Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Formation Continue du Supérieur
22 septembre 2019

Mobilité internationale des étudiants - Les droits d’inscription en accord d’échanges

La Documentation FrançaiseEn 2017-2018, 245 000 étudiants étrangers ont effectué en France une mobilité diplômante (d'une durée de plus d'un an), ce qui place la France au 4e rang mondial. Plus de 90 000 étudiants français ont effectué une mobilité sortante diplômante (6e position dans le monde).
Les droits d’inscription en accord d’échanges
Les accords d’échanges peuvent comporter des dispositions prévoyant le paiement des droits d’inscription de l’établissement français d’origine et non ceux de l’établissement d’accueil.
Cette disposition facilite la mobilité sortante lorsque les droits d’inscription dans l’établissement d’accueil sont élevés, par exemple dans de nombreuses universités aux États-Unis ou en Grande-Bretagne.
Elle est fréquemment retenue pour les mobilités non diplômantes, lorsque l’établissement partenaire ne délivre pas à l’étudiant son propre diplôme. C’est nettement moins le cas pour les mobilités diplômantes. 60 % des établissements (dont 71 % des écoles d’ingénieur et 64 % des écoles de commerce) indiquent que les établissements internationaux d’accueil font payer leurs propres droits d’inscription, au minimum pour certains pays.
Les pays qui pratiquent le plus le paiement des droits de l’université d’accueil ou de droits supplémentaires par rapport à l’université d’origine sont les États-Unis, le Royaume Uni, et le Canada. Les établissements peuvent avoir des politiques très différentes dans ce domaine. L’IEP Paris, dans ses accords d’échange diplômants, considère que l’étudiant doit payer dans ce cas les droits de l’établissement d’accueil, il est vrai inférieurs dans certains cas aux siens.
L’université de Lyon 1 en revanche maintient une exigence de réciprocité des droits d’inscription : les entrants en échange paient les droits d’inscription de leur université d’origine, les entrants individuels paient les frais de scolarité de Lyon 1, avec quelques exceptions. Cette ligne directrice est légitime mais peut limiter la capacité de l’établissement à conclure des partenariats d’échanges avec les établissements anglo-saxons.
De façon générale, les pouvoirs publics devraient agir systématiquement pour obtenir que les droits payés soient ceux de l’établissement d’origine dès lors que les droits demandés aux étudiants internationaux en France, même après la revalorisation récente, sont dans de nombreux cas moins élevés que ceux demandés aux étudiants nationaux par des établissements hors UE. Une difficulté est que les établissements français pourraient avoir, après la revalorisation décidée récemment, un intérêt financier différent.
Télécharger le rapport. Plus...

Commentaires
Newsletter
53 abonnés
Visiteurs
Depuis la création 2 803 162
Formation Continue du Supérieur
Archives