En moyenne, entre 2007 et 2017, les étudiants inscrits en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) dont le parent référent est cadre ou de profession intellectuelle supérieure restent majoritaires avec plus de 50 % de l’ensemble des étudiants (en moyenne mobile sur trois ans) (1). Cependant, leur part est celle qui diminue le plus en dix ans avec celle des professions intermédiaires (respectivement - 1,3 et - 1,7 point). En revanche, la part des enfants d’ouvriers enregistre la plus forte hausse (+ 1,7 point) sur la période, passant de 5,6 % à 7,3 %. À la rentrée 2018, 85 100 étudiants sont inscrits en CPGE. Les effectifs diminuent ainsi de 1,6 % par rapport à 2017, dans un contexte global de hausse du nombre d’étudiants dans le supérieur (2). Cette baisse concerne surtout la filière économique (- 5,4 %) qui perd près de 1 000 étudiants et atteint un peu moins de 19 000 étudiants.
36 200 femmes sont inscrites en CPGE (3). Elles représentent 42,6 % des effectifs totaux. Leur représentation est plus forte dans les établissements du public (43,8 %), de plus de 7 points supérieure au privé. En revanche, la part du nombre de femmes inscrites dans une CPGE littéraire est forte (74 %) lorsqu’elle reste faible (31 %) dans les formations de la filière scientifique.
Les CPGE accueillent 42 100 nouveaux entrants à la rentrée 2018, soit une baisse de 1,3 % (4). Les filières littéraires et économiques et commerciales sont les plus touchées et perdent respectivement 3,4 % et 3,8 % de ces effectifs.
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