Par Mathilde Bourdat. Comme on l’a vu dans le billet précédent, la professionnalisation est affaire de responsabilité partagée et de transactions. D’où l’importance, lorsque l’entreprise s’engage dans une démarche de professionnalisation, d’expliciter les intentions, les engagements réciproques et les termes de l’échange. Voir l'article...
Professionnalisation dans l’enseignement supérieur - The professionalisation of higher education - comparative perspectives
La question de la professionnalisation à l'université et dans les établissements d'enseignement supérieur n’est pas en soi nouvelle. Cette journée d’étude vise à faire le point sur les voies empruntées par les dispositifs mis en place au nom de la professionnalisation et les effets produits. À travers deux axes (la professionnalisation instituée des contenus et des parcours / la professionnalisation des publics), il s’agit de mieux identifier les publics de la professionnalisation, de comparer les pratiques, les dispositifs et leur portée entre filières, pays ou régions.
La professionnalisation constitue l’un des marqueurs des réformes entreprises ces dernières années à l’université et dans les établissements d’enseignement supérieur, soit pour en regretter la faiblesse, soit pour en constater la trop grande importance. La question de la professionnalisation n’est pas en soi nouvelle. Par exemple en France, dès la fin du XIXème siècle, des instituts techniques voient le jour dans les facultés de sciences et forment techniciens et ingénieurs dans un cadre universitaire. Certaines facultés sont orientées vers la formation de futurs praticiens (droit et médecine). La question de la professionnalisation connaît néanmoins un élargissement qui accompagne une évolution des publics sans commune mesure avec la situation du 19è siècle. La question s’est diversifiée, ce dont rend compte notamment l’évolution des discours et des politiques ministérielles du 19è siècle à aujourd’hui. Voir l'article...






