur en sciences de l'éducation à l'université Lumière-Lyon 2, Vice président de la Région Rhône-Alpes délégué à la formation tout au long de la vie. Annette Bon, ancienne adjointe à la direction de l'INRP, membre du Comité National Education de la Ligue de l'enseignement.

http://www.finance-watch.org/wp-content/uploads/2011/06/Le_Monde_logo.png~~VVed Philippe Meirieu, professor i uddannelse ved University Lyon 2 og Annette Godt, medlem af ledelsen af League uddannelse. Fordi skolen er en institution, hvorigennem en virksomhed forventes i fremtiden, de spørgsmål omkring lærergerningen er afgørende. Gennem status, rolle og opgaver af lærere på skolen, lavet en nation valg til sin nuværende og fremtidige. Mere...
5 avril 2012

Richard Descoings est mort - retour sur un homme qui faisait bouger les lignes

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpgPar Olivier Rollot. La mort de Richard Descoings, à 53 ans, est une perte profonde pour l'enseignement supérieur et tout le système éducatif français. Qu'ils apprécient ou non ses actes, la plupart des responsables s'accordaient à reconnaître la justesse de ses analyses. Plus que tout autre il aura contribué à faire bouger les lignes ces 20 dernières années. Sortant Sciences Po de sa torpeur, faisant éclater le débat sur les inégalités sociales dans l'enseignement supérieur, il a permis une véritable prise de conscience de tous des maux de notre système. Nous allons tous le regretter. Je vous propose de relire un grand entretien que j'avais eu avec lui il y a un an dans le cadre du hors-série du Monde "Le guide de l'après bac".
Vous décrivez dans votre livre « Un lycée pavé de bonnes intentions » (Robert Laffont) un système d’orientation qui empêche les enfants des classes défavorisées d’accéder à l’enseignement supérieur En dehors de la réforme du lycée qui entre en œuvre et à laquelle vous avez pris part, que faudrait-il faire pour que cela change enfin?

Richard Descoings : Tout le monde a pris conscience que l’orientation était une question centrale et pas seulement réservée aux conseillers d’orientation. L’un des éléments clé de la réforme des lycées tient dans les deux heures par semaine consacrées à un accompagnement personnalisé de l’élève. Si les équipes enseignantes les utilisent, alors oui il sera possible d’aider les jeunes. Et pas seulement en répondant à leurs questions car, avant d’en arriver là, la première des choses est déjà de comprendre ce qui les intéresse! Sans oublier que tout se passe déjà largement au collège. Il faudrait que les collégiens aillent dans les lycées assister au moins une fois à un cours et que les profs de lycée viennent à leur rencontre pour leur expliquer la rupture collège/lycée. Sinon, tout reste abstrait et toute une ségrégation, une sélection par l’orientation se met tranquillement en place.
Les profs doivent-ils aussi changer leurs méthodes?

R.D : Le corps enseignant est composé d’anciens bons élèves qui ont réussi des concours très difficiles comme le CAPES (1)maisqui ont souvent beaucoup de mal à comprendre que des jeunes, notamment au collège, puissent ne pas aimer les matières qu’ils enseignent. Sans formation spécifique: la plupart ne savent pas aider un élève en difficulté et les parents ont alors recours à des soutiens en dehors du service public. Si les professeurs tiennent vraiment à l’avenir du service public, il faut y intégrer le soutien à tous les élèves. On ne peut à la fois s’intéresser à l’avenir du service public et se désintéresser de ceux qui ont du mal à suivre.
Mais quels moyens faut-il pour organiser cette aide aux élèves en difficulté?
R.D : Aujourd'hui, on aide le plus les jeunes qui réussissent le mieux, le moins ceux qui ont le plus de difficultés. Tout le monde sait que, dès le collège, les langues rares et les options permettent aux meilleurs élèves d’être dans les groupes les plus réduits composés exclusivement d’élèves motivés et de professeurs ravis. Les élèves qui ont le moins d’appétence pour l’école vont eux choisir l’espagnol ou l’anglais et se retrouver à 35 par classe. C’est pour cela que je dis que si on pondère les moyens en regardant le nombre d’élèves par professeur, on constate qu’on aide le plus ceux qui sont les meilleurs. Prenez latin ou allemand, danse classique, c’est un vrai bonheur d’être dans ces classes. Profs, élèves, parents, tout le monde est content d’y être alors que cela prend beaucoup de moyens qui pourraient être utilisés ailleurs. Et quand je suis allé à la rencontre des lycéensen 2009, j’en ai rencontré beaucoup qui me disaient « touche pas à mes options » !
C’est d’ailleurs assez frappant, quand on regarde les mouvements lycéens, de voir à quel point ils veulent préserver le système…

R.D : ceux qui s’expriment viennent des bacs généraux parce qu’ils sont politiquement plus engagés et ont le savoir faire suffisant pour, à 15 ou 16 ans, s’imposer comme des leaders. Mais ils ne descendront jamais dans la rue pour défendre les lycées professionnels, ces 40% des jeunes qui connaissent le plus de chômage et échouent à l’université. Ces 40% que les lycéens généraux privent de l’accès aux BTS et au DUT en prenant des places qui devraient normalement leur être affectées. Mais aucun patron d’IUT ou de BTS ne se battra pour rouvrir ses portes à ceux pour lesquels ces filières ont été pensées. Quand les lycéens professionnels s’expriment, ils cassent pour exprimer leur rage, leur désarroi. Si vous dites à un collégien « tu es mauvais, donc tu vas en lycée professionnel », comment voulez-vous qu’il ait ensuite une image positive de lui-même?
A vos conventions ZEP, qui favorisent l’entrée de jeunes issus de quartiers défavorisés par une voie spécifique, les autres filières sélectives préfèrent des modèles comme les Cordées de la Réussite qui privilégient l’aide aux jeunes en difficulté mais avec le passage des mêmes concours. Pourquoi votre modèle n’a-t-il pas plus fait école?

R.D : On croit toujours que, parce que le mur de Berlin est tombé, la lutte des classes a disparu. En fait, la lutte des groupes sociaux reste incroyablement violente et les grandes écoles, comme d’ailleurs les filières sélectives à l’université, ne veulent pas de la diversité. On le voit bien quand la Conférence des Grandes écoles se bat pour empêcher la ministre de l’Enseignement supérieur d’afficher un objectif de 30% de boursiers dans toutes les grandes écoles et parvient à y substituer un objectif de 30% sur l’ensemble des écoles afin que les dix premières y échappent. On le voit bien quand Jacques Attali propose pour la énième fois d’augmenter le nombre de polytechniciens (3) et qu’on le refuse sous prétexte que cela risquerait de faire baisser le niveau. Lorsque vous sortez de l’une de ces écoles, vous entrez dans un club dans lequel vous ne voulez surtout pas admettre trop de membres. La « fermeture sociale » permet le maintien des positions sociales. Quand Henri Proglio devient président d’EDF, on s’extasie parce que c’est un HEC et non pas un ingénieur des mines ou des ponts qui occupe le poste. Un homme comme lui a quand même prouvé bien des choses dans la vie après son passage à HEC!
L’attribution de bourses d’études plus nombreuses peut-elle faire changer le système?

R.D : Qu’est ce qui est important ! Augmenter la proportion du nombre de boursiers ou d’augmenter le montant des bourses ? Depuis 30 ans, on préfère avoir de plus en plus de boursiers et cela arrange tout le monde. Le gouvernement parce que cela coûte moins cher, les organisations syndicales parce que les boursiers restent finalement mécontents. Allez étudier avec 350 euros pas mois!
Dans votre livre, vous remarquez que dans « beaucoup de lycées on fait comprendre aux lycéens qu’aller à la fac c’est déchoir ».

R.D : Je pensais que l’image qu’on donnait de l’université dans les lycées avait changé et je me trompais. Or seuls le droit et la médecine sortent du lot alors que les BTS et les prépas restent les deux orientations les plus conseillées. Ce qui est finalement logique car les lycées qui en possèdent ont tout intérêt à les remplir.
Ne pensez-vous pas que les classes prépas et leur organisation atypique est le problème majeur d’un système qui ne parvient pas à évoluer?
R.D : Le système de prépas est un système intellectuellement de grande valeur. Parents et jeunes voient bien qu’on y est mieux encadré, mieux stimulé, qu’en première année de licence. De plus, la sélection y est finalement moins importante qu’à la fac une fois qu’on y est entré. Enfin, on est certain à 90 ou 100% - hors les prépas littéraires – d’intégrer une grande école à leur sortie. Mais ce système rend compliqué l’évolution vers une orientation moins prédéterminante. Il n’y a qu’en France qu’on a cette certitude que si vous n’êtes pas bon en maths à 14 ans vous ne pouvez pas être ingénieur. D’où parfois l’idée d’intégrer les prépas dans les universités ou dans des collèges universitaires où elles seraient en compagnie des autres premiers cycles.
A Sciences-Po, vous avez justement décidé de sortir complètement du système des prépas.

R.D : Nous recrutons exclusivement après le bac ou une licence. Si les prépas développent un haut niveau de compétence intellectuelle, elles présentent aussi des défauts. Le premier étant de faire porter la réussite de toute une vie sur la réussite entre 17 et 20 ans. Je pense qu’à cet âge le mieux à faire n’est pas forcément de travailler 18 heures par jour et sept jours sur sept. Le tout avec le stress de savoir si on passera en deuxième année et ensuite si on aura Polytechnique, les Mines ou HEC. Est-ce un idéal éducatif ? C’est sûrement un idéal professionnel mais éducatif ? Abandonner toute pratique artistique, le sport, n’avoir aucune dimension internationale c’est bien dommage. Il y a des professeurs qui disent que, pour réussir, il ne faut plus ouvrir son ordinateur ni sa télé. Cela donne chez nous des bacheliers admirablement formés qui ne sont absolument pas au courant de l’actualité. A l’écrit ils ont eu une très bonne note sur un sujet comme « L’Orient depuis 1789 » mais, à l’oral, ils ne savent pas qu’il y a eu une marée noire dans le Golfe du Mexique.
La réforme du concours que vous venez d’opérer va-t-elle vous permettre de recruter des profils plus équilibrés, notamment en L?

R.D : On ne peut pas se prononcer, comme moi, sur le ressourcement de la filière L et ne rien faire. D’où l’idée d’offrir aux candidats venant des trois séries du bac général la possibilité de choisir l’épreuve qui leur permettra de mieux mettre en relief leurs qualités. Pour les L, on a donc créé l’épreuve de commentaire de littérature qui leur correspond parfaitement. Cette année nous devons avoir de l’ordre de 14% de nos candidats qui viennent de L pour 11% au niveau national. C’est un signal. Mais faudra du temps pour que la filière L remonte la pente. Tant qu’on dira dans les conseils de classe « tu n’es pas bon, tu as le choix entre STG  et L »  et que les parents choisiront L pour sauver la face cela ne changera pas. Aujourd'hui c’est très difficile, sauf dans les très grands lycées, de voir des classes de L qui soient considérées comme de bonnes classes.
L’attraction de Sciences-Po auprès des jeunes est aujourd'hui phénoménale. Comment définiriez-vous ce « modèle » Sciences-Po et comment s’oppose-t-il aux prépas ?

R.D : Nous essayons dans notre collège universitaire de conjuguer les avantages des classes prépas et ceux des collèges britanniques ou américains. Tout le monde dit que parmi les plus grandes qualités qu’on attendra des jeunes dans les années à venir il y a l’esprit de créativité et d’innovation. Pour les aiguiser, nous encourageons la pratique artistique avec des ateliers de photo, théâtre, écriture, etc. On dit que les jeunes générations devront être multiculturelles et plurilingue. Nous recevons, sur nos sept campus, 40% d’étudiants étrangers et la troisième année se déroule obligatoirement hors de France. Je vois nos étudiants revenir de Calcutta ou de Tokyo des étoiles plein les yeux. Combien y a-t-il d’étudiants étrangers en prépas et à quel moment leurs élèves partent à l’étranger ? C’est une absolue différence. Enfin, si nos élèves ne passent pas automatiquement d’une année sur l’autre, nous ne faisons pas du stress et de l’angoisse la pierre angulaire de notre enseignement. Je crois qu’on peut être heureux d’étudier. Je ne dis pas qu’il n’y a pas d’élèves de prépas heureux mais dans quelle proportion?
Quel niveau faut-il pour intégrer Sciences-Po après le bac?
R.D : Le niveau d’exigence monte avec le nombre de candidats et, au final, 80 à 85% des candidats admis en ont eu une mention très bien au bac. Pour ne pas passer l’examen, comme c’est possible si on a une mention très bien au bac, il faut grosso modo avoir plus de 18 de moyenne et nous ne prenons que 15% des élèves qui postulent par cette voie. En fait, nous pourrions supprimer l’examen d’entrée car nous constatons qu’il n’y a aucune distorsion entre le niveau au bac et la réussite. Nous maintenons finalement l’examen que pour ces 15% de reçus qui n’ont pas eu de mention très bien. Ensuite, 40% de nos futurs diplômés arrivent en master et permettent de créer de la diversité dans notre corps étudiant.
Au niveau master quelles sont vos différences avec une école de commerce quand vous délivrez, par exemple, un master en marketing et études qu’on va retrouver sous une forme proche à HEC ou à l’Edhec?
R.D : Nous avons beaucoup de points communs avec HEC. Nous avons d’ailleurs un accord de double diplôme. Qu’est ce qui va être différent ? Chez nous, même en master, la part des enseignements fondamentaux, c'est-à-dire ancrés dans l’étude des sciences sociales et des humanités, reste importante et représente de l’ordre de 20% du total. En 2000 on disait que notre master finance et stratégie décrochait par rapport aux formations de Dauphine ou HEC. On nous reprochait de donner trop de poids à la stratégie et pas assez de mathématiques financières. En 2008, quand la crise est venue, nous n’avons pas eu besoin de le fermer. Dans nos gênes, il y a l’idée que le meilleur terreau d’une vraie professionnalisation est une formation intellectuelle fondamentale. On ne peut pas dire aux jeunes qu’ils vont changer trois ou quatre fois de métier dans leur vie, que les techniques qu’ils utilisent aujourd'hui ne sont pas celles qu’ils utiliseront dans 10 ou 20 ans, et leur donner une formation uniquement technique.
Propos recueillis par Olivier Rollot et Grégory Danel

(1) Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré.
(2) 490 diplômés en 2010, 300 en 1900 quand il y avait 3000 bacheliers.
(3) Si la création de l’École libre des sciences politiques date de 1872, c’est en 1945 que naît l’institut d’études politiques (IEP) de Paris, rapidement appelé Sciences-Po pour se différencier des huit autres IEP.
Un directeur pas comme les autres

En créant en 2001 la filière ZEP permettant à des jeunes issus de milieux défavorisés d’intégrer Sciences-Po, Richard Descoings avait su redonner un coup de jeune à une institution jusqu’alors considérée comme un temple de la bourgeoisie parisienne. Depuis, il a multiplié les voies d’accès et les implantations en dehors de Paris (Dijon, Le Havre, Menton, Nancy, Poitiers et Reims) et réformé le concours d’entrée en 2010. Il est l’auteur en 2010 d’« Un lycée pavé de bonnes intentions » (Robert Laffont). Vous pouviez suivre ses réflexions sur son blog www.richard-descoings.net.

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpg ~ ~ V Od Olivier Rollot týždeň Smrti Descoings Richard, na 53, je hlboká strata pre vyššie vzdelávanie a všetkých francúzskom vzdelávacom systéme. Majú radi, alebo nie jeho činy, väčšina úradníkov súhlasil, že potvrdí správnosť jeho analýze. Viac než akýkoľvek iný pomohol presunúť riadky v posledných 20 rokoch. Odchádzajúce Sciences Po z jeho strnulosti, rozbíjať diskusiu o sociálnych nerovností v oblasti vysokoškolského vzdelávania, má skutočne povedomie o všetkých ziel nášho systému. My všetci budeme chýbať. Odporúčam si prečítať veľký rozhovor s ním som mal pred rokom v rámci špeciálneho čísla na svete "sprievodca po bac".
Môžete popísať vo svojej knihe "stredná škola dláždená dobrými úmyslami" (Robert Laffontová) postúpenie systém, ktorý bráni deťom znevýhodnených tried pre prístup k vysokoškolského vzdelávania mimo vysokej školy reformy, ktorá vyjde a ktoré ste sa zúčastnil, čo by to urobiť, aby zmeny, ktoré trvajú?
Viac...

5 avril 2012

Guide du crédit d'impôt recherche 2012

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/CIR/58/3/CIR2012-485x323web_212583.79.jpgLe guide du crédit d'impôt recherche (CIR)  2012 est conçu pour aider les entreprises à préparer leur déclaration ou demander un agrément. Télécharger le Guide crédit impôt recherche 2012.
Au sommaire du guide CIR
- Les entreprises éligibles
- Les activités de R&D
- Les dépenses prises en compte dans l'assiette du CIR
- Calcul du montant CIR
- Déclaration, imputation, remboursement et mobilisation du CIR
- Sécurisation du CIR
Introduction

Ce guide précise les modalités d’application du crédit d’impôt recherche (CIR). Il vise à aider les entreprises à préparer leurs démarches et leur déclaration dans les meilleures conditions.
Il a notamment pour objectif d'aider les entreprises à s'assurer de l'éligibilité de leurs travaux de recherche et développement (R&D) au titre du CIR et à déterminer l’assiette des dépenses qui ouvrent droit à l'avantage fiscal. La détermination de l’assiette du CIR peut être décomposée en deux étapes, qui sont détaillées dans ce guide. La première étape consiste à identifier les dépenses éligibles, et tout particulièrement celles qui sont relatives à des activités de R&D.
Le Guide 2012 s’appuie sur l’instruction 4 A-3-12 (BOI n°19 du 23 février 2012) sur la R&D qui actualise l’instruction 4 A-1-00 (BOI n° 27 du 8 février 2000). Cette nouvelle instruction a pour objet de mieux délimiter le périmètre des travaux éligibles au CIR notamment en s’appuyant sur la référence au Manuel de Frascati.
La seconde étape consiste à déterminer l’assiette qui tient compte des indicateurs et des règles fiscales qui permettent de comptabiliser les différentes dépenses éligibles. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR) publie sur son site internet des fiches explicatives complémentaires sur certains points, soit pour détailler certaines questions, soit pour tenir compte de l’évolution des textes et des précisions qui peuvent être utiles en cours d’année.
Ce guide mentionne les articles du Code Général des Impôts (CGI) et du Livre des procédures fiscales (LPF) auquel il fait référence (en marge du texte) et en cite certains passages (en italiques) lorsque cela paraît utile. Ces références et citations sont utilisées à titre d’information et dans le cadre de l’objectif pédagogique de ce guide. Elles n’ont en aucun cas vocation à se substituer aux textes eux-mêmes et n’ont pas de valeur juridique. Télécharger le Guide crédit impôt recherche 2012.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/CIR/58/3/CIR2012-485x323web_212583.79.jpg The guide's research tax credit (CIR) 2012 is designed to help companies prepare their returns or apply for a license. Download Guide research tax credit in 2012.
Contents of the guide CIR

Eligible companies

The R & D

The expenses included in the base of CIR

Calculating the amount CIR

Statement, charge, reimbursement and mobilization of the CIR

Securing the CIR
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5 avril 2012

La Formation continue dans le rapport « Développement durable, la révolution des nouveaux indicateurs »

http://www.arf.asso.fr/wp-content/uploads/2011/03/ARF-RVB.jpg« Développement durable, la révolution des nouveaux indicateurs » est le titre du dernier rapport présenté aujourd’hui à la presse par l’Association des Régions de France (ARF). Ce rapport est le fruit de deux ans de travail en partenariat avec l’INSEE et différents chercheurs issus du Forum pour d’Autres Indicateurs de Richesse (FAIR), tels que Jean GADREY, également membre de la Commission Stiglitz. Télécharger le rapport complet.
LA FORMATION CONTINUE (pp.46-47)
PREMIERS ELEMENTS

Définition : La formation continue peut-être définie comme le secteur de formation des individus sortis du domaine de formation initiale. Elle répond aux besoins de qualifications plus adaptés aux changements perpétuels du monde du travail.
La formation continue peut prendre la forme de reprise d’études mais sa forme la plus connue est la Formation Professionnelle Continue instaurée et rendue obligatoire par la loi du 16 juillet 1971. Elle favorise grandement, en plus de la formation initiale, l’adéquation entre les changements du monde du travail et l’adaptabilité de la part des salariés à ces changements.
Pertinence par rapport au développement durable : La formation continue répond donc aux besoins et aux transformations du marché de travail et garantit par son fonctionnement la compétitivité des entreprises de par la formation des salariés et des demandeurs d’emploi. De plus, elle permet à ces mêmes salariés ainsi qu’aux demandeurs d’emploi de se positionner plus aisément sur le marché du travail en mettant en avant leur adaptabilité aux changements et l’acquisition de nouvelles compétences.
L’indicateur présenté ici sera l’évolution du nombre d’entrées en Congés Individuel de Formation (CIF) pour 1000 salariés du secteur privé. Pour compléter cette analyse, nous nous intéresserons également à la part des demandeurs d’emploi ayant bénéficié d’une formation professionnelle parmi l’ensemble des entrées en formation.
ANALYSE

La France consacre depuis 2002 près de 1,5% de son PIB à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage, soit plus de 28 milliards d’euros pour l’année 2007.
Ces efforts en faveur de la formation continue répondent à la logique de perfectionnement dans le travail, facilitent la mobilité professionnelle et sont un outil concourant au retour à l’emploi.
Parmi les entrées en formation professionnelle, les demandeurs d’emploi représentent la part la plus importante du public concerné: 77,15% des entrées en formation en France en 2008 concernaient des demandeurs d’emplois. Au niveau régional, cette part varie de plus de 99% pour la Bretagne à un peu moins de 65% pour le Limousin. D’autres régions comme la Haute-Normandie et la Picardie ont également une part importante d’entrées en formation de demandeurs d’emploi parmi l’ensemble des entrées qui avoisine les 95%.
Lorsque l’on s’intéresse aux entrées en Congés Individuel en Formation des salariés, on constate que l’évolution de ces entrées depuis 2005 est assez timide. On est passé de 2.5 entrées en CIF pour 1000 salariés du secteur privé en 2006 à 2,6 en 2007.
Lorsque l’on s’intéresse aux évolutions régionales de ce résultat, il apparaît qu’il existe des différences notables entre les territoires. Ainsi, la région Franche-Comté est passée de 1,8 entrée en CIF pour 1000 salariés en 2005 à 0,8 en 2007. A l’inverse, la région Haute-Normandie a vu ce chiffre passer de 4,4 à 4,8 sur la même période.
Les régions françaises sont des acteurs de premier plan de cette formation professionnelle de par leur rôle de financeur.
Cette importance des conseils régionaux en faveur de la formation continue nécessite de ce fait la prise en compte d’indicateurs de suivi de l’action régionale dans ce domaine.
http://www.arf.asso.fr/wp-content/uploads/2011/03/ARF-RVB.jpg~~V "Bæredygtig udvikling, revolutionen af nye indikatorer" er titlen på den sidste rapport, der fremlægges i dag for pressen af sammenslutningen af regioner i Frankrig (ARF). Denne rapport er resultatet af to års arbejde i partnerskab med INSEE og forskellige forskere fra forummet for andre indikatorer for velstand (FAIR), såsom Jean Gadrey, også medlem af Stiglitz Kommissionen. Hent den fulde rapport. Mere...
5 avril 2012

Comment construire les parcours de développement des compétences des salariés

http://www.opcalia.com/typo3temp/pics/d47d816e57.jpgOpcalia Nord-Pas de Calais édite un kit méthodologique « Construire les parcours de développement des compétences des salariés ».
Elaboré en partenariat étroit avec le MEDEF Nord-Pas de Calais, la DIRECCTE Nord-Pas de Calais et le cabinet Anthéa, il est destiné à accompagner chefs d’entreprises, cadres dirigeants, responsables ressources humaines ou managers pour la construction des parcours de développement des compétences de leurs salariés en lien avec la mise en œuvre  des entretiens professionnels.
Outil de construction et de gestion des parcours, ce kit méthodologique s’adresse en priorité aux entreprises TPE/PME.
Il est structuré autour de 4 étapes clés:
- Identifier le besoin en développement des compétences de vos salariés
- Mobiliser les outils nécessaires
- Mettre en relation les besoins en compétences
- Élaborer le parcours de développement des compétences de vos salariés.
Agrémentés de conseils pratiques et de fiches outils dans une logique opérationnelle, ce kit donne du sens à la formation en impliquant tous les acteurs de l’entreprise. Consultez le Kit méthodologique  « Construire les parcours de développement des compétences des salariés? ».
Extrait
Action 5 : Valider, évaluer les acquis du salarié
Validation des compétences:
Interne à l’entreprise:

• Évaluation des compétences acquises en se basant sur le référentiel emploi-compétences;
• Observation lors de mise en situation professionnelle réelle ou situation de travail simulée;
• Tests écrits/oraux réalisés par l’entreprise;
• Entretiens intermédiaires avec le tuteur et/ou le responsable hiérarchique sur les nouvelles compétences acquises.
Externe à l’entreprise:
• Validation par une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience): Diplômes, Titres Professionnels;
• Certification (PCIE – Passeport de Compétences Informatique Européen, TOEIC, CQP – Certification de Qualification Professionnelle);
• Attestation de compétences.

http://www.opcalia.com/typo3temp/pics/d47d816e57.jpg ~ ~ V Opcalia Nord-Pas de Calais vydáva metodické súpravy Stavebné cesty pre rozvoj zručností zamestnancov.
Vyvinutý v úzkej spolupráci s MEDEF Nord-Pas de Calais, v DIRECCTE Nord-Pas de Calais a firma Anthea je určený na podporu podnikateľov, manažérov, vedúcich pracovníkov alebo manažérov ľudských zdrojov pre výstavbu cestu rozvoja zručností svojich zamestnancov v súvislosti s vykonávaním pohovorov.

Stavebné stroje a pasienky konania, je táto sada určená predovšetkým metodické spoločnosťou VSE / MSP.

Je rozdelená do štyroch hlavných krokov:

- Identifikovať potreby rozvoja kvalifikácie svojich zamestnancov

- Zaisťuje potrebné nástroje

- Prepojenie potrebné zručnosti

- Rozvíjať priebeh rozvoj zručností svojich zamestnancov
. Viac...

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