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Formation Continue du Supérieur
20 mars 2014

Licences professionnelles : adoption d'une nomenclature simplifiée par le CNESER

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Campagne_universite/87/6/Campagne-universite-2014_292876.142.jpgEn passant de 1844 à 173 intitulés, la nouvelle nomenclature simplifiée de la licence professionnelle adoptée par le CNESER va permettre de renforcer la lisibilité et d'améliorer l’attractivité de l'offre de formation à l’étranger.
Geneviève Fioraso salue l'adoption, par le CNESER, lundi 17 mars, de la nouvelle nomenclature simplifiée de la licence professionnelle, avec 31 voix pour et 3 contre.
Ce vote est le résultat d’un important travail de concertation, engagé il y a un an par les services du Ministère avec les représentants des différentes branches professionnelles, les organisations syndicales, l’Association des directeurs d’IUT (ADIUT) et la conférence des Présidents d’Universités (C.P.U.).
Chaque année, les diplômés de licence professionnelle représentent près de 29% des 161 000 diplômés de licence. Adossées à des branches professionnelles et répondant à des besoins en compétences bien identifiés, les licences professionnelles sont reconnues et appréciées des employeurs, avec un taux moyen d’insertion des diplômés de 91% (enquête sur l’insertion professionnelle des diplômés 2010 de l’université, menée par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche).
En passant de 1 844 intitulés différents à 173, cette nouvelle nomenclature permettra de renforcer la lisibilité de l'offre de ces formations professionnalisantes pour les jeunes, les familles comme pour les employeurs. Elle améliorera aussi l’attractivité de notre offre de formation à l’étranger.
Après l’adoption de la nouvelle nomenclature de la licence en décembre 2013, des masters en janvier 2014, ce vote marque la dernière étape dans la mise en œuvre de la simplification des intitulés de diplômes engagée par la ministre et inscrite au cœur de la loi du 22 juillet 2013.
Cette nomenclature simplifiée se traduit désormais par le passage de :

  • 1 800 diplômes, 320 intitulés de diplômes à 45 mentions de licences, depuis janvier 2014,
  •  5 900 spécialités de masters à 246 intitulés à la rentrée 2015, et dès 2014 pour les établissements qui le souhaitent,
  • 1844 intitulés différents de licences professionnelles à 173, à partir de la rentrée 2015.

Comme le souligne la ministre : " L’enjeu de cette réforme est d’accompagner la réussite et l’insertion professionnelle des jeunes. La simplification des intitulés de formation permettra de rendre nos formations universitaires, dont la qualité est reconnue, plus accessibles et plus lisibles pour les jeunes, les familles, les employeurs et les étudiants étrangers que nous voulons attirer toujours plus nombreux." Voir l'article...

19 mars 2014

Les Français plus diplômés que la moyenne des Européens

Par Julie-Anne De Queiroz. Une récente enquête réalisée par le ministère de l’Éducation nationale révèle que 43,6% des jeunes Français âgés de 30 à 34 ans sont titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur, dépassant ainsi dès 2012 l’objectif européen de 40% à atteindre à l’horizon 2020.
Les Français bons élèves de l’Europe? C’est suffisamment rare pour être souligné et... salué. En terme de diplômes de l’enseignement supérieur, alors que la moyenne européenne s’élève à 35,8% de diplômés parmi les 30-34 ans, la France atteint les 43,6%. L’étude que vient de publier le ministère de l’Education nationale révèle d’importantes disparités entre États. Certains pays sont ainsi à la traîne: en Italie et en Roumanie, on dépasse à peine la barre des 20% et l’Allemagne ne compte que 31,9% de jeunes de cet âge titulaires d’une licence ou d’un diplôme plus élevé. Suite...

Par Julie-Anne De Queiroz.

17 mars 2014

Is a degree becoming a drawback?

Go to the Globe and Mail homepageBy Leah EichlerI. My husband and I recently undertook the unenviable task of decluttering our storage room, an area of the house I normally treat as a no-man’s land since it’s cold, has spiders and is littered with junk. After throwing out the antique golf clubs, broken baby furniture and aging university textbooks, the act of discarding useless materials started to feel addictive and liberating. Then we stumbled upon several large, framed diplomas. My husband flippantly suggested that we should roll one up and smoke it. More...

16 mars 2014

EnsiCaen : un mastère spécialisé "traitement d'images" à la rentrée

Bandeau retour page d'accueilL'Ecole nationale supérieure d'ingénieurs de Caen (EnsiCaen) vient d'ouvrir un mastère spécialisé Analyse et traitement d'images, vidéo et multimédia (ATrIVM) pour former des spécialistes capables de développer des méthodes d'analyse et de traitement d'images.
Les applications liées à l'imagerie numérique et au multimédia sont en forte progression dans des secteurs aussi variés que le domaine médical, l'authentification des personnes par imagerie, la visualisation de phénomènes complexes par réalité virtuelle, la synthèse d'images pour la création cinématographique et les jeux vidéos, la gestion de banques d'images, la téléphonie mobile, la télévision HD. Suite...

12 mars 2014

Tableaux d'équivalence entre anciens et nouveaux intitulés des spécialités et des options de DUT

Ouverture de la campagne de dialogue entre lycéens et étudiantsPour certaines spécialités de D.U.T. et certaines de leurs options, les intitulés ont été modifiés en 2013. Ces deux tableaux font le récapitulatif de ces changements. Sur les parchemins des diplômes, ces modifications entrent en vigueur à partir des diplômes édités au titre de l'année universitaire 2014/2015.
Les spécialités de D.U.T.
Changement de libellé : 4 spécialités de D.U.T. sur 24 ont changé de nom en 2013. Par exemple, au lieu de lire "Génie civil", il convient désormais de lire "Génie civil – construction durable" comme indiqué dans le tableau suivant.
Indépendamment du changement de nom de la spécialité concernée, l’habilitation à délivrer le D.U.T. demeure valable pour toute la durée contractuelle prévue (se reporter au tableau d'équivalence ci-dessous).
Les options par spécialité de D.U.T.
Changement de libellé : 8 options ont changé de nom en 2013. Par exemple, au lieu de lire "Matériaux", il convient désormais de lire "Chimie des matériaux" comme indiqué dans le tableau ci-dessous.
Par ailleurs, 2 options ont été supprimées dans la spécialité "Qualité, logistique industrielle et organisation", qui ne comporte plus aucune option. Il y a donc désormais 23 options au total. En tout, ce sont 6 spécialités de D.U.T. sur 24 qui comportent des options.
Indépendamment du changement de nom de l'option concernée, l’habilitation à délivrer le D.U.T. demeure valable pour toute la durée contractuelle prévue (se reporter au tableau d'équivalence ci-dessous). Voir l'article...

10 mars 2014

Le diplôme demeure toujours déterminant dans l’insertion des jeunes

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La situation économique générale s'est ressentie sur l’emploi des jeunes : le taux d’emploi des apprentis a baissé en 2013 (- 4 points par rapport à 2012), après une petite amélioration en 2011 et 2012. En février 2013, sept mois après la fin de leurs études professionnelles en CFA, 65 % des apprentis ont un emploi, 30 % sont au chômage 5 % sont inactifs. C'est ce que nous apprend une étude de la DEPP.
Le diplôme demeure toujours déterminant dans l'insertion des jeunes : plus des trois quarts des diplômés d'un BTS travaillent contre un tiers des sortants sans aucun diplôme. Le taux d’emploi varie aussi d’une académie à l’autre, en lien avec le contexte économique local et les différences de niveau de formation des sortants.
Consulter la Note d'information de mars 2014.

9 mars 2014

Is a creative writing degree worth the money?

The Guardian homeBy . Some people say you'll never get a job with a creative writing degree, but they teach valuable transferable skills. When the University of East Anglia offered the first British MA in creative writing almost 35 years ago, it caused academic scandal. According to Malcolm Bradbury, the writer who helped set it up, "some thought writing couldn't be taught. Some thought, if it could be, it shouldn't be." More...

9 mars 2014

Getting that degree

Like most states, Rhode Island is doing poorly at ensuring that college students complete their degrees. Primarily at issue are the nation’s state schools, from which only 32 percent of fulltime students graduate in four years. Private colleges and universities do much better, with about half finishing in the same time span.
Last year, the four-year graduation rate at the University of Rhode Island was 44 percent, nearly the lowest of any state university in New England. As reported by Journal staff writer Lynn Arditi, only the University of Maine fared worse, at 33 percent. The numbers are even bleaker at Rhode Island College, predominantly a commuter school, where the rate fell to a dismal 13 percent last spring. More...

9 mars 2014

When Ph.D. meets M.D.

By Laura Tropp. Sometimes I bemoan the fact that, though people regularly call me “Dr.,” I do not have a medical degree. It’s not because I have any desire to practice medicine (I get queasy at the sight of blood) or that my parents wanted me to go to medical school (they still get to tell their friends I’m a Dr.), but because sometimes I feel so ill-equipped for the medical side of mothering. In the middle of the night with the high fever or a child complaining of odd symptoms, I feel my extensive knowledge of the history of the printing press is pretty much useless. Read more...

9 mars 2014

Long-term and short-term, a degree is still a good bet

By Léo Charbonneau. An interesting Statistics Canada study, released on Feb. 27, contained some very good news for Canada’s universities. The study, entitled Investment of a Lifetime? The Long-term Labour Market Premiums Associated with a Postsecondary Education, examined the earnings premiums associated with completing a college certificate or a bachelor’s degree, compared to completing a high school diploma. It found that a university degree pays off big time, with most university graduates earning hundreds of thousands of dollars more over their careers than those with college or high-school credentials. Those with university degrees also experienced fewer temporary or permanent layoffs (see the key data table here). Read more...

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