By Mary Beth Marklein. US universities enrolled 1,043,839 foreign students last year, and 313,415 US students studied abroad in 2014-15, the latest year for which that dataset is available, according to Open Doors, released by the non-profit Institute of International Education or IIE. Read more...
World Academy of Sciences grows, launches new network
By Maina Waruru. The World Academy of Sciences or TWAS, the science network for the developing world, has elected 40 new fellows – more than half from China and India – bringing the number of academy members to more than 1,200 from some 95 countries. At last week’s 27th General Meeting held in Rwanda, the academy also launched a new wing for young scientists. Read more...
International African students in France – A profile
By Jane Marshall. France retains the top position globally for African students studying degree programmes abroad, although numbers have declined sharply with 92,205 enrolled in 2013 compared with 113,936 in 2012 – a drop of 19% – according to UNESCO figures reported in a new study from Campus France, the agency that promotes French higher education globally.
The Note La Mobilité Internationale des Étudiants Africains suggests that a change in counting, especially for non-French students already living in France, explains the sudden fall. Read more...
International Association of Universities 15th General Conference
Co-organized by the International Association of Universities (IAU) in partnership with a Consortium of Thai universities lead by Siam University, this 15th General Conference will focus on Higher Education: a catalyst for innovative and sustainable societies. More...Les dossiers Pays Campus France : Asie centrale
L’enseignement supérieur en Asie centrale
Kazakhstan
Depuis la rentrée scolaire 2013/2014, une douzième année obligatoire a été introduite dans l’enseignement secondaire, ce qui représente un alignement par rapport au processus de Bologne. Ainsi, les élèves du secondaire sortiront à 18 ans avec des connaissances et des capacités comparables aux jeunes du même âge en Europe. Cette année supplémentaire a pour objectif de couvrir ce qui est enseigné dans les 18 premiers mois d’un programme de Bachelor’s degree. L’adhésion au processus de Bologne est en cours mais pas totalement achevée, elle devrait permettre une mutation vers le système LMD. Cette réforme est toutefois longue à mettre en place, et le passage à un premier cycle universitaire en 3 ans n’est envisageable que d’ici une dizaine d’années, lorsque la première cohorte d’élèves du secondaire en 12 ans passera le Test national d’entrée à l’université (ENT).
L’enseignement supérieur au Kazakhstan est payant et parfois assez cher (les frais d’inscription étant de 1 500 à 15 000 euros par an). Les frais d’inscription des étudiants et les bourses concédées par le gouvernement kazakhstanais sont les principales sources de revenu des établissements d’enseignement supérieur.
Kirghizistan
Au Kirghizistan, depuis 2013, seul l’examen national (ORT) permet l’accès aux universités. Le score de 108 points permet l’accès aux facultés payantes et celui de 100 points donne accès aux places de boursiers du gouvernement, exonérés des frais d’inscription et de scolarité. Les places sont limitées et l’examen est en réalité un concours. De plus, les frais de scolarité varient selon la faculté et l’université. L’Université kirghize-slave offre des bourses chaque année et l’admission dans les facultés se fait par des tests organisés par l’Université.
Ouzbékistan
L’Ouzbékistan a été l’un des premiers pays de la CEI à adopter un système à trois degrés, proche du système LMD. La formation est divisée en 3 cycles : Bakalavr, Master et Doctorat.
Le Bakalavr se prépare en 4 ans, après 12 ans d’éducation secondaire. Parallèlement aux cours de spécialités, tous les étudiants suivent des cours généralistes (mathématiques, médecine, sociologie, sciences politiques, etc.). A la fin de la 4e année, chaque étudiant doit soutenir un mémoire dans son domaine de spécialité. En 2014, 239 636 étudiants étaient inscrits en Bakalavr.
Le Master, préparé en deux ans, ne peut se faire que dans la spécialité étudiée en Licence. La sélection y est particulièrement sévère et moins de 5 % des étudiants sont autorisés à poursuivre leur cursus en Master (12 238 étudiants en 2014).
La réforme du Doctorat, sous la forme du PhD, est entrée en vigueur en 2013, en remplacement du système soviétique qui prévoyait deux thèses (Aspirantura et Doctorantura). Les doctorants peuvent être inscrits soit au sein d’une université soit auprès de l’Académie des Sciences. Le contenu des enseignements est défini au niveau national dans le cadre des standards éducatifs d’État. Les établissements d’enseignement supérieur ont toutefois une certaine marge de manoeuvre dans le choix des programmes, des manuels et des méthodes d’enseignements.
Tadjikistan
La scolarité obligatoire dure 9 ans, de 7 à 15 ans, de l’enseignement primaire à l’enseignement post-secondaire. L’année scolaire commence en septembre et se termine en mai.
L’enseignement supérieur tadjik se développe sachant que le taux brut de scolarisation dans l’enseignement supérieur est passé de 20 % en 2004 à 23 % en 2013 et ne cesse d’augmenter. A noter qu’en 2013, le taux brut de scolarisation masculin dans l’enseignement supérieur était de 29 % contre 16 % pour les femmes.
Turkménistan
Au Turkménistan, toutes les écoles supérieures sont passées à un système d’enseignement étalé sur 5 à 6 ans. Des facultés de perfectionnement proposent des « Magister », équivalents à des Mastères français, afin d’accroître la qualification des étudiants. Voir l'article...
Les dossiers Pays Campus France : Tunisie
L’enseignement supérieur tunisien
L’enseignement supérieur public tunisien est organisé au sein de 13 universités et de 24 instituts supérieurs d’études technologiques sous la tutelle du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS). Quatre directions générales en assurent la gouvernance : enseignement supérieur, études technologiques, affaires estudiantines, rénovation universitaire. Les formations sont dispensées par 250 établissements universitaires dont 165 établissements publics qui dépendent directement du MESRS, 30 en cotutelle avec le MESRS ou dépendant d’un autre ministère, et 58 établissements d’enseignement appartenant au secteur privé. On y compte entre autres :
➙ 19 établissements préparatoires aux écoles d’ingénieurs et aux formations agrégatives ;
➙ 17 écoles d’ingénieurs et 9 instituts supérieurs universitaires qui délivrent un diplôme d’ingénieur ;
➙ 1 école normale supérieure.
Le système universitaire tunisien se caractérise aujourd’hui par une massification importante des effectifs et une politique volontariste de scolarisation dans l’enseignement supérieur, qui ont abouti à un doublement des effectifs en dix ans pour atteindre 360 000 étudiants dès 2012 (près de 62 % de femmes). Rapporté au nombre d’habitants, cet effectif est équivalent à celui de la France. Le taux de scolarisation universitaire de la tranche d’âge 19-24 ans, en progression constante sur les 10 dernières années, s’est stabilisé autour de 37 % au cours de l’année 2010-2011. Voir l'article...
Les dossiers Pays Campus France : Kenya
L’enseignement supérieur kényan
La promulgation de la Constitution de 2010, notamment la mise en oeuvre de la politique de décentralisation, et les objectifs contenus dans le plan stratégique national (Vision 2030) imposent aux régulateurs de l’enseignement supérieur kényan de prendre les mesures nécessaires pour améliorer son accès, sa qualité et sa pertinence au regard des besoins économiques et industriels du Kenya (ingénierie, technologie, santé, agriculture, énergie, assurance, technologies de l’information et de la communication). Voir l'article...
Les dossiers Pays Campus France : République de Corée
L’enseignement supérieur sud-coréen
En 2014, la République de Corée comptait 3,6 millions d’étudiants dont 1,5 millions d’étudiantes (42,6 %) et près de 87 000 enseignants-chercheurs dont 20 000 femmes (23 %). Le taux de scolarisation dans l’enseignement supérieur des jeunes sud-coréens dépasse 85 % de la tranche d’âge concerné.
Les établissements d’enseignement supérieur en Corée du Sud sont au nombre de 433, dont 226 universités (48 publiques et 178 privées) et 163 collèges universitaires de formation professionnelle majoritairement privés (154). Le ministère de l’Éducation coréen joue un rôle de tutelle pour tous ces établissements. Il évalue la qualité des diplômes et a mis en place depuis 2015 un système de classement national des universités.
Toutefois, quelques universités à caractère scientifique et technique sont sous la tutelle du ministère des Sciences, des Technologies de l’Information et du Futur (MSIP) comme le Korean Advanced Institute of Science and Technology (KAIST) à Daejeon ou le Gwangju Institute of Advanced Technology (GIST) à Gwangju. Il existe aussi des établissements spécialisés, régis par d’autres ministères, comme la Korea National University of Arts et la Korea National University of Culture and Heritage (ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme), la Korea Military Academy, la Korea Naval Academy et la Korean Air Force Academy (ministère de la Défense).
La République de Corée se caractérise aussi par l’existence d’universités féminines de réputation internationale comme Ewha Womans University ou encore Sookmyung Women’s University. Ces universités ont de nombreux programmes d’échanges avec des universités étrangères ouverts à l’ensemble des étudiants. Voir l'article...
Partenariats Hubert Curien (PHC)
Les partenariats Hubert Curien (PHC) s'inscrivent dans le cadre de la politique de soutien aux échanges scientifiques et technologiques internationaux du ministère des Affaires étrangères et sont mis en œuvre avec le soutien du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Voir l'article...
Raising aspirations among the North East’s most vulnerable
Outreach in the North East shows that the right group of partners can help the most disadvantaged students take higher education seriously.
Collaboration. The word crops up all the time. And some situations reveal why. Implanting the prospect of university in the mind of the most disadvantaged is one of them. More...