Le Conseil national de la culture scientifique, technique et industrielle est placé auprès des ministres chargés de la culture, de l'enseignement supérieur et de la recherche.En cohérence avec les grandes orientations de la Stratégie nationale de recherche proposées par le Conseil stratégique de la recherche, il a pour mission de :
- participer à l'élaboration d'une stratégie nationale en matière de développement de la culture scientifique, technique et industrielle, dont il assure le suivi ;
- proposer le cas échéant, des actions communes à ses membres et des actions partagées à l'ensemble des acteurs de la culture scientifique, technique et industrielle ;
- adresser un bilan annuel de ses actions en matière de culture scientifique, technique et industrielle aux ministres chargés de la recherche et de la culture.
Le décret du 2 juillet 2014 (cf. supra) confie au Conseil le rôle de suivre et d’évaluer la Stratégie nationale de CSTI et d’assurer sa cohérence globale avec les stratégies régionales. La Stratégie nationale de recherche étant évaluée tous les deux ans au moyen d’un rapport remis à l’OPECST, le C.N.C.S.T.I. devra produire des éléments d’évaluation qui seront intégrés dans ce rapport. Un premier bilan de la Stratégie est attendu pour fin 2018. Indépendamment de ce rapport à mi-parcours, le Conseil sera chargé au bout de cinq ans, d’apprécier l’effectivité et l’efficacité des actions mises en œuvre et proposera le cas échéant un réajustement, une modification ou un abandon de ces actions. Afin d’effectuer son travail d’évaluation, le Conseil pourra s’appuyer sur différentes institutions de C.S.T.I. ainsi que sur la compétence des chercheurs pour identifier des indicateurs de suivi et élaborer une méthode d’évaluation.
Pour mener à bien l’ensemble de ses missions, le Conseil est en lien avec les territoires, grâce à la présence d’élus en son sein (trois représentants des Régions désignés par l’association Régions de France), et avec les services déconcentrés de l’État, grâce à la diversité des représentants qui y siègent. Il peut aussi s’appuyer sur les acteurs territoriaux (établissements de recherche, structures de culture scientifique, coordinateurs de la Fête de la science, responsables de la C.S.T.I. au sein des conseils régionaux, délégués régionaux à la recherche et à la technologie, etc.) pour échanger sur les expériences de coordination au niveau régional et sur les bonnes pratiques à adopter dans le cadre de la nouvelle gouvernance. Plus...