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Formation Continue du Supérieur
22 avril 2013

AERES: la FC à l’Université de Corse - Pasquale Paoli

http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/contenus/carte.pngCe rapport est de septembre 2012. Dans la partie Stratégie en matière de formation, il y a une partie 4- Une volonté de développement de la formation tout au long de la vie.
4- Une volonté de développement de la formation tout au long de la vie

Les résultats du service commun de la formation continue (SCFC) pâtissent de l’absence d’un projet fédérateur permettant d’atteindre un volume d’activité réellement significatif. Ses principales actions concernent des diplômes nationaux spécifiquement dédiés aux adultes (le DAEU accueille 82 inscrits), des DU dans les domaines du management, de la santé et des médias. Le recours aux procédures de validation des acquis de l’expérience (VAE) ou à la formation à distance est encore modeste. Un partenariat efficace, fonctionnel et évolutif existe entre le SCFC et la CTC, une sélection d’actions de formation bénéficiant chaque année du soutien financier de cette dernière.
Des actions de formation réservées aux professionnels, aux personnes en recherche d’emploi, aux personnes en phase de construction d’un projet professionnel sont aussi proposées, même si elles se heurtent à la faiblesse de la demande des entreprises insulaires. Les résultats du service sont ainsi relativement modestes (74 520 € en 2010), en forte croissance (+50%) il est vrai par rapport à 2009. Une accentuation de l’offre de formation continue en apprentissage ou en alternance est souhaitable, ce qui suppose un rapprochement avec le CFA. La CTC a cependant exprimé le souhait de mieux comprendre la vision stratégique de l’UCPP pour la formation tout au long de la vie.
Autres passages mentionnant la Formation Continue
II – Quelques repères – clés concernant ses activités

L’école d’ingénieurs Paolitech créée en 2011 devient une composante à part entière en 2012. Un centre de formation des apprentis (CFA) universitaire existe depuis 2008. Deux services communs complètent ce dispositif: l’un consacré à la formation continue et l’autre à la documentation. p.6
Stratégie en matière de formation
Depuis l’évaluation de 2008, outre l’enjeu crucial de l’attractivité, des problèmes demeurent: la difficile rationalisation de l’OF, en liaison avec l’érosion des effectifs et l’absence de réflexion sur le devenir des formations à faibles effectifs, le taux d’échec élevé et les moyens modestes affectés à la formation continue. En revanche, des améliorations sensibles sont à noter dans le suivi et l’encadrement pédagogiques. p.13
2- Des effectifs entrants en régression et une perte d’étudiants en master
Enfin, un certain nombre de DU sont déjà sous la responsabilité de l’IUS et gérés par la formation continue. p.14
5- L’affirmation effective et concrète de la priorité donnée au site de Corte

De ce fait, un certain nombre de projets en cours (création d’un centre de capacité en droit à Bastia, ouverture de la classe préparatoire économique et commerciale en partenariat avec le lycée Laetitia Bonaparte d’Ajaccio, recherche de solutions de développement en formation continue à Ajaccio et à Bastia afin de rapprocher les formations des principaux bassins d’emploi notamment) ne s’inscrivent pas dans cette vision d’une OF regroupée à Corte. p.15
3- Une mise en cohérence de l’action en faveur de l’insertion professionnelle avec la création de la POIP

Les principaux dispositifs mis en place sont le contrat interface et la convention avec le centre bastiais du Centre national de la fonction publique territoriale pour le secteur public. Ce contrat vise à regrouper toutes les actions concernant l’anticipation de création d’emplois, l’implication des professionnels, les demandes de stage, la collecte de la taxe d’apprentissage, la formation continue et les transferts (technologiques, connaissances…). En 2011, 10 entreprises étaient signataires de ce contrat. p.16
http://www.aeres-evaluation.fr/extension/aeres_ext/design/aeres/images/contenus/carte.png Questo rapporto è settembre 2012. La parte di strategia di formazione, vi è una parte 4 - Il desiderio di sviluppare la formazione per tutta la vita.
4 - Il desiderio di sviluppare la formazione per tutta la vita

I risultati della formazione servizio comune (SCFC) soffrono l'assenza di un progetto unificante per ottenere una quantità molto significativa di attività.
Le sue attività principali riguardano diplomi nazionali specificamente dedicate agli adulti (USDA accoglie lo status 82), Du nei settori della gestione, della salute e dei media. Più...
19 avril 2013

Strengthen evaluation to improve student learning, says OECD

http://www.oecd.org/media/oecdorg/styleassets/images/header/logooecd_en.pngEducation systems around the world are increasingly focussing on the evaluation of students, teachers and schools as part of their drive to help students do better and improve results. Rising demand for quality school education and a trend towards greater school autonomy in some countries are among the factors behind this new focus, according to a new OECD report.
Synergies for Better Learning: An International Perspective on Evaluation and Assessment reveals striking differences across OECD countries in both whether and how the performance of students, teachers, school leaders, schools and the education system is assessed, and offers advice on how to use evaluation and feedback to help students, teachers and school leaders.
In primary education, for example, students are not awarded marks in Denmark, Iceland, New Zealand, Norway and Sweden whereas Hungary, Italy, Mexico, the Netherlands, Poland and the Slovak Republic rely primarily on numerical marks for formal reporting.
In Australia, Chile, Korea, Portugal and the United Kingdom, teachers undergo formal appraisal processes as part of their performance management while in Denmark, Finland, Iceland, Norway and Sweden, feedback on teacher performance is provided more informally in schools.
Launching the report in Oslo, Norway, Andreas Schleicher, Advisor to the Secretary-General of the OECD on Education Policy and Deputy Director for Education and Skills, said: “At a time when schools need to assume more responsibility for managing their affairs and embrace more diverse student populations, building effective systems for evaluation and assessment has become absolutely critical for helping students to learn better, teachers to teach better, and schools to work more effectively.
Key recommendations of the report, one of the largest international studies of educational evaluation ever conducted, include:
    * Place students at the centre: Students should be fully engaged with their learning and empowered to assess their own progress. The development of critical thinking and social competencies should also be monitored.
    * Take a comprehensive approach: All the components of assessment and evaluation – student assessment, teacher appraisal, school evaluation, school leader appraisal and education system evaluation - should form a coherent whole. This will generate synergies, avoid duplication and prevent inconsistency of objectives.
    * Align evaluation and assessment with educational goals: Evaluation and assessment should align with the principles embedded in educational goals.
    * Focus on improving classroom practices: To optimise the potential of evaluation and assessment to improve what is at the heart of education – student learning – policy makers should promote the regular use of evaluation and assessment results for improvements in the classroom.
    * Carefully conceive the high-stakes uses of evaluation and assessment results. The use of evaluation and assessment results should avoid distortions in the education process such as teaching-to-the-test and narrowing of the curriculum.
    * Build consensus: Ensure that all the stakeholders are involved early and understand the benefits.
Read the Summary of Synergies for Better Learning: An International Perspective on Evaluation and Assessment.
For comment or further information, journalists should contact Paulo Santiago of the OECD’s Directorate for Education and Skills.
A companion series – OECD Reviews of Evaluation and Assessment in Education – offers an in-depth analysis of evaluation and assessment policies in each of the 14 countries which opted for an in-depth review by an OECD team: Australia, Belgium (Flemish Community), Chile (to be published), the Czech Republic, Denmark, Luxembourg, Mexico, the Netherlands (to be published), New Zealand, Norway, Portugal, the Slovak Republic (to be published), Sweden and the United Kingdom (Northern Ireland) (to be published).These are available at www.oecd.org/edu/evaluationpolicy.
13 avril 2013

Evaluation du régime de l’auto-entrepreneur

La Documentation Française - la librairie du citoyenPar Philippe LAFFON et Dorothée IMBAUD, Inspection générale des affaires sociales - Pierre DEPROST, Inspection générale des finances. Par lettre de mission datée du 24 octobre 2012, l'Inspection générale des finances (IGF) et l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) ont été saisies d'une demande d'évaluation du régime de l'auto-entrepreneur (AE). Créé par la loi de modernisation de l'économie (LME) du 4 août 2008, ce régime vise à faciliter la création d'entreprises commerciales, artisanales et libérales. A cet effet, il met en oeuvre un dispositif simplifié de déclaration et de paiement des cotisations et contributions sociales (ainsi, sur option, que de l'impôt sur le revenu), par un prélèvement proportionnel au chiffre d'affaires réalisé, et propose des mesures de simplification en matière d'immatriculation et de comptabilité des entreprises concernées. Son accès est limité aux entreprises relevant du régime micro-fiscal prévu aux articles 50-0 et 102 ter du code général des impôts (CGI) et le régime concerne en conséquence des activités générant de faibles recettes. Voir le rapport Evaluation du régime de l’auto-entrepreneur.
SYNTHÈSE  

Par lettre de mission datée du 24 octobre 2012, le ministre de l’économie et des finances, la ministre des affaires sociales et de la santé, le ministre du travail, de l’emploi, de la formation  professionnelle et du dialogue social, la ministre de l’artisanat, du commerce et du tourisme, le ministre  délégué au budget et la ministre déléguée aux  petites et moyennes entreprises, à l’innovation et à l’économie numérique ont saisi l’Inspection générale des  finances (IGF) et l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) d’une  demande d’évaluation du régime de l’auto‐entrepreneur (AE). 
1‐ Créé par la loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008,
ce régime vise à faciliter la  création d’entreprises commerciales, artisanales et libérales. La simplicité promue par le régime visait à briser les freins sociaux, culturels ou administratifs  à la création d’entreprise. Si cette ambition a été remplie comme en témoigne le succès quantitatif  du régime, il a davantage facilité l’exercice d’activités accessoires (qui concernent près de la moitié des AE) et à faible valeur ajoutée que promu la création d’entreprises pérennes à potentiel de croissance. 
Le régime met en œuvre un dispositif simplifié de déclaration et de paiement des cotisations et contributions  sociales (ainsi, sur option, que de l’impôt sur le revenu), par un prélèvement  proportionnel au chiffre d’affaires réalisé, et propose des mes ures de simplification en matière d’immatriculation et de comptabilité des entreprises  concernées. Son  accès  est  limité  aux  entreprises relevant du régime micro‐fiscal prévu aux articles 50‐0 et 102 ter du code général  des impôts (CGI) et le régime concerne en conséquence des activités générant de faibles recettes (moins de 81 500 € pour les activités de vente et moins de 32600 € pour les prestations de services et activité  libérales). A fin août 2012, 828 400  auto‐entrepreneurs sont administrativement actifs et le chiffre  d’affaires réalisé est d’environ 5 Mds€. Ces chiffres sont importants au plan du nombre d’adhérents, même si seulement  la  moitié environ  des  AE,  proportion  stable  depuis  2010, enregistrent un chiffre d’affaires, comme de la part que prend le régime dans la création  d’entreprises; ils sont cependant à relativiser au regard du poids réel de l’activité des AE dans  l’économie du pays (0,23% du PIB).  
Si le régime a en effet fortement contribué à la création d’ent reprises, il a généré des revenus faibles pour ses bénéficiaires (inférieurs au SMIC pour 90% d’ entre eux, à l’issue de trois années d’activité). Pour autant, la diversité des origines des AE peut  expliquer que certains d’entre eux se contentent de revenus faibles. Même s’il est complexe d’en établir les contours et le nombre exact, on peut distinguer quatre  grand types d'auto‐entrepreneurs:
- ceux, très minoritaires, qui créent leur entreprise avec une réelle démarche entrepreneuriale et exercent rapidement à titre principal, considérant le régime de l’auto‐entreprenariat comme un véritable « sas » vers le droit commun  de l’entreprise. En 2011, seuls 2,9% des 290000 radiations du régime résultent de dépassements de seuils;
- ceux qui, chômeurs ou travailleurs précaires se lancent dans l’auto‐entreprenariat dans le seul but, au moins au départ, de créer leur propre emploi et de tester leur projet;
- ceux qui volontairement exercent  leur activité à titre accessoire pour en tirer un revenu complémentaire à une activité salariée;
- ceux qui créent leur entreprise et exercent à titre principal mais sans volonté de rentrer à terme dans le droit commun, les revenus qu’ils tirent de leur entreprise, dès lors qu’ils sont proches des seuils de chiffres d’affaires, suffisant à leur projet professionnel et de vie.
Cotisant sur la base de leur chiffre d’affaires, les auto‐entrepreneurs acquièrent des droits sociaux, qui sont aujourd’hui largement contributifs. Les droits maladie sont placés sous la gestion du RSI, lorsque l’auto‐entrepreneur se consacre à titre principal à son activité indépendante, restent ceux du régime d’affiliation  lorsque l’activité indépendante est accessoire  les droits retraite sont gérés soit par le RSI (artisans, commerçants) soit par la CIPAV (professions libérales), chacun cotisant et acquérant des droits quel que soit son statut (salarié, agent public, retraité). La loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 a écarté les validations de trimestres « gratuites », et, aujourd’hui, l’activité d’auto‐entrepreneur ne permet qu’à une minorité de 5% des AE commerçants, 12% des AE artisans et 18% des AE libéraux, de valider une année pleine de cotisation.  
2‐ Le régime a fait l’objet de critiques multiples, ceci dès son origine, mais de manière plus économique commencée en 2008/2009.
Les risques mis en évidence sont de trois ordres.
Le risque de concurrence déloyale
en raison de taux de prélèvements sociaux et fiscaux plus faibles.
La  mission relève en préalable qu’il est probable que les AE se positionnent de manière préférentielle sur des micro‐marchés délaissés par les autres entreprises ou sur lesquels elles font des profits limités; il n’y a pas de redondance, mais plutôt complémentarité avec les autres régimes.
Elle constate que les mesures prises dans le cadre de la LFSS pour 2013 ont permis de neutraliser le différentiel de pression entre travailleurs indépendants et AE, les distorsions de  concurrence ne résultant plus que des exonérations de cotisation foncière des entreprises (CFE) ou des paramètres mêmes du régime (franchise de TVA, non déductibilité des charges).
Enfin, elle constate que la part de marché des AE dans les secteurs qui leur sont ouverts est très limitée. Ainsi, les 67000 AE actifs dans la construction génèrent un chiffre d’affaires de 47,5 M€, soit 0,7% du CA des entreprises du bâtiment de moins de 20 salariés ou 1,1% des entreprises artisanales du bâtiment.
Le risque de détournement du modèle salarial.

Le flou des métiers ouverts et le caractère attractif du régime offrent la possibilité de placer des activités salariales dans le régime. Stagiaires, salariés en CDD, seniors licenciés ou en cours de négociation d’une rupture à l’amiable ont pu envisager le régime ou se le voir proposer par leur employeur. Comme tout système d’externalisation, cette dissimul ation de travail salarié peut conduire à reporter la précarité (temps de travail, moindres droits sociaux, voire  moindre rémunération) et la responsabilité (économique et juridique) sur le salarié, ou, pour les demandeurs  d’emploi, à conduire l’assurance chômage ou le revenu de solidarité active à compléter de manière pérenne de faibles revenus d’activité indépendante. A ce stade, les données statistiques manquent cependant pour objectiver le phénomène.
Le risque de fraudes.    
La simplicité du dispositif et la faiblesse des obligations comptables rendent ce risque élevé. Inversement, un intérêt du régime peut être de régulariser des activités qui étaient, réalablement à la création du régime, effectuées dans le cadre de l’économie informelle.
Les résultats du plan de contrôle 2011 des auto‐entrepreneurs de l’ACOSS font état d’une fréquence de redressement de 31,3% de redressements sur les 11 62 contrôles parvenus à leur terme, pour un montant moyen de 577€ par auto‐entrepreneur  con trôlé. Avec une méthodologie proche, mais un mode de tirage de l’échantillon di stinct, l’action de l’URSSAF de  Paris conduit à retenir une fréquence de 30% des redressements, pour un montant moyen de 404 € par auto‐entrepreneur contrôlé. Des extrapolations de ces données conduisent à évaluer à environ 400 M€ le gain d’une cou verture totale du fichier (hors effet fiscal).  
Pour autant, ce chiffre doit être regardé avec prudence. La fréquence des redressements n’est pas très éloignée de ce que l’on peut observer par ailleurs sur  les très petites entreprises dans le cadre des contrôles partiels d’assiette sur pièces. Les cas de fraudes délibérées semblent moins  prégnants que la méconnaissance des modes déclaratifs et de la comptabilité. 
En fait, le bilan pour les finances publiques du régime est pro bablement très favorable. L'impact  sur  les  finances  publiques serait, selon une étude réalisée par la DGCIS, globalement positif  chaque année en rythme de croisière de l'ordre de 300 à 500 M€ selon les méthodes retenues.
3‐ La mission a largement recueilli les propositions des acteurs et intervenants du régime. 

Elle n’a pas retenu les idées de limitation dans le temps du bénéfice du régime ou d’exclusion (temporaire ou définitive) d e secteurs particuliers.
Elle privilégie quatre axes: 
- préserver le cadre social et fiscal du dispositif, aux fins de la préservation du principe de  sécurité juridique. Doit cependant être tranché le mode d’assujettissement à la CFE, que la mission propose d’inclure dans le « panier » de cotisations et  contributions faisant l’objet du prélèvement sur le chiffre d’affaires; 
- modifier les systèmes statistiques et les obligations déclaratives pour assurer une meilleure connaissance et une meilleure visibilité des AE (auprès des entreprises, auprès de leurs clients), ainsi que pour défendre la protection du consommateur et l’intégrité des professions réglementées. La mission propose des mesures pour garantir la vérification des obligations d’assurance et de qualification, en lien avec les chambres consulaires; 
- construire un dispositif d’accompagnement partagé, fondé sur une meilleure coordination des acteurs, des actions précoces (dès la création de l’activit é), un diagnostic de croissance et d’accompagnement en cours  d’activité, proposé systématiquement aux AE ayant un chiffre d’affares supérieur à 50% des plafonds et pris en charge par la cotisation formation continue selon un tarif défini, validé par un reçu libératoire;
- mener une politique d’information et de sensibilisation envers les fraudes ou détournements du dispositif auprès des AE, des entreprises et des consommateurs, notamment en renforçant l’information sur le statut et le développement de contrôles ciblés.

La Documentation Française - la librairie du citoyen By Philip and Dorothy LAFFON IMBAUD General Inspectorate of Social Affairs - Pierre Deprost General Inspectorate of Finance. Engagement letter by letter dated 24 October 2012, the General Inspectorate of Finance (IGF) and the General Inspectorate of Social Affairs (IGAS ) were seized of an application for assessment of the system of auto-entrepreneur (AE). More...

9 avril 2013

Missions de l’AERES en Amérique du Sud

AERESDans le cadre d’accords de coopération avec la Commission nationale d’évaluation et d’accréditation universitaire argentine (CONEAU) d’une part, et avec le Ministère de l’éducation et le Conseil national d’accréditation (CNA) colombiens d’autre part, l’AERES a effectué une mission de travail en Argentine et en Colombie, courant mars 2013.
Mission de l’AERES en Argentine

Les 18 et 19 mars 2013, Patricia Pol, responsable des affaires européennes et internationales de l’AERES et Philippe Tchamitchian, directeur de la section des établissements de l’AERES se sont rendus à Buenos Aires dans le cadre du séminaire bilatéral AERES-CONEAU.
Le séminaire a permis:
- d’échanger sur les pratiques d’évaluation intégrée de l’AERES;
- de réfléchir à des principes méthodologiques communs pour l’évaluation des formations binationales : un état des lieux des formations existantes, en lien avec l’Ambassade de France en Argentine, permettra de définir une approche partagée;
- de confirmer la réalisation d’une publication commune bilingue sur l’évaluation de l’enseignement supérieur et de la recherche en France et en Argentine, à partir des actes du séminaire;
- d’identifier des experts français et argentins pour participer à des évaluations organisées par chacun des partenaires.
Cette mission a également permis de signer l’accord de coopération entre l’AERES et la CONEAU préparé lors de la précédente mission réalisée en septembre 2012.
Mission de l’AERES en Colombie

Les 21 et 22 mars 2013, Patricia Pol et François Pernot, délégué scientifique de l’AERES, se sont rendus en Colombie pour participer à la conférence franco-colombienne sur « la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche », à Cali. Organisé conjointement par l’Ambassade de France et l’Association des universités colombiennes, l’événement a réuni 120 participants de cinquante établissements d’enseignement supérieur colombiens.
En partageant l’expertise et l’expérience de l’AERES, Patricia Pol et François Pernot ont participé aux débats des plénières et des tables rondes portant sur:
- l’internationalisation de l’enseignement supérieur, l’assurance qualité et la reconnaissance des diplômes;
- l’évaluation et l ‘accréditation des formations de pregrado (équivalent licence) et pos grado (master-doctorat);
- l’évaluation de la recherche et l’indexation des revues;
- l’évaluation des transferts de connaissance et de technologie.
Cette visite a également permis de préciser le programme de travail entre l’AERES et le Conseil national d’accréditation colombien pour 2013:
- Travail sur l’identification d’experts bilingues;
- Réalisation d’un état des lieux des 108 formations franco-colombiennes existantes et définition d’une méthodologie commune pour promouvoir des évaluations conjointes ou une reconnaissance mutuelle des évaluations/accréditations conduites dans chacun des pays.
AERES Faoi chomhaontuithe comharchumann leis an gCoimisiún Náisiúnta um Acadúil Measúnú agus Creidiúnú Airgintín (CONEAU) ar thaobh amháin, agus an Aireacht Oideachais agus an Bord Náisiúnta Creidiúnaithe (CNA) Colóime de Thairis sin, thug an AERES obair misean san Airgintín agus an Cholóim, i mí Márta 2013. Níos mó...
31 mars 2013

Evaluation and subsidiarity in education

Lecture at IIEP of the former Director-General of school education in France
What is the most relevant level at which to assess learning achievement? This was the question posed by Prof. Jean-Michel Blanquer – Former Rector of Academy (2004-2009) and Director-General of School Education, Ministry of National Education (2009-2012), President of the Institute of the Americas and Professor of Public Law at the University Paris III Sorbonne Nouvelle – at an IIEP Strategic Debate held at the Institute on 12 March 2013. Though many answers might be proposed, it is clear that one of them would inevitably involve the degree of decentralization of the education system.
Prof. Blanquer began his presentation by speaking of the complementary role played by international and national assessments in terms of student achievement. International surveys, such as PISA*, provide an overview of an education system and stimulate public debate. But they can also oversimplify the issues. In contrast, national assessments remain the chief tools for monitoring the system. Used to generate data on students, classes, schools, districts, departments, and academies, they allow comparisons over periods. By their nature, they fit well with the principle of subsidiarity, as they are can provide appropriate information to all levels of decision-making in education. In France these assessments are particularly important, as the country is moving towards increased decentralization in education, with greater responsibility being given to the academies.
Speaking after Prof. Blanquer, Anton de Grauwe, Senior Programme Specialist at IIEP, stressed that the issue of subsidiarity assessment must be placed in the context of a reflection on the appropriate conditions of decentralization. He argued that it should include establishing a balance between the mandate of an administrative level, its capabilities and assets, the level of autonomy, and the accountability process. It is important, he said, that the purpose of the evaluation be defined so that it allow an administrative level to fulfil its mandate. He also underlined that the link between evaluation results and decision-making remains generally uncertain and indirect.
The presentations were followed by a lively debate. Several of those in attendance asked about the conditions of implementation of national assessments in France, and especially the resistance they have encountered. In concluding remarks, Prof. Blanquer noted two conditions necessary for conducting national assessments: preparing the actors for the challenges of national assessment, and sufficient technical expertise to ensure reliability.
* PISA is an international study launched by the OECD in 1997. It aims to evaluate education systems worldwide every three years by assessing 15-year-olds' competencies in key subjects. (For more information: visit the OECD website.)
31 mars 2013

Seconde évaluation européenne d’Europass

Agence Europe-Education-Formation FranceEuropass est évalué tous les 4 ans par la Commission européenne, veuillez trouver ci-joint la seconde dévaluation d'Europass de la Commission européenne réalisée par le cabinet PPMI. En savoir plus.
Objet de l’évaluation

En mars 2012, la Commission européenne a engagé par contrat le Public Policy and Management Institute (Institut de gestion et de la politique publique) afin de procéder à la deuxième évaluation de l’Europass dans le cadre de la décision n° 2241/2004/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 décembre 2004, qui a spécifié que des évaluations indépendantes de l’initiative Europass doivent être effectuées tous les quatre ans à partir de 2008. L’objectif de la présente évaluation est d’analyser le rôle actuel et les missions d’Europass ainsi que ses différents documents, dans le cadre actuel de la politique européenne, et de proposer de futures évolutions d’Europass en synergie avec les initiatives et les politiques européennes associées. Les conclusions de cette évaluation pourraient contribuer, dans un avenir proche, à une éventuelle révision de la base juridique d’Europass.
Le projet Europass
Le cadre européen unique pour la transparence des qualifications, Europass, a été mis en place par la décision n°2241/2004/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 décembre 2004. Le cadre comprend actuellement cinq documents:
- le Curriculum Vitae Europass (complété par toute personne souhaitant faire état de ses qualifications, de son expérience professionnelle, de ses aptitudes et compétences),
- le Passeport linguistique Europass (complété par toute personne souhaitant faire état de ses compétences linguistiques),
- Le Supplément au certificat Europass (émis par les autorités qui remettent les certificats d’études et de formation professionnelles, en vue d’ajouter des informations complémentaires à ces certificats afin de les rendre plus facilement compréhensibles, en particulier par les employeurs ou les institutions hors du pays d’émission),
- Le Supplément au diplôme Europass (remis par les établissements d’enseignement supérieur à leurs diplômés avec leur titre ou diplôme universitaire afin de rendre ces qualifications plus facilement compréhensibles, en particulier en dehors du pays où elles ont été obtenues), et
- Le Document Europass Mobilité (pour l’enregistrement de toute période organisée passée dans un autre pays européen à des fins d’apprentissage ou de formation, rempli à la fois par l’organisme d’origine et d’accueil). L'objectif global de l'initiative est d'accroître la mobilité des personnes en Europe à des fins d'éducation et d’emploi. Cet objectif est principalement réalisé par l’augmentation de la sensibilisation et de l’accès aux instruments de transparence entre les apprenants, les enseignants et les formateurs, les employés et les employeurs, les organisations de bénévoles et le personnel d’admission des établissements d’enseignement. L'initiative est mise en oeuvre dans toute l'Europe par le réseau des Centres nationaux Europass, Cedefop, avec l'appui de l’Agence exécutive «Education, audiovisuel et culture» sous la supervision de la Commission européenne. Méthodologie de l'évaluation L'évaluation a utilisé un certain nombre de collecte de données et méthodes d'analyse et techniques pour fournir ses conclusions et recommandations. Il s'agissait de recherche documentaire, entretiens, enquêtes, statistique descriptive et déductive ainsi que d’analyses des réseaux sociaux. La recherche documentaire inclue les documentations de la politique de l'UE, les études antérieures et les évaluations liées à l'initiative Europass, des rapports et des documents de procédure, les documents de l’e-communauté Europass, mais aussi les documents de travail des Centres nationaux Europass (CNE). 48 entrevues ont été menées tant au niveau européen que national avec les représentants des organismes mettant en oeuvre Europass et tous les types d’intervenants Europass. Quatre enquêtes distinctes mais complémentaires, auprès des représentants des CNE, des intervenants Europass nationaux, des intervenants Europass internationaux, des utilisateurs finaux effectifs et potentiels des documents Europass, ont été effectuées. Lors de la dernière enquête, plus de 17 000 personnes ont été interrogées. Les données provenant des enquêtes auprès des intervenants ont été utilisées pour analyser les caractéristiques du réseau des intervenants Europass et du réseau des Centres nationaux Europass.
Les conclusions et les recommandations de l'évaluation sont réparties selon des thèmes clés d'évaluation: pertinence, complémentarité et cohérence, efficacité, impact et valeur ajoutée européenne, efficience, gouvernance et durabilité. Tous les outils de collecte de données et toutes les listes de répartition, ainsi que les résultats de l'enquête dans leur intégralité, sont inclus en annexes du rapport principal.
Pertinence

L'objectif général d'Europass de faciliter et augmenter la mobilité dans toute l'Europe pour l'apprentissage tout au long de la vie à des fins professionnelles et ses objectifs plus spécifiques (- augmenter la sensibilisation et l'accès aux instruments de transparence entre apprenants, enseignants, formateurs, employeurs et le personnel chargé de l’admission des établissements d'enseignement, afin d'améliorer l'impact de la communication des instruments de transparence; - améliorer l'information sur les questions liées à la transparence et à la mobilité; - inspirer l'élaboration d'instruments supplémentaires de transparence) correspondent aux priorités stratégiques de la stratégie Europe 2020 en matière d’Éducation et de formation.
Europass a, en particulier, répondu à la nécessité de rendre les expériences de travail et les résultats d'apprentissage plus transparents et comparables, aidant ainsi les employeurs et les prestataires d'enseignement à sélectionner les meilleurs candidats. Une plus grande transparence et comparabilité contribue à une plus grande mobilité des apprenants et des travailleurs, ce qui à son tour contribue à améliorer l'adéquation entre l'offre et la demande dans le domaine à la fois de l’enseignement et de la formation au niveau européen et du marché du travail. La mobilité est également liée aux pressions concurrentielles sur les prestataires d'éducation et de formation, ce qui stimule l'amélioration de la qualité et de l'efficience de leurs services, soit les buts principaux du programme Éducation et formation 2020. La mobilité est également liée à une plus grande flexibilité du marché du travail, conduisant à des périodes de chômage plus courtes et soutenant une création d'emplois plus rapide, telle que recherchée par le programme pour les nouvelles compétences et l'emploi, une initiative phare de la stratégie Europe 2020.
Les documents Europass sont pertinents pour l’ensemble des groupes d'intervenants (notamment les employeurs et les syndicats) et répondent aux besoins de la grande majorité des utilisateurs indépendamment de leur âge et de leur réussite scolaire (environ 80% dans tous les groupes d'âge et de niveau de scolarité). L'enquête auprès de l'utilisateur final a également révélé une augmentation significative (en moyenne de 51 points de pourcentage) de la pertinence des documents Europass pour les chômeurs par rapport à la première évaluation d'Europass en 2008. Cette réussite remarquable s'explique par l'amélioration des mises en réseaux dans de nombreux pays entre les CNE et les services publics de l'emploi, ce qui rend l'information et les conseils Europass plus accessibles aux personnes sans emploi. Il a été démontré que ce groupe avait à la fois les plus grands besoins en matière de documents Europass pour soutenir la recherche d'emploi, mais était également moins en mesure de les utiliser du fait d’une faible culture informatique et d’une faible aptitude à décrire leurs compétences dans la forme requise, à côté d’un plus faible accès à l'internet.
Cohérence et complémentarité

L'Europass et le Youth Pass (un outil de certification d'auto-évaluation pour le travail des jeunes) étaient complémentaires, mais un chevauchement concernant l’expérience existait entre le Youth Pass et Europass Mobilité et (à venir) les documents Europass, puisque ces documents enregistraient essentiellement des types d'expériences similaires (bien que Youth Pass ne le fasse que par rapport à l'expérience au titre du programme de la jeunesse en Action).
La future carte professionnelle, facilitant la reconnaissance des qualifications professionnelles pour les spécialistes internationalement mobiles, n'empiétera pas sur Europass du fait de sa nature totalement différente: elle a un statut juridique et est reliée au système d'Information du marché intérieur (IMI).
Les autres initiatives européennes sont complémentaires à Europass, notamment le Cadre européen des certifications CEC, le système européen d’accumulation et de transfert d’unités capitalisables pour l’éducation et la formation professionnelle ECVET et le système européen de transfert et d'accumulation de crédits ECTS (intégré dans le Supplément au diplôme Europass). La même chose s’applique à la taxonomie européenne des aptitudes, des compétences, des métiers et des qualifications (ESCO), bien que cela en soit toujours aux stades premiers de développement et que les CNE ne soient pas bien informés à ce sujet.
L'intégration des CEC, ECVET et ESCO dans les documents Europass est attendue au fur et à mesure de la mise en oeuvre de ces instruments. Certains pays ont déjà commencé à délivrer les documents Europass appropriés (le diplôme et le supplément au certificat) avec une indication des niveaux CEC. Les intervenants et les représentants nationaux d'EURES ont indiqué que pour les utilisateurs actuels d'EURES, le diplôme et le supplément au certificat, et le CV sont les documents Europass les plus utiles.
Presque tous les outils de transparence et de mobilité européenne ont leur propre portail. L'examen des portails existants a révélé que même si ils ont eu quelques points de convergence (tels que l’outil CV en ligne aidant les utilisateurs d'EURES à créer leur CV Europass sur le site web EURES), ils ne sont pas suffisamment bien reliés lorsqu'ils chevauchent entre les groupes cibles, ce qui rend, pour les utilisateurs potentiels, l’accès aux informations, aux documents et aux services pertinents plus difficile. En plus de ces portails relatifs à des outils spécifiques, le portail sur les possibilités d'apprentissage PLOTEUS pourrait également être mieux relié au Portail Europass.
Efficacité

Dans l'ensemble, l'initiative Europass a été très efficace au cours de la période comprise entre 2008 et 2012. Le nombre croissant de visites sur le site web Europass est un bon indicateur de l'augmentation de la connaissance et de l'utilisation des documents Europass. L’analyse des rapports d'activité du site web Europass a montré qu’en 2012, par rapport à l'année 2006, le nombre de visites du site Web a augmenté de 4,2 fois ou de 419,4%. Le site web Europass a été également positivement évalué par les intervenants: 64% d'entre eux l’ont jugé convivial, clair et bien réussi, fournissant des renseignements utiles et suffisants.
Les documents Europass étaient utiles pour présenter les connaissances, les aptitudes et les compétences individuelles d'une manière claire, rendant les compétences individuelles plus comparables entre les pays et dans tous les secteurs, facilitant ainsi les processus de sélection des candidats pour les employeurs et les établissements d'enseignement. Cet avis était largement partagé: en moyenne 68% des intervenants interrogés et des CNE étaient d’accord avec ces énoncés à un degré modéré, grand ou très grand.
Les activités de promotion et de diffusion, le réseau des CNE et le site web Europass ont réussi à faire mieux connaître l'initiative Europass et ont contribué à son succès sur la période évaluée. Les données des parties prenantes ont montré que les CNE ont bien fonctionné et ont été les principaux acteurs de la sensibilisation à Europass et ont fourni les informations nécessaires à toutes les parties intéressées (environ 74% des intervenants interrogés partagent cette opinion). Les CNE ont employé divers mécanismes pour la promotion et la diffusion de l'Europass, mais les plus populaires ne furent pas toujours les plus efficaces. Les documents imprimés ont été les plus utilisés, mais du fait de mécanismes de diffusion moins bien utilisés, ils n’ont touché et répondu qu’aux besoins au mieux de quelques utilisateurs potentiels par exemple. A contrario, une consultation directe en face à face ou des services de conseils présents dans les CNE ont été des mécanismes plus efficaces pour atteindre les personnes peu qualifiées et les personnes âgées. Les médias sociaux, les tutoriels vidéo, les jeux et même l’organisation de mobilisations éclairs sont des exemples de bonnes pratiques permettant de faire participer les plus jeunes et plus instruits utilisateurs potentiels. Les données de l’enquête auprès des utilisateurs finaux ont révélé que près de 86% de la classe d’âge comprise entre 21 et 49 ans avaient en premier entendu parler de l'Europass grâce à l'internet, c'est-à-dire grâce au site web Europass ou d’autres sites web.
Les CNE ont coopéré avec succès avec presque tous les types d’intervenants dans la promotion d'Europass. Ils ont développé une coopération étroite avec les ministères de l'éducation et du travail, les points de contact nationaux Euroguidance et EURES, les agences nationales pour le Programme pour l’éducation et la formation tout au long de la vie, les services publics nationaux pour l'emploi, les centres Eurodesk, ce qui a contribué à intégrer, promouvoir et améliorer l'utilisation des documents de l'Europass. La coopération a pris plusieurs formes, notamment des groupes de travail conjoints, le recoupement de l'information sur les sites Web organisationnels, l’échange d'informations, des manifestations et des publications communes. De nombreux CNE étaient également reliés à des associations professionnelles, dont certaines sont devenues des promotrices actives de documents Europass. Les facteurs principaux de coopération qui ont influencé le succès de la mise en oeuvre de l'initiative Europass étaient: la mise en place d'initiatives européennes semblables dans la même organisation comme les CNE (par ex. 92% des CNE placés dans la même pratique pour Euroguidance ont déclaré avoir une collaboration stable ou étroite, comparativement à 67% des autres CNE), la représentation des CNE dans les organes de coordination d'autres initiatives pertinentes et la mise en commun des ressources dans la diffusion d'information sur Europass.
Malgré les réalisations remarquables au cours de la période évaluée, le manque de connaissance de l'existence de documents Europass et de leurs finalités était la principale raison expliquant la non-utilisation des documents Europass. Près de 61% des non-utilisateurs interrogés ont signalé qu'ils n'avaient jamais entendu parler des documents Europass. Ce problème a été mentionné à maintes reprises par les intervenants nationaux. L'obstacle à une sensibilisation plus importante était principalement une faible intensité ou un mauvais ciblage des activités de promotion et de réseautage du fait de ressources limitées et d’un manque de savoir-faire en matière de promotion et de réseautage dans les CNE. La collaboration potentielle entre les CNE et les agences de placement privées, les employeurs et les associations syndicales a été généralement moins bien exploitée dans la plupart des pays.
Les évolutions nouvellement annoncées de l'initiative Europass, (introduction de l'Europass Expérience, d’un nouveau module de TIC dans le CV Europass et du passeport européen des compétences en tant que dossier commun pour tous les documents), ont toutes été accueillies favorablement. En moyenne, 77% de l’ensemble des types de répondants (CNE, intervenants et utilisateurs finaux) ont appuyé l'expérience Europass et 78% sont favorables à la mise en place d'un module TIC dans le CV Europass.
Toutefois, l'idée d'étendre le Supplément au diplôme Europass à tous les doctorats n'a pas reçu un vaste soutien et elle ne devrait pas être en tête de liste des priorités pour la structure de mise en oeuvre Europass. Alors que la plupart des répondants des CNE et des titulaires de doctorat appuie fortement l'idée, la majorité des intervenants interrogés l’a considéré avec scepticisme. Les qualifications de doctorat, hautement individualisées, ont été considérées comme difficiles à enregistrer sur un modèle unifié.
Impact

L'initiative Europass a joué un rôle important en aidant les personnes à acquérir diverses possibilités d'apprentissage dans toute l'Europe. Les utilisateurs finaux ont révélé que Europass avait contribué à aider les personnes à changer d’emploi ou de lieu (le CV, le passeport linguistique et le Supplément au certificat ont tous été rapportés comme ayant contribué à cela par plus de 60% des utilisateurs sondés) et à profiter de possibilités d'apprentissage telles que l'admission aux établissements d'enseignement (46,3% des utilisateurs du Supplément au certificat, 49,9% des utilisateurs de passeport linguistique et dans de plus faibles proportions les utilisateurs d'autres documents interrogés). Par ailleurs, Europass a joué un rôle important en terme de mobilité au sein d’un même pays (40 % des utilisateurs interrogés étaient mobiles sur le marché intérieur).
Bien que les personnes plus jeunes aient été proportionnellement la tranche d'âge qui a le plus utilisé les documents Europass (82,7% des utilisateurs interrogés étaient âgés de moins de 36 ans), l'ampleur de l'impact d’Europass sur l'expérience professionnelle/formation a été mitigée dans toutes les tranches d'âge. Le groupe des demandeurs d’emploi (12,8%) et des bénévoles (1,1%) a été le groupe d'utilisateurs qui l'utilisait le moins et par conséquent qui a connu l'impact le plus faible des documents regroupés à toutes fins d'utilisation (à l'exception du supplément au certificat).
En dehors des impacts en termes de mobilité, Europass a eu un « impact pédagogique », puisqu’il a poussé les personnes à réfléchir d’une nouvelle façon sur leurs propres aptitudes et compétences et à communiquer plus clairement. En outre, le supplément au diplôme et le supplément au certificat furent des outils importants aidant les établissements d’enseignement à mieux orienter et structurer leurs programmes pédagogique.
La plus importante valeur ajoutée européenne d'Europass était la création d'outils internationaux, reconnus et uniformes pour la transparence des qualifications et des compétences et la mobilité au niveau européen. La reconnaissance internationale des documents et leur forte image de marque furent également les principales raisons qui ont poussé les utilisateurs finaux à choisir les documents Europass plutôt que des solutions alternatives. En outre, la possibilité d'utiliser les documents comme un portefeuille et leur focalisation sur les résultats de l'apprentissage ont été la fonctionnalité particulièrement importante des documents Europass.
Gouvernance et efficacité

Une forte croissance de l'efficacité a été observée en termes d’activités de promotion entreprises par les CNE et de l'utilisation des documents Europass. Tandis que le financement fourni par l'UE et les sources nationales sont restés relativement stables sur la période de 2008 à 2011, le nombre de CV Europass créés en ligne, de modèles téléchargés, de visites sur le site Internet du Cedefop ainsi que le nombre de documents de mobilité Europass émis ont augmenté de façon constante.
Les différences nationales dans l'utilisation de chacun des documents Europass peuvent indiquer dans une certaine mesure les différents niveaux d'efficacité des CNE, mais certaines sont plus vraisemblablement expliquées par une fluctuation de la demande en documents Europass selon les différents contextes et priorités des principaux intervenants dans chaque pays. Certains CNE ont connu une pénurie en ressources humaines, des changements de personnel et un manque de soutien à Europass de la part des autorités nationales compétentes.
Dans l'ensemble, Europass avait une structure de mise en oeuvre efficace. es organisations constituantes ont amélioré la coopération sur la période évaluée et ont engagé les organisations des parties prenantes dans la mise en oeuvre d'Europass, ce qui a facilité l'augmentation de l'efficience et de l’efficacité d'Europass mentionnée ci-dessus.
La responsabilité ultime de la gestion et de la coordination de l'Europass incombait à la Commission européenne, dans le cadre de la Direction Générale de l'Education et de la Culture (DG EAC). La gestion des subventions de fonctionnement accordées aux Centres nationaux Europass et le suivi du réseau CNE ont été délégués à l’Agence exécutive « Éducation, audiovisuel et culture» (EACEA). L'Agence a bien conduit la gestion des subventions de fonctionnement accordées aux CNE, bien que les rapports d'activité Europass pour les années 2009, 2010 et 2011 relevant de sa responsabilité de suivi n’aient pas été remis lors de la rédaction du présent rapport. Europass manque également d’objectifs quantifiés pour le suivi et l'évaluation, ce qui pourrait être développé sur la base des données de suivi existantes et des mesures des enquêtes répétées qui ont été effectuées lors des évaluations externes successives. Cedefop a bien rempli ses fonctions de gestion du site web Europass et d’appui aux CNE pour le développement de leurs sites web nationaux. A la demande de la Commission européenne, Cedefop a également réussi à apporter son expertise au développement conceptuel de l'Europass, de ses documents conceptuels et des outils d’exécution et a fourni des conseils pour leur mise en oeuvre.
Le réseau des Centres nationaux Europass cofinancé par l’UE a été un modèle pertinent et efficace pour la mise en oeuvre de l'Europass au niveau national, comme en témoigne la spectaculaire croissance globale de l'utilisation et de l'appréciation des documents Europass. Toutes les données témoignent de l'efficacité des CNE dans la promotion d’Europass directement et par l’implication des parties prenantes concernées, dont la contribution à la promotion et à la gestion des documents d'Europass est un facteur essentiel de succès. La promotion et les activités de réseautage à un niveau national ont été prévues pays par pays. L'avantage de cette approche était de permettre de prendre en compte les situations locales. Toutefois, les niveaux de compréhension de quels types d’outils de promotion étaient généralement les plus appropriés pour les différents types de groupes cibles variaient considérablement, comme en témoigne un recours généralisé aux communications passives et aux documents imprimés qui sont généralement inefficaces. Par conséquent, des directives de communication pourraient être utilement développées.
Durabilité

La structure d’application de l’Europass est fortement tributaire du financement de l'UE et vulnérable aux changements de son montant et de la capacité des États membres à égaler les crédits de l'UE par des contributions nationales similaires. Par exemple, le CNE roumain pourrait ne pas utiliser l’intégralité du montant de la subvention affectée parce qu'il ne serait pas en mesure de verser des financements nationaux du même montant. Avec une conjoncture sombre persistante et des mesures d'austérité partout en Europe, plusieurs pays pourraient être confrontés à ce problème. 32 des 35 CNE ont indiqué qu'ils ne seraient pas en mesure de poursuivre leur fonctionnement si le financement de l'UE est arrêté, et pour la plupart cela entraînerait inévitablement des réductions en personnel. Les acteurs privés n'étaient pas incités à financer Europass, puisqu'il était considéré comme un bien public. En l'absence d'alternatives de financement viables, et dans le cas où le financement de l’UE viendrait à être interrompu, il est clair que la structure Europass ne sera guère susceptible de fournir des résultats similaires à l'avenir.
Principales recommandations

Les principales recommandations de l'évaluation sont les suivantes:
1. La poursuite du développement des documents Europass pour répondre aux nouveaux besoins émergents des utilisateurs: la mise en page, la conception et le contenu des documents Europass devront être revus et actualisés régulièrement afin que les documents demeurent modernes et attrayants pour les utilisateurs actuels et futurs. Le modèle de CV Europass devrait avoir une présentation modulaire plus prononcée et plus explicite (notamment le module TIC), un modèle pour la lettre de motivation, plus de conseils sur la façon d'inclure uniquement les informations pertinentes.
2. Améliorer l'accessibilité de l'Europass aux groupes défavorisés: les CNE en coopération avec les intervenants nationaux pertinents devraient développer et/ou renforcer les autres moyens d'atteindre les personnes défavorisées qui manquent de compétences en informatique, de connexion internet et/ou d'expérience pour documenter et présenter leurs connaissances et compétences. Ce groupe d'individus est surreprésenté parmi les chômeurs de longue durée et les jeunes les moins qualifiés, les personnes âgées et les immigrés. Les services publics de l'emploi et les centres d'EURES devraient toujours promouvoir les documents Europass pour les demandeurs d'emploi.
3. La convergence avec d'autres initiatives européennes: le document de mobilité Europass et le Youth Pass pourraient être regroupés dans le document Expérience Europass nouvellement mis au point. La mise en oeuvre des CEC, ECVET, ECTS, ESCO et des activités d'Euroguidance pourrait être suivie de façon très étroite par les centres Europass au service des citoyens. Une meilleure convergence pourrait être recherchée entre Europass, EURES, CEC, ESCO et autres portails pertinents tels que le portail d'apprentissage PLOTEUS. Dans l’idéal, les utilisateurs devraient être en mesure d'accéder à tout ce dont ils ont besoin, grâce à un guichet unique qui les aiderait à décrire leurs qualifications, compétences et aptitudes, et à trouver des opportunités de mobilité par des offres d'emploi et de formation. Le portail EURES offrirait la possibilité de télécharger, à partir d’un compte personnel EURES en ligne, des documents Europass, notamment le Supplément au diplôme et le Supplément au certificat.
4. Le renforcement des activités de communication et de promotion de l'Europass: les activités de promotion et de diffusion de l’Europass devraient être plus différenciées, se concentrant sur des groupes cibles spécifiques et leurs besoins. Les activités de promotion et de diffusion de l’Europass devraient être plus différenciées mettant l'accent sur des groupes cibles spécifiques et leurs besoins. Des orientations et des approches communes de promotion pourraient être développées pour les différents documents de l'Europass et leurs groupes cibles afin de faciliter l'échange de bonnes pratiques entre les CNE. Les CNE devraient renforcer encore leur coopération avec tous les intervenants clés, mais en particulier avec les associations d'employeurs et les syndicats. La Commission et les CNE devraient explorer de nouvelles façons de promouvoir les divers documents Europass à travers des réseaux européens établis (par ex. EURES, Euroguidance et NARIC).
5. Amélioration de la gouvernance de l'Europass: partout où des fenêtres d'opportunité s’ouvrent, les gouvernements nationaux devraient placer des Centres nationaux Europass (s'ils ne sont pas déjà placés) au sein des organisations nationales (idéalement plusieurs) exécutant d’autres programmes européens, des initiatives et des centres qui sont liées à la transparence et à la comparabilité des qualifications et des compétences en Europe et/ou fournissant des informations sur les possibilités de mobilité offertes par l'Union européenne (par exemple le Programme de formation tout au long de la vie, Euroguidance, NARIC, les points de référence nationale pour les qualifications professionnelles et Eurodesk). La Commission européenne devrait renforcer la fonction de surveillance de l'Europass afin que les rapports annuels d'activité soient livrés à temps. Elle devrait également définir des objectifs quantifiés réalistes grâce auxquels l'état d'avancement de l'initiative pourrait être surveillé et évalué dans le futur.
6. Maintenir Europass en tant qu'initiative européenne et assurer des ressources suffisantes pour la réalisation de ses objectifs: Europass doit être maintenu en tant qu’initiative européenne et un financement approprié est nécessaire pour garantir la durabilité de l'initiative. Le niveau du financement réservé aux activités de promotion devrait être augmenté, et l'efficacité de leur utilisation doit être améliorée. La capacité des budgets nationaux à égaler la subvention allouée par l’Union européenne devrait être suivie très étroitement par la Commission européenne, par l’intermédiaire du EACEA, et recevoir l’attention voulue en cas de défaut.
Agence hEorpa Oideachas-Foirmiú An Fhrainc Europass Tá meastóireacht gach ceithre bliana ag an gCoimisiún Eorpach, le do thoil i gceangal leis an díluacháil dara Europass An Coimisiún Eorpach a rinne an PPMI ghnólacht. Foghlaim níos mó. Níos mó...
22 mars 2013

Talents - en 2013, toujours une priorité

http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpgParBrice Ancelin. Le rapport 2013 des tendances globales de l’évaluation publié par SHL révèle que, cette année encore, la gestion des talents demeure une priorité pour les professionnels RH. Explications…
« Priorité renouvelée pour l’implication et le leadership en 2013 ». Voilà la première conclusion tirée par les analystes de SHL dans cette nouvelle édition des tendances globales de l’évaluation. Des priorités suivies, dans une moindre mesure, par la gestion de la performance, la gestion du personnel/l’analyse des talents ou encore la formation et les plans de succession. Des prioritaires similaires en 2012, selon les analystes. Alors que l’inquiétude se poursuit sur le front du recrutement des talents (73% estiment que les recrutements des meilleurs éléments sera difficile contre 64% en 2012), les entreprises interrogées entendent miser davantage sur le développement interne que sur le recrutement. Et, paradoxalement, « le développement professionnel en tant que stratégie de rétention n’est pas utilisé par une très grande majorité des entreprises », notent les auteurs de l’étude.
Retrouvez l’intégralité de cette étude sur le site de SHL. Suite de l'article...

http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpg P Cruinniú Tuairisc Brice Ancelin. Treochtaí Nochtann 2013 mheasúnú domhanda foilsithe ag SHL go na bliana seo, tá bainistíocht tallainne tosaíocht do lucht gairme Acmhainní Daonna. Mínithe. Níos mó...
4 mars 2013

AERES: Campagne d'évaluation 2013-2014

AERESCampagne d'évaluation 2013-2014 (vague E 2015-2019)
Retrouvez dans cet espace dédié, les modalités d’évaluation des établissements, des entités de recherche, des formations et diplômes, dans le cadre de la campagne d'évaluation 2013-2014 (vague E 2015-2019).
Tenant compte des retours des campagnes d'évaluation précédentes, les dossiers d'évaluation ont été simplifiés.
Cliquez sur le type d'évaluation qui vous concerne: Etablissements, Entités de recherche, Formations & Diplômes.
Documents généraux

Lettre du Président de l'AERES du 13/11/2012.
Guide pratique de transmission des dossiers et des informations à l'AERES.
Qui contacter?
Dates à retenir!
3 juin 2013

Remise des listes prévisionnelles des unités de recherche, des structures fédératives, des CIC et des formations à évaluer.
15 octobre 2013
Dépôt des dossiers d'évaluation.
Evaluation des établissements -Campagne d'évaluation 2013-2014

Tenant compte des retours des campagnes d’évaluation précédentes, le dossier d'évaluation des établissements a été simplifié. L'évaluation se fonde davantage sur l’auto-évaluation, avec l’élaboration d’un nouveau référentiel d’évaluation externe et la suppression des indicateurs à renseigner (autres que ceux dont dispose l’établissement).
Télécharger, en une seule fois, tous les documents de référence associés à l’évaluation des établissements: Dossier d’évaluation des établissements.
Le dépôt des dossiers d'évaluation doit s'effectuer avant le 15 octobre 2013 sur la plateforme "PELICAN" commune AERES/MESR: https://www.collecte.evaluation-contractualisation.fr/.
Evaluation des entités de recherche - Campagne d'évaluation 2013-2014

Tenant compte des retours des campagnes d'évaluation précédentes, le dossier d'évaluation des entités de recherche a été simplifié:
- réduction de deux-tiers du volume du dossier et du nombre de tableaux à renseigner;
- suppression de la fiche individuelle et du calcul du taux de produisant;
- précision du champ d'évaluation : au delà de l'évaluation des résultats et des activités passées, l'évaluation d'une entité de recherche ne porte plus désormais que sur la stratégie et les perspectives scientifiques pour le prochain contrat.
Télécharger, en une seule fois, tous les documents de référence associés à l’évaluation des entités de recherche: Dossier d’évaluation des entités de recherche.
Evaluation des formations & diplômes - Campagne d'évaluation 2013-2014

Tenant compte des retours des campagnes d’évaluation précédentes, les dossiers d’évaluation des formations ont été simplifiés. Ils comportent dorénavant un seul document regroupant le volet diagnostic (auto-évaluation) et la présentation de la formation et des données brutes de suivi des étudiants. Pour les écoles doctorales, la même simplification est appliquée.
Télécharger, en une seule fois, tous les documents de référence associés à l’évaluation des formations et diplômes: Dossier d’évaluation des formations et diplômes.
AERES 2013-2014 feachtas Measúnú (E tonn 2015-2019)
Aimsigh sa réimse seo tiomnaithe, na nósanna imeachta le haghaidh institiúidí a mheas, eagraíochtaí taighde, oiliúint agus cáilíochtaí laistigh de chreat an fheachtais 2013-2014 meastóireacht (E tonn 2015-2019). Ag cur san aiseolas ó fheachtais meastóireacht roimhe sin, ar thaifid mheasúnaithe a bheith simplithe.
Cliceáil ar an gcineál meastóireachta go mbaineann tú: institiúidí, aonáin taighde, Oiliúint & Oideachas. Níos mó...
3 mars 2013

Uniformation met en place un système d’évaluation en ligne sur son offre de formation

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Convaincu qu'il est indispensable d’évaluer l'impact des formations pour offrir des prestations de qualité à ses adhérents, Uniformation a testé un système d'évaluation en ligne sur son offre nationale de formations clés en main. Une dizaine de sessions de formation ont ainsi été évaluées sur 2012. Objectifs: identifier les axes d’amélioration de chaque formation et distinguer les objectifs atteints et les problèmes de mise en œuvre éventuels.
Ce système de questionnaires en ligne permet également des analyses comparatives au plan national puisque Formetris, le prestataire retenu, mutualise les évaluations de toutes les entreprises utilisatrices.
Pour les 600 à 700 sessions de formation 2013/2014 que proposera Uniformation en juin à ses adhérents, la mise à disposition de postes de saisie pour une évaluation à chaud sans délai et en toute accessibilité est intégrée dans l’appel d’offre auprès des organismes de formation. Une seconde évaluation à froid par les stagiaires et par leurs responsables hiérarchiques est proposée, permettant de voir si la formation répond bien à la complexité et à la technicité de leur travail.
L’évaluation des formations est aujourd’hui une obligation majeure dans l’achat de formations dans toutes les branches professionnelles couvertes par Uniformation (acteurs du lien social et familial, animation, aide à domicile, ateliers et chantiers d'insertion, missions locales, etc.). Ce processus s’inscrit dans l’engagement d’Uniformation de développer l’accessibilité à la formation pour toutes ses entreprises adhérentes, et en particulier les plus petites. Lire le communiqué d’Uniformation.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Convinced that it is essential to assess the impact of training to provide quality services to its members, Uniformation tested a system of online assessment on its domestic supply of turnkey training. Ten sessions of training were evaluated in 2012. More...
2 mars 2013

The Unnecessary Agony of Student Evaluations

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/the-conversation-newheader.pngBy Spurgeon Thompson. Student evaluations can be either the most painful or falsely ego-boosting things we faculty members read. Sadly, they’re becoming more and more important as American universities veer toward private-enterprise models of educational management. Based on the concept of the customer survey, they have been taken public by a range of Web sites, most famously Rate My Professors. Now that I’ve returned from a decade teaching in Europe, where the culture around student evaluations is entirely different, it has been eye-opening, if not alarming, to witness American higher education’s shifts toward consumerist assumptions. The impulse behind this shift is understandable. We’ve all done it—written a negative review of a product we were unhappy with on Amazon, or complained about a bad experience with an airline that lost our bag or a hotel whose bedsheets weren’t changed. Read more...

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