Le poids des formations scientifiques dans l’enseignement supérieur atteint 33,9 % en 2018 (2). En dix ans, le nombre d’inscriptions dans ces formations a progressé plus rapidement que celui de l’ensemble de l’enseignement supérieur (+ 22 % contre + 21 %), par leur développement à l’université et en écoles d’ingénieurs (1). Les effectifs dans les formations de santé à l’université, représentant 25,6 % des étudiants scientifiques en 2018, ont progressé de 20,4 % en dix ans. Parallèlement ceux dans les autres formations scientifiques universitaires (un tiers des étudiants scientifiques) ont augmenté de 26,2 %, tandis que ceux en DUT scientifique ont connu en 2018 une hausse de 2,3 %, après être longtemps restés stables.
En dix ans, le nombre d’étudiants dans les spécialités scientifiques en CPGE et en STS et assimilés, a peu progressé (respectivement + 8,7 % et + 6,6 %). En revanche, celui dans les écoles d’ingénieurs hors université s’est considérablement accru (+ 43,2 %). En 2018, 40,6 % des étudiants en formations scientifiques sont des femmes, part en augmentation de 1,3 point en dix ans. Très présentes dans les formations de santé à l’université, elles ne sont que 31,2 % des effectifs en CPGE scientifiques, 28,2 % dans les écoles d’ingénieurs hors université et 22,6 % dans les spécialités scientifiques des STS et DUT.
En 2018, 89,3 % des étudiants en formations scientifiques sont inscrits dans un établissement public. Cette part diminue lentement, perdant 1,7 point en dix ans.
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