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Formation Continue du Supérieur
21 novembre 2019

Premier sommet UE-Ligue arabe : plus de coopération sur les questions de sécurité

Accueil - Vie PubliqueQuarante-neuf États arabes et européens se sont réunis en Égypte, à Charm El-Cheikh, les 24 et 25 février 2019. Sécurité, règlements des conflits et développement socio-économique ont été réaffirmés lors d’une déclaration commune. Plus...
17 novembre 2019

Les nouvelles routes de la soie : quels enjeux pour la France et l'Europe ?

Accueil - Vie PubliqueUn rapport sénatorial, présenté à la presse le 12 juin 2018, évalue les buts politiques, économiques et stratégiques du projet du gouvernement chinois des "nouvelles routes de la soie" et en souligne les risques et opportunités. Plus...
17 novembre 2019

Faits et chiffres marquants sur la peine de mort en 2017

Accueil - Vie PubliqueSelon le dernier rapport d’Amnesty International sur la peine de mort publié le 12 avril 2018, « au moins » 993 personnes ont été exécutées dans le monde en 2017. Ce chiffre est en recul de 4% par rapport à 2016 (1 032 exécutions) et de 39% par rapport à 2015, une année record marquée par 1 634 exécutions.
En 2017, comme en 2015 et 2016, le pays responsable du plus grand nombre d’exécutions est la Chine. Cependant les données sur les exécutions dans ce pays étant classées "secret d’État", Amnesty International a décidé de ne pas publier de chiffres estimatifs. L’organisation non gouvernementale (ONG) considère ainsi que les 993 exécutions qu’elle a dénombrées au niveau mondial ne reflètent qu’une partie de la réalité de la peine de mort dans le monde car plusieurs milliers d’exécutions secrètes auraient eu lieu en Chine.
Hormis la Chine, quatre pays sont responsables de près de 84% des exécutions recensées dans le monde. Il s’agit de l’Iran (pour 51%), de l’Arabie saoudite, de l’Irak et du Pakistan.
Les États-Unis, pour la 2e année consécutive et la 2e fois depuis 2006, ne font plus partie de ce quintet de tête. Avec 23 exécutions en 2017, ils se retrouvent au 8e rang du classement d’Amnesty international. Ce chiffre est en légère hausse par rapport à 2016 mais reste dans les moyennes historiquement faibles enregistrées ces dernières années. Huit États dans le pays (contre cinq en 2016) ont procédé à des exécutions. Le Texas est responsable de 30% des exécutions recensées.
Amnesty international souligne qu’en 2017 l’État de Palestine, Singapour et la Somalie ont exécuté deux fois plus ou presque de condamnés en un an.
Au total, 23 pays dans le monde ont recouru, comme en 2016, à la peine de mort en 2017 (contre 40 pays en 1997). Les modes d’exécution (pendaison, injection létale, peloton d’exécution et décapitation) et les délits passibles de la mort (trafic de drogue, adultère, blasphème, corruption, crimes contre l’État et de droit commun, etc.) sont variables d’un pays à l’autre. Des exécutions en public ont eu lieu en Iran. Cet État, comme d’autres (États-Unis, Japon, Pakistan, etc.), ont par ailleurs exécuté des personnes qui étaient mineures au moment des faits ou qui souffraient d’un handicap mental ou intellectuel.
Tout comme les exécutions au niveau mondial, les condamnations à mort ont notablement baissé en 2017, après un niveau record en 2016. 2 591 condamnations à mort ont été recensées dans 53 pays en 2017, un chiffre qui demeure néanmoins dans la moyenne des totaux enregistrés dernièrement.
À la fin de l’année 2017, au moins 21 919 personnes dans le monde « se trouvaient dans le quartier des condamnés à mort », contre 18 848 en 2016 (dont plusieurs aux États-Unis et au Japon, seuls pays du G8 à pratiquer la peine de mort).
Dans la plupart des pays condamnant ou exécutant à mort, la peine a été prononcée à l’issue d’une procédure non conforme aux normes internationales en matière d’équité des procès (par exemple aveux extorqués sous la torture).
Le 19 décembre 2016, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté sa 6e résolution appelant à un moratoire sur le recours à la peine de mort.
L’adoption de cette résolution confirme et soutient la tendance mondiale vers l’abolition. Sur les 193 États membres de l’Organisation des Nations unies (ONU), 117 ont voté en faveur de la résolution (ils étaient 104 en 2007). Seuls 40 États ont voté contre et 31 se sont abstenus.
L’Union européenne, de son côté, est également investie dans le combat pour l’abolition. À l’occasion du 7e congrès mondial contre la peine de mort, organisé du 26 février au 1er mars 2019 à Bruxelles, le Parlement européen rappelle qu’il a adopté en 2015 une résolution sur la peine de mort. Celle-ci condamne le recours à la peine de mort comme moyen de supprimer l’opposition dans un pays ou pour des motifs tels que les croyances religieuses, l’homosexualité ou l’adultère. Plus...

17 novembre 2019

La peine capitale pays par pays en 2018

Accueil - Vie PubliquePlus des deux tiers des États dans le monde ont aboli, en droit ou en pratique, la peine de mort. À ce jour, selon le ministère chargé des affaires étrangères, 108 pays ont aboli la peine capitale pour tous les crimes, 7 l’ont aboli pour les crimes de droit commun et 29 respectent un moratoire sur les exécutions capitales, soit 144 pays au total. La peine de mort demeure appliquée dans 55 États et territoires dans le monde.

Les pays totalement abolitionnistes

Afrique du Sud, Albanie, Allemagne, Andorre, Angola, Argentine, Arménie, Australie, Autriche, Azerbaïdjan, Belgique, Bénin, Bhoutan, Bolivie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Canada, Cap-Vert, Chypre, Colombie, Congo (République du), Costa Rica, Côte d’Ivoire, Croatie, Danemark, Djibouti, Équateur, Espagne, Estonie, Fidji, Finlande, France, Gabon, Géorgie, Grèce, Guinée, Guinée-Bissau, Haïti, Honduras, Hongrie, Îles Cook, Îles Marshall, Irlande, Islande, Italie, Kirghizistan, Kiribati, Kosovo, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Madagascar, Malte, Maurice, Mexique, Micronésie, Moldavie, Monaco, Mongolie, Monténégro, Mozambique, Namibie, Nauru, Népal, Nicaragua, Niue, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ouzbékistan, Palaos, Panama, Paraguay, Pays-Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République dominicaine, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Rwanda, Saint-Marin, Saint-Siège, Salomon, Samoa, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Serbie, Seychelles, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Suriname, Timor oriental, Togo, Turkménistan, Turquie, Tuvalu, Ukraine, Uruguay, Vanuatu, Venezuela 

Les pays abolitionnistes pour les crimes de droit commun

Brésil, Chili, Guatemala, Israël, Kazakhstan, Pérou, Salvador 

Les pays respectant un moratoire sur les exécutions

Algérie, Birmanie, Brunei, Cameroun, Corée du Sud, Érythrée, Gambie, Ghana, Grenade, Kenya, Laos, Liberia, Malaisie, Malawi, Maldives, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Papouasie-Nouvelle-Guinée, République centrafricaine, Russie, Sierra Leone, Sri Lanka, Swaziland, Tadjikistan, Tanzanie, Tonga, Tunisie, Zambie 

Les pays appliquant la peine de mort

Afghanistan, Antigua-et-Barbuda, Arabie saoudite, Autorité palestinienne, Bahamas, Bahreïn, Bangladesh, Barbade, Biélorussie, Belize, Botswana, Chine, Comores, Corée du Nord, Cuba, Dominique, Égypte, Émirats arabes unis, États-Unis, Éthiopie, Guinée équatoriale, Guyana, Inde, Indonésie, Iran, Irak, Jamaïque, Japon, Jordanie, Koweït, Lesotho, Liban, Libye, Nigeria, Oman, Ouganda, Pakistan, Qatar, République démocratique du Congo, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Singapour, Somalie, Soudan, Soudan du Sud, Syrie, Taiwan, Tchad, Thaïlande, Trinité-et-Tobago, Viêt-Nam, Yémen, Zimbabwe. Plus...

17 novembre 2019

La peine de mort dans le monde

Accueil - Vie PubliqueSi de nombreux États ont aboli la peine de mort, d’autres recourent toujours à la sentence capitale. En 2017, "au moins" 993 personnes ont été exécutées selon Amnesty International. Cinq pays sont responsables de la plupart des exécutions : la Chine, l’Iran, l’Arabie saoudite, l’Irak et le Pakistan. Plus...
11 novembre 2019

L'homicide dans le monde

Accueil - Vie PubliqueCe numéro présente plusieurs contributions issues d’une enquête mondiale sur l’homicide initiée en 2011 par le Centre international de criminologie comparée. Elle permet de mieux appréhender les raisons pour lesquelles la violence et notamment le taux d’homicide est plus élevée dans certaines sociétés sur certains territoires ou régions que dans d’autres. Plus...

11 novembre 2019

Vie publique - Relations internationales

Accueil - Vie PubliqueConsultez l’actualité, des articles, des fiches, des dossiers, des  infographies, des vidéos et des rapports sur les relations internationales. Plus...

11 novembre 2019

Vie publique - International

Accueil - Vie PubliqueConsultez l’actualité, des articles, des fiches, des dossiers, des  infographies, des vidéos et des rapports sur l'international. Plus...

6 novembre 2019

Evaluation de l'ouverture internationale de l'enseignement supérieur agricole

Accueil - Vie PubliqueSi près de 90 % des élèves-ingénieurs de l'enseignement supérieur agricole effectuent un stage à l'étranger durant leur cursus, l'accueil d'étudiants étrangers dans les grandes écoles agronomique et vétérinaire est en régression dans le secteur public. Le rapport présente des propositions en faveur d'une attractivité renouvelée et un meilleur positionnement dans les classements internationaux pour ces écoles : application du processus de Bologne, offre groupée des formations dans le cadre d'Agreenium, meilleure lisibilité des diplômes français. Plus...

31 octobre 2019

L'enseignement français à l'étranger, contribution à notre rayonnement culturel : un bilan en demi-teinte

Accueil - Vie PubliqueBilan de l'action de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) depuis sa création en 1990. Exposé des dysfonctionnements de cette agence : réseau d'écoles denses mais mal réparties, absence de suivi, désaffection due aux failles du système d'enseignement supérieur... Puis ensemble de propositions qui s'articulent autour de six grands thèmes : définition d'une stratégie pour l'enseignement à l'étranger, amélioration de la connaissance du fonctionnement du réseau, maintien de l'Agence (AEFE), adaptation de ses règles de fonctionnement, mise en place d'une politique d'évaluation, d'orientation et de suivi des résultats de l'Agence, intégration de la dimension européenne. Plus...

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